- Speaker #0
Soucoupe volante ou quoi ?
- Speaker #1
Podcast Dossiers revenus Histoire et enquête
- Speaker #2
Une nuit agitée à la ferme
- Speaker #1
On connaît tous cette sensation. Dehors, le vent souffle si fort qu'il semble vouloir arracher tout ce qu'il y a autour. Les arbres ploient, les volets claquent, la pluie fouette les murs par rafales. Dans ces nuits-là, la maison devient plus qu'un toit. C'est un refuge, chaud, familier, protecteur, et on s'y sent à l'abri du chaos extérieur. Dans la campagne bretonne, ou plus largement sur cette façade de l'Ouest, habituée aux colères du ciel, Ces nuits de tempête font partie de la vie. On apprend à vivre avec elles. On les redoute un peu, mais on attend qu'elles passent. Mais parfois, ce qui surgit dans la nuit n'a rien à voir avec le vent, la pluie ou l'orage. Parfois, quelque chose vient troubler cette frontière entre le dedans, le refuge, et le dehors. Et cette nuit-là, dans une ferme isolée, plongée dans le noir, une famille va vivre une expérience qu'elle n'oubliera jamais.
- Speaker #0
Chaque année, des centaines de personnes sont témoins de phénomènes aériens non identifiés. Ces observations les bouleversent et vont jusqu'à changer leur regard sur notre place dans l'univers. L'histoire que vous allez écouter s'est réellement produite et a été consignée dans les rapports du GEPAN.
- Speaker #1
Le père sent alors la peur monter. Une peur immédiate, instinctive. Il s'écarte rapidement de la fenêtre. Quelque chose lui dit que ce qu'il voit n'est pas normal.
- Speaker #0
Aujourd'hui, dans les dossiers OVNI.
- Speaker #2
Une nuit agitée à la ferme.
- Speaker #1
Il est environ 3h30 du matin. Toute la maison dort, lorsqu'une des filles de la famille, âgée de 13 ans, se réveille. Il y a quelque chose qui cloche. Un silence inhabituel qui règne dans la maison, plus épais que d'habitude, plus étrange. Et elle comprend vite, en essayant d'allumer sa lumière. Il n'y a plus d'électricité. Dans une maison à la campagne, une panne de courant au milieu d'une tempête, ce n'est jamais anodin. On pense au congélateur. aux machines, aux matériels, à tout ce qui dépend de l'électricité. Et dans une ferme comme celle-ci, cela peut vite devenir préoccupant. Elle va donc réveiller ses parents. Le père se lève aussitôt. Dehors, le vent souffle en tempête, le ciel est bouché, noir de nuages. La pluie tombe par intermittence, toute la zone est privée de courant. Pas une lampe au loin, pas un halo dans le ciel, pas même une étoile, une obscurité totale. Il vérifie d'abord le compteur à l'intérieur, mais il n'y a rien d'anormal. Donc, il sort et se dirige vers le coffret électrique extérieur à une vingtaine de mètres de la maison. Mais là, rien à signaler non plus. Puis, par réflexe, il va voir ses bêtes pour vérifier qu'il n'y ait pas de problème. Elles sont calmes. Le bétail ne manifeste aucune agitation malgré la violence du vent. Elles restent sagement dans la stabulation. À moitié rassuré, il appelle le RDF, qui gère les réseaux électriques. Oui, il y a une panne sur tout le secteur, et le courant ne reviendra pas avant plusieurs heures, peut-être même vers 7h du matin. Alors il retourne se coucher, non sans laisser la porte de sa chambre ouverte, au cas où les enfants se réveillent à nouveau. Et c'est un quart d'heure plus tard que tout commence. Depuis son lit, le témoin remarque une lueur blanche qui passe sous l'interstice du volet fermé. Une lumière forte, le genre de clarté qui n'a rien à faire là à cette heure dans une ferme isolée plongée dans le noir. D'abord, il pense à quelque chose de simple, à une explication ordinaire. C'est peut-être les phares de la voiture du voisin, qui est venu avec une lampe torche pour essayer de trouver d'où vient la panne. ou pour prendre des nouvelles. Il se saisit donc de son téléphone et appelle le voisin pour vérifier. Mais ce dernier est au lit. Ce n'est donc pas lui qui éclaire la maison. Soudain, la lumière disparaît. Puis elle revient. Comme si quelque chose était là juste dehors. Il réveille sa femme qui voit, elle aussi, cette étrange lueur. Le père de famille décide alors de se lever et d'aller voir d'où vient la source de cette étrange lumière. Il s'approche d'une fenêtre. Le verre, légèrement déformant, ne permet pas de distinguer tous les détails, mais ce qu'il aperçoit est net. Dehors, à environ 2 mètres du sol, flotte une boule blanche lumineuse de 20 à 30 cm de diamètre. Une sphère, parfaite, intense, presque aveuglante, flottant parallèlement au sol. Et soudain, elle se déplace. Pas comme le ferait quelqu'un marchant avec une lampe torche. Il n'y a pas le tremblement, pas d'hésitation. On dirait plutôt qu'elle glisse, lentement, parfaitement horizontalement, comme suspendue à un rail invisible. Et elle est silencieuse. Le père sent alors la peur monter. Une peur immédiate, instinctive. Il s'écarte rapidement de la fenêtre. Quelque chose lui dit que ce qu'il voit n'est pas normal. Il monte à l'étage réveiller ses filles. Et là, depuis une fenêtre de toit, la famille observe l'extérieur. La lumière blanche est maintenant plus petite, plus lointaine. Le père crie dans la nuit. Il pense encore à un rôdeur. Aucune réponse. Puis la lumière disparaît derrière les buissons. Le silence retombe. Cette fois, il veut en avoir le cœur net. Le père s'habille et descend dans la cour pendant que la mère et les filles restent à observer par la fenêtre de toit. Maintenant sorti de la maison, Le témoin constate que la lumière a disparu. Dans la cour, tout a l'air à nouveau normal. Mais quelques instants plus tard, un flash bleu-vert éclaire soudain le ciel. Puis l'obscurité à nouveau. A l'opposé exact, une autre lumière apparaît dans un flash. Une lumière immense, orangée, presque irréelle dans ses proportions. Les témoins parlent de 50 mètres de large. Et bientôt... Les deux lumières semblent communiquer et se répondre. L'une apparaît, puis l'autre, bleu d'un côté, orange de l'autre, comme un échange silencieux sous forme de flash. Et c'est ici qu'un détail surprend. Au milieu de cette scène extraordinaire, la fille aînée, 16 ans, observe quelques instants, puis finit par décrocher, comme si cela ne l'intéressait plus vraiment. Comme si, malgré l'étrangeté du spectacle, son esprit refusait d'y accorder davantage d'importance. Elle retourne donc se coucher. Ce geste paraît presque absurde. Qui irait se recoucher alors que des lumières inexplicables semblent dialoguer dans le ciel au-dessus de sa chambre ? Et pourtant, c'est exactement ce qu'elle fait. Pendant ce temps, la mère et la plus jeune continuent d'observer. À un moment, la puissante lueur orangée, cachée derrière un bâtiment, projette une ombre sombre sur la cour. Et cette ombre semble avancer, s'agrandir lentement, comme si elle venait vers elle, alors que la lumière, elle, reste immobile. Et pour la première fois, une véritable terreur les saisit. Puis brusquement, tout s'efface. Les lumières se font plus rares, plus faibles, leurs apparitions s'espacent, puis elles disparaissent complètement, comme si la nuit les avalait à nouveau. Et il ne reste plus qu'une famille éveillée au milieu de la nuit dans une maison redevenue refuge, mais plus tout à fait autant qu'avant. Un oncle et un cousin, appelés un peu plus tôt, arrivent. et constate qu'un camion logoté GRDF est stationné devant le compteur. Ce dernier est réparé et remis en fonctionnement vers 6h du matin. Pendant que les lumières apparaissent et disparaissent au-dessus de la ferme, les vaches se sont tenues tranquilles. Elles ne sont pas sorties de leur stabulation alors qu'elles étaient libres de le faire. Et le chien de la ferme, d'habitude bon gardien, et rester muet cette nuit-là. Mais il est tôt ce matin. Le témoin principal, épuisé, se couche et s'endort aussitôt. Pendant que les autres membres de la famille continuent à parler de ses observations et de ses lumières pendant un bon moment. Parce qu'une fois que des phénomènes lumineux pénètrent dans votre monde, ils laissent souvent quelque chose derrière eux. Des questions, des doutes, et dans ce cas, une nuit que l'on n'oublie jamais.
- Speaker #0
Alors, que pensez-vous de cette histoire ? Simple méprise ou phénomène plus mystérieux ? Ouvrons maintenant ce dossier OVNI pour suivre l'enquête du GEPAN et connaître ses conclusions.
- Speaker #1
Donc nous voici réunis dans le bureau des OVNI comme à chaque épisode. Et avant de commencer cet entretien, j'aimerais juste évacuer une petite interrogation que j'ai eue à l'écoute de cette histoire. Qu'est-ce que faisait un camion de GDF, puisqu'on dit bien qu'il est logoté GDF, dans une tempête, alors qu'on attendrait plutôt des camions EDF ? C'était un peu étrange, c'est pas le plus grand mystère, j'imagine, de l'année, mais voilà, j'aimerais juste qu'on évacue cette petite question.
- Speaker #3
Donc effectivement, on peut l'évacuer assez rapidement, puisque lors d'une tempête, les camions de EDF ou de Enedis ou RDF à l'époque, étaient tous sortis. Donc dans ce cas-là, on va chercher les camions, qui en a, et là, il se trouve que GDF en avait. Ça a été confirmé d'ailleurs par l'adjoint de la ville.
- Speaker #1
Bon, ça c'est fait. C'était un petit détail qu'ils pouvaient interroger, en tout cas, dans le récit. Pour cet épisode, on a une famille dans la tempête. Des faux cambrioleurs, ou supposés cambrioleurs. Une peine d'électricité. Des boules lumineuses qui bougent. D'autres qui clignotent. Quelle nuit pour cette famille ! Le récit est quand même assez impressionnant.
- Speaker #3
Ben oui carrément, on dirait une scène de film. Il manque que les cinq notes et ses rencontres du troisième type. Bon alors pour y voir plus clair et mettre de l'ordre dans tout ça, il faut appliquer les protocoles d'enquête. L'enquêteur a donc commencé par une audition des quatre membres de la famille, le père, la mère et les deux enfants. En gros ça consiste à faire passer des entretiens à tous les témoins mais séparément.
- Speaker #1
J'imagine que si on fait ça séparément, c'est pour vérifier qu'il ne s'agisse pas d'un canular et que les versions soient à peu près similaires ?
- Speaker #3
Le canular non, parce que quand le GEPAN dépêche un enquêteur, c'est que le cas a déjà en amont été jugé sérieux. Non, si les entretiens sont séparés, c'est pour éviter que les témoins ne s'influencent, ce qui pourrait fausser les témoignages. Idéalement, il faudrait même les interroger juste après l'observation, avant même qu'ils aient pu parler entre eux, mais la plupart du temps, évidemment, ce n'est pas possible.
- Speaker #1
Et les entretiens pour cette affaire, alors, ils ont donné quoi ?
- Speaker #3
Les témoignages étaient plutôt concordants. Vous pouvez aller voir dans le rapport, tout est consigné. La lumière blanche, les lumières de couleur qui se répondent, tous décrivent la même chose. A un détail près toutefois, la couleur d'une des lumières que la fille a née a vu bleue, mais bon, elle semblait avoir observé le phénomène avec beaucoup moins d'intérêt que les autres. Elle est d'ailleurs allée se coucher avant la fin, se déclarant pas intéressée, et c'est un détail qui aura son importance tout à l'heure, lors de la conclusion, on le verra tout à l'heure.
- Speaker #1
Mais d'une manière générale, cette observation a quand même été bien discontinue, et pas que pour la fille aînée.
- Speaker #3
Oui, c'est ce qui a amené l'enquêteur à distinguer deux phases d'observation distinctes, en gros la phase 1. La boule lumineuse blanche et la phase 2, les lumières qui clignotent en se répondant.
- Speaker #1
Oui, on comprend bien ça. Et donc, maintenant on peut passer à l'étape suivante, rassembler les éléments de contexte de l'observation.
- Speaker #3
Et pour cela, aller chercher toutes les informations possibles sur ce qui se passait à Blin ce jour-là. Donc commençons par exemple par la gendarmerie. Elle a déclaré ne rien avoir reçu d'autre comme témoignage. Ce qui est toujours dommage, il est intéressant de croiser les observations de témoins qui ne se connaissent pas. Bon, ensuite, Enedis, ou RDF à l'époque, avait confirmé la panne d'électricité qui a plongé dans le noir une zone de 3 km au nord de Blain. Et cette panne, d'ailleurs, était probablement causée par des conditions climatiques, car on l'a vu lors du récit, on avait une templette qui soufflait sur la région avec des vents de 100 km heure.
- Speaker #1
Donc, on peut maintenant venir aux hypothèses. Et puisqu'on a distingué deux phases dans ce cas, j'imagine qu'il nous faut deux hypothèses. Alors on peut parler déjà de la première phase, pour commencer, on parle d'une boule lumineuse blanche qui flotte dans l'air sans bruit.
- Speaker #3
Oui et surtout dans un contexte tempétueux, ce qui est un détail important puisque ça évoque clairement un phénomène de foudre en boule.
- Speaker #1
Alors pour moi la foudre en boule c'est à Tintin et les 7 boules de cristal et vraiment je pensais que c'était une légende, une histoire quoi.
- Speaker #3
Oui c'est un phénomène encore très méconnu parce que en gros c'est rare et fugace mais oui oui ça existe bien. D'ailleurs, pendant le long de la pandémie, On a cru que c'était une légende parce qu'on n'avait pas de preuves. On n'avait entre guillemets que des témoignages. Et faire de la science sur la base uniquement de témoignages, c'est compliqué. Ceux qui s'intéressent à l'ufologie en savent quelque chose. Et là, par exemple, il a fallu attendre 2007 pour reproduire ce phénomène de foudre en boule en laboratoire et encore de façon très partielle. Mais ce phénomène existe et on a observé des comportements très étranges qu'on ne s'est toujours pas expliqués. Par exemple, on a vu la foudre en boule traverser des vitres. ou encore se faufiler sous une porte et même flotter dans la carlingue d'un avion en plein vol. Donc ça, c'est vraiment un sujet passionnant et encore très mystérieux. D'ailleurs, si ça vous intéresse, je vous invite à aller voir le site du laboratoire de recherche sur la foudre de Raymond Piccoli. C'est labofoudre.com, l'URL. Et ce labo est d'ailleurs un partenaire du GEPAN.
- Speaker #1
Bon, on n'a pas trop le temps de détailler beaucoup plus maintenant, mais j'imagine qu'on recroisera les foudres en boule. Donc pour la phase 1, c'est ça, c'est la foudre en boule.
- Speaker #3
Oui, oui, c'est l'hypothèse privilégiée par le GEPAN.
- Speaker #1
Alors, maintenant, il nous reste à voir la phase 2 et les lumières qui clignotent.
- Speaker #3
Ouais, alors là, ça se complique. Parce que, vous avez remarqué, les témoignages ont l'air moins précis, mais plus subjectifs. Et ça, c'est pas tellement étonnant, et c'est même plutôt classique en ufologie. Ça, je m'explique. Le contexte émotionnel de la famille a radicalement changé entre la phase 1 et la phase 2. De toute évidence, il faut prendre en considération un espèce d'état de sidération de cette famille. à la vue du premier phénomène. Il y a eu un partage d'émotions dans cette famille à ce moment-là. Or, plusieurs études le prouvent, quand on est plongé dans un contexte émotionnel fort, on perçoit les choses différemment. On n'a plus la même objectivité sur la perception de son environnement.
- Speaker #1
Alors ça, ça me rappelle quand on faisait des séances de spiritisme, quand on était plus jeunes en fait. Ce qui est dit là, c'est que quand on est rassemblé dans le noir et focalisé sur les esprits qui doivent arriver, une porte claque, et d'un seul coup on a la peur de sa vie, alors que... Si ça arrivait en pleine journée dans un contexte complètement normal, ça passerait complètement inaperçu.
- Speaker #3
Voilà, et donc ça provoque une espèce de tendance naturelle à surinterpréter tout ce qu'on voit. C'est quelque chose qui est assez difficile à quantifier, mais sans aucun doute il faut le prendre en considération.
- Speaker #1
D'accord, mais ça n'explique quand même pas les lumières qui clignotent.
- Speaker #3
Non, non, bien sûr, on ne parle pas d'hallucinations collectives, mais plutôt d'un niveau d'interprétation supérieur. Par exemple, quand les témoins disent que les lumières se répondent, ça sous-entend quand même que ces témoins prêtent une intention à ces lumières. Donc ici, le GEPAN ne dit pas qu'il n'y a rien, mais il formule l'hypothèse qu'il y avait des lumières plutôt anodines qui ont été surinterprétées du fait de l'état de forte émotion causée par l'observation faite lors de la phase 1. Donc ces lumières, ça pourrait être quoi ? Ça pourrait être des éclairs d'orage éloignés, des halos de lumière, le reflet de la lune ou n'importe quoi d'autre.
- Speaker #1
Et j'imagine que c'est là qu'intervient le fait que la fille aînée n'ait pas vécu le phénomène exactement de la même manière que les autres.
- Speaker #3
Mais oui, ça vient me conforter cette hypothèse. La fille aînée de la famille, lors de cet entretien, avait beaucoup plus de détachement sur cette phase 2. Elle, qui était moins impliquée émotionnellement que le reste de la famille, a jugé les phénomènes de la phase 2 finalement... pas si étrange que ça, au point qu'elle est repartie dormir. Donc on voit que la perception était très différente selon l'état d'esprit.
- Speaker #1
C'est vrai que partir au lit, quand il y a des phénomènes comme il a été décrit dans l'histoire, c'est un peu curieux quand même. On aurait plutôt tendance à rester pour observer ce qui se passe. Et j'imagine que pour tous les épisodes et celui-là compris, il faut bien une conclusion du Gépin.
- Speaker #3
Là, on a deux conclusions. Pour la phase 1, on a une hypothèse qui tient la route, la foudre en boule, mais pas vraiment de preuves. Donc le cas a été classé en catégorie B, phénomène probablement identifié. Et en ce qui concerne la phase 2, le cas a été classé en catégorie C, phénomène non identifié par manque de données.
- Speaker #1
Alors là, je ne comprends pas trop pourquoi ça n'a pas été classé en D, phénomène non identifié tout simplement.
- Speaker #3
Alors on l'a vu lors du podcast précédent, la catégorie D regroupe les cas où, en gros, on estime qu'il y avait vraiment quelque chose d'étrange, mais on n'a pas trouvé quoi. Et dans notre cas du jour, comme on l'a vu, le GPAN n'a pas estimé que le cas était assez consistant pour conclure en ce sens. Ce qui veut dire en gros que l'enquêteur n'était pas si certain qu'il s'est vraiment passé quelque chose d'étrange durant cette deuxième phase.
- Speaker #1
D'accord, mais c'est un peu subjectif pour le coup.
- Speaker #3
Il y a forcément moins une petite part de subjectivité de l'enquêteur, mais ce classement en C peut tout à fait être mis en cause si de nouveaux éléments sont apportés au dossier. Par exemple, typiquement, si un autre témoin se signale et décrit exactement la même chose, Alors le cas pourrait être tout à fait reclassé en catégorie D.
- Speaker #1
Bon, pour finir, la question désormais rituelle, et qu'on retrouvera je pense à tous les épisodes,
- Speaker #3
parce que c'est ça qu'on veut savoir, les extraterrestres alors ! Ouais, bon alors je sais pas pourquoi je pressens que ma réponse ne va pas vous plaire, mais ce que je pense moi c'est que pour ce cas, c'est pas l'hypothèse la plus probable, mais que bon, en toute rigueur, on sait pas.
- Speaker #0
C'est ainsi que se clôt ce dossier, pour le moment. En attendant la prochaine affaire, n'oubliez pas de regarder le ciel et garder l'œil ouvert.