Speaker #0Nous y voici dans cet épisode où Olympe fait le grand saut. Olympe quitte Montauban, son enfant sous le bras, elle est veuve, elle est donc libre, et elle est en partance pour Paris, la ville dans laquelle elle estime que son salut, mais aussi sa liberté, pourraient certainement se déployer. Salut les filles d'Olympe, bienvenue dans votre podcast intime et politique. Les filles d'Olympe, c'est un espace pour les femmes qui pensent trop, ou plutôt pour celles qui pensent autrement. C'est aussi une filiation symbolique avec Olympe de Gouges, celle qui a payé de sa vie le fait de rester debout et de parler à voix haute. Cette saison, je vous propose un fil rouge en trois mots. Arborécente, robuste et dangereuse. Une pensée multiple, une puissance qui dure, une parole qui dérange et qui déplace les lignes. Ici, on parle de nos histoires, on parle de création et de transmission, de ce qui freine et de ce qui nous libère. Je suis Florence Hugui, facilitatrice des impossibles, et je vous accompagne à regarder autrement ce que vous appelez blocage, doute ou limite. Et si tout cela, au fond, n'était que des histoires héritées et des récits à transformer. Chères filles d'Olympe, allons ensemble allumer le feu ! Quand Olympe décide de partir pour Paris, j'aimerais bien vous raconter que c'est parce que c'est une héroïne autonome, qui n'a besoin d'aucun soutien et qui est totalement libre de ses mouvements. Mais la réalité, c'est que si Olympe a choisi Paris, c'est d'abord parce que c'est une ville dans laquelle elle sait qu'elle va rencontrer beaucoup de gens qui pourraient lui être utiles et qui pourraient être intéressants à rencontrer, mais aussi parce qu'elle sait que sa sœur aînée, qui s'appelle Jeanne, y est installée. Jeanne, c'est Jeanne Reynard. Elle est installée à Paris depuis un certain temps déjà. Elle est mariée à un médecin. Elle est très intégrée dans la bourgeoisie. Elle représente en fait la voie complètement légitime, une trajectoire tout à fait classique et assez reconnue, le mariage, la stabilité, la respectabilité, tout un monde qui n'est pas tout à fait celui d'Olympe et de sa vie jusqu'à ce jour-là. Mais Jeanne, elle va être très utile à Olympe puisqu'elle va lui permettre simplement de trouver un toit, de trouver un peu de vivre, un peu de soutien financier. Et ça va être quand même très très important pour Olympe de ne pas se lancer totalement dans le vide, d'autant plus qu'elle a quand même un enfant. en très bas âge et qu'il sera important que cet enfant puisse être aussi gardé, soutenu par sa sœur. Olympe, elle ne rejette pas du tout l'ancrage que sa sœur représente. Elle va s'appuyer sur ces moyens-là et sur la vie que sa sœur a déjà. Elle va très probablement vivre un temps chez elle pour sécuriser l'éducation de son fils et puis pour trouver un peu ses marques dans cette nouvelle ville dans laquelle elle compte s'installer pour longtemps. C'est important de rappeler ça. Il n'y a pas de romantisme dans le départ de l'âme de gouge, il y a juste un certain pragmatisme, une organisation, une réflexion pour qu'elle ne tombe pas dans des difficultés qu'elle n'a pas du tout envie de traverser. Il y a un autre soutien très important dont il s'agit de parler. Dans le premier épisode, je vous en ai parlé un peu en vitesse en vous parlant de cet homme dans les coulisses qui n'a pas d'importance. C'est un peu vite bazardé Jacques Bietrix de Rosière et c'est pour ça que j'ai envie de vous parler de cet homme. cet homme qui s'appelle Jacques Bétrix de Rosières c'est un homme qui va tombé amoureux d'Olympe. Ils se sont rencontrés quand ils étaient encore tous les deux habitants de Montauban et ils ont noué une relation très forte ensemble, une relation de respect, une relation d'amour qui va durer durant des années. Ce qui fait que quand Olympe décide de quitter Montauban, Jacques décide de la suivre. Lui, c'est un entrepreneur plutôt prospère. Il est commissaire des vivres pour la Marine royale, voilà quel était son titre. C'est un homme plutôt influent dans les circuits économiques du pays. Et il va jouer un rôle très important pour elle puisqu'il va pouvoir la soutenir financièrement. Il a des moyens. Il a des moyens pour pouvoir subvenir aux besoins d'Olympe. Et ça ne sera pas la moindre des choses qu'il va faire pour elle. Il est très amoureux d'Olympe de Gouges. Elle visiblement assez aussi. Et évidemment il va la demander en mariage. Ce qui est tout à fait logique dans une époque comme celle-là. Et Olympe va refuser. Elle va refuser plusieurs fois. Il va lui demander plusieurs fois. Et elle va dire non à chaque fois. Pourquoi elle dit non ? Parce qu'elle est beaucoup plus libre en tant que veuve qu'en tant que femme nouvellement mariée, puisqu'en tant que veuve, elle ne doit demander des autorisations qu'à elle-même, alors qu'avec un homme, avec un mari, c'est lui qui prendrait l'ascendant et c'est à lui qu'elle devrait demander l'autorisation pour faire telle ou telle chose. Donc, elle va vouloir garder sa liberté. Mais elle ne va pas pour autant vouloir être la maîtresse cachée. Et ça, c'est aussi très intéressant. Dans le personnage d'Olympe de Gouges, ce n'est pas quelque chose qui se faisait beaucoup à l'époque. Elle va non seulement refuser le mariage, mais elle va assumer le fait d'être la mente, d'être la maîtresse, d'être la concubine, même si on n'utilisait pas encore tout à fait ce mot-là. Alors bien sûr, ça va lui valoir quelques petits problèmes, parce qu'elle va se faire une réputation épouvantable, la pauvre limpe, assez vite. On va estimer que c'est une courtisane, qu'elle a la cuisse légère, qu'elle se laisse entretenir par des hommes, etc. Ce n'est pas tout à fait des hommes, c'est surtout un homme, et c'est celui-là qui va jouer ce rôle très important dans sa vie. C'est ce qu'on appelle une union libre. On a plutôt envie de brouiller encore une fois tous ces modèles de couple aujourd'hui et d'inventer... plein de façons de vivre ensemble, plein de nouvelles manières de vivre ensemble. Et Olympe, peut-être qu'elle a mis un tout petit grain de sable dans les rouages de cet establishment qui ne voyait le couple marié comme seule issue, pour les femmes notamment, mais peut-être aussi pour la respectabilité des hommes. Par contre, ce qui est très moderne dans le fait qu'Olympe refuse le mariage et qu'elle puisse subir quelques rumeurs à ce sujet, c'est que ça, c'est très... courant, et c'est très courant aujourd'hui encore, quand une femme, elle ne peut pas être réduite à son statut marital, à sa vie professionnelle, à ses réussites ou à sa compétence ou à son incompétence, eh bien, on va la réduire par le corps. Et donc, le soupçon de coucher avec pour réussir, il est encore très très actif aujourd'hui, il est encore très fort, vous le savez, nous le savons, et c'est là-dessus aussi qu'Olympe a fait très fort, puisqu'elle n'a pas du tout été bouleversée. par cette réalité-là, elle a juste décidé de continuer de vivre sa vie exactement comme elle le souhaitait. Elle a refusé des normes, elle a parlé sans qu'elle ait l'autorisation de le faire, elle a créé son propre espace, et tout ça, c'est peut-être ce qu'on nous invite à faire aujourd'hui. Refuser les normes, parler sans devoir demander d'autorisation, monter son propre espace ou ses propres idées, ses propres projets. Évidemment qu'avec ça, très vite, on peut devenir un peu désagréable ou arrogante ou alors même parfois encore hystérique. C'est un terme sur lequel je pourrais revenir dans d'autres épisodes, parce que l'hystérie a encore une sacrée place dans le panel, dans le tableau des insultes qu'on peut entendre, ou en tout cas des soupçons qu'on peut générer quand on est un peu trop libre ou un peu trop voyante, un peu trop bruyante dans cette société. On pourrait aussi se dire qu'au fond, Olympe de Gouges... C'est la première des salkones, puisque les salkones de 2026 ressemblent furieusement à ce qu'Olympe a fait à l'époque où elle était arrivée à Paris, c'est-à-dire vers 1774 à peu près. Elle a à peu près 26 ans, pour se rendre compte à peu près de l'âge qu'elle a à ce moment-là, au moment où elle décide de lancer sa vie exactement comme elle le souhaite. À Paris, Olympe, elle va s'installer, elle va très vite fréquenter des salons, elle va observer aussi beaucoup, d'abord la philosophie des lumières. Et puis, elle va aussi découvrir les idées abolitionnistes. L'abolitionnisme, c'est le fait de vouloir abolir l'esclavage, qui est encore très en vogue à cette époque. Et elle va défendre ces idées abolitionnistes de toutes les manières qu'elle trouve, dont le théâtre, puisque Olympe, elle va se mettre à écrire. On sait qu'elle a appris à lire et qu'elle ne fait partie que de 50% des femmes de son époque à avoir pu le faire. Et elle va aussi se mettre à écrire, et notamment écrire des pièces de théâtre. Elle va comprendre en fait que la Seine, c'est un lieu politique, c'est un lieu dans lequel elle va pouvoir diffuser ses idées et que c'est un bon moyen pour elle de toucher beaucoup, beaucoup de monde. C'est un peu les réseaux d'aujourd'hui finalement. Et donc, elle n'a pas vraiment l'institution derrière elle, mais elle se crée un réseau et ce réseau va la soutenir. En tout cas, elle va réfléchir à faire que ce réseau puisse être un soutien et puisse lui permettre d'atteindre des sphères, qu'elles soient sociales, qu'elles soient politiques, qu'elles soient intellectuelles, qui pourraient faire bouger les choses. Elle ne va pas rester cantonnée à son monde ou à un seul monde, elle ne va pas rester cantonnée dans le salon de sa sœur par exemple, mais elle va sortir, elle va aller voir ailleurs et elle va essayer de faire vibrer, de répandre ses idées à travers la ville et à travers cette société-là. Mais un jour, Olympe, elle se prend un nom dans la figure. Et j'avais envie de vous en parler parce que nous aussi on se prend des noms dans la figure et on ne sait pas toujours comment réagir par rapport à ces noms. Alors qu'est-ce qui s'est passé dans la vie d'Olympe ? Eh bien, elle a écrit une pièce pour le théâtre qui s'appelle Zamoré Mirza et qui défend ses fameuses idées abolitionnistes. Elle va présenter cette pièce à la comédie française qui va refuser qu'elle soit jouée sur sa scène. Ok. Refus institutionnel, porte fermée à double tour, Olympe est dans la rue, elle a sa pièce sur les bras et elle ne sait pas comment faire pour la jouer. Alors elle pourrait, peut-être, renoncer. mais c'est mal la connaître. Elle va plutôt montrer ce que signifie le mot robuste. Vous savez, on a mis ces fameux mots-clés dans la saison 4 de ce podcast. Je vais vous montrer comment Olam, dans ce cas-là, a été robuste. Alors, c'est quoi la robustesse ? La robustesse, c'est un principe qui a été élaboré par un chercheur français qui s'appelle Olivier Hamant et qui vise à montrer comment la nature, le vivant dans son ensemble, a la capacité de mettre en place des plans B, des plans C, des plans D, des plans X, des plans Y, pour ne jamais être pris de court au moment où il se passe quelque chose qui n'est pas habituel. Une tempête, des branches d'arbres arrachées, des systèmes qui tout à coup dysfonctionnent, et bien ce n'est pas grave, la nature sait comment aller chercher des solutions pour pouvoir continuer de vivre, pour pouvoir continuer de fonctionner. Ce n'est pas tout à fait le cas dans notre monde considéré comme performant. En fait, dans le monde des performants, on met souvent en place un deuxième plan, éventuellement un seul plan B, mais on s'arrête là. On s'arrête là parce qu'on estime qu'après, de toute façon, c'est tellement improbable que les choses s'arrêtent dans un deuxième temps qu'il n'y a pas besoin de tripler, de quadrupler ou de quintupler des systèmes de protection. La nature, elle ne pense pas du tout comme ça, parce que la nature, elle ne pense pas performant. La nature, elle pense robuste, elle pense long terme, elle pense durable. Et c'est très exactement ça. que Olympe va essayer de mettre en œuvre. Et c'est ça aussi qui fait peut-être ce qu'on appelle l'état d'esprit en progression, dans les différentes étapes de l'état d'esprit qu'on peut avoir. C'est un peu le même principe. On trouve des solutions même quand les portes se ferment. Alors, l'Olympe, elle est là avec sa pièce dans les mains. La comédie française a dit non. Et donc, elle va faire quoi ? Eh bien, elle va contourner ce non en créant sa propre compagnie et en ayant la possibilité d'aller tourner sa pièce sur différents endroits. peut-être beaucoup plus largement que si elle avait été vue sur la scène de la comédie française. Donc peut-être moins prestigieux, mais par contre beaucoup plus efficace pour ce qu'elle souhaite obtenir, c'est-à-dire rallier un maximum de gens à ses idées. C'est exactement ça, la robustesse. C'est ne pas dépendre d'un seul canal. C'est multiplier les voies. C'est accepter qu'on perde une branche sans que l'arbre ne meure. Olympe, elle ne va pas gagner une reconnaissance officielle à travers cette histoire, mais elle va gagner... la possibilité, la capacité de pouvoir continuer et de pouvoir rayonner avec ces idées. Et ça, c'est quand même extrêmement intéressant et surtout, c'est extrêmement inspirant pour notre époque parce que nous aussi, nous avons besoin de faire ça. Nous aussi, nous sommes parfois refusés par les institutions. Nous aussi, parfois, les idées que nous pouvons avoir ou les envies qu'on a envie de faire et s'aimer, ce n'est pas toujours facile de les faire passer. Mais il y a peut-être des plans B, il y a peut-être des plans C ou des plans Y. En tout cas, il y a peut-être des moyens. qu'on n'a peut-être pas encore envisagé, qui nous permettront d'aboutir à notre idée et à notre projet. Aujourd'hui, on voit que plein de femmes, plein d'hommes peut-être, mais parlons des femmes puisque nous sommes ici, vont plutôt se plier à une seule hiérarchie, à une seule autorité, à un seul regard ou à une seule opinion. Alors que non, il y en a plusieurs, il y a plusieurs façons de pouvoir faire les choses. Il y a plusieurs manières de pouvoir faire passer ces projets, ces idées, ces envies. ce qui nous tient le plus à cœur. peut-être nos valeurs aussi. On peut, par exemple, lancer un podcast quand on n'est pas invité sur les plateaux. On peut créer une entreprise quand on ne trouve pas de promotion autrement. On peut écrire, même si l'éditeur qu'on a contacté n'est pas convaincu. Il en existe tellement d'autres. Ce n'est pas de la dispersion. C'est juste une stratégie pour pouvoir faire avancer ce qui nous tient à cœur, ce qui est important pour nous. Et nous aussi, nous pouvons devenir robustes au sens où, comme le vivant nous le dit, On ne dépend pas d'un seul lieu de validation, mais on peut aller chercher des idées, des projets, des soutiens, un peu partout, beaucoup plus loin que ce qu'on avait pu imaginer dans un premier temps. Et bien entendu, pas besoin de vous l'expliquer, c'est exactement à ce moment-là qu'Olympe de Gouges est devenue dangereuse, parce qu'elle était en train de remettre en question tout l'ordre établi, le fonctionnement de cette société, elle ne demandait plus aucune autorisation, mais elle fonçait tout droit là où elle avait besoin d'aller. Et puis ça, comment vous dire, ça n'a pas été hyper bien vu. C'est important aussi de se souvenir que nous sommes dans des années pré-révolutionnaires. On est donc dans un climat qui se tend toujours de plus en plus, avec des opinions très tranchées de part et d'autre, avec des manières de se positionner dans la société qui veulent obtenir des résultats, et puis un peuple qui a envie de se faire beaucoup plus entendre que ce qu'il ne l'était jusque-là, etc. Donc le climat, il n'est pas très calme. Elle ? Elle ne va sûrement pas contribuer à calmer le climat. Ça, vous l'avez bien compris. Elle sait pourtant, Olympe, qu'elle n'est pas toute puissante. Elle sait qu'elle dépend financièrement de son amant. Elle sait qu'elle est critiquée par plein de gens, qu'elle est aussi attaquée assez souvent, qu'elle vient de prendre des revers. Et ces revers, ils pourraient bien se reproduire. Mais elle continue d'agir. Elle continue de multiplier ses fameux plans B et elle transforme ce qui aurait pu être de la marginalité en quelque chose qui ressemble bien à un levier. Et c'est important, c'est important, parce que Olympe, à ce moment-là, elle n'est pas du tout toute puissance, mais elle est peut-être dans cette fameuse pleine puissance, dans cette conviction que oui, elle a raison, et que oui, ça vaut la peine de continuer d'avancer dans cette direction. Et peut-être qu'à travers l'exemple d'Olympe, à travers son expérience dans ses premières années à Paris, peut-être que là, il y a une question qui est pour nous très utile aujourd'hui aussi. Peut-être qu'en fait, la question qu'on a à se poser... par rapport à ce que nous enseigne Olympe et la manière dont elle s'est positionnée, c'est peut-être pas de nous demander comment nous allons obtenir une validation, mais plutôt comment devenir suffisamment robuste, suffisamment créative, suffisamment innovante dans nos vies et dans nos projets pour que le refus ne nous arrête plus ou qu'un refus ne soit pas la fin de notre projet, de notre idée et de ce qu'on souhaite développer. Je vais m'arrêter là pour cet épisode. Je vais vous laisser réfléchir à toutes ces questions-là. Et je vais vous dire que dans la prochaine étape, on va réfléchir un peu plus avec Olympe à la suite de son parcours parisien et à la suite de son engagement et à quelles conditions elle va se frotter et comment elle va pouvoir devenir plus frontalement politique, quelles conséquences ça aura pour elle, mais quelles questions ça va nous poser à nous et peut-être quels chemins ça va nous permettre de tracer pour aller en direction de ce qui nous semble tellement important dans nos vies d'aujourd'hui. Et alors, si tout ça vous a plu, vous pouvez continuer de suivre le mouvement vous pouvez par exemple adhérer à la lettre du dimanche qui vous donnera des informations sur les prochains projets des Fides Olympes et il y en a un qui arrive très très bientôt restez à l'affût de ces nouvelles informations et puis il me reste à vous remercier de m'avoir écouté jusqu'au bout d'avoir accepté de rester jusqu'à la fin de cet épisode pour écouter toute cette belle histoire je trouve que c'est une assez belle histoire quand même et puis vous le rappelez On ne n'est pas libre et Dieu sait que Olympe de Gouges nous l'a enseigné. On ne n'est pas libre mais on peut le devenir. À coups de mots, à coups d'actes et à coups d'audace. Je vous dis à très très bientôt.