#04 la Confiance cover
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Les mots de l'Expérience Salariés

#04 la Confiance

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31min |12/11/2019
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À bien y regarder, les entreprises entretiennent un rapport tout à fait paradoxal avec la notion de confiance.

D’un côté, elles en connaissent l’importance. C’est un facteur majeur pour le bon fonctionnement de l’économie, elle a des répercussions fortes sur la croissance, elle est indispensable entre l’entreprise et ses actionnaires, entre l’entreprise et ses clients, entre l’entreprise et ses collaborateurs.

Mais de l’autre côté, la très grande majorité des entreprises a mis en place des modes de fonctionnement qui montrent à quel point elles ne font pas confiance à leurs collaborateurs. Contrôles, audit, reportings, et autres traçages des activités sont autant de signaux pour dire que l’on ne fait pas confiance ; que l’on veut pouvoir suivre, superviser et surveiller non seulement les résultats, mais aussi les collaborateurs et leur travail.

Ce sujet est d’autant plus actuel qu’il s’inscrit dans un contexte technologique qui permet de tout tracer, de tout historiser, mais aussi de tout partager ou presque. Les décisions prises en la matière passent des messages forts vis-à-vis des collaborateurs. Souvent de défiance malheureusement, beaucoup plus rarement de confiance.

Pour restaurer la confiance, il faut donc réfléchir à la place des technologies.

Même si, cette prise en compte ne doit pas avoir pour conséquence de réduire la part du management ni la place du manager ; puisqu’on voit bien que travailler la confiance sans le management, ce serait justement le contraire de la confiance.


(texte complet et références sont accessibles ici : https://acemis.elium.com/tile/view/9865)

Description

À bien y regarder, les entreprises entretiennent un rapport tout à fait paradoxal avec la notion de confiance.

D’un côté, elles en connaissent l’importance. C’est un facteur majeur pour le bon fonctionnement de l’économie, elle a des répercussions fortes sur la croissance, elle est indispensable entre l’entreprise et ses actionnaires, entre l’entreprise et ses clients, entre l’entreprise et ses collaborateurs.

Mais de l’autre côté, la très grande majorité des entreprises a mis en place des modes de fonctionnement qui montrent à quel point elles ne font pas confiance à leurs collaborateurs. Contrôles, audit, reportings, et autres traçages des activités sont autant de signaux pour dire que l’on ne fait pas confiance ; que l’on veut pouvoir suivre, superviser et surveiller non seulement les résultats, mais aussi les collaborateurs et leur travail.

Ce sujet est d’autant plus actuel qu’il s’inscrit dans un contexte technologique qui permet de tout tracer, de tout historiser, mais aussi de tout partager ou presque. Les décisions prises en la matière passent des messages forts vis-à-vis des collaborateurs. Souvent de défiance malheureusement, beaucoup plus rarement de confiance.

Pour restaurer la confiance, il faut donc réfléchir à la place des technologies.

Même si, cette prise en compte ne doit pas avoir pour conséquence de réduire la part du management ni la place du manager ; puisqu’on voit bien que travailler la confiance sans le management, ce serait justement le contraire de la confiance.


(texte complet et références sont accessibles ici : https://acemis.elium.com/tile/view/9865)

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À bien y regarder, les entreprises entretiennent un rapport tout à fait paradoxal avec la notion de confiance.

D’un côté, elles en connaissent l’importance. C’est un facteur majeur pour le bon fonctionnement de l’économie, elle a des répercussions fortes sur la croissance, elle est indispensable entre l’entreprise et ses actionnaires, entre l’entreprise et ses clients, entre l’entreprise et ses collaborateurs.

Mais de l’autre côté, la très grande majorité des entreprises a mis en place des modes de fonctionnement qui montrent à quel point elles ne font pas confiance à leurs collaborateurs. Contrôles, audit, reportings, et autres traçages des activités sont autant de signaux pour dire que l’on ne fait pas confiance ; que l’on veut pouvoir suivre, superviser et surveiller non seulement les résultats, mais aussi les collaborateurs et leur travail.

Ce sujet est d’autant plus actuel qu’il s’inscrit dans un contexte technologique qui permet de tout tracer, de tout historiser, mais aussi de tout partager ou presque. Les décisions prises en la matière passent des messages forts vis-à-vis des collaborateurs. Souvent de défiance malheureusement, beaucoup plus rarement de confiance.

Pour restaurer la confiance, il faut donc réfléchir à la place des technologies.

Même si, cette prise en compte ne doit pas avoir pour conséquence de réduire la part du management ni la place du manager ; puisqu’on voit bien que travailler la confiance sans le management, ce serait justement le contraire de la confiance.


(texte complet et références sont accessibles ici : https://acemis.elium.com/tile/view/9865)

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À bien y regarder, les entreprises entretiennent un rapport tout à fait paradoxal avec la notion de confiance.

D’un côté, elles en connaissent l’importance. C’est un facteur majeur pour le bon fonctionnement de l’économie, elle a des répercussions fortes sur la croissance, elle est indispensable entre l’entreprise et ses actionnaires, entre l’entreprise et ses clients, entre l’entreprise et ses collaborateurs.

Mais de l’autre côté, la très grande majorité des entreprises a mis en place des modes de fonctionnement qui montrent à quel point elles ne font pas confiance à leurs collaborateurs. Contrôles, audit, reportings, et autres traçages des activités sont autant de signaux pour dire que l’on ne fait pas confiance ; que l’on veut pouvoir suivre, superviser et surveiller non seulement les résultats, mais aussi les collaborateurs et leur travail.

Ce sujet est d’autant plus actuel qu’il s’inscrit dans un contexte technologique qui permet de tout tracer, de tout historiser, mais aussi de tout partager ou presque. Les décisions prises en la matière passent des messages forts vis-à-vis des collaborateurs. Souvent de défiance malheureusement, beaucoup plus rarement de confiance.

Pour restaurer la confiance, il faut donc réfléchir à la place des technologies.

Même si, cette prise en compte ne doit pas avoir pour conséquence de réduire la part du management ni la place du manager ; puisqu’on voit bien que travailler la confiance sans le management, ce serait justement le contraire de la confiance.


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