- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans le podcast Les Papotages Éclairés. Je suis Clara Hildeguidi, sophrologue hypnothérapeute. J'accompagne la libération psycho-émotionnelle, énergétique et transgénérationnelle.
- Speaker #1
Et moi, c'est Yelena Mijailovic. Je suis formatrice en thérapie brève et thérapeute, bien évidemment. Notre désir commun en créant ce podcast est de vous accompagner sur votre chemin personnel.
- Speaker #0
L'idée est de vous partager un maximum de clés pour le rendre le plus léger possible. Alors, bonne écoute !
- Speaker #1
Bonjour Clara !
- Speaker #0
Salut Irina !
- Speaker #1
Je suis contente de te retrouver encore pour la suite de ce podcast. Écoute, aujourd'hui on va aborder un sujet encore un peu épineux déjà. Lors du dernier épisode, on a parlé de relations toxiques. Je pense qu'on est venu secouer un petit peu les concourants. Les concourants aussi sûrement ! Et donc le sujet là, ça va être comment se libérer du regard des autres. et puis faire la paix justement avec tout ça j'aimerais bien que tu m'en dises plus déjà sur ta façon de voir ça, sur le regard des autres, c'est quelque chose dont on a souvent parlé et puis qui a été assez présent pour toi dans ta vie c'est cette sensation ça a été fort,
- Speaker #0
oui moi ce que j'ai envie de dire par rapport au regard des autres c'est finalement Ciao ! Cette pression qu'on peut ressentir, cette peur qu'on a face aux autres, elle est présente, en tout cas c'est ma compréhension par rapport à mon expérience personnelle, c'est que si je suis instable, si j'ai cette peur qui est là, c'est que d'abord, avant tout, je ne suis pas ok avec ce que je vois dans le miroir. Je ne suis pas ok avec ce que je vois à l'intérieur de moi, ce que je vois de moi en fait. Et forcément que si je ne suis pas ok avec ça, si... Par exemple, je me trouve pas belle. Moi, c'était beaucoup la noirceur que j'avais à l'intérieur de moi qui me posait problème par rapport au trauma que j'ai eu, qui m'ont marqué vraiment profondément en moi. Quand je me regardais dans le miroir ou quand je prenais le temps de ressentir ce qui se passait à l'intérieur, j'avais la sensation d'avoir du noir, d'avoir du sombre. Et ce qui fait que je pouvais avoir peur aussi de moi. Il pouvait y avoir plein d'émotions, comme de la tristesse, du dégoût, de la honte, de la peur. Donc ce qui fait que quand je me regardais dans le miroir, j'avais ça comme émotion qui venait. Donc forcément, ça se reflétait sur mes relations aux autres. J'avais peur en fait qu'eux voient cette même noirceur, alors qu'eux ne voyaient pas du tout ça. Eux, c'était plutôt... On m'a toujours dit que j'étais solaire, que j'étais rayonnante. Mais j'avais tellement peur en fait qu'ils voient cette noirceur et qu'ils découvrent... qui découvrent que j'avais de la souffrance en moi. Donc pour moi, ce que j'ai envie de dire, c'est avant tout se libérer du regard des autres. C'est d'abord être en paix avec ce que je vois de moi dans le miroir, ce que je ressens de moi en fait, quand je regarde à l'intérieur.
- Speaker #1
Ok. J'aime ta façon de voir les choses. J'entends déjà, tu sais, j'entends les gens réagir. Et je me dis... Oui, c'est bien facile de se regarder dans le miroir et de se dire « ouais, c'est beau, t'es belle, t'es la meilleure, t'es capable » . Non, mais ça, ça ne marche pas en fait.
- Speaker #0
Non, non, non.
- Speaker #1
On est bien d'accord. Tu ne peux pas juste te regarder dans le miroir, les espèces de mantras positifs et tout ça. Je ne dis pas que ce n'est pas bien, mais à un moment donné, ça fonctionne. Si d'abord, tu as été regardé, qu'est-ce qui fait que tu penses ça de toi ? l'opposé, tu vois ce que je veux dire si en te regardant tu parlais de noirceur c'est hyper fort comme mot c'est de la souffrance c'est ça tu peux pas y arriver seule tu peux pas y arriver seule moi
- Speaker #0
c'est quelqu'un j'avais rencontré quelqu'un un homme qui m'a donné envie de faire ce travail là je me suis dit je ne veux pas que lui paye ou vive les conséquences de cette souffrance, de cette noirceur que j'ai en moi. Donc c'est là que je me suis dit, ok, là je vais me faire accompagner, j'ai pas envie, j'ai envie qu'il ait une belle vie, si on doit être ensemble, j'ai envie qu'il puisse être heureux avec moi. Donc c'est là que j'ai commencé à aller voir des thérapeutes et être accompagnée pour ça, pour me permettre de voir clair en moi. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui je le fais, parce que j'ai pu faire ce chemin, mais on peut pas le faire seul, c'est dur. Quand la souffrance est trop forte, tu peux pas y aller seul.
- Speaker #1
Non, tu peux pas. Et puis, ce qui me vient, tu vois, c'est de se dire, quand tu sens que t'as mal, que tu traînes encore tes casseroles et tout ça. Il y a aussi ce truc de se dire, quand tu t'es débrouillée tout seul toute ta vie, tu te dis, pour ça aussi, il faut que je me débrouille tout seul. Mais tu ne peux pas. Ça, c'est vraiment des choses pour lesquelles c'est important d'être accompagnée. Parce que oui, tu vas pouvoir nettoyer un petit peu, mais pas en profondeur. Il n'y a pas de profondeur quand tu fais tout seul. Tu arrives un peu, tu arrives à te convaincre, ça tient un petit peu. Quand j'ai commencé à faire du cheminement, je voyais bien, même en étant accompagnée je faisais pas mal de trucs en groupe parce que évidemment qu'avec une thérapeute toute seule tu te sens bien que ça va être que sur toi donc j'y allais pas trop et je participais à des choses de groupe et à chaque fois je ressortais de là, j'avais l'impression que j'avais des ailes qui étaient grandes comme la pièce que je pouvais conquérir le monde etc mais ça durait trois semaines et puis après burp, ça replongeait si tu vas pas en profondeur tu construis sur du sable t'as pas de fondation solide et je trouve ça bien que tu commences par dire ça, c'est de se dire oui il y a ça, c'est le rapport aux autres il va dépendre déjà de la relation que j'ai avec moi-même, mais ça tu peux pas le nettoyer et le construire seul en fait, en autonomie alors tu peux l'entretenir seul, c'est important de le faire, parce que oui il y a pas de baguette magique.
- Speaker #0
Non et puis il y a aussi de la pression, tu vois toutes les femmes que j'accompagne aujourd'hui il y en a certaines qui me disent mais Clara, j'ai beau, j'ai beau. Et pourquoi ? Mais patience, en fait. Déjà, vois aussi tout le chemin que tu as fait. Et la souffrance que tu as eue pendant 20, 30 ans, elle ne peut pas disparaître comme ça en un claquement de doigts. Non,
- Speaker #1
ce serait bien.
- Speaker #0
Ce serait bien, mais ça ne marche pas, ça. Non,
- Speaker #1
ça ne marche pas comme ça, c'est sûr.
- Speaker #0
C'est de la persévérance, de la patience. Forcément, ça demande du courage de le faire, c'est sûr.
- Speaker #1
J'aime beaucoup cette notion de courage-là. Aux États-Unis, ils appellent ça le grit. Le grit. C'est ta capacité à tenir dans l'effort. Je trouve qu'au niveau émotionnel, je trouve qu'au niveau émotionnel, c'est vraiment ça qui est là. Quand les gens te disent les émotions, c'est pour les ramollos, c'est quoi les histoires de bisounours ? Non, non, non.
- Speaker #0
C'est facile de mettre sous le tapis. Ah ouais, les émotions. Ça, c'est facile.
- Speaker #1
Ça, c'est facile de mettre sous le tapis. Mais quand tu plonges, quand tu regardes tes émotions, quand tu les ressens pleinement, ça demande du courage je me vois toutes les deux tu sais dans les combis de super héros c'est vrai allez on y va c'est vraiment ça c'est difficile quand j'ai la chance d'accompagner Robert Savoie quand il fait des retraites de libération émotionnelle il n'y a rien d'ésotérique c'est la libération des charges émotionnelles donc ça veut juste dire ressentir pleinement ce qui a pu te blesser tu sais euh Mais tu vois les transformations, c'est tellement beau, mais ça demande un sacré courage pour ne pas dire autre chose. Tu sais, de vraiment... OK, là, il m'est arrivé ça, de le dire à voix haute à quelqu'un que tu ne connais pas, pour que ça sorte, en fait, et puis que tu puisses vraiment... J'en ai la chair de poule, c'est de ressentir pleinement l'émotion. Il faut du courage. Tu ne fais pas ça parce que tu es un bisounours, quoi.
- Speaker #0
Non, et c'est...
- Speaker #1
Ça m'énerve un peu, tu le sens. Oui, je le sens.
- Speaker #0
Ça m'agace quand on voit les choses comme ça.
- Speaker #1
Écoute,
- Speaker #0
c'est vrai que quand j'ai commencé ma reconversion, quand j'ai commencé à parler de ma santé mentale, etc., je voyais bien mon entourage qui n'était pas... La perche de service. Mais non.
- Speaker #1
C'est tellement ça.
- Speaker #0
Et il faut le faire, il faut y aller pour replonger, ressentir le trauma, ressentir... Toi et moi, on a eu une amnésie traumatique. Donc, quand l'anésie traumatique...
- Speaker #1
Ouf, quand ça émerge, ouais.
- Speaker #0
Elle se lève, que le couvercle sauve. Eh ben, je le souhaite à personne, en fait, de vivre ça. Non,
- Speaker #1
c'est sûr. Il y a plus sympa comme activité, effectivement.
- Speaker #0
Il y a plus sympa, oui. Et c'est plus agréable. Il y a des choses plus agréables, c'est sûr. Donc, du coup, ça demande du courage. Ça demande du courage de le faire. Et je pense que c'est important, tu vois, de bien souligner que... c'est pas quelque chose de facile, c'est sûr. Ça demande aussi de la vulnérabilité, ça demande de laisser la place à l'émotion, mais c'est tellement beau après. Oui,
- Speaker #1
on en reparlera d'ailleurs dans l'épisode 4, dans l'épisode 4, de cette notion de vulnérabilité, d'oser toucher à nos émotions et de les ressentir pleinement. C'est là que la magie opère, mais il y a une telle méconnaissance des émotions de comment ça marche Pour en revenir à comment se libérer du regard des autres, parce que c'était là du coup... Ça n'a pas été parti quand même ! Pour revenir à ça, d'être capable de se connaître soi, ça demande déjà de savoir. On parlait de mode d'emploi dans l'épisode précédent. C'est de savoir comment tu fonctionnes. Et là, typiquement, pour savoir quelle est ta valeur réelle, tu sais en t'observant pas juste euh ton nez ou je ne sais quoi, ça demande de t'observer vraiment la grande image, le prisme, c'est ça ? De t'observer en entier et de connaître tes besoins fondamentaux. Donc, on reverra ça aussi dans un épisode par la suite, mais parler des besoins fondamentaux. Mais là, typiquement, pour réussir à être plus solide à l'intérieur, c'est d'aller prendre soin et aussi, j'allais dire stimuler, mais en tout cas... activer la fierté, parce que c'est notre besoin d'exister en tant que personne, c'est ça un besoin fondamental, c'est ça prendre sa place, être capable de s'exprimer,
- Speaker #0
oser prendre la parole mais c'est compliqué dans un monde où on nous dit justement qu'il faut pas prendre sa place que c'est mal vu en fait de prendre sa place c'est mal vu de... tu vois il y a quand même un paradoxe mais ce que je trouve intéressant là, ce que tu dis c'est vraiment la connaissance de soi que c'est la clé Et qu'effectivement, de prendre sa place grâce à la fierté, grâce à ce besoin d'exister, en fait. Et que c'est un besoin fondamental et que c'est normal d'avoir ce besoin-là et de ne pas avoir de la culpabilité de ressentir. Oui,
- Speaker #1
parce que la fierté, tu sais, elle a longtemps été pointée du doigt comme quelque chose de pas bien. C'est pas bien d'être trop fière, tu sais, ça y est, elle n'en peut plus. la tête qui va enfler j'ai même plus l'expression la grosse tête tu vois la grosse tête machin tout ça elle frime non non en fait la fierté c'est soit avec soi la fierté c'est être capable de voir ses compétences ses valeurs ses qualités etc c'est ça la fierté c'est important d'être capable de voir ça par soi même parce que si justement, on attend toujours que ce soit dans le regard de l'autre, on peut attendre longtemps. Soit parce que ça ne va pas venir, soit parce que quand on est dans cette posture-là, on est un gouffre sans fin. Si tu veux, ça ne rentre pas. Les gens peuvent nous dire en permanence « mais t'es génial, c'est génial ce que tu fais, etc. » Quand je dis « ça ne rentre pas » , ça ne s'imprime pas à l'intérieur de soi.
- Speaker #0
Oui, on n'arrive pas à... Il y a comme une dissonance entre ce que la personne dit et... Oui, tu sais,
- Speaker #1
ça glisse, ça... Ça s'imprime pas. Et forcément, après, quand tu te regardes dans le miroir, même si t'as eu plein de reconnaissances ou de, tu sais, les gens qui t'ont dit que tu faisais du bon travail, par exemple, dans le cadre du travail, où tu vas te regarder dans la glace, tu vas toujours te trouver nulle, en fait. Ça ne fonctionne pas.
- Speaker #0
Tu sais, il y a aussi cette chose de dire que la fierté... C'est comme une peur de... Si je développe la fierté, je vais prendre les gens de haut. ou je vais être hautaine ou hautain. Alors qu'en fait, c'est totalement l'inverse. C'est justement quand on n'a pas bien stimulé cette fierté qu'on va avoir comme un manque à combler. Et donc, c'est à ce moment-là qu'on va prendre le dessus sur l'autre et vouloir l'écraser. Enfin, vouloir inconsciemment quand même. Mais vouloir l'écraser. On va avoir des postures qui ne sont pas du tout adaptées en fait. Et je trouve que c'est important de faire bien cette différence-là que la fierté, quand elle est saine, quand elle est bien stimulée, Ça nous permet de prendre notre place, notre juste place, sans en rajouter, sans avoir besoin de prouver quoi que ce soit aux autres. Et du coup, d'éviter de prendre la grosse tête.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. De toute façon, quand tu tombes dans la supériorité, c'est que tu te sens inférieur. C'est toujours ça. Les gens que tu peux rencontrer, je pense, dans des réseautages, dans le cadre professionnel ou même dans la famille, tout ça, c'est... J'ai en tête mon frère, par exemple, qui était beaucoup comme ça, dans la supériorité. Les gens sont tous nuls, pour ne pas dire un autre mot. Enfin, tu vois... Mais parce que lui, à l'intérieur, en fait, il ne se sentait pas du tout...
- Speaker #0
Solide.
- Speaker #1
Solide, pas du tout. Et donc, forcément, le réflexe quand c'est comme ça, c'est d'aller écraser l'autre pour se sentir mieux. D'ailleurs, mon ex-mari, ça a été ça aussi, si tu veux. Parce que j'avais fait un peu d'études et lui, pas du tout. Dès qu'il avait l'occasion, mais à nouveau, j'étais très jeune. Ne vous mariez pas trop jeune. J'avais 25 ans, c'était beaucoup trop tôt. Mais en tout cas, je n'avais pas du tout fait de cheminement personnel, donc je ne me rendais absolument pas compte. que j'avais cette blessure-là où je me sentais pas importante. Je me sentais pas solide du tout, en fait. J'ai même ma soeur qui a dit il y a pas très longtemps à un ami commun, de toute façon, elle a été avec lui parce qu'elle pensait que personne d'autre ne voudrait d'elle. Tu vois, même de l'extérieur, ça se voyait, en fait. Et moi, je m'en rendais absolument pas compte, quoi. Et donc, tout ça pour dire que lui, dans son mode de fonctionnement, parce qu'il se sentait inférieur et qu'il... le pauvre, on lui avait répété ça toute son enfance, qu'il n'était pas assez bien, il était nul à l'école, machin, tout ça. Dès qu'il pouvait, il me rabaissait. Parce que, si tu veux, lui, il ne se sentait pas... C'était comme une espèce de compétition qui n'a pas lieu d'être, finalement, en couple encore moins. Tu vois où il y a ce déséquilibre-là. Et puis, il m'écrasait dès que possible.
- Speaker #0
Et tu sais, je repense à l'épisode précédent où on parlait du triangle de Karpman. Oui. là forcément t'arrives plus facilement tu glisses plus facilement dans ce triangle dramatique si t'as pas conscience de ta valeur, si t'es pas solide à l'intérieur t'arrives plus facilement tu tombes plus facilement dans ce plus sûr de victime tu attires des bourreaux donc forcément c'est compliqué ou alors quand t'as la supériorité t'es dans le bourreau c'est fini pour toi du coup ce serait Stéphane. C'est quoi pour toi l'essentiel par rapport à cette envie de se libérer du regard des autres ? Comment tu apporterais ?
- Speaker #1
Écoute, ce qui me vient là, c'est vraiment de se dire que... En fait, ça me fait penser, mais je n'ai pas la référence. Ça me fait penser à une vidéo que j'avais vue sur YouTube un jour où... La première fois que je l'ai regardée, je me suis dit, je ne comprends pas tout ce qu'a dit la dame, il a fallu que je regarde une deuxième fois. En fait, elle disait, l'autre n'existe pas.
- Speaker #0
D'accord, ok.
- Speaker #1
L'autre n'existe pas. Et après, je me suis répété le truc, mais je me suis dit, oui, effectivement, si je me retrouve seule au monde, qu'il n'y a plus personne, pour moi aller chercher ma valeur, je deviens quoi en fait ? Ça ne marche pas. C'est la connaissance que j'ai de moi et ma capacité à me voir qui va changer. la relation déjà avec l'autre et l'impact que l'autre peut avoir sur moi. C'est l'impact que l'autre peut me faire, si tu veux. Si je me sens solide à l'intérieur, que je sais quelles sont mes compétences, mes capacités, mes valeurs. Si quelqu'un vient me dire quelque chose qui n'est pas du tout... Ça ne va pas me toucher, tu vois ce que je veux dire ? Par contre, si je sens que ça vient réveiller quelque chose chez moi, OK, c'est que moi-même, je ne suis pas au clair. avec ce que je vois de moi.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et donc, c'est à ça qu'il faut faire attention.
- Speaker #0
Et l'autre devient en fait une information.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
L'autre devient comme un messager pour nous dire...
- Speaker #1
C'est pas toujours facile. Non, c'est pas facile. Quand l'autre te déclenche, d'abord, t'as envie de lui rentrer dedans, en fait. Après, tu te dis... Après, tu te dis non, merci, en fait, parce qu'effectivement, l'autre te montre que tu as quelque chose à régler. Alors, pareil, faire attention, parce que, tu vois, ça, c'est des échanges qu'on a eus avec toi quand... Oui, effectivement. Ou on te renvoyait ça, mais non, mais c'est toi, mais non, mais c'est toi. À un moment donné, ça peut pas être que toi. Dans une relation, on est deux. Donc, c'est bien de se dire, OK, il est venu me déclencher là, j'ai peut-être quelque chose à aller chercher. Ça empêche pas de mettre une limite après avec l'autre. C'est de dire, bon, merci pour le service, mais ça, par contre, c'est pas OK pour moi, tu vois.
- Speaker #0
C'est la rivière dont on parlera dans un prochain épisode aussi. C'est un échange entre deux personnes. S'il n'y en a qu'une, s'il n'y a qu'une personne qui fait l'effort, qui se remet en question, et c'est toujours la même, qui fait le travail sur elle, mais que l'autre, il n'y a rien qui se passe. Là,
- Speaker #1
ça ne fonctionne pas. Là,
- Speaker #0
il y a un déséquilibre. Là, ça ne va pas. Là, effectivement, c'est une relation qui est toxique, qui peut être malsaine.
- Speaker #1
Qui est toxique pour toi, puisque ça vient te polluer.
- Speaker #0
Exactement, oui. Mais bon,
- Speaker #1
c'était un bon échange. J'espère que les gens qui nous regardent ou nous écoutent,
- Speaker #0
ça leur parle.
- Speaker #1
L'idée pour nous, c'est vraiment que ça vous donne des pistes de réflexion sur comment vous vous voyez, etc. Donc si je résume en quelques mots, tu complèteras si j'oublie des choses, mais c'est vraiment de, encore une fois, garder à l'esprit que ce qui est important, c'est notre solidité intérieure. qu'on ne peut pas la créer seule, en fait. On a besoin d'être accompagné par des professionnels pour ça. Et que c'est vraiment la connaissance de soi qui va permettre de se sentir bien dans ses baskets et du coup, d'être beaucoup moins impacté par le regard des autres.
- Speaker #0
Et de pouvoir... de créer, en fait c'est la relation avec soi-même avant tout, pour pouvoir créer ensuite des relations à l'extérieur, tout part de l'intérieur la phrase, tu sais,
- Speaker #1
classique tout part de l'intérieur qu'est-ce que ça m'a gassé ça quand j'ai commencé le chemin, non ?
- Speaker #0
mais elle prend tout son sens après, quand on chemine c'est vrai que plus on va faire le chemin à l'intérieur plus on va y voir clair, plus on va avoir une relation qui est saine avec nous-mêmes plus on va pouvoir avoir de relations saines avec les autres, mais ça il faut l'expérimenter aussi pour vraiment le comprendre
- Speaker #1
C'est ce que ma psy me disait quand je partais des séances. Expérimentez bien, elle me disait.
- Speaker #0
Super.
- Speaker #1
Je crois qu'on peut conclure comme ça. Expérimentez bien.
- Speaker #0
Expérimentez bien.
- Speaker #1
On dit tout. C'est ce que j'adore. Merci Clara.
- Speaker #0
Et du coup, dans le prochain épisode,
- Speaker #1
Oui, dans le prochain épisode, qu'est-ce qu'on a dit ?
- Speaker #0
On parle de l'amour ou la peur.
- Speaker #1
Ah oui, choisir entre l'amour et la peur. Ça va être chouette aussi. Yes.
- Speaker #0
Cool,
- Speaker #1
bon bah... À très bientôt.
- Speaker #0
À très bientôt.
- Speaker #1
Merci Clara. Un grand merci pour votre écoute ! Pensez à vous abonner, à liker l'épisode et même le commenter suivant les plateformes.
- Speaker #0
Et pensez à partager cet épisode à toutes les personnes à qui ça pourrait faire du bien. A très vite pour le prochain épisode des Papotages éclairés !