Speaker #0Il y a quelques jours, je me suis réveillé et mon esprit était partagé par des émotions et des sentiments qui étaient absolument contraires et opposés. Il y avait beaucoup de fierté d'être parvenu au cours de plus de 9 ans à écrire presque 3 tomes de ma saga, à avoir planifié chaque tome chapitre par chapitre. Il y avait également beaucoup de fierté d'avoir réussi à être actif sur les réseaux sociaux, d'avoir créé ma petite communauté à mon niveau, mais c'est quand même une bonne fierté, une vraie fierté. Mais il y avait d'autres sentiments un peu plus sombres, un peu plus décevants. Il y avait de la déception tout d'abord. Il y avait également beaucoup de tristesse, beaucoup d'arrogance aussi, de me dire que ça fait plus de 9 ans que j'écris, ça fait plus de 9 ans que j'ai un seul objectif qui est de faire publier ma saga et de rencontrer un succès qui soit énorme. Le succès le plus important possible. J'ai toujours voulu être le numéro 1. Ça peut sembler arrogant, mais c'est toujours ce que j'ai voulu. Mais pourtant, aujourd'hui, je n'ai toujours pas réussi à publier ma saga. mon podcast fonctionne mais j'aimerais qu'il ait une caisse de résonance encore plus importante donc voilà il y avait tous ces sentiments contraires et je trouvais que c'était important aujourd'hui de vous faire un épisode à coeur ouvert où je parle de mon arrogant je parle de mes doutes et je parle surtout de 9 ans d'écriture en abordant la réalité crue d'un auteur qui rêve, peut-être certains diront que je rêve trop mais en tout cas je suis un auteur qui rêve beaucoup et qui a envie que ses rêves deviennent réalité Merci. Je me souviens qu'un jour, je traînais sur Instagram sur le profil d'un footballeur où il y avait marqué qu'il y avait deux types de personnes. Il y avait les personnes qui se réveillaient en ayant des rêves plein la tête et il y avait ceux ou celles qui se réveillaient et qui allaient vouloir aller chercher, aller chasser ces rêves qu'ils ont toujours voulu réaliser. On va parler de ça aujourd'hui. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le nouvel épisode d'Une plume avant l'aube, le podcast qui parle d'écriture, de lifestyle d'auteur, du monde de l'édition et plus largement du monde de l'art. surtout regarde toutes les inspirations que les auteurs et les autrices peuvent utiliser pour écrire leurs histoires, que ce soit des podcasts, des interviews, des romans, des films, des livres, des peintures, des gravures. L'idée du podcast, c'est d'avoir le champ de vision le plus large possible, afin que tous les auteurs et les autrices et tous les lecteurs et les lectrices puissent se sentir concernés par les différents épisodes qui sortent sur cette chaîne. Donc, si vous avez toujours rêvé d'écrire un livre, mais que vous n'avez jamais osé sauter le pas parce que vous estimez ne pas être légitime, Parce que vous pensez que l'écriture, tout simplement, c'est pas fait pour vous. Parce que vous pensez que vous n'allez jamais réussir à écrire aussi bien que ce que vous allez pouvoir trouver en librairie ou à la bibliothèque. Vous êtes au bon endroit. Vous êtes également au bon endroit si vous avez déjà écrit des histoires. Et pour le coup, félicitations, que vous les ayez terminées ou non. Parce qu'écrire une histoire ou la terminer, c'est une victoire en soi. Et croyez-moi, énormément de personnes veulent écrire une histoire. Il y en a très peu qui se lancent. Donc, bravo. Et vous vous posez quand même quelques questions. comment je peux améliorer mes dialogues, comment je peux les rendre plus incisives, comment je peux garder la motivation pour écrire, comment je peux rendre le profil de ce personnage encore plus sombre, comment je peux rendre mon héros peut-être un peu plus antipathique, peut-être un peu plus marquant, peut-être un peu plus épique, des tas de questions qu'on se pose et auxquelles, en tant qu'auteur, on n'a pas forcément la réponse, parce qu'être un auteur ou une autrice, c'est hélas, bien souvent, être avant tout assez seul dans notre passion parce qu'il y a nous, notre passion, et ça s'arrête là. Donc vous êtes les bienvenus si vous êtes dans ce cas et vous êtes dans ce cas si vous êtes également un lecteur, que vous n'êtes pas du tout un auteur ou un artiste. Vous, ce qui vous intéresse, c'est découvrir des univers passionnants, des auteurs passionnés et découvrir comment les auteurs et les autrices passent de l'idéation d'une histoire, c'est-à-dire du moment où on a l'idée qu'on a envie d'écrire jusqu'à son écriture puis sa publication. Bonjour à toutes et à tous, moi c'est SNSA Plus, mais c'est un vrai plaisir de vous parler aujourd'hui pour ce nouvel épisode. Épisode qui, pour moi, sera marquant, je le pense, je le crois, j'espère qu'il vous intéressera, j'en suis persuadé, mais je l'espère tout de même. C'est un épisode qui aujourd'hui est à cœur ouvert. Il y a un plan détaillé mais qui est très léger. Et il y a surtout ces quelques mots, ces quelques phrases que j'ai écrites il y a quelques jours. Et je m'étais dit que c'était très important pour moi de vous les lire parce que ça vous... vous permettra d'une part en ce début de podcast de comprendre vraiment ce qu'il en est et ensuite on pourra aborder, on pourra reprendre les différents détails de ce petit poème, de ce petit texte que j'ai écrit parce que je trouve qu'il est intéressant et je pense que je ne suis pas le seul à être dans ce cas-là et pour les lecteurs ou les lectrices qui m'écouteraient, écoutez bienvenue et j'espère que ce texte vous donnera envie d'en découvrir plus sur moi si c'est le cas, n'hésitez pas à mettre un commentaire à cet épisode, allez pourquoi pas écouter les épisodes précédents, il y a Il y a déjà plusieurs interviews qui sont sorties. On a plusieurs autres à paraître. Il y a énormément de sujets qui sont traités, que ce soit des sujets qui concernent ma saga Aumortelle, mais également des sujets qui vont concerner l'écriture en tant que telle, qui vont concerner les erreurs des différentes sagas, comme Star Wars, par exemple. Enfin, des épisodes qui sont extrêmement variés. Si ça vous intéresse, n'hésitez pas à aller les écouter. N'hésitez pas également à en parler autour de vous, à en parler également sur les réseaux sociaux, si vous êtes actifs sur les réseaux sociaux. Et enfin, si vous aimez également mon podcast, n'hésitez pas à vous abonner. nos podcasts, c'est extrêmement important pour le référencement à mettre 5 étoiles et on va m'envoyer des messages pour me dire ce que vous en pensez. On commence maintenant. Je vais vous lire ce petit texte et bien évidemment, je voudrais votre avis. Je suis déçu. Je ne pensais l'écrire un jour, mais c'est une vérité. Une réalité que je n'ose voir, mais qui me guette pourtant. Une réalité à laquelle j'essaye de ne pas penser pour ne pas déprimer. Alors je la dissimule, je l'enfouis dans un coin de ma tête jusqu'à me persuader que cette vérité n'existe pas. Trop réfléchir peut être si futile, vous savez. Parce que cette déception, cet agacement est en moi et elle ne partira pas. Parce que 9 années, 9 années c'est beaucoup. 9 années c'est presque 10 ans et en 9 ans on s'attendrait à en avoir accompli des désirs. des ambitions, des rêves. Je m'y attendais et j'en ai accompli. J'étais jeune, j'étais naïf et je me disais que ça viendrait. Mon objectif, je me le dis toujours, il approche. Chaque mot posé sur du papier le rend un peu plus réaliste. Les matins s'enchaînent et se ressemblent et pourtant chaque lever est un pas vers le succès. Et je veux ce succès, j'en rêve, jusqu'à devenir presque arrogant, je dois bien vous l'avouer. Pourtant, entre les paroles vaniteuses, les conversations avec moi-même, les interviews qui tournent dans ma tête et les millions de livres que je m'imagine avoir déjà vendus, Il y a la réalité. Une réalité qui n'est pas celle de demain, et une réalité qui est parfois difficile à accepter. Pour soi-même et pour mon futur que j'ai vendu aux autres, c'est quoi cette réalité ? Un gosse de 24 ans avec trop de rêves en lui ? 9 ans d'écriture et 3 tomes inachevés, auxquels succéderont 4 autres tomes que je dois encore écrire ? 9 années et bientôt 10 qui disparaîtront pour laisser place à 9 autres cycles ? En bref, des questions qui s'enchaînent encore et là, jusqu'à devenir un peu assommant, c'est assez vrai. Au-delà de ces interrogations et de cette déception de ne pas faire assez vite et assez bien, il n'y a jamais eu de doute. Le futur est écrit, même si toutes les paroles n'existent pas encore et que le chemin n'est pas tout à fait clair. Je termine ces paroles arrogantes dans l'espoir qu'un jour je relirai ces mots et je me dirai « Je n'ai quand même parcouru un sacré chemin » . Ça, c'est le texte que j'ai écrit il y a quelques jours. Je trouvais que c'était important pour moi de vous le lire pour que vous puissiez bien comprendre cet épisode, pour que vous puissiez avoir une vision claire de ce qu'il en est, pour que vous puissiez comprendre ce que je ressens au fond de moi. Et pour moi, c'est vraiment le plus important parce que dans ce texte, on trouve absolument... qui je suis, on trouve mes doutes, on trouve ma certitude, on trouve également mon arrogance, en bref on trouve absolument la personne que je suis c'est à dire une personne avec énormément de rêves, une personne avec je pense un certain talent mais mais une personne qui est quand même très hésitante et qui se demande est-ce qu'elle est meilleure que les autres ? Est-ce qu'elle réussira à atteindre ses objectifs ? En fait, des tas de questions que je pense qu'on se pose tous et auxquelles personne n'a la réponse parce que le futur n'est pas encore écrit et qu'il appartient à nous de le réaliser. Et c'est la raison pour laquelle, pour moi, il était important dans cet épisode de vous lire ce texte. Ce texte court, mais ce texte puissant, ce texte humain et ce texte qui me ressemble en fait. Ce texte, je l'ai intitulé « Les paroles de Jésus » . arrogantes et je trouve qu'il reprend assez bien le sujet de cet épisode qui traite de l'arrogance, des doutes et de 9 ans d'écriture. La réalité crue d'un auteur qui rêve trop. Par tirant, l'arrogance comme armure. L'arrogance, pour moi, c'est très important parce qu'elle permet de rêver si grand. C'est vrai que lorsque l'on parle autour de nous, lorsque l'on discute, très souvent on considère que l'arrogance c'est un défaut, c'est un vilain défaut comme on dit. Mais pour moi, l'arrogance ça peut également être une force. Ça peut également être une fa... force parce que l'arrogance, elle nous permet de toujours rester motivé, elle nous permet de toujours croire en soi. Et vous savez, j'ai l'habitude de dire et j'ai l'habitude lorsque je discute avec d'autres auteurs de considérer que si on ne croit pas en nous, personne d'autre ne croira en nous. Et c'est la raison pour laquelle il est très important de... d'avoir cette volonté de faire, de ne jamais douter de nous, de considérer que si on écrit des one-shot et bien on peut écrire 10 one-shot et bien il y aura peut-être 10 échecs mais le 11ème ça pourrait être un triomphe et c'est très important parce que personne d'autre ne croira autant en nous que nous-mêmes on croit en nous et les personnes qui deviennent qui réussissent à atteindre leur objectif alors qu'ils ne croyaient pas en eux mais que c'est quelqu'un d'autre qui les a repérés et qui s'est dit bah toi tu as du talent je vais réussir à te faire accomplir un sacré chemin à te faire parcourir ce chemin pour... Pour moi, ce genre de cas est assez rare finalement parce que le premier supporter d'un auteur, c'est l'auteur lui-même. Le premier soutien, c'est l'auteur lui-même. Le premier lecteur, c'est l'auteur lui-même. Et c'est pour ça que pour moi, c'est important d'avoir cette arrogance-là. Une arrogance qui soit pour moi mesurée, c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de dire qu'on est meilleur que les autres et que les autres sont nuls et que de toute façon, on va les écraser parce qu'on est un vrai génie. Il s'agit, je pense, juste d'avoir confiance en soi. Et pour moi, cette arrogance dont je parle dans ce texte, arrogance dont je parle dans cet épisode C'est la confiance en soi et c'est une conscience en soi qui ne doute pas, même si c'est vrai que parfois il y a des incertitudes qui naissent et elles sont naturelles. Mais il s'agit de tenter d'effacer ces incertitudes pour tout simplement ne pas arrêter et ne pas sombrer dans de la déception en fait. Parce que pour moi, lorsque l'on est un auteur et lorsque l'on a envie de vivre de l'écriture, et je pense que tous les auteurs ont à peu près ce rêve-là, ils aimeraient vivre de l'écriture. C'est vrai qu'aujourd'hui, de moins en moins de personnes lisent. C'est un fait, c'est une réalité du monde de l'édition. Personne ne peut le nier. Mais tous les auteurs qui écrivent, je pense, ont cette envie de proposer suffisamment de livres et de vendre suffisamment de livres à leurs lecteurs. Pour y arriver, pour moi, la clé, c'est de rester motivé, c'est de croire en soi. et pour croire en soi et rester motivé, il faut trouver quelque part de la motivation. Et pour moi, on va trouver cette motivation en rêvant, en rêvant du futur qu'on rêve d'atteindre, en s'imaginant, en s'imaginant faire des interviews, en s'imaginant vendre des millions de livres, en s'imaginant être à la place de l'auteur ou de l'autrice qu'on a toujours adoré, en s'imaginant un jour lui serrer la main d'égal à égal. Et comment on arrive à avoir tous ces rêves-là ? Tout simplement en y rêvant d'une part et en y croyant d'autre part. Et pour moi, c'est le sujet même de cette vidéo. cette première partie, c'est d'y croire. Et en plus, l'arrogance est pour moi assez importante, la confiance en soi, parce que ça peut servir de mécanisme de défense contre le doute. Après, il ne faut pas que ça devienne une prison et qu'on n'ait jamais peur, qu'on se dise que de toute façon, on est un vrai génie et qu'on ne va jamais se planter. Le jour où on se plante, on va tomber de très haut parce qu'on va se rendre compte qu'on n'est peut-être pas aussi bon qu'on le pensait. Donc, il faut réussir à tenter de rester réaliste tout en croyant en soi. Et pour moi, c'est difficile, on ne va pas se mentir. Mais c'est très important. Parce que tous les auteurs et les autrices le savent, l'écriture, c'est pas un sprint, l'écriture, c'est un marathon. L'écriture, ça se travaille sur des années, sur même des décennies. Écrire un livre, ça peut prendre des mois pour certains, ça peut prendre des années. Comme je vous le dis, moi, ma saga au mortel, qui est une dystopie avec des touches de science-fiction, de romance et de fantasy qui débute en 2449, où deux présentateurs de télévision s'avancent sur une scène de spectacle pour la soirée de l'année lorsque une bombe explose. et que Paris, la capitale de la République de Séridé, est plongée dans une violente guerre où tous les personnages doivent mettre tout en œuvre pour survivre, tandis que l'un des leaders du mouvement loyaliste qui a juré de faire tomber la République de Séridé, l'héritière de l'Union Européenne, tente de rapatrier ses soldats jusqu'à sa terre natale et qu'il découvre que sa famille, qui règne toujours sous le royaume de Haydenis et qui dispose de capacités surhumaines, est tentée de le combattre et de tenter de l'empêcher de revenir parce qu'ils craignent que... ce prince puisse reprendre le pouvoir et que ce prince puisse tenter de les renverser. Cette saga, comme je dis, je l'écris depuis plus de 9 ans, et 9 ans d'écriture, c'est très long, 9 ans d'écriture, c'est encore plus long, parce qu'on sait qu'il nous restera encore sans doute 9 ans, sans doute 18 ans, pour pouvoir terminer cette saga, pour pouvoir faire de cette saga ce qu'on a toujours rêvé qu'elle devienne. Alors oui, moi, j'ai toujours cru en moi, comme je vous l'expliquais. J'ai toujours eu cette arrogance qui considérait que j'allais réaliser tous mes objectifs. Mais j'ai quand même eu de la déception, des doutes, des incertitudes. Et la déception, ça a été un peu comme un compagnon. bannions nos routes, parce que pour le tome 3 de ma saga, Aux Mortels, c'est, pour vous expliquer un peu, c'est 200 000 mots, c'est plus de 1000 pages, c'est 75 chapitres, et c'est 4 tomes qui vont suivre. Voir plus, parce qu'après, il y aura sans doute des préquels, des tas d'autres histoires qui seront dans l'univers, mais qui ne seront pas liées totalement à l'intrigue de Mortel. Donc, c'est encore 10 ou 20 ans de travail. Et donc, si... Si je mets tout ça bout à bout, ça va faire que je travaillerai sur un mortel sans doute 20 ou 30 ans, voire plus. Et donc en 20 ou 30 ans, on ne peut pas s'imaginer ne jamais avoir de doute, on ne peut pas s'imaginer être toujours certain d'atteindre les objectifs qu'on s'est fixés. C'est sûr qu'il y a des moments où on va tout... remettre en cause on va avoir l'impression de pas être talentueux on va avoir l'impression d'avoir fait n'importe quoi on va avoir l'impression d'être nul on va relire des chapitres on va se dire mais comment on fait en fait pour avoir du talent comment on fait pour être intéressant comment on arrive à proposer une histoire qui soit marquante avec des personnages puissants et on va avoir l'impression que tout ce qu'on a fait jusque là que les milliers de pages qu'on a écrit que les 200 300 400 500 500 mille mots qu'on a écrit avant pour les tomes précédents n'importe pas qu'on est nul et on revient depuis le départ et cette incertitude, ce doute il est toujours présent il restera toujours présent mais il s'agit de réussir à le contrôler parce que cette vulnérabilité en fait elle est importante et c'est cette vulnérabilité qui pour moi rend les auteurs si intéressants et leur permet de proposer des textes qui vont marquer le lecteur parce que pour être un bon auteur ou une bonne autrice, le plus important pour moi c'est d'être vulnérable, c'est d'être sensible c'est de réussir à admettre quelles sont ses faiblesses pour pouvoir les exploiter pour un personnage de réussir à trouver dans les personnes qu'on connaît, des faiblesses, des forces, et c'est ces forces et ces faiblesses qui vont nous inspirer pour chaque personnage, que ce soit des héros, que ce soit des ennemis, des monstres de notre histoire. Je connaissais une fois, je discutais avec une autrice d'ailleurs, qui avait intervenu dans le cadre du podcast, qui s'appelle Parchelis, si elle passe par ici, elle se reconnaîtra, qui me disait qu'elle s'était inspirée de son meilleur ami pour l'antagonisme de son histoire. J'avais trouvé ça super intéressant. Donc, on s'inspire toujours des forces, des faiblesses, parfois qui vont être poussées à l'excès, qui vont être mises en exergue. à l'excès des personnes qu'on connaît pour pouvoir proposer des personnages marquants. Et donc, cette vulnérabilité finit par devenir une force lorsqu'on la couple à la sensibilité, à l'émotion. Et il faut pouvoir, pour moi, se servir de ce doute pour réussir, pour atteindre ses objectifs. Et le doute, dans ce cas-là, peut devenir le moteur de notre succès parce qu'il peut nous permettre, au-delà de servir notre histoire, Il peut nous permettre de pouvoir identifier peut-être nos points faibles, peut-être nos difficultés pour pouvoir atterrir. terme les corriger et devenir la meilleure version de nous-mêmes, devenir l'auteur qu'on n'aurait jamais rêvé d'être. Et enfin, pour moi, ce qui est très important dans ce poème et dans cet épisode, c'est le fait d'être capable d'identifier l'écart entre la réalité et le rêve, sans forcément y renoncer. C'est-à-dire qu'il faut voir le sommet où on a envie d'aller, par exemple, se dire qu'un jour on aura le prix Nobel de littérature, et il faut s'identifier là où on est précisément. Il faut se dire, OK, moi, je suis là. à Paris, j'ai 24 ans, je suis dans mon appartement, j'ai un travail qui n'a rien à voir avec l'écriture, mais j'ai envie un jour de vivre de l'écriture, d'avoir un prix Nobel de littérature, c'est pas mon cas, mais... On prend cet exemple-là. Et après, on va tout faire pour y arriver. Après, c'est sûr que le jour où on y arrivera, la plupart des personnes seront incapables de voir tout le chemin qu'on a parcouru pour en arriver là. La plupart des personnes, sans doute, nous critiqueront parce qu'ils trouveront qu'on a pu potentiellement être aidé, etc. Mais nous, on sera fiers de nous parce qu'on aura vu, on aura identifié lorsqu'on avait 20 ans, lorsqu'on avait 30 ans, lorsqu'on était un jeune auteur ou une jeune autrice, tous les éléments qu'on allait devoir gravir pour atteindre notre objectif. Et un jour, on a atteint... cet objectif-là et on était trop fiers. Et pour moi, c'est le plus important, c'est d'être capable de rêver parce qu'il y a seulement les personnes qui rêvent, qui réussissent un jour à atteindre leur objectif. Et pour moi, ce sera la conclusion de cet épisode-là. C'est le fait que le doute, il existe, il est présent pour tous les auteurs, il est présent pour moi, mais il faut avoir toujours cette arrogance, cette certitude, cette confiance en soi qui nous motive tous les jours à donner le meilleur de nous-mêmes, qui nous motive tous les jours à être la meilleure version de nous-mêmes et à faire en sorte qu'on va atteindre tous ces... objectifs et c'est la raison pour laquelle à chaque fois on ouvre notre clavier, on va écrire, on écrit parce que ça nous fait du bien, on écrit également parce qu'on a envie que ces textes soient lus par un maximum de personnes et pour qu'ils soient lus par un maximum de personnes, il faut donner la meilleure version de nous-mêmes, il faut donner le meilleur de nous-mêmes et c'est en donnant le meilleur de nous-mêmes qu'on atteint notre objectif. J'espère que cet épisode vous a plu. Si vous avez plu, n'hésitez pas à commenter cet épisode. N'hésitez pas également à vous abonner au podcast, à lui mettre 5 étoiles. C'est très important pour le référencement. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à l'écouter les épisodes précédents. Comme j'ai dit, des épisodes concernent des sujets très variés, que ce soit ma saga, mais également le monde de la publication, les principales erreurs qu'on peut faire lorsqu'on a un auteur. Est-ce qu'il faut favoriser les fins heureuses ou les fins tragiques ? Des tas d'épisodes qui concernent des sujets très variés. Nous, on se retrouve. la semaine prochaine, jeudi prochain à 7h30 pour un nouvel épisode. Sur ce, portez-vous bien, écrivez beaucoup, profitez un max de ce mois de juillet. J'espère que vous êtes en vacances, c'est pas mon cas, mais si vous êtes en vacances, kiffez. A jeudi prochain.