Speaker #0Hier, j'ai regardé une partie du match de la France contre l'Espagne et au fur et à mesure que les buts contre la France s'enchaînaient, un sujet m'est venu en tête et je me suis dit que ça pourrait être intéressant de l'aborder dans le cadre de cet épisode. Vous l'avez compris, on ne va pas parler de succès, on va plus parler d'échecs. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le nouvel épisode d'Une plume avant l'aube, le podcast qui parle d'écriture, de lifestyle d'auteur, du monde de l'édition et plus largement du monde de l'art. Surtout, regarde toutes les inspirations que les auteurs ou les autrices peuvent utiliser pour écrire leurs histoires. Donc si vous avez toujours rêvé d'écrire... une histoire mais que vous n'avez jamais osé sauter le pas parce que vous estimez ne pas être légitime, parce que vous pensez que tout simplement l'écriture c'est quelque chose qui n'est pas fait pour vous, parce que vous pensez que vous n'êtes pas capable d'écrire aussi bien que ce que vous allez trouver en librairie ou à la FNAC ou sur internet, vous êtes au bon endroit. vous êtes également au bon endroit si vous avez déjà terminé des histoires ou vous les avez commencées. Et dans tous les cas, bravo, parce qu'avoir terminé ou avoir débuté une histoire, c'est une victoire en soi. Donc vous pouvez être fier de vous. Mais que vous vous posez quand même des tas de questions. Vous vous demandez comment je peux améliorer le suspense dans mon histoire. Comment je peux rendre les dialogues plus percutants ? Comment je peux rendre le passé de ce personnage encore plus sombre ou encore plus joyeux ? comment je peux faire en sorte que chaque tome de ma vie de ma saga et une vraie continuité et ne manque pas de suspense, ne manque pas d'intérêt et que le lecteur ne va pas finalement se lasser au fil des pages, au fil des tomes, vous êtes au bon endroit. Et vous êtes également au bon endroit si vous n'êtes pas un auteur, vous n'êtes pas un artiste même, mais vous, vous êtes un lecteur ou une lectrice et vous aimez lire, vous aimez découvrir des histoires, vous aimez regarder des films, des séries et vous aimeriez découvrir des univers passionnants créés par des auteurs ou des autrices qui sont elles aussi passionnées. Et dans ce cas, bienvenue à vous. Bonjour à toutes et à tous, moi c'est SNSA Plus, mais c'est un vrai plaisir de vous parler aujourd'hui pour ce nouvel épisode. Même si on va parler d'échecs, c'est un épisode que j'adore aborder parce que c'est un sujet que je trouve absolument passionnant, l'échec. Pour moi, on apprend beaucoup de ces échecs, tout le monde le dit, toutes les personnes qui ont réussi ou qui n'ont pas réussi considèrent que l'échec est quelque chose de très instructif. Et ce sujet, pour le coup, peut concerner le monde de l'édition, peut concerner les auteurs et les autrices, mais concerne également à peu près n'importe qui. On peut appliquer ce que je vais dire à la... mais si, on peut appliquer ce que je vais dire à la peinture, au sport, à ce qu'on veut en fait. Et c'est quelque chose que je trouve très intéressant. Cette idée m'est venue hier alors que je regardais la France perdre face à l'Espagne à la Coupe du Monde. Et j'ai senti cette frustration familière, celle qui me hante aussi quand un chapitre ne fonctionne pas, quand un éditeur me répond par la négative pour publier mon manuscrit, ou quand je relis un passage et que je me dis mais qu'est-ce que j'ai écrit là en fait, c'est pas bon, Il n'y a pas de suspens. suspense, c'est trop long, c'est trop lourd, enfin tous ces petits échecs lorsqu'on a un auteur auquel on va être confronté et qu'on va devoir travailler, on va devoir travailler sur nous, on va devoir travailler sur notre manuscrit pour produire la meilleure version de nous-mêmes. Donc on va parler de ça aujourd'hui. Mais contrairement aux footballeurs, nous les auteurs, on n'a pas 80 000 personnes pour nous siffler. Notre échec, lui, il est souvent silencieux, il est souvent intime, et pourtant il est tout aussi formateur, parce que comme je le disais, l'échec c'est quelque chose qui est très important, qui va nous permettre... d'en apprendre beaucoup et on apprend beaucoup de ses échecs. Par exemple, si vous voulez un exemple pour moi, il y a quelques mois j'avais commencé à envoyer à des maisons des disquons mon manuscrit et la plupart du temps, vous le connaissez, vous envoyez à une maison d'édition votre manuscrit en janvier, vous avez... avait la réponse en général en avril, en mai, en septembre, voire parfois plus d'un an après. Et j'ai eu un retour quelques semaines plus tard d'une maison d'édition qui est un retour positif et je me disais génial, je vais te publier, ça va être trop bien. Et en fait, ça s'est mal passé, la maison d'édition n'était pas sérieuse et même si sur le coup, ça déprime parce qu'on se dit que c'était un peu notre chance et qu'il ne fallait pas la laisser passer, finalement, ça m'a quand même beaucoup appris, ça m'a permis déjà de travailler sur mon manuscrit pour qu'il soit potentiellement plus abouti et donc qu'il puisse intéresser une meilleure maison d'édition. Et ça m'a appris également cet échec. parce que je me suis dit qu'il fallait quand même faire très attention, parce que lorsqu'on a un auteur ou une autrice, on est souvent passionné, et du coup parfois on ne se rend pas compte que la maison d'édition n'est pas sérieuse, parce qu'en regardant le retour positif, on se rend compte que c'est un retour qui n'a rien de personnel, qui aurait pu être envoyé à absolument n'importe quel manuscrit, du style votre manuscrit est génial, on a envie de le publier, bon bah merci, mais pourquoi c'est génial ? Et en fait, la maison d'édition ne t'a pas vraiment dit pourquoi, donc en fait tu te rends compte qu'elle ne l'a peut-être même pas lu. Cette épreuve a été extrêmement instructive, Parce qu'elle... qu'elle m'a appris à prendre garde, elle m'a appris à faire attention, elle m'a appris également à prendre du recul, c'est-à-dire que lorsqu'on a un retour, qu'il est positif ou négatif, il faut toujours le lire, il faut toujours se dire est-ce que la personne a tout simplement lu mon manuscrit par exemple et si le retour est négatif, qu'est-ce que je peux en tirer ? Parce que parfois on donne des petits commentaires, des petites critiques qui vont permettre d'améliorer ton manuscrit et ça c'est quelque chose qui est bon à prendre parce que lorsque c'est un retour d'un professionnel, tu te dis qu'en prenant en compte ce retour, s'il est pertinent, ça peut nous permettre de nous améliorer et justement de trouver la maison d'édition qui va nous faire confiance quelques semaines ou quelques mois après cet épisode il a deux objectifs le premier c'est de montrer que l'échec c'est pas une fin en soi mais c'est un passage obligé pour progresser même si quand on parle d'échec on parle pas d'échec dramatique on va parler de petite déception donc on pourrait parler d'échec autant que je parle de déception pour moi dans le cadre de cet épisode ça va être synonyme et le deuxième objectif c'est de donner des outils pour le surmonter avec des exemples concrets que ce soit tirés de la dit littérature, tirée de mon expérience ou tirée d'à peu près n'importe quoi de l'histoire. Pourquoi pas. Partie 1, l'échec. Une constante de la création. L'échec, ça fait partie de la création. Lorsqu'on réfléchit aux auteurs et aux autrices qui sont très connus, la plupart ont déjà tous connu l'échec. Si on prend l'exemple de différents auteurs, J.K. Rowling a été refusé 12 fois pour le premier manuscrit de Harry Potter. C'est quelque chose qui est très connu, qu'à peu près tout le monde sait, mais c'est pas le seul. Stephen King également a été rejeté plusieurs fois, plusieurs dizaines de fois, il me semble, pour son premier manuscrit, alors que pourtant Stephen King, aujourd'hui, C'est un peu le roi des thrillers Roi de l'imaginaire, il a sorti des dizaines de romans qui ont tous été des best-sellers à travers le monde et pourtant au début il a reçu de nombreux échecs mais au-delà de parler de J.K. Rowling de Stephen King et donc d'exemples anglophones il y a eu beaucoup d'auteurs très connus qui aujourd'hui sont des monuments de la littérature française mais au début de leur carrière, lorsqu'ils ont voulu envoyer leurs manuscrits à des maisons d'édition ils ont essuyé beaucoup de refus, on peut parler de George Sand, au début personne ne voulait la publier, pourtant aujourd'hui c'est l'une des auteurs Merci. françaises les plus connues. Donc, tout ça pour dire que c'est important de croire en soi et c'est important de se dire que si on traverse une mauvaise passe, enfin en tout cas une mauvaise passe, si on traverse des déceptions parce qu'on n'arrive pas à les publier aussi rapidement qu'on l'espérait, on n'arrive pas à écrire aussi rapidement également qu'on l'espérait, Il faut avoir confiance en nous, il faut se dire qu'on n'est pas les premiers auteurs à être confrontés à ce phénomène, c'est normal, il y a beaucoup de personnes pour peu d'élus, mais ça ne veut pas dire parce qu'aujourd'hui on n'arrive pas à bien écrire selon nous, qu'on n'arrive pas à être publié, qu'on n'arrivera pas à bien écrire dans dix ans. ou à être publié le mois prochain. On n'est jamais conscient, on ne sait jamais de quoi l'avenir est fait et il faut avoir confiance en nous, c'est très important. Mais vous vous imaginez bien que je ne vais pas vous laisser simplement avec ces quelques exemples d'auteurs et d'autrices qui ont connu l'échec et qui ont réussi à le traverser. L'échec en littérature, en écriture peut prendre diverses formes. Il peut prendre notamment forme comme étant un blocage créatif, c'est-à-dire qu'on a l'idée d'un one-shot absolument génial, on a commencé à écrire, on a écrit... les trois quarts du roman, et là on arrive au climax et on sait tout simplement pas quoi faire en fait, on a des tas d'idées qui se bousculent, ou parfois on a aucune idée d'un coup, parce qu'on est peut-être un peu triste en ce moment, ou parce que tout simplement l'inspiration ne vient pas et ben on sait pas quoi écrire, on est devant notre ordinateur, on est devant notre cahier, devant notre calepin et on est absolument perdu, syndrome de la page blanche, qu'est-ce qu'on peut écrire, comment on peut terminer ce roman, on sait pas, et c'est quelque chose qui est extrêmement frustrant Le deuxième blocage créatif, c'est le rejet des éditeurs ou des agents en fonction des pays. Vous serez d'accord pour considérer que c'est l'un des rejets, c'est l'un des échecs les plus connus, parce que tout le monde en parle. Dès qu'un auteur est connu, on parle souvent des échecs, des rejets qu'il a eus en maison d'édition. On parle au moins des blocages créatifs qu'il peut ressentir, on parle moins des dizaines de versions d'un même manuscrit qu'il y a pu avoir. C'est le cas par exemple de Game of Thrones, pour le coup, où l'auteur, Georges Martin, met par exemple... parfois plusieurs années avant d'écrire un seul manuscrit et plusieurs versions de ce manuscrit pour être totalement satisfait lui. Donc c'est quelque chose qui est normal c'est ce blocage créatif mais dont on parle assez peu, contrairement au rejet des éditeurs ou des agents parce qu'un rejet, lorsqu'on dit j'ai eu 15 rejets et qu'aujourd'hui notre livre est un best-seller c'est quelque chose de très vendeur pour le storytelling c'est très intéressant, on n'a qu'à parler comme j'ai déjà mentionné plus tôt de J.K. Rowling où ça a été un vrai élément à part entière de son storytelling. La troisième forme d'échec que j'ai pu identifier, c'est les critiques négatives, tout simplement. Les critiques négatives, ça va être le fait qu'on va confier son manuscrit à quelqu'un qu'on aime bien, qui va l'aider, quelqu'un de la famille, et la personne va avoir des critiques qui peuvent être très négatives. Ces critiques peuvent être justifiées ou pas, c'est pas le sujet, mais ça reste une forme de déception, ça reste une forme d'échec. Les critiques négatives, c'est Et également, on publie notre roman auto-édition, édition. Et en fait... il va y avoir énormément de critiques négatives peut-être parce que le roman n'est pas bon peut-être parce que le roman n'a pas plu ou peut-être tout simplement parce que certaines personnes ont acheté le roman et c'était tout simplement pas eux la cible et donc forcément c'est logique ils sont déçus et de toute façon un roman ne peut pas plaire à tout le monde, tous les romans ne font pas l'unanimité c'est clair et c'est net également la quatrième forme d'échec pour moi c'est l'indifférence et c'est peut-être la plus douloureuse parce que lorsqu'on a des critiques négatives au moins on fait parler de nous donc c'est toujours positif si on a 10 critiques sur Amazon et qu'on a 3 critiques négatives, certes c'est difficile certes ça fout le seum mais l'avantage c'est que c'est un roman qui fait parler et quand on a des critiques négatives par exemple sur les réseaux sociaux, sur nos posts de quelqu'un qui va nous dire j'aime pas ton roman ce commentaire c'est un commentaire de quelqu'un qui a regardé notre vidéo quelqu'un qui est parfois même à la... à liker et donc ça permet de booster l'algorithme et donc de nous mettre en avant. Donc ces commentaires négatifs, ils peuvent être bons pour nous et ils peuvent nous permettre de toucher plus d'audience, un auditoire plus important. L'indifférence, c'est pire parce que lorsqu'on sort un roman et que littéralement personne ne réagit, c'est quelque chose qui peut être extrêmement douloureux. Et enfin, pour moi, la cinquième forme d'échec, il y en a d'autres, mais c'est la cinquième forme d'échec que j'ai identifiée, ça peut être l'autosabotage. L'autosabotage, c'est quelqu'un qui va dire je ne suis pas à la hauteur, de toute façon, je n'arriverai jamais à écrire ou je n'arriverai jamais à produire quelque chose de bon, donc je vais arrêter. Et c'est quelque chose qui est assez fréquent pour certaines personnes qui vont tout simplement abandonner, qui vont se dire qu'ils n'ont pas les moyens de proposer un roman qui est bon, et donc ils baissent les bras et se disent que de toute façon c'est fichu, que c'est joué d'avance, qu'ils n'arriveront jamais à atteindre leur objectif, à réaliser leur rêve. Et pour moi, ça c'est également la cinquième forme d'échec, et c'est une forme qui est extrêmement dévastatrice, parce que c'est une forme d'échec qui est due à nous-mêmes en fait, et donc c'est d'autant plus douloureux je pense. Je suis persuadé qu'au fur et à mesure des différentes formes d'échec, dont je vous ai parlé pour l'instant, vous vous identifiez à une ou plusieurs formes d'échecs, vous vous dites, ah bah oui, ce roman abandonné, ce personnage qui sonne faux, ce roman dont les descriptions sonnent creux, cette intrigue qui s'effondre comme un château de cartes, j'ai pu la ressentir, j'ai pu la voir dans un de mes romans, et ça fait mal. Mais la question qui est intéressante à aborder, c'est pourquoi ça fait au mal ? Pourquoi l'échec est aussi douloureux ? La première réponse que je pourrais vous apporter, et c'est une réponse qui est véridique, c'est le fait que dès qu'on va avoir une déception, dès qu'on va être triste parce que ça va pas être aussi rapide qu'on le voulait parce qu'on n'atteint pas les objectifs qu'on escomptait on va être déçu de base et ça, ça concerne l'écriture mais ça concerne absolument n'importe quoi Mais la deuxième réponse que je pourrais apporter, c'est le fait que lorsqu'on est un écrivain, on est extrêmement vulnérable. On doit être sensible pour être capable, pour moi, de proposer quelque chose de bon, de proposer quelque chose d'abouti. Parce qu'en étant vulnérable, en étant sensible, on va pouvoir comprendre chacun de nos personnages. Que ce soit un personnage qui, entre guillemets, finit bien, mais également un personnage qui va mal finir. Mais également, lorsqu'on est écrivain, on est très attaché à notre roman, on va adorer nos personnages et le fait de ne pas atteindre l'objectif escompté, le fait que le roman ne se vende pas, le fait qu'on ne soit pas capable d'écrire ce qu'on avait en tête, c'est quelque chose qui est d'autant plus douloureux parce que ça touche à l'intime, ça touche au personnel et donc ça va nous faire mal. et on peut se poser des tas de questions est-ce que je suis vraiment écrivain ? est-ce que ça vaut la peine ? est-ce que j'ai vraiment du talent ? est-ce que tout le travail que je fournis il va finir par payer ? toutes ces questions qu'on va se poser parce qu'on aime tellement ce qu'on fait on aime tellement tellement les romans qu'on propose que le moindre échec peut pour certaines personnes être extrêmement mal perçu. Mais l'échec, ce n'est pas une fin en soi. L'échec, ça doit servir de carburant pour nous permettre de retenir des leçons, pour nous permettre de comprendre pourquoi justement on a échoué, pourquoi on n'a pas atteint les objectifs qu'on se fixait. Et c'est en se posant avec une feuille dans notre lit, dans un bain, que sais-je, et qu'on va se dire, ok, j'ai raté, mais pourquoi j'ai raté ? qu'on va réussir à retenir les leçons qui s'imposent. à l'avenir, dans les jours, les mois, les semaines et les années qui vont suivre, on va réussir à se remettre en question et on va réussir à corriger ces éléments qui nous faisaient défaut et c'est en corrigeant ces éléments qui nous faisaient défaut qu'on va atteindre tous nos objectifs parce qu'on peut réussir à transformer l'échec en carburant et ce sera le sujet de la partie 2 de cet épisode pour ceux qui suivent le podcast, vous commencez à y être habitués la première partie de cet épisode concernait l'introduction d'une part mais également le fait que l'échec c'est une constante de la création et Et la deuxième partie traitera du fait de transformer l'échec en carburant et de l'échec comme style. C'est une partie qui est un peu stylée. C'est le cas de le dire. Et vous pourrez la découvrir dès demain. J'espère que cet épisode vous a plu. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à mettre un commentaire. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. Également sur les différents réseaux sociaux, que ce soit Instagram, TikTok et thread. Vous pouvez me suivre sur le compte SNSA Plume. N'hésitez pas également à vous abonner au podcast pour être au courant dès qu'une nouvelle vidéo sort une médecin qui... étoiles sur ce podcast, c'est vraiment super important pour le référencement, je le répète à chaque fois mais c'est très important, merci à ceux qui le feront, et pour ceux qui ne le feront pas merci d'être allé jusqu'au bout, j'espère que ça vous a plu, on se retrouve donc demain pour la suite de cet épisode sur ce, portez-vous bien, écrivez bien à très bientôt, bye !