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Season 3


Fondé à Dakar (Sénégal) en 1936, en contexte colonial, l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN) dirigé par Théodore Monod est un service du Gouvernement général de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Rattaché à l’université de Dakar en 1959, il devient en 1966 Institut Fondamental d’Afrique Noire. Cet institut de recherche en sciences humaines et sciences naturelles mène une ambitieuse politique photographique à partir d’une photothèque créée en 1942. Cette dernière fournit instructions et soutien matériel aux chercheurs en leur procurant des négatifs et en tirant les photographies à leur retour de terrain. www.quaibranly.fr/fr/collections/v…-noire-1936-1966 (https://www.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/boite-arts-graphiques/sciences-coloniales-photographies-de-linstitut-francais-dafrique-noire-1936-1966) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2h06 | Published on May 6, 2026


"Dans une démarche interdisciplinaire inspirée des études des sciences et techniques, articulant approches muséologiques et sociologiques, cette étude inédite sur les réserves des musées apporte un éclairage nouveau sur le monde de la conservation de l'art et du patrimoine. Lieu essentiel du musée où sont conservées les œuvres quand elles ne sont pas exposées, les réserves sont restées longtemps dans l'ombre des salles d'expositions. Or, dans la majorité des institutions, seule une infime portion des collections est présentée au public : il y a donc un réel enjeu à penser la relation entre leurs parts visible et invisible, les problématiques liées à leur stockage et leur mouvement, et le travail qu'elles impliquent. Car, loin d'être un lieu dormant où reposeraient les objets entre deux expositions, les réserves se transforment depuis une vingtaine d'années. En sortant des sous-sols, en étant gérées par des professionnels dédiés, voire en s'ouvrant au public, elles s'affirment de plus en plus comme des centres de conservation voués à la préservation et à l'étude des collections – comme un autre centre du musée. À la croisée des études de sciences et techniques, de l'histoire de l'art et des sciences du patrimoine, fondé sur des enquêtes réalisées dans des musées, et mettant en dialogue chercheurs et professionnels, cet ouvrage fait un état de ces évolutions. Il apporte ainsi un éclairage inédit sur le monde de la conservation de l'art et du patrimoine, où l'agencement des rayonnages prend toute son importance et où l'on mesure combien conserver, c'est toujours, aussi, transformer." Participant.e.s Tiziana N. Beltrame est anthropologue, actuellement chargée de recherche au DiSSGeA (département des Sciences Historiques, Géographiques et de l’Antiquité), université de Padoue, Italie. Ses enquêtes portent sur les pratiques de conservation des collections des musées d’art, d’ethnographie, d’histoire naturelle et de sciences et techniques. Noémie Étienne est professeure en histoire de l’art et du patrimoine à l’université de Vienne en Autriche. Elle dirige actuellement le projet ERC « Global conservation », qui étudie les pratiques de conservation et les réserves de musées. Frédéric Keck est directeur de recherche au Laboratoire d’anthropologie sociale (CNRS-Collège de France-EHESS). Ses recherches portent sur les questions biopolitiques contemporaines posées par la grippe aviaire. Il a dirigé le département de la Recherche du musée du quai Branly entre 2014 et 2018. Éléonore Kissel est responsable du pôle Conservation Restauration Analyses au musée du quai Branly - Jacques Chirac (mqB-JC), où elle coordonne les projets de préservation et de sciences de la conservation. Elle mène un doctorat par le projet à l’université CY sur les pratiques post-coloniales de conservation matérielle au mqB-JC. Yaël Kreplak est sociologue, maîtresse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (chaire Delphine Lévy « pour l’accès à l’art et au patrimoine » & laboratoire HiCSA), spécialiste de l’analyse des pratiques de conservation des œuvres d’art. Vincent Saporito est responsable du pôle Régie des collections au musée du quai Branly – Jacques Chirac, en charge de la gestion des réserves et des espaces d’exposition permanente. Il est chargé de cours à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et intervient dans différentes formations, dont l’Institut national du patrimoine. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h53 | Published on May 6, 2026


Rencontre le vendredi 26 avril 2026 au salon de lecture avec Scott Simon, Hélène Trébuchet et Arielle Noy Gsell. Que peuvent nous apprendre le drongo royal, l'alcippe à joues grises et le canard colvert sur les relations que les humains entretiennent avec le monde ? En suivant la trace des oiseaux, l'anthropologue Scott Simon explore dans ses travaux récents à travers la région de l'Indo-Pacifique ce qu'il nomme des entrelacements (entanglements) interespèces. Cet événement, conçu comme un entretien avec le chercheur, sera l'occasion d'explorer ce que ces relations humains-oiseaux peuvent dire de l'histoire d'un territoire mais aussi des rapports de force entre des autorités et les populations qu’elles gouvernent. Cette rencontre permettra enfin de faire découvrir au public les recherches que Scott Simon mène depuis plus de vingt ans sur l'autodétermination des peuples autochtones à une échelle transnationale, entre Taiwan et le Canada. Invervenants : Scott Simon est professeur d’anthropologie à l’Université d’Ottawa. Il a également enseigné à l’Université nationale Dong Hwa à Taiwan au sein du département d'études autochtones. Il mène depuis plus de vingt ans des recherches auprès des communautés autochtones Truku et Sediq à Taiwan. Récemment, son terrain s’est élargi au Japon et à Guåhan (île de Guam), où il s’intéresse plus particulièrement aux relations entre les humains et les oiseaux. Ses recherches lient conflits entre ontologies politiques et enjeux d'autonomie et d'autodétermination des peuples autochtones, mettant en dialogue les luttes autochtones de Taiwan et celles du Canada. Il est notamment l'auteur de Sadyaq Balae ! L’autochtonie formosane dans tous ses états (2012), International Education and Indigenous Peoples: Canadian Students in Taiwan (ouvrage co-édité avec Amy Pei-jung Lee, 2015), Truly Human: Indigeneity and Indigenous Resurgence on Formosa (2023) et Feathered Entanglements: Human-Bird Relations in the Anthropocene (ouvrage co-dirigé avec Frédéric Laugrand, 2024). Arielle Noy Gsell est doctorante en anthropologie rattachée à Aix Marseille Université au sein de l’Institut de recherches asiatiques (IrAsia, UMR 7306), en partenariat international avec l’École française d’Extrême-Orient et son centre de Taipei. Sa thèse porte sur les négociations entre communautés autochtones et musées d'ethnologie à Taiwan, dans le cadre de procédures de transfert de restes humains et de projets collaboratifs autour des cultures matérielles autochtones. Sa recherche vise à observer les dynamiques entre acteurices et à recenser les représentations et imaginaires de la notion de "retour" qui en découlent. Hélène Trébuchet est doctorante en anthropologie à l’Université Paris Nanterre, au Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative (LESC, UMR 7186). Elle est actuellement en bourse doctorale au Musée du quai Branly-Jacques Chirac, au sein du Département de la recherche et de l'enseignement. Sa thèse porte sur le tissage de la ramie dans des communautés autochtones pangcah à Taiwan. En suivant la chaîne opératoire depuis la plante jusqu’au tissu, elle s’intéresse aux conflits politiques liés à la réappropriation des terres autochtones où sont cultivés les plants de ramie, aux anciens et nouveaux modes de transmission des techniques de tissage entre femmes dans une société anciennement matrilinéaire, ainsi qu’au renouveau des rituels chamaniques durant lesquels les hommes portent les vestons tissés Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h41 | Published on April 27, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? L’industrie textile est un secteur qui concentre un grand nombre d’héritages coloniaux : exploitation des travailleurs et des travailleuses, extraction des matières premières, standardisation des goûts et invisibilisation des savoir-faire. Pourtant, le vêtement reste un objet de désir qui pourrait structurer un modèle industriel désirable, lui-aussi. En croisant les analyses de Nayla Ajaltouni, spécialiste des droits humains dans l’industrie textile, l’approche créative d’Imane Ayissi, grand couturier, et le savoir-faire d’Ablaye Mar, maître tailleur, cette séance met en dialogue engagement politique, création et artisanat pour penser des alternatives au modèle actuel. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Nayla Ajaltouni, spécialiste des droits humains dans l'industrie textile Ablaye Mar, mécanicien modèle flou, tailler et brodeur Imane Ayissi, grand couturier camerounais Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h33 | Published on April 14, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? Omniprésente sur les tables occidentales, la banane illustre la globalisation d’une denrée alimentaire et les traces d’une histoire impériale et coloniale, dont les relents sexistes et racistes sont régulièrement réactivés. Le chercheur Malcom Ferdinand retrace l’histoire de la banane française dans la mondialisation alimentaire, de la fin du 19e siècle à nos jours. Ce faisant, il révèle le scandale sanitaire et environnemental qui a pris racine dans ses principaux lieux de production : la Martinique et la Guadeloupe. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Malcolm Ferdinand, ingénieur en environnement, docteur en science politique de l'Université Paris Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO) En savoir plus ici. (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h31 | Published on April 13, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? Les infrastructures numériques contemporaines reposent sur des chaînes d’approvisionnement mondialisées profondément structurées par des logiques extractivistes. La dépendance à l’égard des minerais dits stratégiques génère fréquemment des conflits armés, dont les populations des territoires d’extraction sont les premières victimes. Dans ce contexte, l’activiste David Maenda Kithoko propose une perspective congolaise de l’histoire des technologies numériques, en mettant en lumière les formes de colonialité qui les traversent. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec David Maenda Kithoko, activiste, fondateur de l'association Génération Lumière En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h32 | Published on April 13, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? En avril 2019, le président soudanais Omar el-Bechir tombait sous la pression d’un grand mouvement de protestation populaire. L’élan révolutionnaire, nourri par une immense aspiration à la démocratie citoyenne, laissait entrevoir un avenir politique prometteur. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Hamad Gamal: fondateur de SUDFA Media et co-réalisateur du film documentaire Jusqu'au bout Hind Meddeb: réalisatrice récompensée ( Soudan, souviens toi) Lucie Revilla: chargée de recherche CNRS à l’IMAF Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h38 | Published on March 12, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? La mondialisation impériale des 19e et 20e siècles a largement structuré les chaînes de valeur et d’approvisionnement de nos sociétés occidentales. Qu’il s’agisse de ce que nous mangeons, portons ou collectionnons, la mise en circulation de ces objets, denrées et pratiques culturelles est fortement marquée par des rapports de force hérités de la période coloniale. Mais est-ce le seul récit possible ? Lors de cette séance inaugurale, l’historien Pierre Singaravélou réinscrit la mondialisation impériale dans l’histoire plus large des mondialisations qui n’ont pas nécessairement eu pour moteur l’Europe. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Pierre Singaravélou: professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre sénior de l'Institut Universitaire de France Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on February 19, 2026


Rencontre avec Madeleine Leclair et Richard Dumas à l’occasion de la parution en juin du livre "Résonances", premier ouvrage édité par le musée dédié entièrement aux instruments de musique. La rencontre avec Madeleine Leclair et Richard Dumas sera suivie de projections des photographies et d'une séance d'écoute vinyles. à propos du livre Après la parution de Chefs-d’oeuvre, de Masques, et de Statues, voici la publication d’un quatrième album consacré aux plus remarquables instruments de musique du musée. Résonances, les instruments de musique au musée du quai Branly – Jacques Chirac offre une plongée fascinante dans l'univers d'instruments de musique du monde entier, à travers une sélection de près de quatre-vingts instruments, reproduits pour la plupart en pleine page et accompagnés de notices dans un style simple et accessible. Les notices qui accompagnent les objets mettent l'accent sur la biographie des instruments, sur leurs multiples récits et sur les liens qu'ils permettent de tisser : liens sociaux : entre les instruments et ceux qui les approchent. liens avec la nature : les matériaux utilisés pour leur fabrication proviennent de l'environnement naturel. liens avec les entités surnaturelles : les instruments permettent de communiquer avec les esprits et les ancêtres. Répartis au fil des pages, le livre rassemble des entretiens avec des personnalités variées telles que des compositeurs, chanteurs, activistes culturels, historiens de l'art, conservateurs, anthropologues, percussionnistes, maîtres de la divination, artistes multidisciplinaires et ethnomusicologues. Ces "passeurs de sons" témoignent de leurs expériences et transmettent leur savoir. Ils viennent de diverses régions du monde, notamment de Tunisie, du Japon, de Patagonie, du Bénin, du Viet nam, de Bolivie, du Vanuatu, de Nouvelle-Zélande, d'Amazonie brésilienne et du Gabon. Sous la direction de Madeleine Leclair. Madeleine Leclair travaille depuis plus de trente ans à la valorisation du patrimoine musical et sonore dans des musées d’ethnographie, où elle a assuré le commissariat de plusieurs projets d’exposition sur la musique. De 2000 à 2012, elle a été conservatrice de l’Unité patrimoniale des collections Musique au musée du quai Branly – Jacques Chirac. Elle occupe, à partir de 2012, le poste de conservatrice du département d’ethnomusicologie au musée d’ethnographie de Genève (MEG). Elle y exerce notamment la fonction de directrice éditoriale du label discographique MEG-AIMP. Madeleine est aussi rattachée à l’Université de Genève depuis 2015, où elle enseigne dans le cadre du Master en ethnomusicologie. En 2019, elle a élargi son champ d’action en développant une activité artistique de DJ pour partager sa connaissance des traditions musicales du Tout-Monde Ouvrage illustré en partie par des photographies de Richard Dumas. Richard Dumas est un photographe de grande renommée, particulièrement connu pour ses portraits en noir et blanc de musiciens. Ses photographies se distinguent par une dimension introspective et une recherche d’authenticité pour révéler la profondeur émotionnelle. Les portraits d'instruments de musique qu'il a réalisés au musée mettent l’accent sur l’intimité avec les objets, sur leur prestance ou personnalité physique, et sur ce que ces objets semblent vouloir nous dire. « À travers ces photos, ce que je veux partager avec celles et ceux qui vont les voir, c’est la présence des instruments en tant qu’objets vivants. Objets inanimés, avez-vous une âme ? Oui ! » Premier ouvrage édité par le musée dédié entièrement aux instruments de musique, Résonances est une véritable invitation au voyage et à la découverte des richesses culturelles et musicales du monde entier. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h13 | Published on June 12, 2025


Rencontre le mercredi 11 juin 2025 avec Daniel Vigne autour de son livre " Jacques Viot, l'inconnu célèbre - Une biographie romanesque" accompagnée de la présentation exceptionnelle d’une œuvre des collections du musée. "Surréaliste et découvreur de Miró, courtier en peinture pour la galerie de Pierre Loeb, Jacques Viot, ce fils de grande famille, détourne un tableau de Modigliani qu’il perd au poker. Obligé de quitter Paris, sa fuite le conduit à Tahiti, où il exerce officiellement, sous une fausse identité, la fonction de magistrat. Un chef-d’œuvre d’imposture, alors qu’il est recherché par toute la police française… Ce parcours déjà peu commun conduit le lecteur à l’accompagner successivement dans les tranchées de la Première Guerre mondiale, le Saint-Germain-des-Prés des galeries, aux soirées du Bœuf sur le Toit, en promenade dans le swinging Paris, en Papouasie-Nouvelle-Guinée avec l’éblouissement des joyaux de l’art premier… Plus tard, devenu scénariste du Jour se lève, film de Marcel Carné, et après l’écriture de quarante scénarii, il obtient au festival de Cannes en 1959 la Palme d’or pour Orfeu Negro qui remporte la même année l’Oscar du meilleur film étranger à Hollywood. Les trois vies de Jacques Viot sont bien plus qu’un roman mais une exceptionnelle traversée du XXe siècle." sur le site de l'éditeur Rencontre avec Daniel Vigne en présence de Magali Mélandri, responsable de l'unité patrimoniale Océanie - Insulinde, et Philippe Peltier, conservateur honoraire du patrimoine et commissaire de l'exposition Objet en question... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h48 | Published on June 11, 2025
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Season 3


Fondé à Dakar (Sénégal) en 1936, en contexte colonial, l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN) dirigé par Théodore Monod est un service du Gouvernement général de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Rattaché à l’université de Dakar en 1959, il devient en 1966 Institut Fondamental d’Afrique Noire. Cet institut de recherche en sciences humaines et sciences naturelles mène une ambitieuse politique photographique à partir d’une photothèque créée en 1942. Cette dernière fournit instructions et soutien matériel aux chercheurs en leur procurant des négatifs et en tirant les photographies à leur retour de terrain. www.quaibranly.fr/fr/collections/v…-noire-1936-1966 (https://www.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/boite-arts-graphiques/sciences-coloniales-photographies-de-linstitut-francais-dafrique-noire-1936-1966) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2h06 | Published on May 6, 2026


"Dans une démarche interdisciplinaire inspirée des études des sciences et techniques, articulant approches muséologiques et sociologiques, cette étude inédite sur les réserves des musées apporte un éclairage nouveau sur le monde de la conservation de l'art et du patrimoine. Lieu essentiel du musée où sont conservées les œuvres quand elles ne sont pas exposées, les réserves sont restées longtemps dans l'ombre des salles d'expositions. Or, dans la majorité des institutions, seule une infime portion des collections est présentée au public : il y a donc un réel enjeu à penser la relation entre leurs parts visible et invisible, les problématiques liées à leur stockage et leur mouvement, et le travail qu'elles impliquent. Car, loin d'être un lieu dormant où reposeraient les objets entre deux expositions, les réserves se transforment depuis une vingtaine d'années. En sortant des sous-sols, en étant gérées par des professionnels dédiés, voire en s'ouvrant au public, elles s'affirment de plus en plus comme des centres de conservation voués à la préservation et à l'étude des collections – comme un autre centre du musée. À la croisée des études de sciences et techniques, de l'histoire de l'art et des sciences du patrimoine, fondé sur des enquêtes réalisées dans des musées, et mettant en dialogue chercheurs et professionnels, cet ouvrage fait un état de ces évolutions. Il apporte ainsi un éclairage inédit sur le monde de la conservation de l'art et du patrimoine, où l'agencement des rayonnages prend toute son importance et où l'on mesure combien conserver, c'est toujours, aussi, transformer." Participant.e.s Tiziana N. Beltrame est anthropologue, actuellement chargée de recherche au DiSSGeA (département des Sciences Historiques, Géographiques et de l’Antiquité), université de Padoue, Italie. Ses enquêtes portent sur les pratiques de conservation des collections des musées d’art, d’ethnographie, d’histoire naturelle et de sciences et techniques. Noémie Étienne est professeure en histoire de l’art et du patrimoine à l’université de Vienne en Autriche. Elle dirige actuellement le projet ERC « Global conservation », qui étudie les pratiques de conservation et les réserves de musées. Frédéric Keck est directeur de recherche au Laboratoire d’anthropologie sociale (CNRS-Collège de France-EHESS). Ses recherches portent sur les questions biopolitiques contemporaines posées par la grippe aviaire. Il a dirigé le département de la Recherche du musée du quai Branly entre 2014 et 2018. Éléonore Kissel est responsable du pôle Conservation Restauration Analyses au musée du quai Branly - Jacques Chirac (mqB-JC), où elle coordonne les projets de préservation et de sciences de la conservation. Elle mène un doctorat par le projet à l’université CY sur les pratiques post-coloniales de conservation matérielle au mqB-JC. Yaël Kreplak est sociologue, maîtresse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (chaire Delphine Lévy « pour l’accès à l’art et au patrimoine » & laboratoire HiCSA), spécialiste de l’analyse des pratiques de conservation des œuvres d’art. Vincent Saporito est responsable du pôle Régie des collections au musée du quai Branly – Jacques Chirac, en charge de la gestion des réserves et des espaces d’exposition permanente. Il est chargé de cours à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et intervient dans différentes formations, dont l’Institut national du patrimoine. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h53 | Published on May 6, 2026


Rencontre le vendredi 26 avril 2026 au salon de lecture avec Scott Simon, Hélène Trébuchet et Arielle Noy Gsell. Que peuvent nous apprendre le drongo royal, l'alcippe à joues grises et le canard colvert sur les relations que les humains entretiennent avec le monde ? En suivant la trace des oiseaux, l'anthropologue Scott Simon explore dans ses travaux récents à travers la région de l'Indo-Pacifique ce qu'il nomme des entrelacements (entanglements) interespèces. Cet événement, conçu comme un entretien avec le chercheur, sera l'occasion d'explorer ce que ces relations humains-oiseaux peuvent dire de l'histoire d'un territoire mais aussi des rapports de force entre des autorités et les populations qu’elles gouvernent. Cette rencontre permettra enfin de faire découvrir au public les recherches que Scott Simon mène depuis plus de vingt ans sur l'autodétermination des peuples autochtones à une échelle transnationale, entre Taiwan et le Canada. Invervenants : Scott Simon est professeur d’anthropologie à l’Université d’Ottawa. Il a également enseigné à l’Université nationale Dong Hwa à Taiwan au sein du département d'études autochtones. Il mène depuis plus de vingt ans des recherches auprès des communautés autochtones Truku et Sediq à Taiwan. Récemment, son terrain s’est élargi au Japon et à Guåhan (île de Guam), où il s’intéresse plus particulièrement aux relations entre les humains et les oiseaux. Ses recherches lient conflits entre ontologies politiques et enjeux d'autonomie et d'autodétermination des peuples autochtones, mettant en dialogue les luttes autochtones de Taiwan et celles du Canada. Il est notamment l'auteur de Sadyaq Balae ! L’autochtonie formosane dans tous ses états (2012), International Education and Indigenous Peoples: Canadian Students in Taiwan (ouvrage co-édité avec Amy Pei-jung Lee, 2015), Truly Human: Indigeneity and Indigenous Resurgence on Formosa (2023) et Feathered Entanglements: Human-Bird Relations in the Anthropocene (ouvrage co-dirigé avec Frédéric Laugrand, 2024). Arielle Noy Gsell est doctorante en anthropologie rattachée à Aix Marseille Université au sein de l’Institut de recherches asiatiques (IrAsia, UMR 7306), en partenariat international avec l’École française d’Extrême-Orient et son centre de Taipei. Sa thèse porte sur les négociations entre communautés autochtones et musées d'ethnologie à Taiwan, dans le cadre de procédures de transfert de restes humains et de projets collaboratifs autour des cultures matérielles autochtones. Sa recherche vise à observer les dynamiques entre acteurices et à recenser les représentations et imaginaires de la notion de "retour" qui en découlent. Hélène Trébuchet est doctorante en anthropologie à l’Université Paris Nanterre, au Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative (LESC, UMR 7186). Elle est actuellement en bourse doctorale au Musée du quai Branly-Jacques Chirac, au sein du Département de la recherche et de l'enseignement. Sa thèse porte sur le tissage de la ramie dans des communautés autochtones pangcah à Taiwan. En suivant la chaîne opératoire depuis la plante jusqu’au tissu, elle s’intéresse aux conflits politiques liés à la réappropriation des terres autochtones où sont cultivés les plants de ramie, aux anciens et nouveaux modes de transmission des techniques de tissage entre femmes dans une société anciennement matrilinéaire, ainsi qu’au renouveau des rituels chamaniques durant lesquels les hommes portent les vestons tissés Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h41 | Published on April 27, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? L’industrie textile est un secteur qui concentre un grand nombre d’héritages coloniaux : exploitation des travailleurs et des travailleuses, extraction des matières premières, standardisation des goûts et invisibilisation des savoir-faire. Pourtant, le vêtement reste un objet de désir qui pourrait structurer un modèle industriel désirable, lui-aussi. En croisant les analyses de Nayla Ajaltouni, spécialiste des droits humains dans l’industrie textile, l’approche créative d’Imane Ayissi, grand couturier, et le savoir-faire d’Ablaye Mar, maître tailleur, cette séance met en dialogue engagement politique, création et artisanat pour penser des alternatives au modèle actuel. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Nayla Ajaltouni, spécialiste des droits humains dans l'industrie textile Ablaye Mar, mécanicien modèle flou, tailler et brodeur Imane Ayissi, grand couturier camerounais Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h33 | Published on April 14, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? Omniprésente sur les tables occidentales, la banane illustre la globalisation d’une denrée alimentaire et les traces d’une histoire impériale et coloniale, dont les relents sexistes et racistes sont régulièrement réactivés. Le chercheur Malcom Ferdinand retrace l’histoire de la banane française dans la mondialisation alimentaire, de la fin du 19e siècle à nos jours. Ce faisant, il révèle le scandale sanitaire et environnemental qui a pris racine dans ses principaux lieux de production : la Martinique et la Guadeloupe. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Malcolm Ferdinand, ingénieur en environnement, docteur en science politique de l'Université Paris Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO) En savoir plus ici. (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h31 | Published on April 13, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? Les infrastructures numériques contemporaines reposent sur des chaînes d’approvisionnement mondialisées profondément structurées par des logiques extractivistes. La dépendance à l’égard des minerais dits stratégiques génère fréquemment des conflits armés, dont les populations des territoires d’extraction sont les premières victimes. Dans ce contexte, l’activiste David Maenda Kithoko propose une perspective congolaise de l’histoire des technologies numériques, en mettant en lumière les formes de colonialité qui les traversent. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec David Maenda Kithoko, activiste, fondateur de l'association Génération Lumière En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h32 | Published on April 13, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? En avril 2019, le président soudanais Omar el-Bechir tombait sous la pression d’un grand mouvement de protestation populaire. L’élan révolutionnaire, nourri par une immense aspiration à la démocratie citoyenne, laissait entrevoir un avenir politique prometteur. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Hamad Gamal: fondateur de SUDFA Media et co-réalisateur du film documentaire Jusqu'au bout Hind Meddeb: réalisatrice récompensée ( Soudan, souviens toi) Lucie Revilla: chargée de recherche CNRS à l’IMAF Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h38 | Published on March 12, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? La mondialisation impériale des 19e et 20e siècles a largement structuré les chaînes de valeur et d’approvisionnement de nos sociétés occidentales. Qu’il s’agisse de ce que nous mangeons, portons ou collectionnons, la mise en circulation de ces objets, denrées et pratiques culturelles est fortement marquée par des rapports de force hérités de la période coloniale. Mais est-ce le seul récit possible ? Lors de cette séance inaugurale, l’historien Pierre Singaravélou réinscrit la mondialisation impériale dans l’histoire plus large des mondialisations qui n’ont pas nécessairement eu pour moteur l’Europe. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Pierre Singaravélou: professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre sénior de l'Institut Universitaire de France Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on February 19, 2026


Rencontre avec Madeleine Leclair et Richard Dumas à l’occasion de la parution en juin du livre "Résonances", premier ouvrage édité par le musée dédié entièrement aux instruments de musique. La rencontre avec Madeleine Leclair et Richard Dumas sera suivie de projections des photographies et d'une séance d'écoute vinyles. à propos du livre Après la parution de Chefs-d’oeuvre, de Masques, et de Statues, voici la publication d’un quatrième album consacré aux plus remarquables instruments de musique du musée. Résonances, les instruments de musique au musée du quai Branly – Jacques Chirac offre une plongée fascinante dans l'univers d'instruments de musique du monde entier, à travers une sélection de près de quatre-vingts instruments, reproduits pour la plupart en pleine page et accompagnés de notices dans un style simple et accessible. Les notices qui accompagnent les objets mettent l'accent sur la biographie des instruments, sur leurs multiples récits et sur les liens qu'ils permettent de tisser : liens sociaux : entre les instruments et ceux qui les approchent. liens avec la nature : les matériaux utilisés pour leur fabrication proviennent de l'environnement naturel. liens avec les entités surnaturelles : les instruments permettent de communiquer avec les esprits et les ancêtres. Répartis au fil des pages, le livre rassemble des entretiens avec des personnalités variées telles que des compositeurs, chanteurs, activistes culturels, historiens de l'art, conservateurs, anthropologues, percussionnistes, maîtres de la divination, artistes multidisciplinaires et ethnomusicologues. Ces "passeurs de sons" témoignent de leurs expériences et transmettent leur savoir. Ils viennent de diverses régions du monde, notamment de Tunisie, du Japon, de Patagonie, du Bénin, du Viet nam, de Bolivie, du Vanuatu, de Nouvelle-Zélande, d'Amazonie brésilienne et du Gabon. Sous la direction de Madeleine Leclair. Madeleine Leclair travaille depuis plus de trente ans à la valorisation du patrimoine musical et sonore dans des musées d’ethnographie, où elle a assuré le commissariat de plusieurs projets d’exposition sur la musique. De 2000 à 2012, elle a été conservatrice de l’Unité patrimoniale des collections Musique au musée du quai Branly – Jacques Chirac. Elle occupe, à partir de 2012, le poste de conservatrice du département d’ethnomusicologie au musée d’ethnographie de Genève (MEG). Elle y exerce notamment la fonction de directrice éditoriale du label discographique MEG-AIMP. Madeleine est aussi rattachée à l’Université de Genève depuis 2015, où elle enseigne dans le cadre du Master en ethnomusicologie. En 2019, elle a élargi son champ d’action en développant une activité artistique de DJ pour partager sa connaissance des traditions musicales du Tout-Monde Ouvrage illustré en partie par des photographies de Richard Dumas. Richard Dumas est un photographe de grande renommée, particulièrement connu pour ses portraits en noir et blanc de musiciens. Ses photographies se distinguent par une dimension introspective et une recherche d’authenticité pour révéler la profondeur émotionnelle. Les portraits d'instruments de musique qu'il a réalisés au musée mettent l’accent sur l’intimité avec les objets, sur leur prestance ou personnalité physique, et sur ce que ces objets semblent vouloir nous dire. « À travers ces photos, ce que je veux partager avec celles et ceux qui vont les voir, c’est la présence des instruments en tant qu’objets vivants. Objets inanimés, avez-vous une âme ? Oui ! » Premier ouvrage édité par le musée dédié entièrement aux instruments de musique, Résonances est une véritable invitation au voyage et à la découverte des richesses culturelles et musicales du monde entier. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h13 | Published on June 12, 2025


Rencontre le mercredi 11 juin 2025 avec Daniel Vigne autour de son livre " Jacques Viot, l'inconnu célèbre - Une biographie romanesque" accompagnée de la présentation exceptionnelle d’une œuvre des collections du musée. "Surréaliste et découvreur de Miró, courtier en peinture pour la galerie de Pierre Loeb, Jacques Viot, ce fils de grande famille, détourne un tableau de Modigliani qu’il perd au poker. Obligé de quitter Paris, sa fuite le conduit à Tahiti, où il exerce officiellement, sous une fausse identité, la fonction de magistrat. Un chef-d’œuvre d’imposture, alors qu’il est recherché par toute la police française… Ce parcours déjà peu commun conduit le lecteur à l’accompagner successivement dans les tranchées de la Première Guerre mondiale, le Saint-Germain-des-Prés des galeries, aux soirées du Bœuf sur le Toit, en promenade dans le swinging Paris, en Papouasie-Nouvelle-Guinée avec l’éblouissement des joyaux de l’art premier… Plus tard, devenu scénariste du Jour se lève, film de Marcel Carné, et après l’écriture de quarante scénarii, il obtient au festival de Cannes en 1959 la Palme d’or pour Orfeu Negro qui remporte la même année l’Oscar du meilleur film étranger à Hollywood. Les trois vies de Jacques Viot sont bien plus qu’un roman mais une exceptionnelle traversée du XXe siècle." sur le site de l'éditeur Rencontre avec Daniel Vigne en présence de Magali Mélandri, responsable de l'unité patrimoniale Océanie - Insulinde, et Philippe Peltier, conservateur honoraire du patrimoine et commissaire de l'exposition Objet en question... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h48 | Published on June 11, 2025