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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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105 episodes
4 playlists
Season 3


Rencontre le mardi 2 juin 2026 au salon de lecture J.K. autour du catalogue de l'exposition du musée des Beaux-Arts de Chartres en présence de deux commissaires : Stéphanie Leclerc-Caffarel, responsable des collections Océanie du musée du quai Branly – Jacques Chirac et Samson Verma, artiste fidjien. Le 13 octobre 1838, le navigateur français Jules S. C. Dumont d’Urville s’aventure dans les îles Fidji aux commandes de deux corvettes, L’Astrolabe et La Zélée. S’en suit un séjour de deux semaines dans l’archipel, à un moment clé de l’histoire fidjienne. Un des artistes de l’expédition, Ernest Goupil, l’immortalise. Les dessins qu’il réalise pendant ces quelques jours n’ont jamais été publiés. Conservés par le musée des Beaux-Arts de Chartres et le musée du quai Branly-Jacques Chirac, ils permettent une plongée inédite dans ce Fidji d’octobre 1838. Confrontés au récit officiel du voyage, aux gravures qui l’illustrent et aux collections muséales qui en résultent, ils révèlent comme jamais auparavant la rencontre de ces mondes, fidjien et français, contemporain et historique, que l’exposition « Fidji 1838 » célèbre. Le catalogue a été publié aux éditions sans égal. (https://editions-sansegal.com/) En savoir plus sur l'exposition : https://www.chartres.fr/fidji Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h25 | Published on June 5, 2026


Rencontre le samedi 30 mai 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Jean Dytar et Romain Bertrand autour de leur bande dessinée "Les Sentiers d'Anahuac" publiée aux éditions Delcourt et Grand Prix de la critique ACBD 2026. Jean Dytar est scénariste, illustrateur, coloriste (en savoir plus (https://www.editions-delcourt.fr/auteurs/dytar-jean)) ; Retrouvez sur son site web les sources visuelles présentées lors de la rencontre : http://www.jeandytar.com/lesn-sentiers-danahuac/sources-visuelles-2/ Romain Bertrand est historien, directeur de recherche à Sciences Po, membre du Centre de recherches internationales (CERI, Sciences Po-CNRS) et spécialiste des Grandes Découvertes et de la colonisation européenne. À propos du livre "Au XVIe siècle, lors de son arrivée au Mexique, le prêtre franciscain Bernardino de Sahagun déplore la destruction systématique par les conquistadores de la culture autochtone. Il se lance dans la rédaction d'un recueil monumental, transcription de la mémoire aztèque. Un jeune Indien, Antonio Valeriano, né après la Conquête, l'aide dans sa tâche et découvre, chemin faisant, sa culture d'origine..." 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
57min | Published on June 4, 2026


Rencontre autour du 40e anniversaire de Gradhiva fondée en 1986 au Musée de l’Homme par Michel Leiris et Jean Jamin. D’abord revue d’archives et d’histoire de l’ethnologie, elle est devenue à partir de 2005 et de sa publication par le musée du quai Branly - Jacques Chirac, une revue de référence en anthropologie et histoire des arts . Avec Vincent Debaene, Nélia Dias, Benoît de L’Estoile, Célestin Krier, Maïra Muchnik, Jean-Michel Place, Anne-Christine Taylor et Juliette Weisbuch. ⏱️0:00:00 — Introduction Par Benoît de L’Estoile (Directeur du Département de la Recherche et de l’Enseignement du musée du quai Branly - Jacques Chirac) ⏱️ 0:04:58 — Pourquoi une revue d’archives et d’histoire de l’ethnologie ? Avec Jean-Michel Place, l’éditeur qui a lancé la revue en 1986 et en a publié 34 numéros jusqu’en 2003, Nélia Dias (Professeure à l'Institut universitaire de Lisbonne, co-directrice de Gradhiva), membre de la rédaction de Gradhiva au musée de l’Homme, et Vincent Debaene (Professeur à l’Université de Genève), et membre de la rédaction. Retrouver l'extrait entier d'Apostrophe en 1986 : https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpb88005054/jean-michel-place-et-jean-jamin ⏱️ 0:37:17 — Au musée du quai Branly - Jacques Chirac : anthropologie et histoire des arts Avec Anne-Christine Taylor, (ancienne Directrice du Département de la Recherche et de l’Enseignement du musée), et Benoît de l’Estoile. ⏱️ 01:02:18 — Éditer et fabriquer une revue-objet aujourd’hui Avec Maïra Muchnik, éditrice de Gradhiva et les graphistes Célestin Krier et Juliette Weisbuch (Polymago) ⏱️ 01:18:21 — Échanges avec le public 🔎📚🌐 Pour lire en ligne et gratuitement les numéros de Gradhiva (depuis 2005) 👉 https://journals.openedition.org/gradhiva/55 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h47 | Published on June 2, 2026


Rencontre mardi 27 mai 2026 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac avec Elin Anna Labba, journaliste et écrivaine samie autour de son premier roman événement Je suis la mer, traduit dans plus de dix langues. Mêlant drame écologique et tragédie intime, lutte pour la mémoire et conflits de générations, ce livre donne chair à la lutte pour la terre et l’identité. L’autrice dialogue avec la traductrice Françoise Sule et Marie Roué, anthropologue (CNRS/MNHN) spécialiste de l’Arctique et des régions subarctiques (qui a travaillé avec les Samis éleveurs de rennes, les Inuits et la Nation Crie d’Eeyou Istchee. ) En présence de l’éditrice Delphine Valentin (éd. Rivages) et Maïra Muchnik (éditrice, revue Gradhiva). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on May 29, 2026


Rencontre le vendredi 26 avril 2026 au salon de lecture avec Scott Simon, Hélène Trébuchet et Arielle Noy Gsell. Que peuvent nous apprendre le drongo royal, l'alcippe à joues grises et le canard colvert sur les relations que les humains entretiennent avec le monde ? En suivant la trace des oiseaux, l'anthropologue Scott Simon explore dans ses travaux récents à travers la région de l'Indo-Pacifique ce qu'il nomme des entrelacements (entanglements) interespèces. Cet événement, conçu comme un entretien avec le chercheur, sera l'occasion d'explorer ce que ces relations humains-oiseaux peuvent dire de l'histoire d'un territoire mais aussi des rapports de force entre des autorités et les populations qu’elles gouvernent. Cette rencontre permettra enfin de faire découvrir au public les recherches que Scott Simon mène depuis plus de vingt ans sur l'autodétermination des peuples autochtones à une échelle transnationale, entre Taiwan et le Canada. Invervenants : Scott Simon est professeur d’anthropologie à l’Université d’Ottawa. Il a également enseigné à l’Université nationale Dong Hwa à Taiwan au sein du département d'études autochtones. Il mène depuis plus de vingt ans des recherches auprès des communautés autochtones Truku et Sediq à Taiwan. Récemment, son terrain s’est élargi au Japon et à Guåhan (île de Guam), où il s’intéresse plus particulièrement aux relations entre les humains et les oiseaux. Ses recherches lient conflits entre ontologies politiques et enjeux d'autonomie et d'autodétermination des peuples autochtones, mettant en dialogue les luttes autochtones de Taiwan et celles du Canada. Il est notamment l'auteur de Sadyaq Balae ! L’autochtonie formosane dans tous ses états (2012), International Education and Indigenous Peoples: Canadian Students in Taiwan (ouvrage co-édité avec Amy Pei-jung Lee, 2015), Truly Human: Indigeneity and Indigenous Resurgence on Formosa (2023) et Feathered Entanglements: Human-Bird Relations in the Anthropocene (ouvrage co-dirigé avec Frédéric Laugrand, 2024). Arielle Noy Gsell est doctorante en anthropologie rattachée à Aix Marseille Université au sein de l’Institut de recherches asiatiques (IrAsia, UMR 7306), en partenariat international avec l’École française d’Extrême-Orient et son centre de Taipei. Sa thèse porte sur les négociations entre communautés autochtones et musées d'ethnologie à Taiwan, dans le cadre de procédures de transfert de restes humains et de projets collaboratifs autour des cultures matérielles autochtones. Sa recherche vise à observer les dynamiques entre acteurices et à recenser les représentations et imaginaires de la notion de "retour" qui en découlent. Hélène Trébuchet est doctorante en anthropologie à l’Université Paris Nanterre, au Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative (LESC, UMR 7186). Elle est actuellement en bourse doctorale au Musée du quai Branly-Jacques Chirac, au sein du Département de la recherche et de l'enseignement. Sa thèse porte sur le tissage de la ramie dans des communautés autochtones pangcah à Taiwan. En suivant la chaîne opératoire depuis la plante jusqu’au tissu, elle s’intéresse aux conflits politiques liés à la réappropriation des terres autochtones où sont cultivés les plants de ramie, aux anciens et nouveaux modes de transmission des techniques de tissage entre femmes dans une société anciennement matrilinéaire, ainsi qu’au renouveau des rituels chamaniques durant lesquels les hommes portent les vestons tissés Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h41 | Published on April 27, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? L’industrie textile est un secteur qui concentre un grand nombre d’héritages coloniaux : exploitation des travailleurs et des travailleuses, extraction des matières premières, standardisation des goûts et invisibilisation des savoir-faire. Pourtant, le vêtement reste un objet de désir qui pourrait structurer un modèle industriel désirable, lui-aussi. En croisant les analyses de Nayla Ajaltouni, spécialiste des droits humains dans l’industrie textile, l’approche créative d’Imane Ayissi, grand couturier, et le savoir-faire d’Ablaye Mar, maître tailleur, cette séance met en dialogue engagement politique, création et artisanat pour penser des alternatives au modèle actuel. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Nayla Ajaltouni, spécialiste des droits humains dans l'industrie textile Ablaye Mar, mécanicien modèle flou, tailler et brodeur Imane Ayissi, grand couturier camerounais Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h33 | Published on April 14, 2026


Rencontre le jeudi 9 avril 2026 avec Emmanuelle Courrèges pour une présentation dévoilant comment la mode africaine contemporaine constitue aujourd’hui une véritable langue de dialogue avec le monde, en présence d'Imane Ayissi. Emmanuelle Courrèges est journaliste indépendante, collaboratrice du magazine ELLE, directrice de l'agence LAGO54 et autrice de Swinging Africa - Le Continent Mode (https://editions.flammarion.com/swinging-africa/9782081508156) (Editions Flammarion) Imane Ayissi, est grand couturier camerounais. La mode est un territoire de signes. La mode africaine contemporaine n’échappe pas à cette définition. Il est d’usage aujourd’hui de parler des créateurs du Continent comme de « storytellers » - des raconteurs d’histoires. C’est ce qui les rend uniques et si remarquables. Mais pour porter et tisser ces histoires, pour les faire « entendre », beaucoup d’entre eux déploient une grammaire inédite. Au delà des textiles traditionnels, auxquels on les renvoie souvent, ils puisent dans les cultures africaines et dans l’Histoire, la matière d’une réflexion autant que d’une création. Et à l’aide de procédés tels que l’archivage, la re-sémantisation, la mise à distance, la citation, ils inventent une mode bavarde et active et démontrent, ce faisant, qu’elle est un outil pour dialoguer avec le monde. Cette présentation explore quelques-uns de ces procédés, pour apporter un peu de complexité à cet univers, perçu souvent comme futile. A l’aide de quelques cas d’étude, cette présentation a pour objectif de donner de nouvelles clés de lecture, de rendre plus lisible le visible. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
55min | Published on April 13, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? Omniprésente sur les tables occidentales, la banane illustre la globalisation d’une denrée alimentaire et les traces d’une histoire impériale et coloniale, dont les relents sexistes et racistes sont régulièrement réactivés. Le chercheur Malcom Ferdinand retrace l’histoire de la banane française dans la mondialisation alimentaire, de la fin du 19e siècle à nos jours. Ce faisant, il révèle le scandale sanitaire et environnemental qui a pris racine dans ses principaux lieux de production : la Martinique et la Guadeloupe. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Malcolm Ferdinand, ingénieur en environnement, docteur en science politique de l'Université Paris Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO) En savoir plus ici. (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h31 | Published on April 13, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? Les infrastructures numériques contemporaines reposent sur des chaînes d’approvisionnement mondialisées profondément structurées par des logiques extractivistes. La dépendance à l’égard des minerais dits stratégiques génère fréquemment des conflits armés, dont les populations des territoires d’extraction sont les premières victimes. Dans ce contexte, l’activiste David Maenda Kithoko propose une perspective congolaise de l’histoire des technologies numériques, en mettant en lumière les formes de colonialité qui les traversent. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec David Maenda Kithoko, activiste, fondateur de l'association Génération Lumière En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h32 | Published on April 13, 2026


Rencontre le mercredi 1er avril 2026 au salon de lecture Jacques Kerchache avec Shoko Mori, animée par Sarah Ligner, responsable de l’unité patrimoniale Mondialisation historique et contemporaine du musée du quai Branly – Jacques Chirac et commissaire de l'exposition Kwame Akoto. Almighty God Art Works (jusqu'au 6 septembre, l’atelier Martine Aublet. (Interprète : Emile Bertherat) Almighty God Art Works, l’atelier de Kwame Akoto à Kumasi, emploie jusqu’à une dizaine d’assistants. Shoko Mori est la seule élève étrangère. Venue du Japon, elle a rencontré Kwame Akoto en 2013 et est devenue son élève à l’atelier en 2017. Durant son second séjour comme apprentie dans l’atelier en 2024, elle a filmé la vie à l’atelier et documenté les étapes de l’apprentissage pour devenir peintre d’enseignes. en savoir plus sur l'exposition (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/kwame-akoto) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h21 | Published on April 3, 2026
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105 episodes
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Season 3


Rencontre le mardi 2 juin 2026 au salon de lecture J.K. autour du catalogue de l'exposition du musée des Beaux-Arts de Chartres en présence de deux commissaires : Stéphanie Leclerc-Caffarel, responsable des collections Océanie du musée du quai Branly – Jacques Chirac et Samson Verma, artiste fidjien. Le 13 octobre 1838, le navigateur français Jules S. C. Dumont d’Urville s’aventure dans les îles Fidji aux commandes de deux corvettes, L’Astrolabe et La Zélée. S’en suit un séjour de deux semaines dans l’archipel, à un moment clé de l’histoire fidjienne. Un des artistes de l’expédition, Ernest Goupil, l’immortalise. Les dessins qu’il réalise pendant ces quelques jours n’ont jamais été publiés. Conservés par le musée des Beaux-Arts de Chartres et le musée du quai Branly-Jacques Chirac, ils permettent une plongée inédite dans ce Fidji d’octobre 1838. Confrontés au récit officiel du voyage, aux gravures qui l’illustrent et aux collections muséales qui en résultent, ils révèlent comme jamais auparavant la rencontre de ces mondes, fidjien et français, contemporain et historique, que l’exposition « Fidji 1838 » célèbre. Le catalogue a été publié aux éditions sans égal. (https://editions-sansegal.com/) En savoir plus sur l'exposition : https://www.chartres.fr/fidji Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h25 | Published on June 5, 2026


Rencontre le samedi 30 mai 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Jean Dytar et Romain Bertrand autour de leur bande dessinée "Les Sentiers d'Anahuac" publiée aux éditions Delcourt et Grand Prix de la critique ACBD 2026. Jean Dytar est scénariste, illustrateur, coloriste (en savoir plus (https://www.editions-delcourt.fr/auteurs/dytar-jean)) ; Retrouvez sur son site web les sources visuelles présentées lors de la rencontre : http://www.jeandytar.com/lesn-sentiers-danahuac/sources-visuelles-2/ Romain Bertrand est historien, directeur de recherche à Sciences Po, membre du Centre de recherches internationales (CERI, Sciences Po-CNRS) et spécialiste des Grandes Découvertes et de la colonisation européenne. À propos du livre "Au XVIe siècle, lors de son arrivée au Mexique, le prêtre franciscain Bernardino de Sahagun déplore la destruction systématique par les conquistadores de la culture autochtone. Il se lance dans la rédaction d'un recueil monumental, transcription de la mémoire aztèque. Un jeune Indien, Antonio Valeriano, né après la Conquête, l'aide dans sa tâche et découvre, chemin faisant, sa culture d'origine..." 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
57min | Published on June 4, 2026


Rencontre autour du 40e anniversaire de Gradhiva fondée en 1986 au Musée de l’Homme par Michel Leiris et Jean Jamin. D’abord revue d’archives et d’histoire de l’ethnologie, elle est devenue à partir de 2005 et de sa publication par le musée du quai Branly - Jacques Chirac, une revue de référence en anthropologie et histoire des arts . Avec Vincent Debaene, Nélia Dias, Benoît de L’Estoile, Célestin Krier, Maïra Muchnik, Jean-Michel Place, Anne-Christine Taylor et Juliette Weisbuch. ⏱️0:00:00 — Introduction Par Benoît de L’Estoile (Directeur du Département de la Recherche et de l’Enseignement du musée du quai Branly - Jacques Chirac) ⏱️ 0:04:58 — Pourquoi une revue d’archives et d’histoire de l’ethnologie ? Avec Jean-Michel Place, l’éditeur qui a lancé la revue en 1986 et en a publié 34 numéros jusqu’en 2003, Nélia Dias (Professeure à l'Institut universitaire de Lisbonne, co-directrice de Gradhiva), membre de la rédaction de Gradhiva au musée de l’Homme, et Vincent Debaene (Professeur à l’Université de Genève), et membre de la rédaction. Retrouver l'extrait entier d'Apostrophe en 1986 : https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpb88005054/jean-michel-place-et-jean-jamin ⏱️ 0:37:17 — Au musée du quai Branly - Jacques Chirac : anthropologie et histoire des arts Avec Anne-Christine Taylor, (ancienne Directrice du Département de la Recherche et de l’Enseignement du musée), et Benoît de l’Estoile. ⏱️ 01:02:18 — Éditer et fabriquer une revue-objet aujourd’hui Avec Maïra Muchnik, éditrice de Gradhiva et les graphistes Célestin Krier et Juliette Weisbuch (Polymago) ⏱️ 01:18:21 — Échanges avec le public 🔎📚🌐 Pour lire en ligne et gratuitement les numéros de Gradhiva (depuis 2005) 👉 https://journals.openedition.org/gradhiva/55 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h47 | Published on June 2, 2026


Rencontre mardi 27 mai 2026 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac avec Elin Anna Labba, journaliste et écrivaine samie autour de son premier roman événement Je suis la mer, traduit dans plus de dix langues. Mêlant drame écologique et tragédie intime, lutte pour la mémoire et conflits de générations, ce livre donne chair à la lutte pour la terre et l’identité. L’autrice dialogue avec la traductrice Françoise Sule et Marie Roué, anthropologue (CNRS/MNHN) spécialiste de l’Arctique et des régions subarctiques (qui a travaillé avec les Samis éleveurs de rennes, les Inuits et la Nation Crie d’Eeyou Istchee. ) En présence de l’éditrice Delphine Valentin (éd. Rivages) et Maïra Muchnik (éditrice, revue Gradhiva). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on May 29, 2026


Rencontre le vendredi 26 avril 2026 au salon de lecture avec Scott Simon, Hélène Trébuchet et Arielle Noy Gsell. Que peuvent nous apprendre le drongo royal, l'alcippe à joues grises et le canard colvert sur les relations que les humains entretiennent avec le monde ? En suivant la trace des oiseaux, l'anthropologue Scott Simon explore dans ses travaux récents à travers la région de l'Indo-Pacifique ce qu'il nomme des entrelacements (entanglements) interespèces. Cet événement, conçu comme un entretien avec le chercheur, sera l'occasion d'explorer ce que ces relations humains-oiseaux peuvent dire de l'histoire d'un territoire mais aussi des rapports de force entre des autorités et les populations qu’elles gouvernent. Cette rencontre permettra enfin de faire découvrir au public les recherches que Scott Simon mène depuis plus de vingt ans sur l'autodétermination des peuples autochtones à une échelle transnationale, entre Taiwan et le Canada. Invervenants : Scott Simon est professeur d’anthropologie à l’Université d’Ottawa. Il a également enseigné à l’Université nationale Dong Hwa à Taiwan au sein du département d'études autochtones. Il mène depuis plus de vingt ans des recherches auprès des communautés autochtones Truku et Sediq à Taiwan. Récemment, son terrain s’est élargi au Japon et à Guåhan (île de Guam), où il s’intéresse plus particulièrement aux relations entre les humains et les oiseaux. Ses recherches lient conflits entre ontologies politiques et enjeux d'autonomie et d'autodétermination des peuples autochtones, mettant en dialogue les luttes autochtones de Taiwan et celles du Canada. Il est notamment l'auteur de Sadyaq Balae ! L’autochtonie formosane dans tous ses états (2012), International Education and Indigenous Peoples: Canadian Students in Taiwan (ouvrage co-édité avec Amy Pei-jung Lee, 2015), Truly Human: Indigeneity and Indigenous Resurgence on Formosa (2023) et Feathered Entanglements: Human-Bird Relations in the Anthropocene (ouvrage co-dirigé avec Frédéric Laugrand, 2024). Arielle Noy Gsell est doctorante en anthropologie rattachée à Aix Marseille Université au sein de l’Institut de recherches asiatiques (IrAsia, UMR 7306), en partenariat international avec l’École française d’Extrême-Orient et son centre de Taipei. Sa thèse porte sur les négociations entre communautés autochtones et musées d'ethnologie à Taiwan, dans le cadre de procédures de transfert de restes humains et de projets collaboratifs autour des cultures matérielles autochtones. Sa recherche vise à observer les dynamiques entre acteurices et à recenser les représentations et imaginaires de la notion de "retour" qui en découlent. Hélène Trébuchet est doctorante en anthropologie à l’Université Paris Nanterre, au Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative (LESC, UMR 7186). Elle est actuellement en bourse doctorale au Musée du quai Branly-Jacques Chirac, au sein du Département de la recherche et de l'enseignement. Sa thèse porte sur le tissage de la ramie dans des communautés autochtones pangcah à Taiwan. En suivant la chaîne opératoire depuis la plante jusqu’au tissu, elle s’intéresse aux conflits politiques liés à la réappropriation des terres autochtones où sont cultivés les plants de ramie, aux anciens et nouveaux modes de transmission des techniques de tissage entre femmes dans une société anciennement matrilinéaire, ainsi qu’au renouveau des rituels chamaniques durant lesquels les hommes portent les vestons tissés Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h41 | Published on April 27, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? L’industrie textile est un secteur qui concentre un grand nombre d’héritages coloniaux : exploitation des travailleurs et des travailleuses, extraction des matières premières, standardisation des goûts et invisibilisation des savoir-faire. Pourtant, le vêtement reste un objet de désir qui pourrait structurer un modèle industriel désirable, lui-aussi. En croisant les analyses de Nayla Ajaltouni, spécialiste des droits humains dans l’industrie textile, l’approche créative d’Imane Ayissi, grand couturier, et le savoir-faire d’Ablaye Mar, maître tailleur, cette séance met en dialogue engagement politique, création et artisanat pour penser des alternatives au modèle actuel. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Nayla Ajaltouni, spécialiste des droits humains dans l'industrie textile Ablaye Mar, mécanicien modèle flou, tailler et brodeur Imane Ayissi, grand couturier camerounais Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h33 | Published on April 14, 2026


Rencontre le jeudi 9 avril 2026 avec Emmanuelle Courrèges pour une présentation dévoilant comment la mode africaine contemporaine constitue aujourd’hui une véritable langue de dialogue avec le monde, en présence d'Imane Ayissi. Emmanuelle Courrèges est journaliste indépendante, collaboratrice du magazine ELLE, directrice de l'agence LAGO54 et autrice de Swinging Africa - Le Continent Mode (https://editions.flammarion.com/swinging-africa/9782081508156) (Editions Flammarion) Imane Ayissi, est grand couturier camerounais. La mode est un territoire de signes. La mode africaine contemporaine n’échappe pas à cette définition. Il est d’usage aujourd’hui de parler des créateurs du Continent comme de « storytellers » - des raconteurs d’histoires. C’est ce qui les rend uniques et si remarquables. Mais pour porter et tisser ces histoires, pour les faire « entendre », beaucoup d’entre eux déploient une grammaire inédite. Au delà des textiles traditionnels, auxquels on les renvoie souvent, ils puisent dans les cultures africaines et dans l’Histoire, la matière d’une réflexion autant que d’une création. Et à l’aide de procédés tels que l’archivage, la re-sémantisation, la mise à distance, la citation, ils inventent une mode bavarde et active et démontrent, ce faisant, qu’elle est un outil pour dialoguer avec le monde. Cette présentation explore quelques-uns de ces procédés, pour apporter un peu de complexité à cet univers, perçu souvent comme futile. A l’aide de quelques cas d’étude, cette présentation a pour objectif de donner de nouvelles clés de lecture, de rendre plus lisible le visible. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
55min | Published on April 13, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? Omniprésente sur les tables occidentales, la banane illustre la globalisation d’une denrée alimentaire et les traces d’une histoire impériale et coloniale, dont les relents sexistes et racistes sont régulièrement réactivés. Le chercheur Malcom Ferdinand retrace l’histoire de la banane française dans la mondialisation alimentaire, de la fin du 19e siècle à nos jours. Ce faisant, il révèle le scandale sanitaire et environnemental qui a pris racine dans ses principaux lieux de production : la Martinique et la Guadeloupe. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec Malcolm Ferdinand, ingénieur en environnement, docteur en science politique de l'Université Paris Diderot et chercheur au CNRS (IRISSO) En savoir plus ici. (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h31 | Published on April 13, 2026


Téléphoner, s’alimenter, se déplacer, s’habiller… Comment penser notre mondialisation contemporaine sans mentionner les héritages impériaux et coloniaux qui structurent et fabriquent notre quotidien ? Les infrastructures numériques contemporaines reposent sur des chaînes d’approvisionnement mondialisées profondément structurées par des logiques extractivistes. La dépendance à l’égard des minerais dits stratégiques génère fréquemment des conflits armés, dont les populations des territoires d’extraction sont les premières victimes. Dans ce contexte, l’activiste David Maenda Kithoko propose une perspective congolaise de l’histoire des technologies numériques, en mettant en lumière les formes de colonialité qui les traversent. Animé par Marie-Yemta Moussanang Avec David Maenda Kithoko, activiste, fondateur de l'association Génération Lumière En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h32 | Published on April 13, 2026


Rencontre le mercredi 1er avril 2026 au salon de lecture Jacques Kerchache avec Shoko Mori, animée par Sarah Ligner, responsable de l’unité patrimoniale Mondialisation historique et contemporaine du musée du quai Branly – Jacques Chirac et commissaire de l'exposition Kwame Akoto. Almighty God Art Works (jusqu'au 6 septembre, l’atelier Martine Aublet. (Interprète : Emile Bertherat) Almighty God Art Works, l’atelier de Kwame Akoto à Kumasi, emploie jusqu’à une dizaine d’assistants. Shoko Mori est la seule élève étrangère. Venue du Japon, elle a rencontré Kwame Akoto en 2013 et est devenue son élève à l’atelier en 2017. Durant son second séjour comme apprentie dans l’atelier en 2024, elle a filmé la vie à l’atelier et documenté les étapes de l’apprentissage pour devenir peintre d’enseignes. en savoir plus sur l'exposition (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/kwame-akoto) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h21 | Published on April 3, 2026