Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
227 episodes
5 playlists
Season 3


Fondé à Dakar (Sénégal) en 1936, en contexte colonial, l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN) dirigé par Théodore Monod est un service du Gouvernement général de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Rattaché à l’université de Dakar en 1959, il devient en 1966 Institut Fondamental d’Afrique Noire. Cet institut de recherche en sciences humaines et sciences naturelles mène une ambitieuse politique photographique à partir d’une photothèque créée en 1942. Cette dernière fournit instructions et soutien matériel aux chercheurs en leur procurant des négatifs et en tirant les photographies à leur retour de terrain. www.quaibranly.fr/fr/collections/v…-noire-1936-1966 (https://www.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/boite-arts-graphiques/sciences-coloniales-photographies-de-linstitut-francais-dafrique-noire-1936-1966) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2h06 | Published on February 11, 2025


"Dans une démarche interdisciplinaire inspirée des études des sciences et techniques, articulant approches muséologiques et sociologiques, cette étude inédite sur les réserves des musées apporte un éclairage nouveau sur le monde de la conservation de l'art et du patrimoine. Lieu essentiel du musée où sont conservées les œuvres quand elles ne sont pas exposées, les réserves sont restées longtemps dans l'ombre des salles d'expositions. Or, dans la majorité des institutions, seule une infime portion des collections est présentée au public : il y a donc un réel enjeu à penser la relation entre leurs parts visible et invisible, les problématiques liées à leur stockage et leur mouvement, et le travail qu'elles impliquent. Car, loin d'être un lieu dormant où reposeraient les objets entre deux expositions, les réserves se transforment depuis une vingtaine d'années. En sortant des sous-sols, en étant gérées par des professionnels dédiés, voire en s'ouvrant au public, elles s'affirment de plus en plus comme des centres de conservation voués à la préservation et à l'étude des collections – comme un autre centre du musée. À la croisée des études de sciences et techniques, de l'histoire de l'art et des sciences du patrimoine, fondé sur des enquêtes réalisées dans des musées, et mettant en dialogue chercheurs et professionnels, cet ouvrage fait un état de ces évolutions. Il apporte ainsi un éclairage inédit sur le monde de la conservation de l'art et du patrimoine, où l'agencement des rayonnages prend toute son importance et où l'on mesure combien conserver, c'est toujours, aussi, transformer." Participant.e.s Tiziana N. Beltrame est anthropologue, actuellement chargée de recherche au DiSSGeA (département des Sciences Historiques, Géographiques et de l’Antiquité), université de Padoue, Italie. Ses enquêtes portent sur les pratiques de conservation des collections des musées d’art, d’ethnographie, d’histoire naturelle et de sciences et techniques. Noémie Étienne est professeure en histoire de l’art et du patrimoine à l’université de Vienne en Autriche. Elle dirige actuellement le projet ERC « Global conservation », qui étudie les pratiques de conservation et les réserves de musées. Frédéric Keck est directeur de recherche au Laboratoire d’anthropologie sociale (CNRS-Collège de France-EHESS). Ses recherches portent sur les questions biopolitiques contemporaines posées par la grippe aviaire. Il a dirigé le département de la Recherche du musée du quai Branly entre 2014 et 2018. Éléonore Kissel est responsable du pôle Conservation Restauration Analyses au musée du quai Branly - Jacques Chirac (mqB-JC), où elle coordonne les projets de préservation et de sciences de la conservation. Elle mène un doctorat par le projet à l’université CY sur les pratiques post-coloniales de conservation matérielle au mqB-JC. Yaël Kreplak est sociologue, maîtresse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (chaire Delphine Lévy « pour l’accès à l’art et au patrimoine » & laboratoire HiCSA), spécialiste de l’analyse des pratiques de conservation des œuvres d’art. Vincent Saporito est responsable du pôle Régie des collections au musée du quai Branly – Jacques Chirac, en charge de la gestion des réserves et des espaces d’exposition permanente. Il est chargé de cours à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et intervient dans différentes formations, dont l’Institut national du patrimoine. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h53 | Published on February 6, 2025
Season 2


Un président états-unien climatosceptique, des Conférences des Parties (COP) à la Convention de l’ONU sur le climat décevantes, un pacte vert européen revu à la baisse, des militants écologistes attaqués… Comment la transition écologique continue-t-elle malgré tout, et dans quels nouveaux rapports de force ? Qui sont les nouveaux acteurs de la défense de l’environnement et de la biodiversité ? Protection des forêts, agriculture plus verte, diplomatie climatique : des résistances existent, face aux impensés ou aux fausses promesses. Organisateur de la COP30 (Conférence des Parties à la Convention de l’ONU sur le climat) en novembre 2025 à Belém, très investi pour défendre un « multilatéralisme du climat », le Brésil se fait aussi le porte-voix des pays des Suds pour demander aux pays riches de financer la transition énergétique, ainsi que la création d’un fonds de 125 milliards de dollars pour protéger les forêts tropicales du monde entier. Comment expliquer, malgré ces discours, la poursuite de la déforestation en Amazonie, et le poids persistant des acteurs de l’agrobusiness ? Animé par Julie Gacon Avec Pierre Gautreau: directeur adjoint du laboratoire Prodig (Unité Mixte de Recherche 8586) Pierre-Louis Choquet: sociologue, chargé de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h30 | Published on March 24, 2026


Les forêts tropicales et équatoriales ont longtemps été présentées comme des lieux hostiles, sauvages, dominés par les maladies et les bêtes féroces. Elles étaient souvent considérées comme inhabitées ou peuplées de tribus figées dans le passé. La recherche archéologique, en lien avec l’histoire, l’anthropologie et l’ethnologie, montre que ces forêts ont été continuellement peuplées, avant même la naissance de l’agriculture. Cette recherche est stimulante et aussi foisonnante que les forêts étudiées. La forêt offre des ressources exceptionnelles aux peuples qui s’y sont installés et pose autant de défis qui doivent être surmontés. En Asie du Sud-Est, le bambou permet de fabriquer des outils, des armes, des abris, mais ne résiste pas au temps dans un environnement végétal. Comment l’archéologue enquête-t-il pour retrouver les traces des outils utilisés, parfois réduits à quelques éclats de pierre ? De quelle manière étudier les populations d’aujourd’hui pour apprendre sur celles du passé ? Comment analyser l’évolution du peuplement et des cultures, ainsi que des multiples échanges ? C’est le travail des ethnoarchéologues, à la recherche des traces d’un passé qui n’est pas figé. Animé par Xavier Mauduit Avec Hermine Xhauflair: archéologue, spécialiste de la préhistoire de l'Asie du Sud-Est Olivier Évrard: anthropologue spécialisé sur l'Asie du Sud-Est En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly/details-de-levenement/e/monde-vegetal-en-asie-du-sud-est). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h28 | Published on December 18, 2025


Un président états-unien climatosceptique, des Conférences des Parties (COP) à la Convention de l’ONU sur le climat décevantes, un pacte vert européen revu à la baisse, des militants écologistes attaqués… Comment la transition écologique continue-t-elle malgré tout, et dans quels nouveaux rapports de force ? Qui sont les nouveaux acteurs de la défense de l’environnement et de la biodiversité ? Protection des forêts, agriculture plus verte, diplomatie climatique : des résistances existent, face aux impensés ou aux fausses promesses. La Cour internationale de justice a rendu, en juillet 2025, son avis sur deux questions simples : quels sont les devoirs climatiques des États, et quelles sanctions prévoir si les États pollueurs mettent en danger les ressortissants de pays étrangers ? Retour sur cette démarche inédite, fruit du travail acharné de 27 étudiants en droit de l’Université du Pacifique Sud, au Vanuatu, qui ont réussi à entraîner avec eux les États du Pacifique, puis l’Assemblée générale des Nations unies. Animé par Julie Gacon Avec Samira Ben Ali: juriste et ambassadrice du Pacte Climatique de l'UE, représentante de Mayotte au Parlement français des jeunes sur l'eau Vaitea Baillif: juriste en droits humains et doctorante au Centre d’histoire du droit et d’anthropologie juridique de l’Université libre de Bruxelles Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h13 | Published on December 11, 2025


Les forêts tropicales et équatoriales ont longtemps été présentées comme des lieux hostiles, sauvages, dominés par les maladies et les bêtes féroces. Elles étaient souvent considérées comme inhabitées ou peuplées de tribus figées dans le passé. La recherche archéologique, en lien avec l’histoire, l’anthropologie et l’ethnologie, montre que ces forêts ont été continuellement peuplées, avant même la naissance de l’agriculture. Cette recherche est stimulante et aussi foisonnante que les forêts étudiées. Sous le couvert végétal de l’Afrique centrale, deuxième massif forestier sur Terre après l’Amazonie, un monde s’ouvre à nous. Les groupes humains qui s’y sont installés au fil des siècles, voire des millénaires, ont modelé ces forêts et marqué les paysages. Quels défis pour l’archéologue tropicaliste ? Comment le sol conserve-t-il les traces du fonctionnement des sociétés d’Afrique centrale ? Comment définir l’écologie historique, et comment a-t-elle profondément modifié notre manière d’appréhender le passé de l’Afrique tropicale et équatoriale, et donc de l’Afrique d’aujourd’hui ? Animé par Xavier Mauduit Avec Geoffroy de Saulieu: archéologue, directeur de recherche à l'IRD, coordinateur de la Mission Préhistorique Franco-Gabonnaise Pascal Nlend: doctorant en histoire, Art et Archéologie, enseignant à la Faculté des Arts Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Yaoundé 1 En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly/details-de-levenement/e/afrique-centrale-archeologie-tropicale). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h30 | Published on December 4, 2025


Un président états-unien climatosceptique, des Conférences des Parties (COP) à la Convention de l’ONU sur le climat décevantes, un pacte vert européen revu à la baisse, des militants écologistes attaqués… Comment la transition écologique continue-t-elle malgré tout, et dans quels nouveaux rapports de force ? Qui sont les nouveaux acteurs de la défense de l’environnement et de la biodiversité ? Protection des forêts, agriculture plus verte, diplomatie climatique : des résistances existent, face aux impensés ou aux fausses promesses Tarissement des nappes phréatiques, épuisement des sols : l’Inde paie aujourd’hui les conséquences de la « révolution verte », conduite à marche forcée dans les années 1960. Ces réformes, censées permettre de nourrir la population et limiter la dépendance aux importations, ont aussi donné naissance à des contre-mouvements de « dissidents verts », partout dans le pays. Face à ces enjeux, le gouvernement de Narendra Modi a également tenté de « verdir » son discours et de prôner l’agroécologie... Animé par Julie Gacon Avec Hemal Thakker: Doctorant en sociologie à l’Université Gustave Eiffel, au sein du LISIS – INRAE, enseignant à SciencePo et AgroParisTech Frédéric Landy: professeur de géographie à l’université de Nanterre et ancien directeur de l'Institut français de Pondichéry En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly/details-de-levenement/e/en-inde-la-contre-revolution-verte). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h27 | Published on November 6, 2025


Les forêts tropicales et équatoriales ont longtemps été présentées comme des lieux hostiles, sauvages, dominés par les maladies et les bêtes féroces. Elles étaient souvent considérées comme inhabitées ou peuplées de tribus figées dans le passé. La recherche archéologique, en lien avec l’histoire, l’anthropologie et l’ethnologie, montre que ces forêts ont été continuellement peuplées, avant même la naissance de l’agriculture. Cette recherche est stimulante et aussi foisonnante que les forêts étudiées. Dotée d’une biodiversité exceptionnelle, l’Amazonie est la plus grande forêt primaire de la planète. Souvent qualifiée de « forêt vierge » ou « sauvage », elle possède pourtant une histoire riche. Des sociétés humaines y ont prospéré – et y prospèrent toujours – mais certaines ont longtemps été oubliées, soit parce qu’elles avaient été frappées par le choc épidémiologique introduit par les Européens, soit parce qu’elles n’avaient tout simplement pas été étudiées. Que signifie être archéologue en Amazonie ? Au-delà des céramiques et des pierres polies, comment repérer les traces d’occupations anciennes et d’activités humaines dans un environnement dominé par la végétation et l’eau, et comprendre l’organisation sociale de ses habitants ? Animé par Xavier Mauduit Avec Stéphane Rostain: archéologue et directeur de recherche au CNRS Gabriela Prestes Carneiro: archéologue et maître de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle à Paris Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h33 | Published on October 16, 2025


Un président états-unien climatosceptique, des Conférences des Parties (COP) à la Convention de l’ONU sur le climat décevantes, un pacte vert européen revu à la baisse, des militants écologistes attaqués… Comment la transition écologique continue-t-elle malgré tout, et dans quels nouveaux rapports de force ? Qui sont les nouveaux acteurs de la défense de l’environnement et de la biodiversité ? Protection des forêts, agriculture plus verte, diplomatie climatique : des résistances existent, face aux impensés ou aux fausses promesses. Organisateur de la COP30 (Conférence des Parties à la Convention de l’ONU sur le climat) en novembre 2025 à Belém, très investi pour défendre un « multilatéralisme du climat », le Brésil se fait aussi le porte-voix des pays des Suds pour demander aux pays riches de financer la transition énergétique, ainsi que la création d’un fonds de 125 milliards de dollars pour protéger les forêts tropicales du monde entier. Comment expliquer, malgré ces discours, la poursuite de la déforestation en Amazonie, et le poids persistant des acteurs de l’agrobusiness ? Animé par Julie Gacon Avec Pierre Gautreau: directeur adjoint du laboratoire Prodig (Unité Mixte de Recherche 8586) Pierre-Louis Choquet: sociologue, chargé de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h30 | Published on October 9, 2025
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
227 episodes
5 playlists
Season 3


Fondé à Dakar (Sénégal) en 1936, en contexte colonial, l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN) dirigé par Théodore Monod est un service du Gouvernement général de l’Afrique Occidentale Française (AOF). Rattaché à l’université de Dakar en 1959, il devient en 1966 Institut Fondamental d’Afrique Noire. Cet institut de recherche en sciences humaines et sciences naturelles mène une ambitieuse politique photographique à partir d’une photothèque créée en 1942. Cette dernière fournit instructions et soutien matériel aux chercheurs en leur procurant des négatifs et en tirant les photographies à leur retour de terrain. www.quaibranly.fr/fr/collections/v…-noire-1936-1966 (https://www.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/boite-arts-graphiques/sciences-coloniales-photographies-de-linstitut-francais-dafrique-noire-1936-1966) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2h06 | Published on February 11, 2025


"Dans une démarche interdisciplinaire inspirée des études des sciences et techniques, articulant approches muséologiques et sociologiques, cette étude inédite sur les réserves des musées apporte un éclairage nouveau sur le monde de la conservation de l'art et du patrimoine. Lieu essentiel du musée où sont conservées les œuvres quand elles ne sont pas exposées, les réserves sont restées longtemps dans l'ombre des salles d'expositions. Or, dans la majorité des institutions, seule une infime portion des collections est présentée au public : il y a donc un réel enjeu à penser la relation entre leurs parts visible et invisible, les problématiques liées à leur stockage et leur mouvement, et le travail qu'elles impliquent. Car, loin d'être un lieu dormant où reposeraient les objets entre deux expositions, les réserves se transforment depuis une vingtaine d'années. En sortant des sous-sols, en étant gérées par des professionnels dédiés, voire en s'ouvrant au public, elles s'affirment de plus en plus comme des centres de conservation voués à la préservation et à l'étude des collections – comme un autre centre du musée. À la croisée des études de sciences et techniques, de l'histoire de l'art et des sciences du patrimoine, fondé sur des enquêtes réalisées dans des musées, et mettant en dialogue chercheurs et professionnels, cet ouvrage fait un état de ces évolutions. Il apporte ainsi un éclairage inédit sur le monde de la conservation de l'art et du patrimoine, où l'agencement des rayonnages prend toute son importance et où l'on mesure combien conserver, c'est toujours, aussi, transformer." Participant.e.s Tiziana N. Beltrame est anthropologue, actuellement chargée de recherche au DiSSGeA (département des Sciences Historiques, Géographiques et de l’Antiquité), université de Padoue, Italie. Ses enquêtes portent sur les pratiques de conservation des collections des musées d’art, d’ethnographie, d’histoire naturelle et de sciences et techniques. Noémie Étienne est professeure en histoire de l’art et du patrimoine à l’université de Vienne en Autriche. Elle dirige actuellement le projet ERC « Global conservation », qui étudie les pratiques de conservation et les réserves de musées. Frédéric Keck est directeur de recherche au Laboratoire d’anthropologie sociale (CNRS-Collège de France-EHESS). Ses recherches portent sur les questions biopolitiques contemporaines posées par la grippe aviaire. Il a dirigé le département de la Recherche du musée du quai Branly entre 2014 et 2018. Éléonore Kissel est responsable du pôle Conservation Restauration Analyses au musée du quai Branly - Jacques Chirac (mqB-JC), où elle coordonne les projets de préservation et de sciences de la conservation. Elle mène un doctorat par le projet à l’université CY sur les pratiques post-coloniales de conservation matérielle au mqB-JC. Yaël Kreplak est sociologue, maîtresse de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (chaire Delphine Lévy « pour l’accès à l’art et au patrimoine » & laboratoire HiCSA), spécialiste de l’analyse des pratiques de conservation des œuvres d’art. Vincent Saporito est responsable du pôle Régie des collections au musée du quai Branly – Jacques Chirac, en charge de la gestion des réserves et des espaces d’exposition permanente. Il est chargé de cours à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et intervient dans différentes formations, dont l’Institut national du patrimoine. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h53 | Published on February 6, 2025
Season 2


Un président états-unien climatosceptique, des Conférences des Parties (COP) à la Convention de l’ONU sur le climat décevantes, un pacte vert européen revu à la baisse, des militants écologistes attaqués… Comment la transition écologique continue-t-elle malgré tout, et dans quels nouveaux rapports de force ? Qui sont les nouveaux acteurs de la défense de l’environnement et de la biodiversité ? Protection des forêts, agriculture plus verte, diplomatie climatique : des résistances existent, face aux impensés ou aux fausses promesses. Organisateur de la COP30 (Conférence des Parties à la Convention de l’ONU sur le climat) en novembre 2025 à Belém, très investi pour défendre un « multilatéralisme du climat », le Brésil se fait aussi le porte-voix des pays des Suds pour demander aux pays riches de financer la transition énergétique, ainsi que la création d’un fonds de 125 milliards de dollars pour protéger les forêts tropicales du monde entier. Comment expliquer, malgré ces discours, la poursuite de la déforestation en Amazonie, et le poids persistant des acteurs de l’agrobusiness ? Animé par Julie Gacon Avec Pierre Gautreau: directeur adjoint du laboratoire Prodig (Unité Mixte de Recherche 8586) Pierre-Louis Choquet: sociologue, chargé de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h30 | Published on March 24, 2026


Les forêts tropicales et équatoriales ont longtemps été présentées comme des lieux hostiles, sauvages, dominés par les maladies et les bêtes féroces. Elles étaient souvent considérées comme inhabitées ou peuplées de tribus figées dans le passé. La recherche archéologique, en lien avec l’histoire, l’anthropologie et l’ethnologie, montre que ces forêts ont été continuellement peuplées, avant même la naissance de l’agriculture. Cette recherche est stimulante et aussi foisonnante que les forêts étudiées. La forêt offre des ressources exceptionnelles aux peuples qui s’y sont installés et pose autant de défis qui doivent être surmontés. En Asie du Sud-Est, le bambou permet de fabriquer des outils, des armes, des abris, mais ne résiste pas au temps dans un environnement végétal. Comment l’archéologue enquête-t-il pour retrouver les traces des outils utilisés, parfois réduits à quelques éclats de pierre ? De quelle manière étudier les populations d’aujourd’hui pour apprendre sur celles du passé ? Comment analyser l’évolution du peuplement et des cultures, ainsi que des multiples échanges ? C’est le travail des ethnoarchéologues, à la recherche des traces d’un passé qui n’est pas figé. Animé par Xavier Mauduit Avec Hermine Xhauflair: archéologue, spécialiste de la préhistoire de l'Asie du Sud-Est Olivier Évrard: anthropologue spécialisé sur l'Asie du Sud-Est En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly/details-de-levenement/e/monde-vegetal-en-asie-du-sud-est). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h28 | Published on December 18, 2025


Un président états-unien climatosceptique, des Conférences des Parties (COP) à la Convention de l’ONU sur le climat décevantes, un pacte vert européen revu à la baisse, des militants écologistes attaqués… Comment la transition écologique continue-t-elle malgré tout, et dans quels nouveaux rapports de force ? Qui sont les nouveaux acteurs de la défense de l’environnement et de la biodiversité ? Protection des forêts, agriculture plus verte, diplomatie climatique : des résistances existent, face aux impensés ou aux fausses promesses. La Cour internationale de justice a rendu, en juillet 2025, son avis sur deux questions simples : quels sont les devoirs climatiques des États, et quelles sanctions prévoir si les États pollueurs mettent en danger les ressortissants de pays étrangers ? Retour sur cette démarche inédite, fruit du travail acharné de 27 étudiants en droit de l’Université du Pacifique Sud, au Vanuatu, qui ont réussi à entraîner avec eux les États du Pacifique, puis l’Assemblée générale des Nations unies. Animé par Julie Gacon Avec Samira Ben Ali: juriste et ambassadrice du Pacte Climatique de l'UE, représentante de Mayotte au Parlement français des jeunes sur l'eau Vaitea Baillif: juriste en droits humains et doctorante au Centre d’histoire du droit et d’anthropologie juridique de l’Université libre de Bruxelles Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h13 | Published on December 11, 2025


Les forêts tropicales et équatoriales ont longtemps été présentées comme des lieux hostiles, sauvages, dominés par les maladies et les bêtes féroces. Elles étaient souvent considérées comme inhabitées ou peuplées de tribus figées dans le passé. La recherche archéologique, en lien avec l’histoire, l’anthropologie et l’ethnologie, montre que ces forêts ont été continuellement peuplées, avant même la naissance de l’agriculture. Cette recherche est stimulante et aussi foisonnante que les forêts étudiées. Sous le couvert végétal de l’Afrique centrale, deuxième massif forestier sur Terre après l’Amazonie, un monde s’ouvre à nous. Les groupes humains qui s’y sont installés au fil des siècles, voire des millénaires, ont modelé ces forêts et marqué les paysages. Quels défis pour l’archéologue tropicaliste ? Comment le sol conserve-t-il les traces du fonctionnement des sociétés d’Afrique centrale ? Comment définir l’écologie historique, et comment a-t-elle profondément modifié notre manière d’appréhender le passé de l’Afrique tropicale et équatoriale, et donc de l’Afrique d’aujourd’hui ? Animé par Xavier Mauduit Avec Geoffroy de Saulieu: archéologue, directeur de recherche à l'IRD, coordinateur de la Mission Préhistorique Franco-Gabonnaise Pascal Nlend: doctorant en histoire, Art et Archéologie, enseignant à la Faculté des Arts Lettres et Sciences Humaines de l'Université de Yaoundé 1 En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly/details-de-levenement/e/afrique-centrale-archeologie-tropicale). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h30 | Published on December 4, 2025


Un président états-unien climatosceptique, des Conférences des Parties (COP) à la Convention de l’ONU sur le climat décevantes, un pacte vert européen revu à la baisse, des militants écologistes attaqués… Comment la transition écologique continue-t-elle malgré tout, et dans quels nouveaux rapports de force ? Qui sont les nouveaux acteurs de la défense de l’environnement et de la biodiversité ? Protection des forêts, agriculture plus verte, diplomatie climatique : des résistances existent, face aux impensés ou aux fausses promesses Tarissement des nappes phréatiques, épuisement des sols : l’Inde paie aujourd’hui les conséquences de la « révolution verte », conduite à marche forcée dans les années 1960. Ces réformes, censées permettre de nourrir la population et limiter la dépendance aux importations, ont aussi donné naissance à des contre-mouvements de « dissidents verts », partout dans le pays. Face à ces enjeux, le gouvernement de Narendra Modi a également tenté de « verdir » son discours et de prôner l’agroécologie... Animé par Julie Gacon Avec Hemal Thakker: Doctorant en sociologie à l’Université Gustave Eiffel, au sein du LISIS – INRAE, enseignant à SciencePo et AgroParisTech Frédéric Landy: professeur de géographie à l’université de Nanterre et ancien directeur de l'Institut français de Pondichéry En savoir plus ici (https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/les-dialogues-du-quai-branly/details-de-levenement/e/en-inde-la-contre-revolution-verte). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h27 | Published on November 6, 2025


Les forêts tropicales et équatoriales ont longtemps été présentées comme des lieux hostiles, sauvages, dominés par les maladies et les bêtes féroces. Elles étaient souvent considérées comme inhabitées ou peuplées de tribus figées dans le passé. La recherche archéologique, en lien avec l’histoire, l’anthropologie et l’ethnologie, montre que ces forêts ont été continuellement peuplées, avant même la naissance de l’agriculture. Cette recherche est stimulante et aussi foisonnante que les forêts étudiées. Dotée d’une biodiversité exceptionnelle, l’Amazonie est la plus grande forêt primaire de la planète. Souvent qualifiée de « forêt vierge » ou « sauvage », elle possède pourtant une histoire riche. Des sociétés humaines y ont prospéré – et y prospèrent toujours – mais certaines ont longtemps été oubliées, soit parce qu’elles avaient été frappées par le choc épidémiologique introduit par les Européens, soit parce qu’elles n’avaient tout simplement pas été étudiées. Que signifie être archéologue en Amazonie ? Au-delà des céramiques et des pierres polies, comment repérer les traces d’occupations anciennes et d’activités humaines dans un environnement dominé par la végétation et l’eau, et comprendre l’organisation sociale de ses habitants ? Animé par Xavier Mauduit Avec Stéphane Rostain: archéologue et directeur de recherche au CNRS Gabriela Prestes Carneiro: archéologue et maître de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle à Paris Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h33 | Published on October 16, 2025


Un président états-unien climatosceptique, des Conférences des Parties (COP) à la Convention de l’ONU sur le climat décevantes, un pacte vert européen revu à la baisse, des militants écologistes attaqués… Comment la transition écologique continue-t-elle malgré tout, et dans quels nouveaux rapports de force ? Qui sont les nouveaux acteurs de la défense de l’environnement et de la biodiversité ? Protection des forêts, agriculture plus verte, diplomatie climatique : des résistances existent, face aux impensés ou aux fausses promesses. Organisateur de la COP30 (Conférence des Parties à la Convention de l’ONU sur le climat) en novembre 2025 à Belém, très investi pour défendre un « multilatéralisme du climat », le Brésil se fait aussi le porte-voix des pays des Suds pour demander aux pays riches de financer la transition énergétique, ainsi que la création d’un fonds de 125 milliards de dollars pour protéger les forêts tropicales du monde entier. Comment expliquer, malgré ces discours, la poursuite de la déforestation en Amazonie, et le poids persistant des acteurs de l’agrobusiness ? Animé par Julie Gacon Avec Pierre Gautreau: directeur adjoint du laboratoire Prodig (Unité Mixte de Recherche 8586) Pierre-Louis Choquet: sociologue, chargé de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h30 | Published on October 9, 2025