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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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244 episodes
8 playlists


Rencontre avec Jonathan Glasser dimanche 17 décembre 2023 autour de la musique algérienne. La musique est un lieu majeur pour se souvenir de la présence juive en Algérie et, à bien des égards, elle va à l'encontre des discours dominants sur le conflit entre musulmans et juifs et sur le statut d'outsider des juifs. Mais en creusant un peu, on découvre de multiples façons de lire l'intimité judéo-musulmane autour de la musique, dont certaines se situent à la limite de la rivalité, de la hiérarchie et de la différence. Cette conférence explore ces interprétations multiples en s'appuyant sur les archives historiques, sur l’écoute d’enregistrements musicaux et la mémoire contemporaine en Algérie et en France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on December 17, 2023


[ #Rencontre ] 📅 Jeudi 30 novembre 2023 à 18h Avec Mélanie Roustan et Serge Reubi, coordinateurs du dernier numéro de la revue de la revue "Gradhiva" 🔎 À propos du numéro : "À l’heure du déclin de la biodiversité, entre inventaire du vivant, domestication du sauvage et conservatoire de la vie, les collections vivantes des jardins, musées et laboratoires, qui incarnaient alors la mainmise des humains sur la nature (colonisée), ristallisent aujourd’hui leur vulnérabilité dans une dialectique du maître et de l’esclave revisitée. Ni images ni objets, les animaux, plantes ou micro-organismes collectionnés vivants échappent aux catégories classiques de la science et du patrimoine. Ces spécimens, aussi signifiants ou évocateurs soient-ils, et bien que souvent échantillonnés sur des critères de représentativité, collectés, classés ou montrés pour représenter une espèce ou une idée, n’en demeurent pas moins des êtres vivants bien réels – séparés de leur milieu, étiquetés, classés, étudiés, contraints, exposés. Dans la collection du vivant, s’ajoute à l’enjeu épistémologique de la bonne échelle de collecte (le fragment, le spécimen, l’ensemble…) et des limites de l’interprétation muséologique, celui de l’arrachement à un territoire et de la spoliation d’une communauté. En miroir se dessine le problème de ce qui reste, de ce qui manque, de l’écosystème appauvri ou du groupe social dépossédé – et de ce qui revient lorsque l’on entend restituer, réintroduire, réensemencer ou revitaliser. Muet mais animé, le vivant renouvelle ainsi les questions éthiques et politiques posées par toute mise en collection : celle de l’autorité et de l’appropriation, celle de la réification et celle de l’(im)permanence des choses." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on November 30, 2023


Rencontre au salon de lecture J. Kerchache avec Christophe Cassiau-Haurie, conservateur général, éditeur et spécialiste de la bande dessinée d’Afrique, le 5 novembre 2023 L'histoire de la bande dessinée sénégalaise commence dans les années 70. Soutenue par des institutions éditoriales étatiques, la BD est - durant cette époque - principalement axée autour de l'histoire du pays, des légendes patrimoniales et des figures locales. De ce fait, un riche corpus d'oeuvres émergent et permettent à toute une jeunesse de se reconnecter avec son histoire. Ce phénomène durera une dizaine d'année et restera quasiment unique sur le continent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on November 5, 2023


La photographe indienne Gayatri Ganju présente son dernier travail "The Pregnant Tree", un récit photographique entre mythe et réalité réalisé en 2023 dans les forêts des montagnes Nilgiri, en Inde du sud, grâce au Prix pour la Photographie du musée. Rencontre animée par Christine Barthe et Annabelle Lacour. The Pregnant Tree PRIX POUR LA PHOTOGRAPHIE 2022 En s’appuyant sur leurs mythologies et leurs histoires orales de cette région, Gayatri Ganju a construit un récit photographique entre fiction et réalité, en collaboration avec les communautés locales, longtemps marginalisées après plus d'un siècle d'oppression par les castes, de colonisation et de déforestation En 2022, trois années après le début de la pandémie mondiale, elle retourne sur le terrain pour réaliser The Pregnant Tree, projet photographique qu'elle prépare depuis 2016 en lien avec les communautés locales, grâce au soutien du Prix pour la Photographie du musée dont elle est lauréate pour l'édition 2022. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on October 26, 2023


Rencontre le 19 octobre 2023 au salon de lecture J. Kerchache avec Marie-Claude Feltes-Strigler autour de son livre publié aux éditions du Rocher. à propos de son livre "Tribu de l'Est des Grandes Plaines, les Osages, ou Ni-u-kon-ska étaient, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, un peuple de chasseurs cueilleurs et, quand il le fallait, de guerriers. Ils se nommaient eux-mêmes Wazházhe ou Enfants-Des-Eaux-Du-Milieu. Les Osages vivaient dans la vallée fertile du Mississippi lorsque les explorateurs européens les rencontrèrent au XVIIIe siècle. Les Français, en partie desquels cette tribu doit son nom, en firent leurs partenaires privilégiés pour la traite des fourrures à un point tel qu'en 1827 un groupe de six Osages arrive en France où ils sont invités à l'Opéra de Rouen avant de séjourner à Paris. Au fil de leurs « aventures françaises », c'est l'évêque de Montauban qui dut ouvrir une souscription pour leur permettre de retourner en Amérique. Durant tout le XIXe siècle, sous la pression des colons, les Osages sont déplacés au Kansas, puis en Territoire Indien, qui devient en 1907 l'actuel Oklahoma ; enfin, au début du XXe, et pour le malheur de beaucoup d'entre eux, des gisements de pétrole sont découverts « sous » la terre de leur réserve. Les Osages deviennent alors la cible d'opportunistes malfaisants, parfois membres des autorités locales. Tous convoitent leurs richesses, sans compter les assassinats qui se perpétuent sur les « malheureux » Osages soudainement fortunés et ce, au vu et au su de tous, sous le nez de l'État fédéral. Aujourd'hui, faisant face à la réalité, renaissant des cendres de son passé, la tribu revendique son identité, sa culture et sa langue. Les récents séjours de l'auteure chez les Osages ont rendu possibles des informations inédites sur l'actuelle situation de cette tribu aujourd'hui dans la société américaine." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h07 | Published on October 19, 2023


"Dans la polyphonie d’une île dresse la généalogie raciale et coloniale du séga mauricien. Comment ces chants, musiques et danses, nés dans des communautés de fugitif·ves pendant l’esclavage, sont-ils devenus des spectacles touristiques, aujourd’hui offerts au regard des Occidentaux ? Invitant à entrer dans le cercle agonistique d’un séga, Caroline Déodat sonde la construction des fictions coloniales qui ont constitué cette pratique comme objet de savoir et symptôme d’une humanité amoindrie. Elle démêle ensuite les fils de l’intervocalité à l’oeuvre dans les poétiques de ségatier·es, façonnées en réponse à la violence d’un vécu nié, et fabriquées a posteriori comme patrimoine national créole. Dans ce livre, l’autrice cherche à repolitiser les archives de cette tradition orale par l’excavation de voix, réactivées après coup au moyen d’un outillage transdisciplinaire où l’ethnopoétique côtoie la philosophie morale et politique de Saidiya Hartman, Elsa Dorlin et Judith Butler, ainsi que la théorie critique postcoloniale de Frantz Fanon et Homi Bhabha." [présentation de l'éditeur] Les intervenants Caroline Déodat est artiste, cinéaste et chercheuse. Titulaire d’une thèse en anthropologie de l’EHESS, elle a complété sa formation avec un post-diplôme Art, à l’École des beaux-arts de Lyon. Ses films sont montrés en France et à l’étranger et font partie de diverses collections (Fondation Kadist, Frac Île-de-France). Elle enseigne régulièrement en école d’art et à l’université. Norman Ajari est docteur en philosophie et maître de conférences en études noires francophones (Black Francophone Studies) à l'Université d'Édimbourg, après avoir enseigné à l'Université de Toulouse et à l’Université Villanova de Philadelphie En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h00 | Published on October 18, 2023


Rencontre le vendredi 13 octobre 2023 avec la dessinatrice taïwanaise Stellina Chen à l’occasion la publication de son lianhuanhua aux éditions Patayo. Rencontre animée par Laurent Mélikian. Avec la participation de l'éditeur Frédéric Fourreau. Dans la cour, les grands dirigeants du monde se retrouvent pour la rentrée scolaire. Voici, une transposition géopolitique, drôle et satirique. Les grands de ce monde vont-ils réussir à élire un délégué de classe ? Stellina Chen, dessinatrice de presse et membre de Cartooning for Peace nous entraîne dans une parodie hilarante mondiale. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h13 | Published on October 13, 2023


Rencontre le 12 octobre 2013 avec l'auteur Bertrand Tillier autour de son livre publié aux éditions Payot. à propos du livre "De la Révolution française jusqu’au mouvement Black Lives Matter, en passant par la chute du communisme dans les pays de l’Est, les exactions des talibans, les révoltes des Printemps arabes et la remise en question des partisans de l’esclavagisme et du colonialisme, les sociétés n’ont cessé de maltraiter les statues des « grands hommes » que l’Histoire leur avait léguées. Ces dégradations dessinent une généalogie de la contestation doublée d’une géographie des passions citoyennes. L’auteur s’interroge ici sur la place des statues dans l’espace public, les motifs de leur vénération comme de leur rejet, les conflits de mémoire qu’elles engendrent, le large spectre des actions perpétrées contre elles (graffiti, empaquetage, destruction, déboulonnage, transferts...), ainsi que sur la dimension symbolique de ces « vandalismes » et la fabrique d’événements désormais médiatisés et mondialisés. Un essai d’histoire culturelle et sociale d’une actualité brûlante et à la perspective transnationale qui nous invite à réfléchir à l’avenir de ces figures d’un passé qui ne pas." Professeur d’histoire de l’art à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et directeur des Éditions de la Sorbonne, Bertrand Tillier s’intéresse à la vie publique et politique des images et des objets visuels des XIXe et XXe siècles. Il est l’auteur de Dérégler l’art moderne. De la caricature au caricatural au XIXe siècle (2021) ; Caricaturesque. La caricature en France, toute une histoire… (2016) ; Vues d’atelier, une image de l’artiste, de la Renaissance à nos jours (2014). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h37 | Published on October 12, 2023


Rencontre le mercredi 4 octobre à 11h au salon de lecture J. Kerchache avec la mangaka Kan Takahama, accompagnée de son agent et traductrice Corinne Quentin. Rencontre organisée dans le cadre d’une tournée exceptionnelle organisée par Glénat Manga, le Festival International de la Bande Dessinée de Chambéry, le Festival BD Lezoux et Lyon BD Organisation. Kan Takahama est née à Amakusa, dans la préfecture de Kumamoto. Diplômée de la faculté des beaux-arts de l’université de Tsukuba, elle a publié Kinderbook, Mariko Parade (avec Frédéric Boilet), L’Eau amère, 2 expressos, SAD GiRL ou encore Le Dernier Envol du papillon. Kinderbook a reçu en 2004 le prix de la meilleure histoire courte de la revue américaine The Comics Journal. Kan Takahama connaît un succès international et la plupart de ses livres sont traduits en France. Elle a également participé à un ouvrage en édition limitée pour le célèbre joaillier Cartier avec d’autres grands noms de la bande dessinée internationale. En 2020, Kan Takahama se voit attribuer le Grand Prix Osamu Tezuka par le quotidien japonais Asahi Shimbun, pour sa série La Lanterne de Nyx. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
52min | Published on October 4, 2023


Rencontre le mardi 3 octobre 2023 à 14h avec Julien Rousseau, commissaire de l'exposition "Bollywood superstars, histoire d'un cinéma indien" avant une visite guidée organisée dans l'exposition. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
27min | Published on October 3, 2023
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Rencontre avec Jonathan Glasser dimanche 17 décembre 2023 autour de la musique algérienne. La musique est un lieu majeur pour se souvenir de la présence juive en Algérie et, à bien des égards, elle va à l'encontre des discours dominants sur le conflit entre musulmans et juifs et sur le statut d'outsider des juifs. Mais en creusant un peu, on découvre de multiples façons de lire l'intimité judéo-musulmane autour de la musique, dont certaines se situent à la limite de la rivalité, de la hiérarchie et de la différence. Cette conférence explore ces interprétations multiples en s'appuyant sur les archives historiques, sur l’écoute d’enregistrements musicaux et la mémoire contemporaine en Algérie et en France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on December 17, 2023


[ #Rencontre ] 📅 Jeudi 30 novembre 2023 à 18h Avec Mélanie Roustan et Serge Reubi, coordinateurs du dernier numéro de la revue de la revue "Gradhiva" 🔎 À propos du numéro : "À l’heure du déclin de la biodiversité, entre inventaire du vivant, domestication du sauvage et conservatoire de la vie, les collections vivantes des jardins, musées et laboratoires, qui incarnaient alors la mainmise des humains sur la nature (colonisée), ristallisent aujourd’hui leur vulnérabilité dans une dialectique du maître et de l’esclave revisitée. Ni images ni objets, les animaux, plantes ou micro-organismes collectionnés vivants échappent aux catégories classiques de la science et du patrimoine. Ces spécimens, aussi signifiants ou évocateurs soient-ils, et bien que souvent échantillonnés sur des critères de représentativité, collectés, classés ou montrés pour représenter une espèce ou une idée, n’en demeurent pas moins des êtres vivants bien réels – séparés de leur milieu, étiquetés, classés, étudiés, contraints, exposés. Dans la collection du vivant, s’ajoute à l’enjeu épistémologique de la bonne échelle de collecte (le fragment, le spécimen, l’ensemble…) et des limites de l’interprétation muséologique, celui de l’arrachement à un territoire et de la spoliation d’une communauté. En miroir se dessine le problème de ce qui reste, de ce qui manque, de l’écosystème appauvri ou du groupe social dépossédé – et de ce qui revient lorsque l’on entend restituer, réintroduire, réensemencer ou revitaliser. Muet mais animé, le vivant renouvelle ainsi les questions éthiques et politiques posées par toute mise en collection : celle de l’autorité et de l’appropriation, celle de la réification et celle de l’(im)permanence des choses." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on November 30, 2023


Rencontre au salon de lecture J. Kerchache avec Christophe Cassiau-Haurie, conservateur général, éditeur et spécialiste de la bande dessinée d’Afrique, le 5 novembre 2023 L'histoire de la bande dessinée sénégalaise commence dans les années 70. Soutenue par des institutions éditoriales étatiques, la BD est - durant cette époque - principalement axée autour de l'histoire du pays, des légendes patrimoniales et des figures locales. De ce fait, un riche corpus d'oeuvres émergent et permettent à toute une jeunesse de se reconnecter avec son histoire. Ce phénomène durera une dizaine d'année et restera quasiment unique sur le continent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on November 5, 2023


La photographe indienne Gayatri Ganju présente son dernier travail "The Pregnant Tree", un récit photographique entre mythe et réalité réalisé en 2023 dans les forêts des montagnes Nilgiri, en Inde du sud, grâce au Prix pour la Photographie du musée. Rencontre animée par Christine Barthe et Annabelle Lacour. The Pregnant Tree PRIX POUR LA PHOTOGRAPHIE 2022 En s’appuyant sur leurs mythologies et leurs histoires orales de cette région, Gayatri Ganju a construit un récit photographique entre fiction et réalité, en collaboration avec les communautés locales, longtemps marginalisées après plus d'un siècle d'oppression par les castes, de colonisation et de déforestation En 2022, trois années après le début de la pandémie mondiale, elle retourne sur le terrain pour réaliser The Pregnant Tree, projet photographique qu'elle prépare depuis 2016 en lien avec les communautés locales, grâce au soutien du Prix pour la Photographie du musée dont elle est lauréate pour l'édition 2022. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on October 26, 2023


Rencontre le 19 octobre 2023 au salon de lecture J. Kerchache avec Marie-Claude Feltes-Strigler autour de son livre publié aux éditions du Rocher. à propos de son livre "Tribu de l'Est des Grandes Plaines, les Osages, ou Ni-u-kon-ska étaient, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, un peuple de chasseurs cueilleurs et, quand il le fallait, de guerriers. Ils se nommaient eux-mêmes Wazházhe ou Enfants-Des-Eaux-Du-Milieu. Les Osages vivaient dans la vallée fertile du Mississippi lorsque les explorateurs européens les rencontrèrent au XVIIIe siècle. Les Français, en partie desquels cette tribu doit son nom, en firent leurs partenaires privilégiés pour la traite des fourrures à un point tel qu'en 1827 un groupe de six Osages arrive en France où ils sont invités à l'Opéra de Rouen avant de séjourner à Paris. Au fil de leurs « aventures françaises », c'est l'évêque de Montauban qui dut ouvrir une souscription pour leur permettre de retourner en Amérique. Durant tout le XIXe siècle, sous la pression des colons, les Osages sont déplacés au Kansas, puis en Territoire Indien, qui devient en 1907 l'actuel Oklahoma ; enfin, au début du XXe, et pour le malheur de beaucoup d'entre eux, des gisements de pétrole sont découverts « sous » la terre de leur réserve. Les Osages deviennent alors la cible d'opportunistes malfaisants, parfois membres des autorités locales. Tous convoitent leurs richesses, sans compter les assassinats qui se perpétuent sur les « malheureux » Osages soudainement fortunés et ce, au vu et au su de tous, sous le nez de l'État fédéral. Aujourd'hui, faisant face à la réalité, renaissant des cendres de son passé, la tribu revendique son identité, sa culture et sa langue. Les récents séjours de l'auteure chez les Osages ont rendu possibles des informations inédites sur l'actuelle situation de cette tribu aujourd'hui dans la société américaine." Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h07 | Published on October 19, 2023


"Dans la polyphonie d’une île dresse la généalogie raciale et coloniale du séga mauricien. Comment ces chants, musiques et danses, nés dans des communautés de fugitif·ves pendant l’esclavage, sont-ils devenus des spectacles touristiques, aujourd’hui offerts au regard des Occidentaux ? Invitant à entrer dans le cercle agonistique d’un séga, Caroline Déodat sonde la construction des fictions coloniales qui ont constitué cette pratique comme objet de savoir et symptôme d’une humanité amoindrie. Elle démêle ensuite les fils de l’intervocalité à l’oeuvre dans les poétiques de ségatier·es, façonnées en réponse à la violence d’un vécu nié, et fabriquées a posteriori comme patrimoine national créole. Dans ce livre, l’autrice cherche à repolitiser les archives de cette tradition orale par l’excavation de voix, réactivées après coup au moyen d’un outillage transdisciplinaire où l’ethnopoétique côtoie la philosophie morale et politique de Saidiya Hartman, Elsa Dorlin et Judith Butler, ainsi que la théorie critique postcoloniale de Frantz Fanon et Homi Bhabha." [présentation de l'éditeur] Les intervenants Caroline Déodat est artiste, cinéaste et chercheuse. Titulaire d’une thèse en anthropologie de l’EHESS, elle a complété sa formation avec un post-diplôme Art, à l’École des beaux-arts de Lyon. Ses films sont montrés en France et à l’étranger et font partie de diverses collections (Fondation Kadist, Frac Île-de-France). Elle enseigne régulièrement en école d’art et à l’université. Norman Ajari est docteur en philosophie et maître de conférences en études noires francophones (Black Francophone Studies) à l'Université d'Édimbourg, après avoir enseigné à l'Université de Toulouse et à l’Université Villanova de Philadelphie En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rencontre le vendredi 13 octobre 2023 avec la dessinatrice taïwanaise Stellina Chen à l’occasion la publication de son lianhuanhua aux éditions Patayo. Rencontre animée par Laurent Mélikian. Avec la participation de l'éditeur Frédéric Fourreau. Dans la cour, les grands dirigeants du monde se retrouvent pour la rentrée scolaire. Voici, une transposition géopolitique, drôle et satirique. Les grands de ce monde vont-ils réussir à élire un délégué de classe ? Stellina Chen, dessinatrice de presse et membre de Cartooning for Peace nous entraîne dans une parodie hilarante mondiale. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h13 | Published on October 13, 2023


Rencontre le 12 octobre 2013 avec l'auteur Bertrand Tillier autour de son livre publié aux éditions Payot. à propos du livre "De la Révolution française jusqu’au mouvement Black Lives Matter, en passant par la chute du communisme dans les pays de l’Est, les exactions des talibans, les révoltes des Printemps arabes et la remise en question des partisans de l’esclavagisme et du colonialisme, les sociétés n’ont cessé de maltraiter les statues des « grands hommes » que l’Histoire leur avait léguées. Ces dégradations dessinent une généalogie de la contestation doublée d’une géographie des passions citoyennes. L’auteur s’interroge ici sur la place des statues dans l’espace public, les motifs de leur vénération comme de leur rejet, les conflits de mémoire qu’elles engendrent, le large spectre des actions perpétrées contre elles (graffiti, empaquetage, destruction, déboulonnage, transferts...), ainsi que sur la dimension symbolique de ces « vandalismes » et la fabrique d’événements désormais médiatisés et mondialisés. Un essai d’histoire culturelle et sociale d’une actualité brûlante et à la perspective transnationale qui nous invite à réfléchir à l’avenir de ces figures d’un passé qui ne pas." Professeur d’histoire de l’art à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et directeur des Éditions de la Sorbonne, Bertrand Tillier s’intéresse à la vie publique et politique des images et des objets visuels des XIXe et XXe siècles. Il est l’auteur de Dérégler l’art moderne. De la caricature au caricatural au XIXe siècle (2021) ; Caricaturesque. La caricature en France, toute une histoire… (2016) ; Vues d’atelier, une image de l’artiste, de la Renaissance à nos jours (2014). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rencontre le mercredi 4 octobre à 11h au salon de lecture J. Kerchache avec la mangaka Kan Takahama, accompagnée de son agent et traductrice Corinne Quentin. Rencontre organisée dans le cadre d’une tournée exceptionnelle organisée par Glénat Manga, le Festival International de la Bande Dessinée de Chambéry, le Festival BD Lezoux et Lyon BD Organisation. Kan Takahama est née à Amakusa, dans la préfecture de Kumamoto. Diplômée de la faculté des beaux-arts de l’université de Tsukuba, elle a publié Kinderbook, Mariko Parade (avec Frédéric Boilet), L’Eau amère, 2 expressos, SAD GiRL ou encore Le Dernier Envol du papillon. Kinderbook a reçu en 2004 le prix de la meilleure histoire courte de la revue américaine The Comics Journal. Kan Takahama connaît un succès international et la plupart de ses livres sont traduits en France. Elle a également participé à un ouvrage en édition limitée pour le célèbre joaillier Cartier avec d’autres grands noms de la bande dessinée internationale. En 2020, Kan Takahama se voit attribuer le Grand Prix Osamu Tezuka par le quotidien japonais Asahi Shimbun, pour sa série La Lanterne de Nyx. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rencontre le mardi 3 octobre 2023 à 14h avec Julien Rousseau, commissaire de l'exposition "Bollywood superstars, histoire d'un cinéma indien" avant une visite guidée organisée dans l'exposition. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
27min | Published on October 3, 2023