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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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192 episodes
4 playlists


Rencontre avec Danilo Lovisi et Anthony Vincent le 13 décembre 2022 au salon de lecture J. Kerchache en collaboration avec la Société des Amis du musée. La dimension créative, historique et artisanale des étoffes du continent inspirent des créateurs et créatrices d’aujourd’hui. De quelle manière les créations de mode s’inspirent et rendent hommage aux textiles véritablement issus d’Afrique, dans ses formes et ses symboliques ? L’exemple du Ndop camerounais, du Bogolan malien et des velours Kasai de la République Démocratique du Congo guideront les échanges. Danilo Lovisi, historien de l’art et directeur culturel de la Fondation Jean-Félicien Gacha au Cameroun et de l’Espace Culturel Gacha à Paris. Anthony Vincent, journaliste mode & culture, fashion éditeur chez Madmoizelle, co-fondateur de l’Extimitele Podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on December 13, 2022


Invitée de cette 3e séance de la carte blanche "AutochtonieS" donnée à Éric Glon et Bastien Sepúlveda : Irène Bellier, anthropologue, directrice de recherche au CNRS, Laboratoire d’Anthropologie Politique – équipe LAIOS. Les réalités toujours plus diverses et complexes dans lesquelles les peuples autochtones sont amenés à évoluer font de leurs identités un objet marqué au sceau de la pluralité, de l’adaptabilité et du renouvellement permanent. En même temps, ces identités se retrouvent au cœur de mobilisations collectives faisant de la reconnaissance de la catégorie « peuple autochtone » un enjeu crucial de leur devenir. Que recouvrent donc vraiment les identités autochtones, et comment et pourquoi les reconnaître ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2h14 | Published on December 8, 2022


Lauréat de l'édition 2019 du Prix pour la Photographie du musée du quai Branly - Jacques Chirac, le photographe tchadien Abdoulaye Barry présente son travail "Un si grand lac" réalisé au Tchad en 2020 au salon de lecture J. Kerchache le 2 décembre 2022. Situé au cœur de la bande sahélienne, le Lac Tchad constitue une ressource en eau essentielle pour les habitants des quatre pays riverains, le Niger, le Nigeria, le Tchad et le Cameroun. Réalisée entre 2019 et 2020 dans le cadre du Prix pour la Photographie, la série Un si grand lac capture les réalités de cette région, où la violence alimentée par les insurgés de Boko Haram, le déversement de milliers de réfugiés et l’insécurité, font chanceler les moyens de subsistances ; où le changement climatique, l’accès insuffisant aux soins de santé et à l’éducation, renforcent la vulnérabilité au sein de communautés déjà affaiblies. Plus d'informations sur Abdoulaye Barry : https://www.quaibranly.fr/fr/collections/toutes-les-collections/la-photographie-au-musee/le-prix-pour-la-photographie/abdoulaye-barry Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h02 | Published on December 2, 2022


Rencontre avec Sébastien Appiotti le 18/11/22 au salon de lecture J. Kerchache autour de son livre "Prendre des photos au musée ? Quand les visiteurs gardent l'oeil sur l'objectif" publié aux éditions MKF. à propos du livre : "Si la pratique photographique au musée n’est pas nouvelle, les appareils photo numériques puis les smartphones ont considérablement modifié le rapport à l’exposition. Certaines institutions s’en sont inquiétées, d’autres encouragent au contraire explicitement les pratiques photographiques des visiteurs. Historiquement, deux visions s’affrontent : la première présente positivement la photographie comme un droit légitime. L’autre la dépeint comme une entrave à la relation directe avec l’oeuvre et la dévalorise en la présentant comme une pratique narcissique ou récréative. La complexité des tensions autour de ces questions au musée nécessite de les repenser au regard de l’évolution de la pratique photographique depuis le XIXe siècle. Sébastien Appiotti revient sur ces conflits autour de la photographie amateure au musée, mais aussi sur ces dispositifs qui cherchent à orienter le regard et les pratiques du public, en particulier en lien avec les réseaux sociaux. Sébastien APPIOTTI est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication au CELSA – Sorbonne Université (laboratoire GRIPIC). Ses recherches portent sur la connaissance des publics de la culture et de leurs pratiques, la conception et la réception de dispositifs de médiation numérique, ainsi que sur les pratiques et circulations de l’image photographique. "Prendre des photos au musée ?" est son premier ouvrage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on November 17, 2022


Nouvel épisode des "Plateaux Diplomatiques" dans le cadre de l'exposition "Black Indians de la Nouvelle-Orléans" : lecture par Thierry Blanc de l'article d'Olivier Cyran "Comment tuer une ville" ("Monde Diplomatique" décembre 2018) puis débat avec l'auteur au salon de lecture J.K. le 6 novembre 2022. "Le 29 août 2005, un ouragan s’abattait sur La Nouvelle-Orléans, tuant près de deux mille personnes et détruisant des dizaines de milliers d’habitations. Cette catastrophe a permis aux décideurs et aux élites économiques d’expérimenter un urbanisme de la table rase, visant à remplacer les pauvres par des touristes. Une méthode dont risquent bien de s’inspirer d’autres dirigeants désireux de tirer profit des tragédies climatiques…" Lire la suite de l'article en ligne : https://www.monde-diplomatique.fr/2018/12/CYRAN/59367 Olivier Cyran est journaliste indépendant, et auteur, avec Julien Brygo, de "Boulots de merde ! Du cireur au trader. Enquête sur l’utilité et la nuisance sociales des métiers" La Découverte Poche, Paris, 2018 et "Sur les Dents, Ce qu'elles disent de nous et de la guerre sociale" (La Découverte 2021) . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on November 6, 2022


Rencontre avec Camille Joseph autour de son livre publié aux éditions Anacharsis. "Franz Boas (1858-1942) est considéré comme le père fondateur de l’anthropologie américaine. Par-delà de vastes collectes d’objets, il s’est livré pendant des dizaines d’années à une pratique frénétique d’édition de textes indiens. Pour bien des raisons, notamment parce qu’il s’abstenait systématiquement de commenter les textes publiés, les laissant à nu sur des milliers de pages, cette entreprise est déroutante. Cet ouvrage se propose d’élucider ses méthodes de travail en se focalisant sur l’attention portée à la transcription puis à la traduction du matériau collecté : comment entendre, comprendre, transcrire et traduire des langues et récits de tradition orale ? Comment, au fond, s’est construit un vaste matériau ethnographique textuel et matériel – dont Claude Lévi-Strauss entre autres a su maintes fois tirer parti ? Ce sont ici, autour de questions fondatrices, les contours d’une autre anthropologie possible qui sont esquissés." Camille Joseph est docteure en sociologie et professeur agrégé d’anglais au sein du Département d’études des pays anglophones et du Centre de Langues de l’UFR Langues et Cultures Étrangères (Université de Paris 8). Ses recherches portent sur l’histoire de l’anthropologie américaine (XIXe-XXe siècles). Avec la participation de Leandro Varison, chargé de recherche au musée du quai Branly - Jacques Chirac. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h23 | Published on November 3, 2022


Rencontre avec Laure Demougin autour de son livre "L'empire de la presse - Une étude de la presse coloniale francaise entre 1830 et 1880" publié aux Presses Universitaires de Strasbourg. "Que pouvaient lire les coloniaux entre 1830 et 1880 en dehors des livres — rares et souvent chers — qui leur parvenaient ? Leurs journaux, leur « presse coloniale » qui n'est pas celle de la métropole : le périodique officiel, publié sur les presses du gouvernement, mais aussi quelques titres privés, tous nourris d’échanges avec la métropole autant que de publications originales. La comparaison de périodiques importants parus dans les territoires coloniaux français sur la cinquantaine d’années qui va de la conquête d’Alger aux lois sur la presse de la IIIe République permet de mieux comprendre la colonisation sous l’aspect de ce phénomène textuel matérialisé dans la presse, et qui a créé, par la temporalité du journal colonial, une identité coloniale complexe. Une approche littéraire complète des textes médiatiques coloniaux offre une entrée dans cette littérature en situation, jusqu’ici souvent négligée." Cette rencontre est accompagnée de la sortie de périodiques du fonds précieux de la médiathèque : Le colonial vol 25 à 40 soit de 1896 à 1898 et « L’Océanie française » de 1932 à 1940. Laure Démougin est dix-neuvièmiste spécialisée dans l'étude de la littérature médiatique, titulaire d’un doctorat de l’université Paul-Valéry Montpellier 3 et de l’université Laval (Québec). Elle est actuellement enseignante-chercheuse à l’Institut franco-chinois de l’université Renmin de Chine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h24 | Published on October 27, 2022


Rencontre au salon de lecture J. Kerchache le 21 octobre 2022 autour de la nouvelle édition du livre "La Civilisation du phoque" de Paul-Emile Victor aux éditions Belin. Avec Joëlle Robert-Lamblin, Daphné Victor, Enki Bilal, Olivia Recasens et Vincent Gaullier. Rencontre animée par Philippe Charlier. A propos du livre : "La Civilisation du phoque" livre les secrets d’une communauté et d’un territoire fascinants au sud-est du Groenland. Grâce à ses nombreuses expéditions, Paul-Émile Victor a ouvert la voie vers les mondes polaires. À travers les dessins sur le vif de l’explorateur et les textes de l’anthropologue Joëlle Robert-Lamblin, découvrez la société ancestrale des Ammassalimiut, leurs moeurs, leurs coutumes, leurs légendes et leur organisation sociale ainsi que les jeux des enfants, la chasse, l’art du kayak et le rôle central du phoque. En savoir plus sur le site de l'éditeur : https://www.belin-editeur.com/la-civilisation-du-phoque#anchor1 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
53min | Published on October 21, 2022


Rencontre avec Perig Pitrou, Pierre Lemonnier et Dominique Peysson au salon de lecture J. Kerchache le jeudi 20 octobre 2022 à 18h. La prise de conscience des effets désastreux des activités humaines sur les équilibres écologiques renouvelle le regard sur les liens d’interdépendance, aussi complexes que fragiles, qui s’établissent entre les organismes et les écosystèmes. La vie et le vivant émergent comme des thématiques centrales dans les sciences de la nature, la philosophie et le monde de l’art. Il est intéressant d’écouter ce que les anthropologues ont à dire à ce sujet, afin de mieux connaître comment les sociétés interagissent avec les êtres vivants, humains et non humains, et conçoivent la vie. Science & Technology Studies, anthropologie de la biopolitique, anthropologie de l’ordinaire et des formes de vie, anthropologie de la nature et de l’écologie : depuis quelques décennies, les approches se sont multipliées pour aborder ces questions. Comment articuler ces options méthodologiques les unes avec les autres ? Comment la vie peut-elle être un objet pour l’anthropologie ? À partir d’une lecture d’auteurs et d’autrices ayant mené des enquêtes ethnographiques dans des sociétés non occidentales, cet ouvrage propose une première exploration du domaine, en pleine effervescence, de l’anthropologie de la vie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h43 | Published on October 20, 2022


Rencontre le dimanche 16 octobre 2022 avec Marcelino Truong auteur de son dernier livre "40 Hommes et 12 fusils - Indochine 1954." (publié chez Denoël Graphic) Rencontre animée par Laurent Mélikian. A propos du livre : En 1953, un jeune artiste est enrôlé malgré lui dans l’armée révolutionnaire vietminh. Dans ces rangs, la vie d’un combattant a peu de valeur, mais celle d’un peintre est précieuse. Après Une si jolie petite guerre et Give peace a chance, Marcelino Truong poursuit son travail de mémoire par une fiction évoquant l’embrigadement des artistes dont le talent pour la caricature, le portrait ou la bande dessinée se trouva au service du Parti et de l’armée populaire de l’Oncle Hồ. La présentation en avant-première a été suivie d’une séance de dédicaces. https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/rendez-vous-du-salon-de-lecture-jacques-kerchache/details-de-levenement/e/indochine-lart-de-la-dictature-new632b01c274303115514385 Note : une intervention dans le public a été coupée au montage au moment des questions - réponses pour des raisons techniques (la question ayant été posée sans utiliser le micro) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h29 | Published on October 16, 2022
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Rencontre avec Danilo Lovisi et Anthony Vincent le 13 décembre 2022 au salon de lecture J. Kerchache en collaboration avec la Société des Amis du musée. La dimension créative, historique et artisanale des étoffes du continent inspirent des créateurs et créatrices d’aujourd’hui. De quelle manière les créations de mode s’inspirent et rendent hommage aux textiles véritablement issus d’Afrique, dans ses formes et ses symboliques ? L’exemple du Ndop camerounais, du Bogolan malien et des velours Kasai de la République Démocratique du Congo guideront les échanges. Danilo Lovisi, historien de l’art et directeur culturel de la Fondation Jean-Félicien Gacha au Cameroun et de l’Espace Culturel Gacha à Paris. Anthony Vincent, journaliste mode & culture, fashion éditeur chez Madmoizelle, co-fondateur de l’Extimitele Podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on December 13, 2022


Invitée de cette 3e séance de la carte blanche "AutochtonieS" donnée à Éric Glon et Bastien Sepúlveda : Irène Bellier, anthropologue, directrice de recherche au CNRS, Laboratoire d’Anthropologie Politique – équipe LAIOS. Les réalités toujours plus diverses et complexes dans lesquelles les peuples autochtones sont amenés à évoluer font de leurs identités un objet marqué au sceau de la pluralité, de l’adaptabilité et du renouvellement permanent. En même temps, ces identités se retrouvent au cœur de mobilisations collectives faisant de la reconnaissance de la catégorie « peuple autochtone » un enjeu crucial de leur devenir. Que recouvrent donc vraiment les identités autochtones, et comment et pourquoi les reconnaître ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2h14 | Published on December 8, 2022


Lauréat de l'édition 2019 du Prix pour la Photographie du musée du quai Branly - Jacques Chirac, le photographe tchadien Abdoulaye Barry présente son travail "Un si grand lac" réalisé au Tchad en 2020 au salon de lecture J. Kerchache le 2 décembre 2022. Situé au cœur de la bande sahélienne, le Lac Tchad constitue une ressource en eau essentielle pour les habitants des quatre pays riverains, le Niger, le Nigeria, le Tchad et le Cameroun. Réalisée entre 2019 et 2020 dans le cadre du Prix pour la Photographie, la série Un si grand lac capture les réalités de cette région, où la violence alimentée par les insurgés de Boko Haram, le déversement de milliers de réfugiés et l’insécurité, font chanceler les moyens de subsistances ; où le changement climatique, l’accès insuffisant aux soins de santé et à l’éducation, renforcent la vulnérabilité au sein de communautés déjà affaiblies. Plus d'informations sur Abdoulaye Barry : https://www.quaibranly.fr/fr/collections/toutes-les-collections/la-photographie-au-musee/le-prix-pour-la-photographie/abdoulaye-barry Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h02 | Published on December 2, 2022


Rencontre avec Sébastien Appiotti le 18/11/22 au salon de lecture J. Kerchache autour de son livre "Prendre des photos au musée ? Quand les visiteurs gardent l'oeil sur l'objectif" publié aux éditions MKF. à propos du livre : "Si la pratique photographique au musée n’est pas nouvelle, les appareils photo numériques puis les smartphones ont considérablement modifié le rapport à l’exposition. Certaines institutions s’en sont inquiétées, d’autres encouragent au contraire explicitement les pratiques photographiques des visiteurs. Historiquement, deux visions s’affrontent : la première présente positivement la photographie comme un droit légitime. L’autre la dépeint comme une entrave à la relation directe avec l’oeuvre et la dévalorise en la présentant comme une pratique narcissique ou récréative. La complexité des tensions autour de ces questions au musée nécessite de les repenser au regard de l’évolution de la pratique photographique depuis le XIXe siècle. Sébastien Appiotti revient sur ces conflits autour de la photographie amateure au musée, mais aussi sur ces dispositifs qui cherchent à orienter le regard et les pratiques du public, en particulier en lien avec les réseaux sociaux. Sébastien APPIOTTI est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication au CELSA – Sorbonne Université (laboratoire GRIPIC). Ses recherches portent sur la connaissance des publics de la culture et de leurs pratiques, la conception et la réception de dispositifs de médiation numérique, ainsi que sur les pratiques et circulations de l’image photographique. "Prendre des photos au musée ?" est son premier ouvrage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h17 | Published on November 17, 2022


Nouvel épisode des "Plateaux Diplomatiques" dans le cadre de l'exposition "Black Indians de la Nouvelle-Orléans" : lecture par Thierry Blanc de l'article d'Olivier Cyran "Comment tuer une ville" ("Monde Diplomatique" décembre 2018) puis débat avec l'auteur au salon de lecture J.K. le 6 novembre 2022. "Le 29 août 2005, un ouragan s’abattait sur La Nouvelle-Orléans, tuant près de deux mille personnes et détruisant des dizaines de milliers d’habitations. Cette catastrophe a permis aux décideurs et aux élites économiques d’expérimenter un urbanisme de la table rase, visant à remplacer les pauvres par des touristes. Une méthode dont risquent bien de s’inspirer d’autres dirigeants désireux de tirer profit des tragédies climatiques…" Lire la suite de l'article en ligne : https://www.monde-diplomatique.fr/2018/12/CYRAN/59367 Olivier Cyran est journaliste indépendant, et auteur, avec Julien Brygo, de "Boulots de merde ! Du cireur au trader. Enquête sur l’utilité et la nuisance sociales des métiers" La Découverte Poche, Paris, 2018 et "Sur les Dents, Ce qu'elles disent de nous et de la guerre sociale" (La Découverte 2021) . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h26 | Published on November 6, 2022


Rencontre avec Camille Joseph autour de son livre publié aux éditions Anacharsis. "Franz Boas (1858-1942) est considéré comme le père fondateur de l’anthropologie américaine. Par-delà de vastes collectes d’objets, il s’est livré pendant des dizaines d’années à une pratique frénétique d’édition de textes indiens. Pour bien des raisons, notamment parce qu’il s’abstenait systématiquement de commenter les textes publiés, les laissant à nu sur des milliers de pages, cette entreprise est déroutante. Cet ouvrage se propose d’élucider ses méthodes de travail en se focalisant sur l’attention portée à la transcription puis à la traduction du matériau collecté : comment entendre, comprendre, transcrire et traduire des langues et récits de tradition orale ? Comment, au fond, s’est construit un vaste matériau ethnographique textuel et matériel – dont Claude Lévi-Strauss entre autres a su maintes fois tirer parti ? Ce sont ici, autour de questions fondatrices, les contours d’une autre anthropologie possible qui sont esquissés." Camille Joseph est docteure en sociologie et professeur agrégé d’anglais au sein du Département d’études des pays anglophones et du Centre de Langues de l’UFR Langues et Cultures Étrangères (Université de Paris 8). Ses recherches portent sur l’histoire de l’anthropologie américaine (XIXe-XXe siècles). Avec la participation de Leandro Varison, chargé de recherche au musée du quai Branly - Jacques Chirac. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h23 | Published on November 3, 2022


Rencontre avec Laure Demougin autour de son livre "L'empire de la presse - Une étude de la presse coloniale francaise entre 1830 et 1880" publié aux Presses Universitaires de Strasbourg. "Que pouvaient lire les coloniaux entre 1830 et 1880 en dehors des livres — rares et souvent chers — qui leur parvenaient ? Leurs journaux, leur « presse coloniale » qui n'est pas celle de la métropole : le périodique officiel, publié sur les presses du gouvernement, mais aussi quelques titres privés, tous nourris d’échanges avec la métropole autant que de publications originales. La comparaison de périodiques importants parus dans les territoires coloniaux français sur la cinquantaine d’années qui va de la conquête d’Alger aux lois sur la presse de la IIIe République permet de mieux comprendre la colonisation sous l’aspect de ce phénomène textuel matérialisé dans la presse, et qui a créé, par la temporalité du journal colonial, une identité coloniale complexe. Une approche littéraire complète des textes médiatiques coloniaux offre une entrée dans cette littérature en situation, jusqu’ici souvent négligée." Cette rencontre est accompagnée de la sortie de périodiques du fonds précieux de la médiathèque : Le colonial vol 25 à 40 soit de 1896 à 1898 et « L’Océanie française » de 1932 à 1940. Laure Démougin est dix-neuvièmiste spécialisée dans l'étude de la littérature médiatique, titulaire d’un doctorat de l’université Paul-Valéry Montpellier 3 et de l’université Laval (Québec). Elle est actuellement enseignante-chercheuse à l’Institut franco-chinois de l’université Renmin de Chine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h24 | Published on October 27, 2022


Rencontre au salon de lecture J. Kerchache le 21 octobre 2022 autour de la nouvelle édition du livre "La Civilisation du phoque" de Paul-Emile Victor aux éditions Belin. Avec Joëlle Robert-Lamblin, Daphné Victor, Enki Bilal, Olivia Recasens et Vincent Gaullier. Rencontre animée par Philippe Charlier. A propos du livre : "La Civilisation du phoque" livre les secrets d’une communauté et d’un territoire fascinants au sud-est du Groenland. Grâce à ses nombreuses expéditions, Paul-Émile Victor a ouvert la voie vers les mondes polaires. À travers les dessins sur le vif de l’explorateur et les textes de l’anthropologue Joëlle Robert-Lamblin, découvrez la société ancestrale des Ammassalimiut, leurs moeurs, leurs coutumes, leurs légendes et leur organisation sociale ainsi que les jeux des enfants, la chasse, l’art du kayak et le rôle central du phoque. En savoir plus sur le site de l'éditeur : https://www.belin-editeur.com/la-civilisation-du-phoque#anchor1 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rencontre avec Perig Pitrou, Pierre Lemonnier et Dominique Peysson au salon de lecture J. Kerchache le jeudi 20 octobre 2022 à 18h. La prise de conscience des effets désastreux des activités humaines sur les équilibres écologiques renouvelle le regard sur les liens d’interdépendance, aussi complexes que fragiles, qui s’établissent entre les organismes et les écosystèmes. La vie et le vivant émergent comme des thématiques centrales dans les sciences de la nature, la philosophie et le monde de l’art. Il est intéressant d’écouter ce que les anthropologues ont à dire à ce sujet, afin de mieux connaître comment les sociétés interagissent avec les êtres vivants, humains et non humains, et conçoivent la vie. Science & Technology Studies, anthropologie de la biopolitique, anthropologie de l’ordinaire et des formes de vie, anthropologie de la nature et de l’écologie : depuis quelques décennies, les approches se sont multipliées pour aborder ces questions. Comment articuler ces options méthodologiques les unes avec les autres ? Comment la vie peut-elle être un objet pour l’anthropologie ? À partir d’une lecture d’auteurs et d’autrices ayant mené des enquêtes ethnographiques dans des sociétés non occidentales, cet ouvrage propose une première exploration du domaine, en pleine effervescence, de l’anthropologie de la vie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rencontre le dimanche 16 octobre 2022 avec Marcelino Truong auteur de son dernier livre "40 Hommes et 12 fusils - Indochine 1954." (publié chez Denoël Graphic) Rencontre animée par Laurent Mélikian. A propos du livre : En 1953, un jeune artiste est enrôlé malgré lui dans l’armée révolutionnaire vietminh. Dans ces rangs, la vie d’un combattant a peu de valeur, mais celle d’un peintre est précieuse. Après Une si jolie petite guerre et Give peace a chance, Marcelino Truong poursuit son travail de mémoire par une fiction évoquant l’embrigadement des artistes dont le talent pour la caricature, le portrait ou la bande dessinée se trouva au service du Parti et de l’armée populaire de l’Oncle Hồ. La présentation en avant-première a été suivie d’une séance de dédicaces. https://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/rendez-vous-du-salon-de-lecture-jacques-kerchache/details-de-levenement/e/indochine-lart-de-la-dictature-new632b01c274303115514385 Note : une intervention dans le public a été coupée au montage au moment des questions - réponses pour des raisons techniques (la question ayant été posée sans utiliser le micro) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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