- Speaker #0
Bienvenue à toutes et à tous dans, une fois de plus, une nouvelle émission, le quart d'heure municipal, le podcast pour les habitants. Ici, on pose les questions, les vraies questions en tout cas, celles qui nous semblent les plus sincères. Nous avons grosso modo 15 minutes à passer ensemble. Je dis bien grosso modo car on fait ce qu'on veut ici, vous le savez déjà très bien. Aujourd'hui, j'ai 13 questions à proposer à une candidate à la mairie de Poitiers, réparties sur 4 blocs. Alors, ces quatre blocs sont la vision, les enjeux concrets, la gouvernance et puis le quatrième bloc, c'est plutôt le côté personnel et la conclusion. Mais avant de commencer, je vais vous inviter tous et à toutes à partager, car c'est important de partager ces podcasts et ces vidéocasts dans le simple but, tout simplement, que dans quelques jours, nous avons un rendez-vous très important et c'est la moindre chose qu'on puisse faire en tant que citoyen. Avant de commencer maintenant, c'est parti. Première question, ma chère invitée. pour vous présenter, s'il vous plaît. Excellent. Lucile, première question, est-ce qu'on peut se tutoyer ?
- Speaker #1
Ah oui, on peut se tutoyer.
- Speaker #0
Ah oui, super. Ok, première question, tout de suite. Comment vas-tu ?
- Speaker #1
Je vais très bien, merci Solotiana. Et toi ?
- Speaker #0
Excellent. Comme dirait l'autre, mieux, ce serait insupportable.
- Speaker #1
Ce serait indécent.
- Speaker #0
Indécent, ce serait indécent. Ce serait indécent. Pour commencer... Quel était le déclic que tu as eu pour se dire, je me lance en tant que candidate ?
- Speaker #1
En réalité, je suis élue d'opposition depuis 2020. A l'époque, et c'est toujours le cas, ce qui me tenait à cœur, c'était de travailler sur le développement économique de la ville. Sauf qu'étant élue d'opposition depuis six ans, j'ai beaucoup échangé avec des citoyens qui ont fait appel à moi. Et je me suis beaucoup baladée. dans tous les quartiers de la ville. Et on m'a parlé à 100% non pas d'attractivité, mais de sécurité. Et quand, il y a environ deux ans, j'ai voulu parler de sécurité au sein des coéquipiers, au sein du conseil ou d'autres, on m'a dit que c'était plutôt des idées de droite. Et donc, je me suis dit, le problème, c'est que si on met un parti sur la question de la sécurité qui concerne tout le monde, on risque d'avoir un problème demain en France. J'ai voulu défendre un projet pragmatique, pas forcément partisan, même si aujourd'hui je suis à la tête d'une coalition droite et centre. Mais sur les réponses à la sécurité, c'est vraiment ça qui m'a donné envie de me lever et d'être candidate.
- Speaker #0
Très bien. Ma deuxième question, du coup, si tu es élue demain, en une phrase, quelle serait ta plus grande priorité pour Poitiers pour les six prochaines années ?
- Speaker #1
En réalité, ça concerne grand Poitiers. Je souris parce que tout le monde le sait maintenant. Je défends ardemment la gratuité des bus, surtout Grand Poitiers, tous les jours, pour tout le monde. Et donc, oui, ce sera ma grande priorité en tant que maire de Poitiers demain, puisque ça veut dire négocier avec les autres maires de Grand Poitiers, mettre ça en œuvre. Ça ne va pas se faire du jour au lendemain. Il va falloir renforcer le réseau avant. Mais ça, ce sera mon grand projet pour ce territoire.
- Speaker #0
Très bien. Donc, tu habites à Poitiers.
- Speaker #1
Oui, je vis dedans, Poitiers.
- Speaker #0
Dans ton quotidien au marché, tu l'as évoqué déjà tout à l'heure, mais dans la rue, dans les conversations, c'est quoi le truc qui bloque le plus pour les poids de vin et les poids de vigne ?
- Speaker #1
Je crois que ça ne surprendra personne, les poubelles, la propreté. Avoir des rues propres, ça touche tout le monde, quel que soit le quartier et quel que soit le milieu socioprofessionnel.
- Speaker #0
Ok, on va aborder le côté logement. Se loger à Poitiers, ce n'est pas forcément simple. surtout quand on est étudiant ou jeunes actifs. Déjà, première question, est-ce que toi, tu as personnellement été confrontée à cette situation ? Et concrètement, comment tu vas faire si tu es élue pour pouvoir gérer ce dossier ?
- Speaker #1
Alors oui, j'ai été confrontée personnellement à ce sujet. Non pas que c'était un souci pour moi, puisque quand je suis arrivée à Poitiers, j'étais en célibat géographique, donc j'ai opté pour une colocation que j'ai trouvée sur Le Bon Coin. C'était assez folklorique. J'étais jeune active. Les autres colocataires étaient étudiants ou jeunes actifs. Mais je suis aussi confrontée indirectement puisque j'enseigne beaucoup cette année. Et je vois des jeunes étudiants ou jeunes actifs ou en apprentissage qui sont confrontés à ce problème. Je dirais que souvent, on manque d'informations. On manque d'un atlas général pour se loger. une sorte de répertoire qui soit public et privé. Et il y a aussi un sujet sur le court terme. Je pense aux alternants qui ont une formation dans une ville et leur travail dans une autre. L'une des deux villes est en Poitiers. Et souvent, ils font du Airbnb, ils font de la colocation, ils prennent une chambre d'amis chez des amis, justement. Mais je pense qu'il y a des vraies synergies à faire là, qui ne coûtent pas très cher, mais qui permettraient de mettre en relation des bailleurs ou des personnes avec une chambre en rab. Et puis, un jeune qui voudrait venir deux jours par semaine, trois semaines sur quatre, pendant six mois. C'est peut-être ça le sujet, c'est un des sujets du logement où la ville peut répondre.
- Speaker #0
D'accord. On va invoquer la mobilité du coup. Alors que c'est en vélo, bus, à pied, en tuktuk où on avait de spatial. Exagère un peu évidemment, mais on va tous plus ou moins aux mêmes endroits, mais pas de la même manière. Donc du coup, déjà, comment toi tu te déplaces à Poitiers, à titre personnel, et comment tu te vois changer ce tableau si besoin est ?
- Speaker #1
Moi, je me déplace avec tous les modes de transport, sauf la trottinette aujourd'hui. J'aimerais bien, j'y ai pensé, mais je suis maman et on ne peut pas être à deux sur une trottinette. Je sais qu'il y en a qui le font, mais c'est interdit. Donc, je le rappelle ici gentiment, c'est dangereux. Donc, c'est vrai que c'est le seul mode de transport que je n'utilise pas. Je prends le bus régulièrement. Je suis très souvent à pied. J'ai cette chance, comme je vis à Poitiers et c'est un choix de vie. Je prends le bus. Quand je travaillais beaucoup à Paris, j'y allais en train. Et j'ai également une voiture. Donc je me sers de ma voiture aussi. Je n'ai pas honte de le dire. Je suis pour qu'il y ait plusieurs modes de transport à Poitiers. Et ma vision, je l'ai dit tout à l'heure, ma vision, c'est que le bus, ça devienne le mode de transport routier par défaut. Puisque je pense que ce sera plus écologique et que ça permettra de baisser le flux de voitures et le nombre de voitures, notamment au centre-ville, où on manque un peu. Un petit peu de place de stationnement.
- Speaker #0
Ok. La vie étudiante. 30 000 étudiants à Poitiers, c'était pas mal déjà. Le souci, c'est que beaucoup partent une fois diplôme en poche. Donc, imaginons qu'aujourd'hui, tu as 20 ans. Et qu'est-ce que tu ferais justement pour... Ou qu'est-ce qui te ferait plutôt rester à Poitiers ?
- Speaker #1
Un travail. Voilà. Action suivante. Non mais je vais un petit peu épiloguer. Oui, j'entends bien, tout le monde se désole, les étudiants ils s'en vont. Mais pourquoi ils s'en vont ? Parce qu'il n'y a pas de travail. Quand on voit le niveau d'enseignement supérieur qui est très bon à Poitiers, avec des filières d'excellence dans beaucoup de domaines très différents, études médiévales, chimie, en chimie on est très bon, certaines sciences dures, en droit, en médecine, en médecine il y a le CHU, c'est assez particulier. Mais pour le reste, que faire ? C'est pour ça que les juristes vont dans les grandes villes. Sur l'ingénierie, je n'en parle pas. L'industrie, elle est en baisse à Poitiers. Donc, ça fait partie de notre programme que de venir encourager l'installation de grandes entreprises et de grosses PME. Parce que c'est ça qui va faire que notre territoire, il va devenir un peu plus riche. Et c'est un besoin. On a besoin qu'il soit plus riche. Et donc, les étudiants, naturellement, viendront plus travailler ici. Et non seulement ceux de Poitiers, mais aussi ceux d'ailleurs. Ce n'est pas un mal, les échanges, en fait.
- Speaker #0
Très bien. Culture patrimoine maintenant, Poitiers est une ville avec un patrimoine qui en jette tout de même, mais on sait tous qu'une ville ce n'est pas un musée. Est-ce qu'il y a un projet qui te tient à cœur pour Poitiers, justement pour les prochaines années ?
- Speaker #1
Oui, dans notre programme culturel et comment on l'a élaboré avec l'équipe, c'est vraiment l'esprit de Malraux. Pour ceux qui connaissent, Malraux voulait que la culture soit partout et qu'elle soit... En fait, prégnante, présente partout et pour tout le monde. Quand on rend ça un peu plus concret sur Poitiers, nous, l'idée, c'est de faire en sorte que cette ville-musée, comme tu dis, elle soit accessible très facilement. Concrètement, on pense notamment à un parcours touristique où on aurait soit au sol, soit par des panneaux, comme un GR, tu sais, les chemins, une balade. qui soient marquées, où on verrait les 12, 15, 18 points patrimoniaux d'intérêt de Poitiers. Donc une balade comme ça. Et une mise en lumière la nuit, avec des sons aussi, des sons et lumières. Vraiment quelque chose de vivant, qui nous permette de découvrir ce patrimoine, tout en y mettant un aspect culturel et historique aussi.
- Speaker #0
Très bien. La question économique maintenant. On a tous ce commerçant en tête, hélas, qui a fermé. Ah, donc c'est en centre-ville, les artisans, les petits commerçants. Selon toi, c'est quoi la recette pour que d'ici 10 ans, ce ne soit pas un désert ?
- Speaker #1
J'entends beaucoup de pansements en termes de politique chez mes adversaires. C'est louable de dire on va aider pour occuper, aider à payer le loyer, des choses comme ça. Je pense que malheureusement, le commerce, ce n'est pas si simple que ça. Ça découle d'une activité économique plus globale. Donc si on veut avoir des commerces en centre-ville, il faut d'abord qu'il y ait un besoin et donc que les commerces puissent avoir des clients. Pour avoir des clients, il faut du monde et avec du pouvoir d'achat. Donc des gens qui travaillent et des gens différents aussi, qui puissent avoir envie d'avoir différents commerces. Par exemple, on dit que dans un centre-ville, le cinéma, les commerces de bouche, poissonniers, boulangers, charcutiers, ce sont des commerces qui sont des marqueurs de la santé économique d'un centre-ville. Aujourd'hui, on les a plus. Mais si on vient rajouter artificiellement un cinéma ou un poissonnier, ça ne va pas faire revenir la vie économique au centre-ville. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, c'est pour ça que nous, ce qu'on veut, c'est... La démarche, c'est d'aller attirer des entreprises pour qu'elles viennent, pour qu'on ait les clients. Et ensuite, les commerces s'installeront tout seuls et ça se passera très bien.
- Speaker #0
Très bien, c'est limpide. Environnement, l'espace vert, l'eau, l'énergie, la chaleur excessive. Tout ça fait qu'on parle beaucoup de transition en ce moment. Déjà, toi, à titre personnel, comment tu vis la transition ? Tu vis ta transition. Et à l'échelle d'une ville, ça ressemblerait à quoi concrètement cette transition ?
- Speaker #1
Je dirais deux aspects. Il y en a beaucoup d'autres, mais on n'a pas une heure, donc je vais synthétiser. Le premier, c'est les transports. Moi, comment je le vis ? J'ai fait un choix de vivre dans Poitiers. C'est un choix assumé pour pouvoir prendre le train quand je travaillais beaucoup à Paris, pour pouvoir prendre le bus aujourd'hui quand je travaille dans Poitiers ou dans Grand Poitiers. Mais force est de constater que j'ai quand même besoin de ma voiture parfois, puisque l'horaire n'est pas compatible avec mon travail. L'horaire du bus, j'entends. Ou bien parce que la fréquence n'est pas suffisante et si j'enchaîne avec un rendez-vous après, ce n'est pas assez fiable. Donc d'où la deuxième partie de cette première réponse. À l'échelle de Grand Poitiers, c'est ça qu'on propose, renforcer le réseau de bus et le rendre gratuit. Et il n'y a pas plus écologique pour un territoire tel que Grand Poitiers que de rendre les bus gratuits. C'est notre première source de pollution de gaz à effet de serre à l'échelle de Grand Poitiers, c'est le transport. Donc si on fait une économie de gaz à effet de serre... parce qu'on a rendu les bus gratuits et qu'on a ne serait-ce que la moitié de nos 30 000 étudiants qui laissent leur voiture et qui prennent le bus, c'est gagné. Deuxième aspect, c'est surtout ce qui est alimentaire. On en parle beaucoup, le compost, la gestion de l'eau. Pareil, j'ai été maman, est-ce qu'on achète des bouteilles en plastique ? Est-ce qu'on achète la carafe filtrante ? Dans tous les foyers, il y a ces questions très quotidiennes, très pratiques. Sur le tri aussi, que deviennent nos déchets ? Comment est-ce qu'on trie ? Est-ce qu'on lave le pot de yaourt avant de le jeter ? Le débat sur les couches lavables qui font moins de déchets, mais qui utilisent plus d'eau. Tout ça, pour moi, ça passe par une mesure que nous souhaitons porter. C'est de la pédagogie. Et de la pédagogie dans les écoles, mais aussi dans la rue, des panneaux d'information, des visites de déchetterie. Sensibiliser le grand public à la gestion de ses déchets et à la gestion de sa consommation au quotidien.
- Speaker #0
Ok, très bien. Maintenant, on va... parler un peu de la méthode. On a tous déjà eu affaire à cette décision sur laquelle nous n'avons pas été concertés, aussi bien dans nos quartiers, dans nos vies, dans nos entreprises, en règle générale. Comment vas-tu faire pour que cela n'arrive pas au poids de vin et au poids de vigne pendant ton mandat ?
- Speaker #1
Il y a des outils de participation citoyenne. Les budgets participatifs en font partie. Ils sont rarement contestés, les projets qui ont été menés par les budgets participatif, par exemple. En revanche, le défaut que certains y trouvent, c'est que ça ne concerne forcément qu'une partie de la population qui s'est exprimée. D'une manière plus globale, je suis favorable à la mise en place d'un référendum d'initiative citoyenne, le RIC. Il y a beaucoup d'enjeux à mettre en place un tel référendum, parce qu'il faut informer en amont, il faut bien faire attention à comment on le met en place, sur quel sujet aussi. D'une manière générale, je pense que si, même si on n'arrivait pas à le mettre en place pour des raisons juridiques ou financières, on ferait appel à des consultations, un système de votation. Ça existe dans de plus en plus de municipalités. Par contre, il faut que ce soit que consultatif parce qu'aujourd'hui, il y a des sujets de réglementation CNIL, de protection des données personnelles. Je m'explique. À moins d'organiser des élections comme on va le faire dimanche, c'est compliqué de garantir que chaque personne a bien été la personne qui a voté et qui s'est exprimée. que ce soit en ligne ou en vrai. D'accord ? Donc c'est ça qui est compliqué dans les votations. Mais ça donne quand même une tendance. Et je pense que sur certains projets, on sera amené à proposer aux habitants, par exemple... Est-ce que vous préférez qu'on investisse tant dans des halles dures, par exemple aux couronneries, ou bien est-ce que vous préférez qu'on investisse moins ? Et du coup, ce sera plutôt comme ça. Et ça nous permet de, je ne sais pas, faire autre chose à côté. Ce sera plutôt des préférences et des consultations pour tester un petit peu la température. Mais on ne peut pas le faire sur tout. Je pense que les élus ont aussi la responsabilité de porter le projet pour lequel ils ont été élus.
- Speaker #0
Ok, très bien. On a beaucoup parlé du coup de projet un peu ambitieux. Maintenant, parlons d'argent. C'est le sujet toujours un peu délicat, plus ou moins, mais sans faire exploser la dette ni les impôts, comment toi, justement, tu financerais ces projets ?
- Speaker #1
Moi, j'aime beaucoup parler d'argent, c'est mon métier. Disons, ça ne me dérange pas. Alors, contrairement à certains concurrents, candidats, nous, on ne propose pas de projet pharaonique. La mesure phare qui coûte de l'argent, c'est la gratuité des bus. Ça revient à environ 4 millions par an, puisque la billetterie coûte de l'argent. Donc les 5,5 millions que ça rapporte, moins ce que ça coûte, on est sur 4 millions. On sait qu'en baissant l'emprunt, restructurant la dette, en ramenant des entreprises à 3 ans, on a un objectif. Et en fait, avec la baisse des intérêts d'emprunt, ça passe. Donc ça, on a notre plan de financement. Mais sur le reste, d'une manière générale, on s'est engagé à faire un gel fiscal. Donc, ne pas geler le taux des impôts. C'est toujours la grande facilité des politiques de dire, je n'augmenterai pas les impôts. En fait, ils n'augmentent pas les taux. Mais il y a une base. Comme les bases augmentent, on voit bien que nos impôts augmentent. Nous, on s'engage à ce que les impôts n'augmentent pas. Et ça, ça veut dire concrètement une baisse des dépenses pour les collectivités. Et comment on va le faire ? Les services, les syndicats, les associations sont prévenus. Il va falloir qu'on mutualise plus de choses. Il va falloir qu'on réduise des dépenses que moi j'appelle somptuaires. Par exemple, il y a 10 cérémonies des voeux. J'en ferai qu'une. Je ferai participer des acteurs privés pour financer ça. Je trouve que l'argent public devrait être donné en priorité à l'essentiel. Et deuxième grand axe pour nous, pour financer notre projet, aller chercher de l'argent privé sur tout ce qui est événements. artistiques, culturels, sportifs et somptuaires telles que les cérémonies.
- Speaker #0
Ma question peut décaler, du coup, y a-t-il un endroit sur Poitiers que tu aimes aller quand t'as besoin de souffler ? Alors c'est pas forcément l'endroit officiel, mais plutôt le lieu que tu préfères, ton propre lieu à toi. Ça serait où ou quoi ?
- Speaker #1
C'est une bonne question parce que au début je m'étais dit, je vais dire le palais. Mais en vrai, c'est pas ça. D'ailleurs, c'est la municipalité actuelle qui a fait une carte sur les îlots de fraîcheur. Et quand il a fait très chaud cet été, j'allais souvent en famille à la médiathèque. Et je trouve que c'est un lieu qui est sous-côté. C'est vraiment agréable. On n'est pas obligé d'y aller dans le calme. On peut aussi discuter doucement. Il y a des canapés. Il y a un côté très sympa où on peut échanger. Et c'est frais.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et c'est calme.
- Speaker #0
Ça peut aider. Très bien. Écoute, ma dernière question, le mot de la fin. Dans six ans, tu as réussi à être élu. À quoi ressemblerait le quotidien des poids de vin et des poids de vigne ? Alors, pas de plan politique, mais plutôt sur l'aspect le vrai quotidien. Ça donnerait quoi ?
- Speaker #1
Eh bien, la Julie, elle va se lever. Elle va ouvrir ses volets. Elle voit que la rue, elle est propre, déjà. Elle va prendre son bus, gratuit. Elle va aller au travail parce qu'à la gare, il y a une nouvelle entreprise qui s'est installée. Ils ont transformé son apprentissage en CDI. Elle travaille dans l'intelligence artificielle. Et puis, le soir, elle va rejoindre des amis parce qu'il y a une expo au palais. Et il y a toujours une expo de façon au palais. Donc là, c'est la nouvelle. Donc, elle va pouvoir rejoindre ses copains en terrasse. Et elle va pouvoir avoir un moment d'aération intellectuelle parce que ça va lui faire du bien.
- Speaker #0
OK. ça donne envie ça donne envie voilà on a dépassé un peu plus les 15 minutes mais de toute façon on a dit qu'on faisait ce qu'on voulait c'était le quart d'heure municipal vous allez retrouver ça sur toutes les plateformes Youtube Instagram et Spotify les 10h et j'en passe donc surtout partagez likez parce que du coup c'est important on a un rendez-vous dimanche très important je vous le rappelle donc du coup Sylvain merci d'avoir joué le jeu avec moi sur ce quart d'heure municipal et puis bah
- Speaker #1
A bientôt. Merci à toi, Solotiana.
- Speaker #0
Merci à toi.