Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode des survivants du burn-out. Aujourd'hui, on va voir les 10 signes avant-coureurs du burn-out que vous ne devez pas ignorer. Il y a des signaux comme ça qu'on va vivre, qu'on va ressentir, mais très souvent on va les mettre un petit peu de côté et malheureusement, ça engendre des problèmes gravissimes, notamment ce fameux burn-out. Vous sentez que quelque chose ne va pas, mais vous n'avez pas... pas forcément d'idées précises de ce qui ne va pas. Vous êtes peut-être à deux doigts en ce moment du burn-out sans même vous en rendre compte. Aujourd'hui, tout simplement, c'est 10 signes avant-coureurs. Vous ne devrez plus jamais passer à côté d'eux. Je m'appelle Théo Duverger, je suis le fondateur du Quick Change, une méthode qui accompagne les gens à se libérer définitivement du burn-out en 12 semaines, top chrono, pas de blabla, on avance. Le but de cet épisode, c'est de vous donner les clés pour justement identifier Des signaux d'alerte que vous pourriez ressentir si vous étiez à deux doigts de rentrer dans cette phase horrible qu'on appelle le burn-out. Déjà, la première chose qu'il faut se demander, c'est pourquoi est-ce qu'on ne voit pas toujours les signes du burn-out ? Il y a souvent quelque chose qu'on remarque, nous, auprès des personnes qu'on accompagne, c'est que les personnes en burn-out sont les dernières à être au courant qu'elles sont en burn-out. Eh bien, il y a des signaux avant-coureurs, il y a des choses qu'on ne voit pas, qui sont très présentes, je vais vous en parler maintenant. La première chose, c'est qu'il y a un mythe autour du burn-out, le mythe du « ça va passer » . Qu'est-ce que c'est que ce mythe du « ça va passer » ? C'est l'impression que ce qu'on traverse en ce moment, c'est juste une mauvaise période. C'est juste une période où tout s'accumule, où tu ne t'inquiètes pas, ça ira mieux plus tard. Ça, c'est un vrai mythe, parce que très souvent, quand on est en vrai pré-burn-out, on peut avoir des phases qui s'installent et ça ne passera pas. Or, si vous avez en tête le mythe « ça va passer » , vous pouvez… mettre un petit peu de côté vos symptômes, ne pas y prêter attention et c'est justement là où ça devient dangereux parce que c'est là à ce moment là que vous tombez. Donc ce mythe là du ça va passer on va tâcher de s'en méfier énormément. Et puis il y a quelque chose aussi qui est important à comprendre c'est que on ne voit pas les signes du burnout parce que très souvent on va avoir une adaptation progressive aux phases de stress. Vous savez on va s'adapter progressivement à la surcharge de stress de cortisol jusqu'au point de rupture. Pour vous donner une idée Le burn-out, ce n'est pas passer d'un bain d'eau chaude à un bain d'eau froide en un claquement de doigt. Imaginez que vous êtes dans un bain d'eau chaude, parfaitement bien, confortable, et puis petit à petit, on vous rajoute une goutte d'eau froide. Petit à petit, comme ça, le bain va devenir tiède, puis frais, puis froid. Mais comme on est passé de manière progressive du chaud au froid, on a tendance à s'endurcir, on a tendance à se dire « Ok, c'est comme ça, c'est normal, on ne comprendra plus qu'on est dans une phase de stress critique qui va nous mener au point de risque. » parce que notre corps s'adapte c'est exactement la même chose qui va se passer avec les personnes en burn out cette adaptation au stress progressif faut s'en méfier aussi énormément et puis aussi des choses qui sont importantes qui fait que on regarde un petit peu en dehors de nos symptômes c'est ce que j'appelle la pression sociale et la pression professionnelle savez on a l'impression autour de nous que bah c'est normal tout le monde est stressé que c'est pas grave peut-être le cas de martine est un petit peu plus important que le nôtre elle a l'air encore plus fatigué tu te rends pas compte en plus mais on a plus tendance à voir la paille dans l'oeil de son voisin plutôt que la poutre dans son propre oeil à nous. Et puis on a l'impression que c'est normal si on voit les autres s'activer en permanence, être stressés en permanence, on a l'impression que c'est normal nous aussi d'être stressés, que finalement c'est pas grave, ça fait partie des règles du travail. Bon ben ça, il faut s'en méfier. Et encore une fois, il y a une chose qui est importante, c'est que le burn-out, plus on va s'y prendre tôt, mieux ça va être pour l'appréhender. Pourquoi ? Parce qu'un burn-out qui s'installe sur le long terme, Ça peut prendre des mois, voire parfois des années à guérir totalement. En tout cas, les symptômes physiologiques du burn-out peuvent être très longs, très très longs, très longs à revenir justement à la normale. Donc, plus vite on va le prendre en charge, plus tôt on va le prendre en charge, mieux ce sera. Après cette petite introduction, laissez-moi vous expliquer justement quels sont les 10 signes avant-coureurs de ce... burnout. La première chose qu'on va remarquer, c'est en général auprès des personnes qu'on accompagne, c'est cette fatigue qui est persistante même quand on est au repos. Vous savez, vous vous levez le matin, même après 8 heures, 9 heures de sommeil parfois, vous êtes encore crevé. Ou alors vous attendez le week-end ou les vacances pour récupérer, mais finalement ça ne change pas grand chose parce que vous êtes toujours autant claqué. Ça c'est un premier signe vraiment dont il faut absolument tenir compte parce que cette fatigue persistante peut être le signe d'un burn-out. Alors attention, on va prendre plusieurs signes pour se dire ok, il y a un burn-out, une fatigue persistante comme ça, ça peut être aussi autre chose. Donc l'intérêt de voir un médecin, de faire des prises de sang, de regarder s'il n'y a pas un trouble fonctionnel un peu plus autre, on va dire, que le burn-out qui pourrait expliquer cette fatigue persistante. Mais si vous avez cette fatigue persistante malgré le repos, ça peut être un signe. De la même manière, un deuxième signal important, ça va être les sautes d'humeur. Vous savez, vous allez parfois vous sentir irritable, pour un oui, pour un non, vous vous énervez pour des petites choses, vous pétrez un plombage, vous ne savez pas trop pourquoi, une remarque anodine, ça vous déclenche, et bien ça, typiquement, ça peut être aussi un signe avant-coureur de la même façon, ça peut vous déclencher dans un sens, avec de la colère, de l'irritation, ou ça peut aussi vous mettre à pleurer pour rien, en fait, pour un oui, pour un non, pour la moindre remarque. Ça, c'est un deuxième signe à prendre en compte. Et puis, moi, il y a un signe que je vois très souvent, en tout cas, c'est ... Ouais, vous allez dire même quasiment dans 100% des cas, c'est ce que j'appelle les troubles de la cognition. Qu'est-ce que ça veut dire cette petite Ausha ? C'est que vous allez avoir très souvent des difficultés à vous concentrer, vous allez avoir des difficultés à mémoriser. Vous avez l'impression d'avoir des petites pertes de mémoire, vous ne savez pas pourquoi, même des informations simples, vous n'arrivez pas à vous concentrer, vous n'arrivez pas à vous focaliser dessus. Et donc, ça n'imprime pas. Vous avez l'impression que ça n'imprime pas. Par exemple, si vous lisez aussi un mail, vous allez devoir le relire plusieurs fois pour vraiment avoir l'impression de le comprendre. Vous avez l'impression que votre cerveau est un petit peu dans le brouillard. Vous savez, ces troubles de la cognition, ces troubles de la concentration, de la mémoire, ça pareil, c'est un troisième signe dont on va se méfier. Le quatrième signe dont je voudrais vous parler, c'est la perte de motivation, voire même la perte d'enthousiasme. Chez les personnes qui sont en pré-burnout, On peut remarquer que ce qui vous passionnait à une époque, aujourd'hui, peut ne plus vous procurer aucun plaisir. Vous avez l'impression d'être complètement vide d'émotions. Vous avez, par exemple, une passion pour la cuisine ou pour le sport, mais maintenant, ça peut vous sembler être une corvée. C'est comme si le corps vous disait « Ah non, je sais que t'aimes ça, mais non, pas de motivation, t'es crevé, n'y va pas. » Bon, alors évidemment, il y a encore une fois... Plein de choses qui pourraient expliquer cette perte de motivation, mais effectivement, le burn-out est dans le tableau diagnostique qui peut entraîner ce genre de choses. Alors aussi, ce qu'on remarque très souvent, donc en cinquième signe, ce qu'on remarque très souvent chez les personnes en burn-out, c'est les troubles du sommeil. Que vous ayez du mal à vous endormir, que vous vous réveillez au milieu de la nuit, que vous vous Ausha, que vous soyez complètement épuisé, mais votre cerveau continue à mouliner, votre corps vous dit arrête-toi, mais ton cerveau continue, ça c'est clairement un signe. qui ne va pas falloir mettre de côté parce qu'on l'a dit, manque de sommeil, ça va générer aussi cette fatigue à répétition. Donc, vous voyez, les symptômes se combinent pour vous mener à la perte. Et généralement, les troubles de sommeil sont liés au fait que votre cerveau mouline, mouline en permanence. Les gens qui sont en burn-out ont en permanence l'impression de vivre à l'intérieur de leur cerveau. Si ça, ça vous parle, ce genre de rumination, clairement aussi, c'est un signe avant-courant de votre burn-out. Quelque chose qui est un symptôme frustre du burn-out, quand je dis frustre, c'est que ce symptôme peut être... Il y a plein de pathologies, plein d'affections qui peuvent être à l'origine de ce symptôme. Par exemple, ce symptôme, en l'occurrence, c'est ce qu'on appelle les douleurs physiques inexpliquées. Vous allez avoir des tensions musculaires, des migraines, mal au dos, des troubles digestifs. Bon, voyez, il y a... Plein d'explications qui pourraient dire que cette personne a des troubles digestifs parce que soit elle a mangé quelque chose qu'il ne voulait pas cuire, soit elle a une gastro parce qu'il y a un petit virus qui traîne. Il y a plein de choses qui pourraient expliquer ça. Mais quand on ajoute ce symptôme-là, ces douleurs frustres, ces douleurs physiques un petit peu inexpliquées à l'ensemble du tableau diagnostique, on se dit qu'effectivement, il y a peut-être un burn-out. Là où c'est dangereux, c'est que quand vous allez aller chez votre médecin avec par exemple des migraines à répétition ou des tensions musculaires, justement comme il y a plein de pathologies qui peuvent être à l'origine de ces symptômes, Bon, le burn-out, il arrivera loin dans le tableau diagnostique. Donc c'est important d'aller choisir un médecin qui a un petit peu de temps pour faire ce qu'on appelle une anamnèse. Une anamnèse, c'est quoi ? C'est une vraie récolte d'informations. Aujourd'hui, malheureusement, le système médical fait que les médecins sont débordés, ils jouent en général 5 à 10 minutes pour vous, vous écoutez, vous donnez rapidement une ordonnance, c'est pas de leur faute, c'est le système malheureusement qui veut ça. Donc, si vous avez encore l'opportunité, la chance d'avoir un médecin qui prend le temps de vous écouter, il se rendra compte que Ce symptôme fait partie d'un ensemble de tableaux de symptômes et il pourra penser au burn-out à ce moment-là. Mais sinon, il va passer complètement à côté du diagnostic. Vous avez aussi chez les personnes en burn-out une espèce de sensation très particulière qui est la sensation d'être en permanence submergée ou débordée. Vous avez même l'impression que les petites tâches du quotidien vous paraissent complètement insurmontables, que vous devenez une espèce de to-do list en permanence. Vous savez, même rédiger un simple mail ou faire les concours, ça va devenir à ce moment-là une source de stress, là où avant c'était complètement anodin. C'est en fait l'accumulation de toutes ces petites tâches qui fait qu'à un moment donné, vous avez cette sensation d'être pris à la gorge, d'être complètement submergé, de ne plus pouvoir respirer et de crouler sous le poids de ces tâches. Ça aussi, ça peut être un symptôme très important qui signale qu'il y a peut-être un burn-out qui traîne derrière. Alors... Le prochain symptôme, j'en parle très souvent, c'est quelque chose qui est pareil, très frustre. Les gens tombent complètement à côté. Nous, évidemment, on commence à se dire suspecté, on va dire on commence à suspecter un burn-out à ce moment-là, c'est l'isolement. Pourquoi on s'isole ? Parce que, je vais expliquer déjà ce symptôme, c'est en fait, vous savez, l'humain a besoin d'interaction sociale pour vivre, pour être heureux. Mais quand on va être dans cette phase d'épuisement, de repli sur soi, on va éviter, on va... couper les liens sociaux. Pourquoi ? Parce que très généralement, quand on est en burnout, on est un petit peu avancé dans notre situation, on a souvent un mari, une femme, des enfants, donc on ne va pas pouvoir se couper ni de son mari, ni de sa femme, ni de ses enfants. On va se couper des choses qui nous paraissent les plus simples à couper et généralement, c'est nos amis voire même nos collègues bienveillants. On a ce besoin d'être en repli un petit peu, en cocon sur soi-même et les interactions sociales peuvent nous puiser dans nos ressources énergétiques qui fait que on ne va pas y aller, on va être complètement crevé. Donc attention, l'isolement, c'est clairement quelque chose auquel je prête très attention parce que, encore une fois, 100% des gens qu'on a accompagnés avaient ce petit symptôme. C'est un vrai indice qui pourrait nous conduire sur le chemin du diagnostic du burn-out. Dans les symptômes du burn-out, vous avez des symptômes psychiques aussi qui vont être importants. Quand j'appelle les symptômes psychiques, on a vu les sauts de l'humeur, mais on va aussi voir une forme de cynisme. Vous avez... parfois certaines personnes avec qui vous allez être un tout petit peu acide ou l'inverse vous allez avoir du détachement émotionnel face à votre travail ou face à certains proches savez vous sentiez investi vous vous sentiez motivé dans la relation avec certaines personnes maintenant tout cela vous semble complètement vide de sens voire même absurde et vous pouvez devenir un petit peu acide par rapport à ces situations ou à ces personnes clairement ça on est aussi dans un des facteurs qui pourrait nous dire que ok il ya un burn out qui traîne et J'arrive au dixième signe qui nous paraît vraiment très important, c'est l'augmentation des comportements d'évitement ou des comportements compensatoires. Qu'est-ce que c'est que cette Ausha ? Pour la dire clairement, les personnes qui sont à risque de burn-out peuvent se plonger dans certains comportements, type manger plus, boire plus d'alcool, regarder plus de séries à la télévision, passer plus de temps devant les jeux vidéo, bref. Tout faire pour être un petit peu en dehors de sa vie, on appelle ça de l'évitement. On essaye de fuir une forme de réalité en cherchant à s'anesthésier mentalement avec quelque chose. C'est un signe. Évidemment, ça pourrait être un signe d'autres types de pathologies, mais en l'occurrence, sur le burn-out, on est bien, effectivement, quand on a ça dans le tableau diagnostique, pour diagnostiquer un burn-out. Je vous ai fait la liste des 10 signes qui sont, à mon sens, très importants pour les personnes qui... se demandent si elles sont en burnout ou pas. Maintenant, je vais vous expliquer quoi faire si vous reconnaissez ces signes chez vous. La première chose, c'est ne minimisez pas ces signaux. Pourquoi ? Je passe du temps à faire des communications sur Internet, dans les conférences, sur le burnout, parce que, encore une fois, la plupart des gens qui sont en burnout sont les derniers à être au courant parce qu'ils ne connaissent pas les signes. Ils se disent « c'est une fatigue passagère, c'est rien, ça va passer » . Et bien non en fait, ces signaux-là peuvent vous mener à la catastrophe. Et si vous minimisez ces signaux-là, si vous passez à côté de ces signaux-là, vous pouvez courir dans des phases de burn-out où il va être très très très long de se reconstruire. Les personnes qui ont déjà fait un burn-out le savent, en général ils sont beaucoup plus aigus sur la détection de ces signaux-là pour éviter d'en faire un deuxième. Donc la première chose à faire c'est ne minimisez pas ces signaux. La deuxième chose à faire c'est clairement une fois qu'on a reconnu ces signaux, c'est de faire un bilan honnête et concret de sa situation. En gros, vous pouvez noter sur une échelle de 1 à 10 votre niveau de stress et votre niveau de fatigue dans différents domaines de votre vie, dans votre vie professionnelle, mais aussi dans votre vie personnelle, familiale, couple, sociale. C'est hyper important d'avoir ce bilan, cet état des lieux critique de votre niveau de stress. C'est un petit peu comme si vous faisiez une radiographie à un instant T de comment je me sens réellement dans ma vie. On va essayer d'utiliser ce regard sur nous qu'on a généralement pas, nos yeux sont tournés vers l'extérieur. On va essayer d'avoir ce regard sur nous objectif et non pas critique, même si je sais que les personnes en burnout ont tendance à se critiquer beaucoup. Simplement pour nous faire dire, ok, il y a un vrai problème, il faut faire quelque chose. La troisième chose, c'est mettre des pauses. Ça vous permet simplement de respirer. C'est pas ça qui va résoudre le problème, clairement pas. Il y a des choses à faire pour le burnout, mais mettre des pauses, ça va être vos petites soupapes de sécurité. Ça va vous permettre de respirer. pour pouvoir juste abaisser votre niveau de stress. Et il faut en faire le plus possible. Alors ça peut être respirer, marcher, méditer, peu importe. Des pauses en dehors de vos zones de stress pour juste faire baisser vos niveaux d'hormones de stress pour pouvoir apaiser un petit peu votre organisme. Et puis, la chose vraiment à mon sens la plus importante, c'est demander du soutien. Et peu importe le soutien à qui vous demandez, à la limite, je m'en fous bien sûr qu'il y a des thérapies qui sont meilleures que d'autres, mais l'important c'est de ne pas rester seul. même si vous demandez du soutien à un de vos proches, un médecin, un thérapeute, peu importe, c'est toujours mieux que de rester seul. Parce que rester seul, c'est s'enfermer dans une situation qui nous mène à la catastrophe. Donc même si on peut améliorer les choses, au moins un médecin pourra vous mettre en arrêt, parce que les médecins vont vous mettre en arrêt, évidemment vous ne guérirez pas votre burn-out, ça ira mieux si vous vous mettez en arrêt, mais au moins vous irez un tout petit peu moins droit dans le mur et droit dans la catastrophe. Cinquième étape, moi je vous invite aussi à revoir vos priorités. Peut-être qu'il est temps d'apprendre certaines choses, apprendre qui vous êtes réellement quand vous n'êtes pas le bon petit soldat qui doit absolument remplir des classes pour plaire aux uns, plaire aux autres. Peut-être apprendre à poser vos limites, peut-être apprendre aussi à gérer votre temps, réduire votre charge de travail ou simplement déléguer mieux. Vous savez, nous, quand on apporte à nos coachés des solutions pour résoudre le burnout, On apporte des solutions vraiment polyfactorielles. Apprendre à déléguer de manière concrète et précise, ça ne s'apprend pas comme ça, juste en faisant des petites prières. Apprendre à déléguer, c'est une science précise qu'on n'apprend jamais à l'école, ni un peu plus tard. Et si on n'a pas les outils qu'il faut, on ne délèguera jamais, ce qui fait qu'on aura les charges de travail qui vont nous revenir dessus, que ce soit à la maison ou au boulot, et c'est ce qui fait qu'à un moment, on va rechuter. Donc il y a tout un tas de connaissances à apprendre, et c'est normal en fait. On ne les a jamais apprises quand on était jeune. C'est des connaissances... compétences, des capacités qu'on doit apprendre pour se remettre définitivement sur pied, être blindé comme un char d'assaut et ne plus jamais retomber en burn-out. Donc voilà, en conclusion de cet épisode, le burn-out, vous voyez, ça ne se manifeste pas d'un coup, ça n'arrive pas comme ça, mais ces 10 signaux progressifs vont vous aider à reconnaître dans quel stade vous pouvez être vous. Et plutôt vous agitez, vous agissez, vous agitez pas, plutôt vous agissez plus vite, vous pourrez prendre soin de vous et moins vous pourrez atteindre ce fameux point de non-retour, de ce burn-out qui génère des catastrophes à la fois psychologiques mais aussi sociales dans les familles qui peuvent exploser à cause de burn-out. Écoutez votre corps, écoutez votre esprit même si vous n'avez pas appris à le faire. Le burn-out, ce n'est pas une fatalité. Vous pouvez vraiment vous en sortir beaucoup plus fort et bien avant même que ça ne soit trop tard. Si ce podcast vous a plu, si cet épisode vous a plu, comme d'habitude, partagez-le. Il y a plein de gens autour de vous qui ne savent pas et qui sont en burn-out. Merci. Je pense que ces signaux, ça leur permettra de comprendre que peut-être il y a quelque chose à faire. Et bien sûr, n'hésitez pas à prendre contact avec nous si jamais vous voulez aller plus loin, si actuellement vous êtes en burn-out. Je mettrai les liens pour nous contacter sous l'épisode, sous la vidéo ou sous l'épisode, si vous nous écoutez en podcast. Moi, je vous retrouve très vite dans un prochain épisode. Ciao !