Speaker #0bon parlons-en il faut en parler fait un peu de sport ça ira mieux prend quelques jours de vacances tu es juste fatigué marcel change de travail celui là est en train de bouffer ou tu devrais essayer la méditation pourquoi pas bonjour bienvenue dans ce nouvel épisode des survivants du burn out si vous êtes là c'est sûrement vous avez déjà entendu une de ces petites phrases à moitié débile le pire c'est qu'on vous et les a très certainement balancé alors que vous étiez au fond du trou ou vidées, incapables de connecter deux neurones, et avec la vitalité d'une personne de 90 ans complètement asthmatique. Et à chaque fois, au lieu de vous aider, ces mots ont juste rajouté une couche à votre fardeau, la culpabilité. La culpabilité de ne pas essayer assez fort, de ne pas se bouger, de ne pas y arriver avec ces solutions qui ont pourtant l'air si simples pour tout le monde. Si vous en avez ras-le-bol, si vous en avez marre d'entendre ces conseils qui vous font sentir encore plus nul, encore plus responsable de votre propre malheur, oui, cet épisode est fait pour vous. Aujourd'hui, on ne cherche pas de solution miracle, on va faire un truc bien plus important. On va bousiller, déconstruire les 5 pires conseils sur le burn-out. Ceux qui sont toxiques, ceux qui vous enfoncent et qui vous empêchent de commencer le vrai chemin de la guérison. celui qui consiste à dire oui ma souffrance est réelle parce que oui quand vous êtes en born out où il ya une vraie souffrance avant toute chose je veux vous entendiez ça très clairement oui ce que vous vivez est réel le burn out non c'est pas juste dans la tête c'est pas juste un coup de mou une déprime passagère ou un manque de volonté c'est un effondrement total un effondrement physiologique physique émotionnel et mental qui est le résultat d'une exposition aux stress beaucoup Beaucoup, beaucoup trop longues. Même l'OMS, l'Organisation Mondiale de la Santé, le reconnaît comme un syndrome résultant d'un stress chronique au travail qui n'a simplement pas été géré avec succès. Vous savez, c'est l'image de l'élastique qu'on tend, jusqu'à ce qu'il a fini par péter. Voilà, c'est exactement ça. Ou c'est aussi l'image de la batterie de votre téléphone qui est sollicitée en permanence, mais jamais rechargée à fond, et qui un jour, tout simplement, ne tient plus du tout la charge. Une fois qu'elle est à 1%, vous pouvez la secouer, vous pouvez lui crier dessus, vous pouvez lui dire de faire des efforts. Non, elle ne se rallumera pas. Elle a besoin d'être branchée en silence et pendant un bon moment pour pouvoir se recharger. J'ai échangé avec des dizaines, voire même des centaines de personnes qui sont passées par là. Des cadres, des soignants, des entrepreneurs, des parents au foyer, parce qu'eux aussi tombent en burn-out et ils ont tous ce point en commun, avant même de pouvoir penser à se reconstruire. Ils ont malheureusement dû se battre. Se battre contre le mur d'incompréhension de leur entourage et surtout contre leur propre sentiment de honte. Une infirmière me confiait qu'il lui avait fallu deux ans d'arrêt maladie avant d'oser dire le mot « burn-out » tellement elle était rongée par la culpabilité de ne plus être bonne à rien. Cette culpabilité, c'est à la fois malheureusement le symptôme et le carburant de l'épuisement. Alors voilà le plan. On va analyser ensemble... cinq de ces conseils toxiques, pour ne pas dire autre chose. Pour chaque conseil, on verra pourquoi on vous le donne. L'intention derrière, elle est souvent bonne, mais elle est ultra maladroite. Et puis, on va décortiquer pourquoi, non seulement, ils sont inutiles, mais surtout dangereux et culpabilisants quand on est au beau milieu du burn-out. Enfin, on essaiera de voir ce qu'il faut faire, mais vraiment. Le but, ce n'est pas de jeter la pierre à ceux qui vous donnent ces conseils, mais de vous armer vous. pour vous protéger de leur impact et commencer à vous donner ce dont vous, vous avez réellement besoin. Allez, on est parti avec le conseil numéro 1. Fais du sport, bouge-toi un peu, tu verras, ça va te faire du bien. Celui-là, c'est probablement le grand classique, le champion de toute catégorie du conseil foireux. Alors, il part d'une bonne intention et d'un fait prouvé. Oui, le sport, c'est un super antidépresseur et un excellent régulateur de stress. Pour quelqu'un qui a une baisse de morale, ou un stress ponctuel, le petit coup de blouse en hiver, oui, ça évidemment, aller à la salle, ça peut faire des miracles. La personne qui vous dit ça, probablement qu'elle pense bien faire, elle vous imagine juste un tout petit peu tristoune, et elle veut vous aider à relancer la machine. Bien, on va décortiquer tout ça. Pourquoi est-ce que ce conseil est toxique quand on est en burn-out ? Parce que ce conseil ignore la nature même de l'effondrement. En phase aiguë, le burn-out, c'est un état d'épuisement physique extrême. Non, ce n'est pas un manque de motivation, c'est une panne sèche d'énergie. Votre corps tourne en sur-régime depuis des mois, voire des années. Le stress chronique a complètement déréglé votre système hormonal, notamment la production de cortisol, l'hormone du stress. Ce chaos interne, il peut perturber le fonctionnement de vos neurones et vider complètement vos batteries. Concrètement, ça donne des symptômes bien réels. Une fatigue que le sommeil ne répare plus, des douleurs partout, des maux de tête, vertiges, des problèmes de digestion. Une phrase qui revient tout le temps dans les témoignages, c'est « je n'arrivais même plus à me lever de mon lit » . Alors dans ce contexte, dire à quelqu'un de faire du sport, c'est comme crier à un conducteur en panne d'essence au milieu de l'autoroute de « tiens, roulez un petit peu plus vite pour atteindre la station service » . Vous voyez, c'est terrible, c'est absurde et puis même c'est cruel. Non seulement la personne n'en a simplement pas la force physique, mais cette injonction la fait culpabiliser violemment. Elle se dit « je n'y arrive même pas, je suis vraiment nul. En plus de tout le reste, je suis incapable de faire ce simple effort. » Cette nouvelle tâche, faire du sport, devient juste une source de stress en plus. Alors, quelle est la bonne approche en pleine crise de burn-out ? La priorité, ce n'est pas l'action, c'est la glandouille, le repos radical, le vrai, pas celui où on se sent coupable dès deux premières minutes, non. C'est celui où on s'autorise à dormir 15 heures d'affilée si le corps le réclame. Celui où la seule activité de la journée, c'est de rester assis, à regarder les oiseaux par la fenêtre ou à se lever pour aller faire son petit popo. Le mouvement reviendra, mais bien plus tard et tout doucement. Au début, ça peut être marché juste 10 minutes dehors. Le sport sera un outil de reconstruction une fois que la batterie sera un minimum rechargée. mais ce n'est pas le levier pour sortir du trou. La toute première étape pour se relancer, c'est d'accepter la panne et brancher la prise une bonne fois pour toutes. Le deuxième conseil, tu devrais changer de travail, c'est ton boulot le problème. Alors celui-ci, il est sûrement parmi les plus courants et là aussi, c'est un des plus dangereux. La logique, encore une fois, elle semble imparable. Le burn-out, c'est un syndrome d'épuisement professionnel. Donc si le travail est un problème, il suffirait de virer le problème. Imagine dans le cas du burn-out parental, je ne vais pas virer les enfants. Votre entourage voit que votre job vous détruit et par amour, il veut vous extraire de là au plus vite. Sur le papier, ça colle. Mais alors pourquoi est-ce que c'est une idée de merde ? Pourquoi c'est une idée catastrophique à ce moment-là ? Premièrement, parce qu'une personne en plein burn-out, elle est incapable de prendre une décision aussi énorme que de changer de travail. Le burn-out s'accompagne de ce qu'on appelle un brouillard mental. Des difficultés de concentration, des pertes de mémoire, une incapacité à planifier ou à décider. Votre cerveau est en mode survie, point. Il n'a aucune clarté pour peser le pour et le contre ou pour gérer le stress d'une recherche d'emploi. Forcer cette décision, c'est prendre le risque de faire un choix impulsif qui sera regretté plus tard. Et on a de nombreuses personnes qui racontent comment, après un premier burn-out, elles ont changé de job en pensant que ça allait tout régler. pour s'effondrer à nouveau et encore plus fort six mois plus tard. Deuxièmement, ce conseil est vachement culpabilisant parce qu'il sous-entend que la solution est simple. Si tu ne changes pas de travail, c'est finalement que tu te complais dans ton malheur. C'est ça le sous-texte. Sauf que la réalité est beaucoup plus complexe que ça. Le burn-out n'est pas seulement lié à un travail. Et ça, c'est important à le comprendre. C'est souvent lié à notre rapport au travail, le perfectionnisme. Le besoin de reconnaissance, la difficulté à dire non, le surinvestissement, ça ce sont des facteurs de risque énormes. Si vous ne prenez pas le temps de comprendre pourquoi vous en êtes arrivé là, vous risquez d'emporter le problème avec vous dans votre nouveau bureau et de reproduire les mêmes schémas tout simplement. La bonne approche, c'est de comprendre que l'arrêt de travail, ce n'est pas des vacances, c'est un temps de soins. Avant de penser à changer de boulot, il faut se retrouver soi. La priorité, c'est la déconnexion totale pour laisser le système nerveux se calmer. C'est une période pour comprendre, avec l'aide d'un pro, les mécanismes qui vous ont mené à l'épuisement. Et je vous invite à prendre rendez-vous avec un membre de mon équipe pour en parler. Vous trouverez le lien directement de notre agenda sous la vidéo ou dans la description du podcast. D'où vient ce besoin de tout contrôler ? Pourquoi est-ce que c'est si galère de dire non ? Quelle peur se cache derrière ce besoin de prouver sa valeur ? Et bien c'est seulement après ce travail, une fois l'énergie et la clarté mentale revenues, que la question de l'avenir professionnel pourra se poser. sainement. Donc vous évitez les bilans de compétences et tout ça tant que vous n'êtes pas bien au niveau de la tête. La solution peut être de changer de métier, pourquoi pas, ou peut-être même de retourner au même poste mais avec des nouvelles limites et un tout autre état d'esprit. La décision viendra en son temps mais pas dans la panique. Troisième conseil, allez Marcel, prends donc des vacances, ça va passer, tu vas voir, c'est juste un petit coup de mou. Ce conseil est probablement le plus révélateur de l'incompréhension totale qu'ont les gens de ce qu'est le Burnout. La personne qui vous dit ça, non seulement elle minimise votre état, mais elle le fait très souvent pour se rassurer elle-même. Elle projette sa propre expérience de la fatigue sur votre effondrement. Pour elle, quand on est crevé, on prend une semaine, on bulle au soleil et on revient tout beau, tout neuf. Elle ne peut juste pas imaginer l'ampleur de l'épuisement que vous êtes en train de vivre. Alors, encore une fois, décortiquons l'idée. Le burn-out n'est pas de la fatigue. La fatigue, c'est normal. Et oui, ça, ça part avec le repos. Le burn-out, c'est un épuisement qui reste, même après deux semaines de vacances. C'est même un des signes clés pour pouvoir le diagnostiquer. Beaucoup de gens réalisent qu'ils sont en burn-out pendant qu'ils sont en vacances. Alors qu'ils étaient censés souffler, ils sont incapables de débrancher, l'anxiété est toujours là et l'épuisement ne bouge pas d'un poil. Parfois même, c'est au moment où la pression retombe que le corps lâche complètement. Donc ce conseil, on l'évite parce qu'il est terriblement culpabilisant, car il invalide votre souffrance. C'est juste de la fatigue, ça veut dire en sous-texte, « Oh, Marcel, t'exagères, c'est pas si grave. » Résultat ? Résultat, vous doutez de vous. Et si vous avez raison ? Si j'étais juste moi une moviette qui se plaint pour rien. Ce déni retarde la prise de conscience et la prise en charge, ce qui ne fait qu'aggraver les choses. Vous vous forcez à tenir, vous tirez encore plus sur l'élastique qui est déjà en train de... péter et puis profiter des vacances c'est ballot mais ça demande de l'énergie l'énergie que vous n'avez plus vous demandent d'être joyeux de faire des activités alors que votre corps lui il hurle stop les vacances deviennent un stress de plus la pression de devoir rentabiliser ce temps de revenir en forme et l'angoisse de retourner au travail dans le même état voire pire la bonne approche c'est de comprendre la différence entre des vacances et un arrêt maladie Les vacances, c'est pour les loisirs, l'arrêt maladie, pour un burn-out, c'est un temps de convalescence prescrit par un médecin. Il n'y a aucune obligation de performance, aucune obligation de profiter, il n'y a qu'une seule obligation, se soigner. La guérison ne se compte pas en jours, mais en mois. C'est un processus long, avec des hauts et avec des bas. Accepter qu'on a besoin d'un vrai arrêt et pas de simples congés, c'est la première étape pour s'autoriser enfin à être. Et on enchaîne avec le conseil numéro 4. On dirait passe-partout quand je fais ça. Tu penses trop, tu devrais faire de la méditation, du yoga pour te vider la tête. Avec la popularité de la pleine conscience, ce conseil il est partout. Alors l'intention est bonne, vous aider à calmer le petit hamster qui court dans votre tête. Et pour un stress du quotidien, la méditation ou le yoga, ça peut être pas trop mal. Sauf qu'en phase aiguë, le burn-out... ça peut devenir une véritable torture. Décortiquons encore une fois. Demander à quelqu'un dont le système nerveux est à nu de s'asseoir en silence et d'observer ses pensées, ça peut être un vrai cauchemar. Le cerveau en burn-out est en hypervigilance. Le silence, au lieu de calmer, peut faire exploser les angoisses et les ruminations. La personne se retrouve seule face à un tsunami de pensées noires sans aucune ressource pour y faire face. L'expérience devient très souvent une nouvelle preuve de son échec. « J'y arrive pas, je suis incapable de méditer, même ça je le fais mal ! » La pratique censée aider devient une nouvelle injonction à la performance. La performance du calme, la tyrannie de la zénitude. On passe de l'obligation d'être productif au bureau, à l'obligation d'être zen sur son petit coussin de méditation. C'est tout aussi épuisant. Pareil pour le yoga, si c'est un yoga ultra doux, allongé sur des coussins, Pourquoi pas ? Mais si on vous parle de posture dynamique, ça c'est une aberration pour un corps qui est déjà complètement cramé. La bonne approche, c'est évidemment d'adapter les outils à son niveau d'énergie. Quand vous êtes en plein dans le rouge, en plein effondrement, le but n'est pas de gérer vos pensées, mais de distraire gentiment votre cerveau avec des activités passives. Écoutez un podcast comme celui-ci, léger, regarder une série, faire une... un puzzle colorié, bref, des choses qui mettent le mental sur pause sans demander d'effort. Le travail sur les pensées viendra plus tard, quand vous serez remonté en zone orange et de préférence avec un pro pour vous guider. Je vous rappelle que vous pouvez toujours prendre rendez-vous avec un membre de mon équipe, c'est gratuit, le lien est encore une fois sous la vidéo. La méditation. pourra alors devenir une super alliée. Mais l'utiliser en pleine crise, c'est comme demander à quelqu'un qui se noie de se concentrer sur sa technique de brasse. D'abord, on va le sortir de loin. Si tu veux bien, Marcel, tu seras bien gentil. Conseil numéro 5. Allez, ne lâche rien. Bat-toi. Sois fort. Sois forte. Ce qu'on fait, ce conseil, ce qu'on fait, ça n'existe pas, c'est le reflet de notre société. On valorise le courage, la combativité. La personne qui vous dit ça veut vous remonter le moral, vous voir comme un guerrier, à terre qu'il faut aider à se relever pour reprendre le combat. C'est une belle image, mais c'est peut-être le conseil le plus destructeur de tous. Des corticaux. Le burn-out, c'est précisément la maladie des gens qui se sont trop battus, des gens qui ont été trop forts trop longtemps. Ce n'est pas la maladie des fragiles, le burn-out. Les gens qui n'ont jamais rien lâché, ils se sont battus contre la fatigue, la surcharge, le manque de reconnaissance. Ils ont tenu bon pour des collègues, le patron, la famille, le petit Kevin. Ils ont tiré sur l'élastique jusqu'à ce qu'il pète l'effondrement. C'est justement le moment où le corps et la tête hurlent « Stop ! » Le combat est terminé, je n'en peux plus. Le burn-out, ce n'est pas une bataille à gagner, c'est une reddition à accepter. Demander à la personne de se battre, c'est lui demander de continuer à faire exactement ce qu'il a détruit. C'est lui refuser le droit de déposer les armes. C'est lui dire que sa souffrance est une faiblesse alors que c'est la conséquence d'un excès de volonté. La culpabilité qui en déroule est absolument monstrueuse. La personne se sent lâche, faible, coupable de ne plus avoir la force. Elle a l'impression de laisser tomber tout le monde. Cette injonction à la force l'empêche de faire la seule chose qui puisse la guérir. Accepter d'être à terre. Accepter d'avoir besoin d'aide. Accepter sa prudence. propre vulnérabilité. La bonne approche, c'est de changer complètement de vocabulaire. Le but n'est pas de se battre, mais de lâcher prise. Il ne s'agit pas d'être fort, bien au contraire, mais d'être doux envers soi-même. Il ne s'agit pas de gagner, mais de guérir. La guérison du burn-out, ça demande un immense courage, mais pas celui du guerrier, du soldat qui monte à l'assaut. C'est le courage bien plus difficile de s'asseoir, d'accepter sa fragilité et de se donner la permission de ne rien faire, de ne plus être performant. de décevoir les autres s'il le faut pour enfin écouter ses propres besoins. C'est le courage de la rédition. Alors pour résumer, derrière ces conseils qui partent encore une fois très souvent d'une bonne attention, comme « fais du sport » , « change de boulot » , « prends des vacances » , « médite » , « bats-toi » , il y a des bombes de culpabilité qui se cachent. Elles nient la réalité de l'épuisement, elles invalident votre souffrance et elles vous enferment dans la honte. Le message principal. Ce n'est pas que le sport ou le yoga, c'est nul. Ce sont des outils qui peuvent même être géniaux, mais au bon moment. Quand on les présente comme la solution miracle et immédiate à un problème aussi complexe que le burn-out, là ça devient dangereux. La vraie guérison, elle commence ailleurs. Elle commence par la validation. Oui, j'ai le droit de dire que je suis au bout du rouleau et c'est ok. Elle continue par le repos, le droit de tout arrêter sans se sentir coupable. Et elle se construit sur l'acceptation, le courage de lâcher prise pour commencer tout doucement à se reconstruire. Alors maintenant, j'aimerais beaucoup vous lire. Partagez dans les commentaires le pire conseil ou le plus absurde que vous ayez reçu quand vous étiez au plus mal. Le but, ce n'est pas de blâmer tous ces gens qui vous les ont donnés ces conseils, mais de se rendre compte tous ensemble à quel point le sujet, il est mal compris. Lire les expériences des autres, c'est une façon incroyable de se déculpabiliser et de se sentir moins seul. Et surtout, si vous vous reconnaissez dans tout ça, ne restez pas seul, s'il vous plaît. La toute première étape, la plus importante, c'est d'en parler. 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