Speaker #0bonjour bienvenue dans ce nouvel épisode des survivants du burn out et aujourd'hui on va aborder un sujet hyper important comment dire stop à l'autocritique et au sabotage intérieur alors vous vous sentez souvent nul insuffisant bref vous vous critiquez en permanence vous avez l'impression de ne jamais être à la hauteur ça vous arrive ça si vous êtes dur envers vous même et bien il est temps d'apprendre à dire stop à arrêter ce sabotage arrêter cette autocritique et Aujourd'hui, je vais vous donner les clés pour retrouver confiance en vous, estime en vous-même. L'autocritique est un problème majeur parce qu'il nous évite de prendre notre place, il nous empêche de prendre notre place, de vivre à la hauteur où on aimerait pouvoir vivre, et c'est d'autant plus le cas chez les personnes en burn-out ou en stress chronique parce que ça va rajouter un stress supplémentaire. On n'en a pas besoin quand on est en burn-out de cette autocritique. Malheureusement, très souvent, on va l'avoir. en nous, fois mille. L'objectif de cet épisode, c'est de comprendre pourquoi on passe notre temps à s'autocritiquer autant, et puis apprendre aussi à remplacer cette petite voix intérieure négative par quelque chose de beaucoup plus bienveillant et motivant. Vous êtes prêts ? Alors c'est parti ! La première chose, c'est qu'on va se demander pourquoi on est aussi dur envers nous-mêmes. Eh bien, il y a un rôle de l'éducation là-dedans. Il y a un rôle de l'éducation et de la société là-dedans dès l'enfance, c'est là où ça se passe. On nous apprend à nous améliorer en pointant nos erreurs. Vous voyez, on va valoriser quand on est petit la performance et tout ça, ça va nous pousser à l'auto-jugement. Quand on est petit, je ne sais pas vous comment ça s'est passé, mais vous voyez, moi par exemple, quand je faisais une dictée, il y avait une centaine de mots. Si j'avais 99 mots qui étaient bons et un mot qui était faux, J'avais la maîtresse d'école qui prenait son stylo rouge et qui entourait le mot où j'avais faux. Elle n'entourait pas en vert les mots où j'avais bon. Non, non, non, non, non, on va entourer, on va pointer du doigt, on va montrer l'endroit où on a faux. Ça, ça s'imprime dans nos cerveaux d'enfants et on va apprendre justement qu'on n'est jamais assez bien. Pour ceux qui ont déjà vu ma conférence, c'est là où on va vraiment aller titiller le driver « Sois parfait » . On veut toujours en faire plus, on veut toujours faire mieux, on va commencer à s'autocritiquer justement. en permanence parce que on va être poussé à l'auto-jugement par ce genre de comportement qu'on va percevoir dans notre enfance. Le perfectionnisme et la peur de l'échec vont commencer à se mélanger à cet endroit-là, parce que quand on rentre à la maison, justement, avec sa dictée et qu'on entend « t'aurais pu mieux faire, c'est pas assez bien » , on a peur dans notre enfance d'être rejeté de la tribu familiale où on doit toujours faire plus, faire mieux, et on va se comparer aux autres, pour peu qu'on ait un papa qui dise « combien il a le meilleur de la classe ? » et regarde ta sœur, elle fait ceci, et regarde ton... Vous voyez, ça va être terrible pour nous, on va toujours avoir l'impression qu'on n'est jamais assez. Le problème de ce biais, de ce bug de notre cerveau, c'est qu'on va grandir avec, on va être programmé avec ça, et on va grandir en permanence dans l'idée qu'on ne fait pas assez bien. On va toujours se focaliser sur ce qui ne va pas bien, ce qui n'est pas assez, plutôt que de se focaliser sur ce qui est suffisamment bien. Et notre dialogue intérieur est parti de cet endroit-là, et il va nous accompagner à l'âge adulte. Alors comment on va reconnaître cette autocritique ? Comment on va reconnaître ce sabotage intérieur ? Pour ceux qui en veulent plus, vous allez dans ma conférence en ligne, elle se trouve sous la vidéo, et j'en parle vraiment en détail des origines de tout ça, les drivers, vous verrez que dans le Pornhout, il y en a trois qui sont vachement importants. Mais on va revenir ici sur cette autocritique, ce sabotage intérieur, en essayant de comprendre justement comment on peut agir dessus. La première chose à faire, c'est reconnaître ce dialogue intérieur. Les pensées type, en l'occurrence d'une personne qui s'autocritique, sont « je ne suis pas assez bien, je ne suis pas assez bon, j'aurais pu mieux faire, je vais échouer, autant ne pas essayer » . Dès que vous avez ce genre de pensée qui arrive de manière un peu plus fréquente que la moyenne, vous êtes dans l'autocritique, l'autosabotage. Il y a des pensées, mais il y a aussi des comportements de sabotage. Par exemple, quand vous procrastinez de manière excessive par peur de vous planter. Il y a plein de gens, on leur donne un exercice à faire, et bien ils préfèrent dire « Ah bah non, non, j'ai regardé, mais non, c'est pas pour moi » . En fait, non, c'est une manière pour eux de se sauver, de risquer de ne pas se planter, de ne pas faire de l'exercice. Vous comprenez ? Donc, c'est hyper important de comprendre qu'il y a plusieurs formes de procrastination, et il y a une forme de procrastination qui est liée à cette peur de se planter, cette peur de mal faire. Donc, plutôt que d'apprendre des choses nouvelles, plutôt que d'apprendre justement, par exemple, à prendre sa place, ... on reste dans ce qu'on savait faire, c'est-à-dire s'écraser plutôt que de risquer de mal faire. On va s'auto-saboter aussi quand on va refuser des opportunités. On voit par exemple en réunion, il y a une opportunité qui passe, on va baisser la tête, on ne va surtout pas se mettre en avant, parce que vous ne vous rendez pas compte, si jamais on découvre que je ne suis pas assez bien pour cette opportunité, qu'est-ce qu'on va dire de moi ? Ce syndrome de l'imposteur, vous voyez, il est aussi présent à cet endroit-là. On va avoir une forme aussi de perfectionnisme paralysant. On va tellement, tellement vouloir tout, tout, tout bien faire que finalement, on s'aperçoit qu'on ne fait rien du tout. Ça vous parle ce genre de choses ? Bon, on est en plein dedans à ce moment-là. Comment savoir si vous-même, vous êtes trop critique envers vous-même ? Parce que c'est bien quand même d'avoir une part de critique envers soi-même. Moi, j'aime beaucoup, si vous voulez, ce proverbe All Black qui dit « être meilleur ne s'arrête jamais » . Mais je déteste l'idée de s'auto-critiquer en permanence qui nous empêche d'avancer. Quand je démarre un apprentissage nouveau, je sais que je vais me planter, je sais que ça va être nul, ça va être mauvais. Mais ce que je me dis, c'est qu'à chaque fois que je vais repasser par le même endroit, je dois faire un tout petit peu mieux à chaque fois. Quand je dois apprendre une nouvelle langue, je dois mémoriser un tout petit peu mieux à chaque fois que je repasse par l'apprentissage d'une phrase ou d'un mot ou d'une règle de grammaire. C'est exactement la même chose avec nous-mêmes. On doit se libérer de ce perfectionnisme en adoptant ce mode de pensée. Si on est trop critique envers soi-même, on n'aura pas cette possibilité-là. on va se pointer du doigt en permanence. Vous pouvez faire par exemple un petit test rapide. Si je vous pose cette question, par exemple, à quel point est-ce que vous êtes indulgent envers vos erreurs ? Est-ce que, par exemple, vos erreurs, vous les ruminez en permanence ? Ou est-ce que ça vous arrive de vous dire, bon allez, c'est pas grave, tu vas faire mieux la fois prochaine ? Juste ce petit test-là, il est déjà parlant. Si vous vous autocritiquez, vous vous enfoncez, vous tirez sur une ambulance, il est fort à parier que vous n'êtes pas super cool envers vous-même. Et puis... L'autre question que je voulais vous poser, c'est comment vous parleriez à une personne qui est dans la même situation que vous ? S'il y a une décorrélation entre ce que vous vous dites et ce que vous diriez à une personne, il est fort à parier aussi que vous êtes beaucoup plus doux avec l'extérieur qu'envers vous-même. Ça, ça arrive fréquemment. Je peux être bien indulgent, bien tolérant envers les erreurs des uns et des autres. Je peux largement considérer que ce n'est pas grave, tu feras mieux la fois prochaine, ne t'inquiète pas, c'était très bien. Mais envers moi-même ? Ah, ça c'est pas possible. Ça c'est le driver soit parfait qui va jouer. C'est votre autocritique qui va s'emballer en permanence, et on l'a dit, qui va vous paralyser, et vous empêcher de vivre la vie que vous aimeriez vraiment avoir. Il y a plusieurs phases pour stopper l'autocritique et le sabotage intérieur. Pour moi, la chose la plus importante, c'est de dégommer ce driver. Ça, on le voit en long, en large et en travers dans le Quick Change, comment on reformate ces petits programmes inconscients qu'on avait depuis l'enfance pour ne plus jamais avoir ces espèces d'automatismes paralysants. Mais je vais vous donner quatre outils simples qu'on va pouvoir appliquer maintenant, en dehors du Quick Change évidemment, pour pouvoir vous aider déjà à faire un pas par rapport à ce saboteur intérieur. La première chose, c'est de prendre conscience de votre dialogue intérieur. Ça peut paraître idiot, mais très souvent... On n'a pas conscience de ce qu'on est en train de se raconter, parce qu'on passe notre vie à se raconter des choses. Donc, une chose qui pourrait être intéressante, c'est à chaque fois que vous vous critiquez, notez-le. Notez-le sur une feuille, sur votre téléphone, peu importe, et notez les schémas répétitifs qui amènent ce genre de schéma négatif. Par exemple, si vous vous surprenez à dire « je suis nul » dès que vous faites quelque chose de nouveau, notez-le. Tout simplement, déjà, ça pourrait être super. Une fois que vous avez fait ça, pendant peut-être une semaine, 15 jours, remplacez l'autocritique par de l'autocompassion. Parlez-vous en gros comme si vous parliez à un ami. C'est aussi simple que ça, vous savez faire. Vous savez parler à vos enfants avec bienveillance, à vos amis avec bienveillance, à vos collaborateurs avec bienveillance. On va faire pareil envers soi-même. Reprogrammer ses croyances limitantes. Ça, c'est quelque chose qu'on va faire. Une croyance limitante, c'est quoi ? C'est ces petites croyances qu'on a sur nous, ces d'autres petits programmes qu'on a sur nous et qui... génère notre réalité. Par exemple, on peut avoir des croyances du style « je dois être absolument parfait pour être aimé ou accepté » . Ces croyances limitantes, c'est tout l'objet du quick change, c'est évidemment quelque chose qui prend du temps et qui prend un petit peu de spécificité pour les dégommer, mais il va falloir reprogrammer ces croyances limitantes si vous voulez vous en libérer définitivement. Et puis aussi... Une chose qui va être importante, c'est de vous souvenir que vous avez le droit à l'erreur. Donc, passez à l'action sans attendre la perfection. C'est impossible d'être parfait. C'est impossible de faire les choses à la perfection sans les avoir fait des centaines de fois. Donc, typiquement, osez faire les choses, lancez-vous, même si ces choses-là ne sont pas parfaites. Acceptez l'imperfection. Je sais que c'est facile à dire. C'est encore plus facile à faire quand on a dégommé ses drivers, de se lancer complètement là-dedans. Osez demander, osez publier l'article que vous aviez envie de demander, osez lancer le projet, dites ce que vous pensez, et vous verrez qu'au bout d'un moment, cette peur disparaît. Et peut-être encore un dernier point que j'aimerais aborder avec vous, c'est pratiquer l'auto-gratitude et puis l'auto-validation. Ce que je veux dire par là, c'est que chaque jour, ce qui pourrait être intéressant, c'est de noter sur un petit carnet trois choses que vous avez bien faites. Trois petites victoires, pas des trucs énormes, mais au moins des petites victoires sur ce que vous avez bien fait dans votre journée. Ça vous aidera à défocaliser sur ce qui vous manque pour focaliser sur ce que vous faites bien. Ça vous permettra de sortir votre cerveau de... « Ah, tu fais mal ceci, tu fais mal cela » pour orienter votre esprit sur « Ouais, finalement, c'est pas si mal ta vie. » D'accord ? maintenant j'aimerais aborder avec vous ce point qui est comment éviter de retomber dans l'autocritique c'est très compliqué quand on a ses drivers en nous donc la première chose vraiment à comprendre c'est il faut dégommer ses drivers là il ya un moment donné on ne peut pas faire des choix pour nous mêmes temps qu'on est encore emprunt par nos drivers fait plaisir soit fort et soit parfait tant qu'on est là dedans tous les choix voire même les choix d'orientation professionnelle vont être comme influencés par ces injonctions de l'enfance qu'on avait en permanence en nous. Donc ça, on ne peut pas y couper. Si vous avez des choix, si vous avez des choses à mettre en place, il faut reprogrammer ces drivers. Encore une fois, si la méthode Quick Change vous intéresse, je vais vous mettre les liens pour prendre rendez-vous avec nous sous la vidéo et sous le podcast. Comme ça, vous pourrez voir un petit peu concrètement comment on fait ce truc-là. Il y a deux petites choses aussi sur lesquelles je voulais... apporter votre attention pour justement éviter de retomber dans l'autocritique, c'est faites gaffe à votre entourage. Dans votre entourage, on n'a pas toujours des personnes qui sont ultra bienveillantes. Donc éloignez-vous des personnes qui vous rabaissent en permanence. Éloignez-vous de ces personnes qui vous critiquent. Fréquentez des personnes qui au contraire sont bienveillantes, qui vous encouragent, qui vous tirent vers le haut. On ne se rend pas compte de l'influence des autres sur nous, on ne se rend pas compte de l'influence que d'autres personnes peuvent avoir sur notre moral. notre manière de nous traiter. Donc, il y a des personnes qui nous critiquent, ceux-là, on les éloigne de notre vie, et on va continuer à s'entourer, au contraire, de personnes qui sont bienveillantes. Et puis, autorisez-vous à échouer et à apprendre. Je reviens là-dessus, mais l'apprentissage, c'est quelque chose d'absolument naturel dans notre enfance, que l'on perd à l'âge adulte, pour certaines choses. On ne veut plus apprendre à prendre sa place, on ne veut plus apprendre à dire non, parce qu'on a peur de ce que ça va générer chez l'autre. La première fois que vous allez dire non, vous allez sûrement être super maladroit. Ça peut même déclencher une bagarre, ça peut même déclencher un conflit. Et c'est normal, c'est juste que vous n'avez pas appris à dire non de la bonne manière. Mais apprendre à dire non, vous voyez, c'est une capacité dont vous allez avoir besoin sur tout le reste de votre vie. Mais il faut apprendre, il faut s'autoriser à apprendre, c'est-à-dire à se planter, à échouer, pour pouvoir, à la fin des choses, avoir cette compétence en soi. Conclusion ? conclusion l'autocritique le sabotage intérieur c'est vraiment des poisons qui viennent du perfectionnisme de la peur de l'échec de notre enfance de notre driver soit parfait c'est largement possible de s'en libérer tous les toutes les personnes qu'on accompagne pourrait en être témoin d'ailleurs vous avez des témoignages sur la chaîne vous voyez un petit peu comment ça se passe on peut se libérer de notre dialogue intérieur je vous ai donné deux trois petites astuces qui peuvent déjà vous aider et puis pratiquer l'autocompassion vous verrez ça commencera dès maintenant à vous faire du bien Les petites actions quotidiennes, c'est autant de petites victoires sur vous. On ne s'en rend pas compte, mais ces petits pas que vous faites sur vous-même, ça peut générer des grandes différences au final. Si ce podcast vous a intéressé, si cette émission vous a intéressé, comme d'habitude, vous likez, vous commentez, c'est super important pour le référencement. Et puis, vous la partagez à des copains, des amis, même des gens que vous n'aimez pas, qui s'autocritiquent. Tiens, donnez-leur, ça leur fera du bien aussi. Ils vous feraient du bien dans le monde. Si vous voulez aller plus loin, vous avez ma conférence, vous avez le lien pour prendre contact avec nous. Tout ça sous la vidéo, sous le podcast. Et moi, je me ferai un plaisir d'échanger avec vous. Je vous dis à très vite pour un prochain épisode.