Speaker #0Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode des survivants du burn-out. Je sais, parfois j'ai trop d'énergie quand j'annonce un nouvel épisode, mais vous allez voir ce que je vais vous raconter aujourd'hui, c'est dingue. Cette histoire va pulvériser tout simplement votre peur de l'échec pour toujours. Alors imaginez un instant, vos plus grands rêves sont là, juste à portée de main, mais ils prennent la poussière. Vous vous sentez paralysé, comme si vous étiez un simple spectateur de votre propre vie. Vous êtes terrifié à l'idée d'échouer. Vous êtes convaincu que la prochaine tentative sera celle de trop. Celle qui confirmera votre plus grande peur, ne pas être à la hauteur. Et puis un jour, un simple déclic change tout. Ce n'est pas un coup de chance, ni un talent caché qui se révèle d'un coup, mais c'est la découverte d'un outil psychologique si puissant qu'il transforme la plus grande des peurs. en la plus belle des victoires. Dans cette vidéo, on va disséquer cette transformation et on va vous donner les clés pour que vous puissiez, vous aussi, pulvériser votre peur de l'échec pour de bon, définitivement. Avant d'aller plus loin, on va être honnête deux minutes si vous voulez bien. Ça vous arrive cette boule au ventre à l'idée de vous lancer ? Vous savez, cette petite voix qui vous chuchote ? Et si ça foire ? Et si tu te ridiculises ? Et si tout le monde voit qu'en fait, t'es un incapable ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul. votre serviteur avait aussi ce genre de peur cette peur c'est ce qu'on appelle la tiki phobie ou à tichy phobie à mes souhaits voyez ça comme vous voulez ben c'est l'une des choses les mieux partagées au monde elle est même physique cette peur la poitrine qui se sert la gorge qui se noue le ventre en vrac oui vous connaissez ça votre consommation de papier toilette qui augmente et bah ouais ce genre de peur évidemment vous la connaissez mais alors d'où est-ce qu'elle vient cette fameuse peur est bien souvent les racines sont profondes pour beaucoup on Tout commence à l'école, surtout dans une culture comme en France où l'erreur est souvent sanctionnée. Une mauvaise note, ce n'était pas une simple information. Vous vous souvenez ? C'était un jugement. Un trait rouge sur la copie, c'était la marque de l'incompétence. Vous étiez nuls. On nous a appris à viser la perfection et que tout ce qui n'était pas un succès éclatant, c'était un échec total. Ça a programmé notre cerveau à associer l'échec avec la honte, le jugement et une baisse de notre propre valeur. Notre cerveau, alors dans son job principal lui c'est de nous protéger mais il ne fait pas la différence entre un vrai danger comme par exemple un lion qui vous court après et un danger social imaginaire comme justement le regard des autres. Pour lui l'idée de se planter devant tout le monde active les mêmes alarmes qu'une menace de mort. Il libère du cortisol, l'hormone du stress, il nous pousse à fuir la situation. Le résultat évidemment on procrastine. On devient un perfectionniste. paralysé. On s'auto-sabote. On ne postule pas à ce fameux job, on ne se lance pas dans ce projet, on n'aborde pas cette jolie fille qui nous fait de l'oeil et avec qui pourtant on a une ouverture. Oui, ça c'est une expérience personnelle. Et c'est pas parce qu'on en a pas envie. Non, vraiment, on en avait envie. Mais parce que la peur de l'échec, c'est devenu une prison. C'est devenu une prison invisible qui guide tous nos choix. Bon, alors c'est quoi le déclic qui a permis à certains de briser leur chaîne ? C'est pas qu'ils ont arrêté d'avoir peur. Ça, ça n'existe pas. C'est qu'ils ont changer les règles du jeu. Ils ont compris une vérité fondamentale que notre société nous cache : l'échec n'est pas une personne. Ce n'est pas qui vous êtes. L'échec c'est un événement, c'est une information, c'est un simple point de données, de la data. L'exemple le plus connu c'est évidemment Thomas Edison. Alors on raconte qu'il a tenté de créer son ampoule électrique des milliers de fois et quand un journaliste lui a demandé ce que ça faisait d'échouer, autant sa réponse elle a tout changé. Il a dit : « Je n'ai pas échoué, j'ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnaient pas. » Vous voyez la puissance de cette phrase ? Il n'a pas dit « je suis un échec » , il a dit « cette initiative-là n'a pas marché » . Il a séparé son identité du résultat. Pour lui, ce n'était pas un mur mais juste une marche d'escalier. Et c'est ça le grand tournant. C'est de piger que chaque échec, ce n'est pas la preuve de votre nullité mais c'est la preuve que vous avez essayé. C'est une leçon pratique, c'est un feedback que... Ceux qui ne font rien, paneront jamais rien. L'échec c'est pas le contraire du succès, il fait partie du chemin. Michael Jordan, vous connaissez aussi, qui s'est fait virer de son équipe de basket au lycée, il l'a parfaitement résumé. Il a dit « J'ai raté plus de 9000 tirs dans ma carrière, j'ai perdu près de 300 matchs, 26 fois on m'a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j'ai raté. Et j'ai échoué encore et encore et encore dans ma vie et c'est pourquoi aujourd'hui je réussis. » Inaction qui est nourrie par la peur d'échouer. Alors comment on passe de la théorie à la pratique ? Voilà quelques outils que ces personnes ont utilisés. Premier outil : la reformulation cognitive. Vous allez devenir l'architecte de vos pensées. Votre peur de l'échec se nourrit de pensées automatiques négatives. Vous savez, ce genre de petites phrases qui tournent en permanence dans votre tête, du style « je suis nul » , « j'y arriverai jamais » , « tout le monde va se moquer de moi » . La reformulation cognitive, c'est une technique clé des thérapies comportementales. C'est l'art d'attraper ces pensées, de les regarder froidement et de les remplacer par des versions beaucoup, beaucoup plus réalistes. Voilà le mode d'emploi. Vous prenez une feuille et vous allez faire trois colonnes. Dans la colonne numéro 1, vous allez noter la pensée négative. Par exemple, si je rate cette présentation, mon boss va penser Que je suis incompétent et ma carrière est fouillée. Dans la colonne numéro 2, vous allez analyser cette pensée. Est-ce vraiment vrai ? Est ce qu'un seul événement peut flinguer toute une carrière ? Les gens qui réussissent ne ratent-ils jamais vraiment rien ? Evidemment que non ! Et dans la colonne numéro 3, je vais vous inviter à reformuler : "Cette présentation c'est un challenge, si je la réussis c'est super, si je galère un petit peu, ça sera une occasion d'apprendre ce que je dois améliorer, mon boss me jugera sur le long terme et pas sur un seul truc." Vous voyez, en faisant ça régulièrement, vous allez comme rééduquer votre cerveau. Passez de victime de vos pensées à architecte de vos pensées. Allez, une autre astuce, tenez un journal d'échecs où vous allez noter ce que chaque tentative ratée vous a appris. Vous transformez un souvenir qui picote en une leçon précieuse. Deuxième outil, le Growth Mindset. Oui je sais, je sais, je sais, je sais, il y a de l'anglais, je suis anglophile. Pardon, désolé pour ceux qui détestent l'anglais. On va voir comment transformer l'échec en carburant. La psychologue Carol Dweck, alors elle c'est une star de l'université de Stanford, a tout changé avec sa théorie des deux états d'esprit. D'un côté l'état d'esprit fixe, le Fixed Mindset. Voyez on fait même de l'anglais dans ce podcast, c'est formidable. Les gens qui pensent comme ça croire que leur temps talents sont innés. Pour eux, un échec c'est la preuve qu'ils n'ont pas ce qu'il faut. Alors le Fixed Mindset c'est quoi ? Les gens qui pensent comme ça croient que leurs talents sont innés. Pour eux, un échec c'est la preuve qu'ils n'ont simplement pas ce qu'il faut. Donc ils évitent les défis de peur d'être démasqués. Et puis de l'autre il y a l'état d'esprit de croissance, le Growth Mindset. Ces personnes pensent que leurs capacités peuvent se développer avec du travail. Pour elles, l'échec n'est pas une sentence, c'est un signal. Ils ne disent pas « t'es nul » , ils disent vas-y, essaye autre chose. Ou alors, bosse un petit peu plus sur ce point et puis tu verras, ça ira. Des études ont même montré par imagerie cérébrale que le cerveau des personnes en growth mindset est beaucoup, mais alors beaucoup plus attentif et actif face à une erreur car ils cherchent à apprendre et à corriger le tir. Donc maintenant, vous allez me demander comment justement on cultive ça ? Comment on fait pour avoir cet état de growth mindset ? Simplement changer votre langage. Au lieu de dire je ne suis pas bon en maths Dites à la place : « Bon, je ne maîtrise pas encore les maths. » Ce mot « encore » , il est magique parce qu'il ouvre des portes et il ouvre justement ce qu'on appelle les portes du progrès. Célébrez l'effort, pas juste le résultat. Félicitez-vous d'avoir bossé dur même si c'est pas parfait. Voyez vos talents comme des muscles. Vous savez, plus on les exerce, plus ils se renforcent. Et troisième outil, la technique des petits pas et la visualisation. Face à un objectif immense, la peur de l'échec, c'est une montagne. Et vous connaissez le secret ? Il ne faut pas regarder le sommet. Ce qu'il faut, c'est juste regarder la première marche. Ça, c'est la technique des petits pas. Vous voulez écrire un livre, mais la page blanche vous tétanise ? Eh bien, votre objectif n'est pas écrire un livre. Votre objectif, c'est ouvrir un document et écrire une seule phrase. C'est tout. C'est si petit que c'est quasiment impossible de rater. Chaque micro-succès va booster votre confiance en vous et désensibiliser votre cerveau à la peur de l'échec. positive. Alors ça, c'est une technique d'athlète de haut niveau. Fermez les yeux, imaginez-vous en train de réussir la situation que vous redoutez. Mais alors en détail, vraiment, vraiment en détail. Sentez la confiance, entendez les applaudissements, voyez les sourires. Bref, rajoutez un maximum de détails en faisant ça, vous créez une forme de familiarité neurologique avec le succès. Votre cerveau ne voit plus la situation comme une menace, mais comme une option possible et positive. Et bien tout simplement ça fait chuter l'anxiété le jour J. Quatrième outil, l'autocompassion. Devenez votre propre allié. Vous savez, quand vous vous plantez qui est votre pire critique, et bien oui, à 99% du temps, c'est vous-même. On se parle d'une façon qu'on n'oserait jamais utiliser avec un pote. L'autocompassion, c'est l'antidote à ça. C'est se traiter avec la même bienveillance que vous offririez à un ami qui est dans la galère. Alors attention, ce n'est pas de la complaisance, encore moins une excuse pour buler. C'est un outil de résilience. au lieu de vous dire : "Oh, quel idiot, j'ai encore raté ! " Et s'il y a une autre approche, par exemple l'approche d'autocompassion, dites-vous : "Ok, c'était dur et je suis déçu que ça n'ait pas marché. C'est normal de ressentir ça. Tout le monde se plante avant de réussir." Qu'est-ce que je peux apprendre de ce qui vient de se passer et comment je peux m'aider maintenant ? Là tout de suite ! Voyez ? Connaissant que l'échec fait simplement partie de l'expérience, de votre propre expérience, eh bien on réduit la honte et l'isolement. En devenant votre propre allié plutôt que votre propre bourreau, vous créez une forme de filet de sécurité qui vous donnera le courage de réessayer. En conclusion, la peur de l'échec, c'est pas une fatalité gravée dans votre ADN. C'est un mécanisme de protection qu'on a appris. C'est un conditionnement en fait. Et tout ce qui a été appris, devinez quoi ? Bah voilà, il peut être désappris. Alors les outils qu'on a vus, Reformuler vos pensées, adopter un état d'esprit de croissance, agir par petits pas et pratiquer l'autocompassion. Ce ne sont pas des formules magiques, ce sont des entraînements. Les entraînements de vos muscles mentaux, il faut les faire tous les jours. Il n'y a pas 36 secrets, c'est le secret en fait. Le but, ce n'est pas de ne plus jamais avoir peur ou de ne plus jamais échouer, c'est impossible. Le but, c'est de changer votre relation avec votre corps. avec l'échec. De ne plus le voir comme un juge, mais de le voir comme un professeur. De transformer cette peur qui paralyse en une énergie qui vous propulse. L'histoire qui détruit la peur de l'échec pour toujours, c'est pas celle d'Edison et c'est encore moins celle de Michael Jordan, c'est la vôtre. C'est l'histoire que vous commencez à écrire aujourd'hui en comprenant que chaque initiative, chaque tentative, qu'elle réussisse ou non, c'est déjà une victoire sur la peur et sur l'inaction. Alors la première étape, c'est souvent la plus dure, mais c'est la plus importante. Alors je vais vous lancer un petit défi. Pensez à une chose, même un petit truc minuscule, que vous repoussez par peur de l'échec et engagez-vous à faire le tout premier pas, le plus petit possible, le plus petit des pas dans les prochaines 24 heures. Ensuite, je vous invite vraiment... à partager tout ça dans les commentaires. Dites-nous quel est ce petit pas. Le but encore une fois c'est pas de se vanter, c'est pas de se la péter. Si vous regardez ces podcasts, j'imagine que vous n'êtes pas du genre à vous vanter. Mais c'est surtout de créer un mouvement. Vous voyez moi je crois en la contamination positive. Votre action pourrait être l'étincelle qui donne envie à quelqu'un d'autre, le courage à quelqu'un d'autre de se lancer lui aussi. Si cette vidéo vous a aidé, évidemment, N'oubliez pas de vous abonner, ça nous aide énormément, de mettre un j'aime, de mettre des commentaires pour simplement qu'elle puisse aider d'autres personnes. Et puis sous la vidéo, moi je vous mets un lien vers ma formation Libre et Confiant qui va vous permettre de vous affranchir de cette peur du regard des autres, de cette peur de l'échec. Je vous dis à très vite !