- Speaker #0
Bienvenue sur les Voix de Finarée, le podcast qui donne la parole aux talents qui composent notre groupe. Derrière chaque projet, chaque réussite, il y a des femmes et des hommes engagés, passionnés et porteurs d'histoires inspirantes.
- Speaker #1
Ils ont souffert donc ils vont souffrir. Moi j'adore accoucher, j'accouche un peu.
- Speaker #2
Oser, oser, oser. Alléluia. Je veux que ça soit copacabana. J'ai des bisous.
- Speaker #0
J'ai une coupe à nage. J'ai une coupe à nage.
- Speaker #1
J'ai une coupe à nage. Du fun,
- Speaker #0
Pour ce premier épisode de 2026, nous accueillons... Karim Hirouch, président du groupe Finare, pour ouvrir l'année avec un message inspirant et de grandes perspectives. Nous aurons l'occasion de parler vœux, projets, ambitions et bien sûr de revenir sur le lancement d'EOMI. Avant de regarder ce que 2026 nous réserve, j'aimerais revenir un instant sur l'année écoulée. Quel regard portez-vous aujourd'hui sur 2025 ?
- Speaker #1
Alors 2025 a été une année extrêmement importante pour nous puisque 2025 c'est les 30 ans du groupe Finare. Alors ça nous replonge forcément au début et quand on regarde ce que l'on a réalisé sur ces 30 dernières années, c'est plutôt extrêmement encourageant pour la suite. Lorsqu'on regarde sur la branche assurance, on a fait en sorte que 2025 soit l'année de la rentabilité pour Insurème qu'on avait créée fin 2019, début 2020. Donc on a pu valider cela mais c'est également... Une année de préparation au changement de nom d'ECA, puisque ECA était la première structure du groupe. Et on a pris la décision il y a maintenant 18 mois de changer de nom et le 1er janvier est né EOMI, qui est donc le nouveau nom qu'on a donné à nos différentes structures ECA, ECA Assurance, ECA Entreprise et ECA Patrimoine. Donc pour l'assurance c'est surtout cela et puis on a validé Le redressement de la branche placement c'était important puisque on a lancé la branche placement également au début des années 2020. Et on a eu beaucoup de mal. L'année dernière, on a validé le redressement de la société de gestion d'actifs Finare AM et le lancement de Finare Patrimoine. a racheté l'année dernière trois entreprises, la dernière vraiment en toute fin d'année. Donc ça c'est plutôt deux bons points de réussite et on continue à travailler sur le redressement de SelfiePan Global Capital. La branche service a été également une année riche en événements puisqu'elle a vu l'arrivée d'Andy Call aux côtés de Teletek. C'est venu renforcer notre branche centre-centre. centre d'appel, centre relations clients. Et on a su apporter à côté de Télétec, qui est déjà une entreprise dont l'essentiel de l'activité est fait en France, on est venu rajouter un élément supplémentaire, une corde à notre arc, en y apportant également la dimension inclusive. Et c'est annonciateur de très belles réussites pour le futur. Voilà ce qu'on peut dire de 2025.
- Speaker #0
Une belle année 2025, bien remplie pour toutes les branches.
- Speaker #1
Oui, beaucoup d'activités, de très belles réussites, encore quelques points améliorés, mais on est plutôt satisfaits de l'année.
- Speaker #0
Et l'un des sujets majeurs dont vous avez parlé et qui est aujourd'hui en ce début d'année très important, c'est bien sûr EOMI. Beaucoup l'attendaient et beaucoup s'interrogent aujourd'hui. Est-ce que vous pouvez nous expliquer un peu ce qu'elle représente cette nouvelle marque ?
- Speaker #1
Alors d'abord, on est... Très satisfait du lancement d'EOMI, même si ça ne fait que quelques jours qu'on l'a lancé, puisque les retours du marché sont excellents. Ça c'est une bonne chose. Alors EOMI c'est quoi ? Forcément quand il a fallu changer le nom de CA, ça n'a pas été facile. C'est quelques séances où il a fallu s'allonger chez le psy. Mais plaisanterie mise à part, ce n'est pas facile parce que quelque part... ECA c'est une part de notre identité. Donc il fallait trouver une identité qui soit forte, qui ne fasse plus du tout référence à ECA et qui soit moderne. Alors EOMI c'est quoi ? Quand on a réfléchi, il fallait que le nouvel nom symbolise la protection, c'était important. Parce que les métiers de l'assurance, c'est avant tout de la protection des personnes et des biens. Donc il fallait être en capacité de trouver ce nom-là. Il fallait également... qu'on évoque la notion de foyer, la notion de famille. Et puis parce que ça nous représente, il y avait deux mots qui sont clés, qu'on retrouve d'ailleurs dans nos valeurs, que sont l'humain et l'innovation. Parce qu'aujourd'hui, l'innovation est très présente chez nous à travers tous les développements qu'on peut faire en IA. Donc finalement, quand on rapproche tout cela, on est reparti... du mot "EOM" qui est ni plus ni moins que le casque qu'on peut retrouver, le casque de protection qu'on peut retrouver au Moyen-Âge. Et puis on a essayé de jouer avec ce mot là et à la fin ça a donné "EOMI" avec "EOM Home" en anglais bien sûr, le H d'humain et le I d'innovation. Donc j'avoue que les équipes ont très très bien travaillé là dessus, que ce soit les équipes de la communication ou les équipes du succès client, et évidemment derrière les équipes informatiques et juridiques. Et le résultat est vraiment excellent. Et toutes les remontées qu'on peut avoir du marché sont bonnes, que ce soit sur le nom évidemment, mais également sur l'identité visuelle.
- Speaker #0
On espère que ça résonnera aussi fort que EC Assurance raisonnait dans le domaine de l'assurance ?
- Speaker #1
Très clairement, on espère que ça résonnera plus et que ça résonnera mieux. Quand on a créé ECA Assurance, on était en phase de lancement et pour être tout à fait honnête, on n'a pas beaucoup réfléchi au nom parce qu'on était jeunes et parce qu'on avait surtout envie de créer, de lancer et de faire. Là du coup, on a beaucoup gagné en maturité, on sait qui on est et on sait où on veut aller. Donc, on doit être en capacité normalement de renvoyer une identité, de renvoyer un nom qui correspond à ce qu'on a été et qui correspond à ce qu'on sera. Et on a accompagné ça d'ailleurs dans le cadre du lancement d'une campagne de communication assez forte. On devrait très vite, d'ailleurs peut-être qu'on fera des enquêtes de notoriété pour évaluer tout cela, mais on devrait très vite gagner en identification, bien plus vite qu'on a pu le faire avec ces assurances.
- Speaker #0
Cette identité représente aussi davantage les collaborateurs, avec une identité plus moderne, ce qui se retransmet aussi au sein de EOMI ?
- Speaker #1
C'est évident, ça peut toujours être... une période qui est assez difficile à vivre parce que le collaborateur, même s'il est ouvert au changement, il faut savoir conduire ce changement-là. Donc au-delà de l'effet buzz, on cache le nom et on le dévoile au dernier moment parce que c'est aussi le jeu. Il faut être sûr que les collaborateurs s'identifient parfaitement au nom. Et là-dessus, il y a plusieurs moyens de faire en sorte que ce soit compris et qu'on puisse s'identifier à cela. Alors d'abord, effectivement, il faut l'expliquer exactement comme je l'ai fait là, mais ça peut être beaucoup plus long parce qu'ils peuvent se poser la question. Est-ce que ça... D'abord, il y a de la crainte. Enfin, de la crainte, il y a plutôt de l'appréhension. Il y a toujours de l'appréhension parce qu'on se dit « Attends, ECA, je m'identifie bien à ECA. Aujourd'hui, est-ce que je vais m'identifier à ce nouveau nom ? Donc il faut expliquer ce qu'est ce nom-là. Ensuite derrière, il faut communiquer, beaucoup communiquer parce que même si ECA n'est plus, mais ça reste quand même en nous, mais il ne faut pas qu'il y ait de confusion vis-à-vis de l'extérieur. Donc il faut s'assurer que... toute l'identité autour de CA n'existe plus et que les collaborateurs l'acceptent, d'où la nécessité de bien conduire ce changement-là. Et puis le collaborateur va s'identifier dès lors qu'il a des retours de l'extérieur vers l'intérieur qui lui disent « Ouais, EOMI c'est super, EOMI c'est génial, ça me parle, c'est superbe, etc. » Écoutez, ça, ça fonctionne plutôt bien. Donc oui, les collaborateurs, normalement, ça doit plutôt les rassurer quant à la... quant à la concordance qu'il peut y avoir entre ce nouveau nom et ce qu'ils sont eux-mêmes dans l'entreprise.
- Speaker #0
Donc IOMI, ça promet de grands objectifs pour 2026, mais c'est sûrement pas le seul sujet.
- Speaker #1
Non, alors 2026, comme je disais, on a presque tout réalisé en 2025. Donc on va essayer de faire en sorte qu'en 2026, on réalise tout. Alors il... Il y a plusieurs choses. Il faut déjà que les entreprises qu'on a reprises en 2025, il faut qu'on s'assure que l'intégration dans le groupe soit réussie. On en a quand même repris quatre. Il y en a trois qui sont plus petites et qui sont toutes dans la branche placement. Mais malgré tout, c'est peut-être une dizaine ou une quinzaine de collaborateurs supplémentaires. C'est un site... C'est un site supplémentaire même si c'est à Paris donc il faut s'assurer que l'intégration soit parfaitement réussie et que ce ne soit pas un site isolé. Ça, c'est important. Et puis on a également Handicall puisque Handicall c'est 350 collaborateurs. Donc il faut intégrer ces 350 collaborateurs et pareil s'assurer qu'ils deviennent des finariennes et des finariens et qu'ils adhèrent en fait aux valeurs du groupe. Encore une fois, quand on reprend ces entreprises, à priori, on considère de manière positive leur capacité à intégrer les valeurs du groupe. Néanmoins, entre ce que l'on peut pressentir et ce que l'on réalise, il faut s'assurer qu'il y ait le moins d'écart possible. Donc, il y a d'abord cette intégration. Ensuite, sur les projets de développement, on va dire qu'on a des projets de développement sur les trois branches d'activité. Sur la branche assurance, l'année dernière, pour notamment Insurem, c'était une année de transition puisque le premier objectif, c'était de faire en sorte qu'Insurem soit bénéficiaire pour la première fois. Il l'a été. Donc maintenant, le nouveau défi pour Insurem... c'est d'être capable d'allier croissance et rentabilité. Ça, c'est très important. Pour Coverity, qui a également connu une fin d'année 2024 et un début d'année 2025 un peu plus compliqués, il va falloir qu'on confirme la deuxième partie d'année qui a été une année de très forte croissance pour Coverity. Ça, il va falloir le confirmer, mais le débit d'année laisse présager que ça devrait bien se passer. et omis, je ne vais pas en reparler, on en a longuement parlé. Et puis il s'agit également de relancer l'activité de gestion de contrat de Sergap. Tout cela devrait plutôt bien se passer. Et puis du coup, cette activité d'assurance qui représente quand même l'essentiel de notre chiffre d'affaires, puisque ça représente environ 70%, je pense qu'il n'y a pas de raison qu'on... qu'on ne retrouve pas des croissances internes de l'ordre de... un minima de 10% mais on sera plus probablement autour de 15%. Evidemment tout cela se fait indépendamment de la croissance externe, puisqu'on n'exclut pas de regarder des activités d'assurance qui viendraient renforcer le pôle entreprise. qui est pour nous un pôle stratégique pour le plan FinArrêt 2030. Pour l'activité de placement, c'est ce que je disais, on a réalisé l'année dernière trois acquisitions. On fera à minima la même chose cette année. Donc on continuera à développer fortement cette activité-là puisqu'elle ne représente pas grand-chose, elle ne représente que quelques millions d'euros et ça doit représenter, aller peut-être pas loin de 3% d'activité et l'idée c'est d'arriver à faire en sorte que qu'on soit en capacité a minima de faire plus 50% chiffre d'affaires mais l'idéal ce serait d'arriver à faire plus 100 % et si on fait plus 50% sera déjà très heureux. Et puis sur l'activité, sur la branche service Un, on va intégrer Handicall, on va s'assurer de réussir l'intégration. On ne s'interdit pas de regarder d'autres dossiers. Et puis pour WeDoIt qui a eu une année 2025 un peu compliquée, il faut qu'on arrive... Alors ça ne va peut-être pas se faire sur la première partie d'année mais en tout cas sur la deuxième partie d'année, il faut qu'on arrive à repartir sur une croissance positive. Ça c'est pour la partie chiffre d'affaires. Pour la partie ressources humaines, il s'agira là aussi de réaffirmer EOMI comme on l'a dit pour les personnes qui sont d'abord concernées par ce changement de nom et puis notamment sur la partie services. On va s'attarder sur des sujets RSE pour arriver à être bien meilleur là-dessus. Mais on a Handicall qui est un exemple et on va faire en sorte que Télétec se raccroche à ce que c'est très bien faire Handicall. Voilà pour les grands axes de 2026, mais c'est déjà beaucoup.
- Speaker #0
Oui, c'est de belles perspectives. Pour conclure cet épisode, quel message souhaitez-vous laisser à l'ensemble du groupe pour démarrer cette nouvelle année ?
- Speaker #1
Écoutez, moi, il faut démarrer l'année et il faut vivre cette année avec beaucoup d'enthousiasme. On a la chance d'être dans un groupe qui se porte bien. C'est important. On est quand même dans un environnement... français, européen, mondial, qui n'est pas simple. Dès qu'on allume la radio, qu'on allume la télé, on entend plein de mauvaises choses. Donc il faut évidemment d'abord prendre soin de soi. Quand on se souhaite la bonne année, on dit avant tout « bonne santé » . Évidemment, il faut prendre soin de ses proches, c'est extrêmement important. Et au-delà de ça, il est très important de prendre du plaisir dans ce qu'on fait. Donc... Profitez, ayez la chance de beaucoup participer à la vie de l'entreprise. Il y a beaucoup de choses qui se font, il y a beaucoup de sports qui se font. Il faut participer pleinement et rappeler à chaque fois que le capital humain reste encore ce qu'on a de plus cher dans l'entreprise. Voilà.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Merci pour votre écoute et merci à Karim pour ses perspectives éclairantes. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode des Voix d'Ulphinarie. Quelle belle année 2026 à toutes et à tous !