- Speaker #0
Bienvenue sur les Voix de Finaré, le podcast qui donne la parole au talent qui compose notre groupe. Derrière chaque projet, chaque récit, il y a des femmes et des hommes engagés, passionnés et porteurs d'histoires inspirantes.
- Speaker #1
Souffert, vivant souffert. J'adore accoucher, j'accoucher. Oser, oser, oser.
- Speaker #2
Alléluia. Je veux que ça soit Copacabana. Chaque mois cinq.
- Speaker #1
Duchonne, Épique. Voilà.
- Speaker #0
Aujourd'hui, on plonge dans vos histoires de carrière, celles qui ne sont jamais vraiment linéaires. Celles qui grandissent avec vous. Et pour ça, je suis accompagnée de deux personnes qui ont accepté d'ouvrir un peu leur parcours.
- Speaker #1
Bonjour, avec vous, Iba Belkaz de EOMI.
- Speaker #2
Bonjour, Sana Choukri.
- Speaker #0
Merci d'être là tous les deux.
- Speaker #1
Merci à toi.
- Speaker #0
Avant même de parler d'évolution, j'aimerais qu'on remonte un petit peu en arrière. Qui étiez-vous vraiment au moment où vous avez commencé à travailler ? Quelles étaient vos envies, vos peurs, vos ambitions ?
- Speaker #1
Alors, je vais commencer un peu avant le commencement de l'histoire. Ça remonte. C'est à 2021. À l'époque, j'étais toujours en études supérieures. J'étais aussi en parallèle dans le secteur bancaire, parce que j'étais en formation en continu. Cela faisait uniquement pendant huit mois, ce qui peut paraître peu pour certains, mais pour moi, ça faisait déjà une éternité, parce que je suis une personne qui me lasse vite. Les mêmes tâches au quotidien, la même routine, j'ai fini par me lasser. Puis un beau jour, il y a eu ce déclic, je me suis dit que c'est bon. Il était temps, bien sûr, de mettre les voiles, de faire quelque chose de nouveau, quelque chose qui me ressemble, parce que je suis quelqu'un... qui paraît timide, mais en fait, je suis vraiment dynamique. J'aime bien cet échange avec les gens. Et là, à commencer mon histoire avec, auparavant, ECA, qui est aujourd'hui EOMI.
- Speaker #0
Trop bien. Et ça fait combien de temps ?
- Speaker #1
Alors, aujourd'hui, ça fait pile poil 5 ans et 25 jours. Très précis. Oui, oui, oui. Ça paraît, en fait, ça paraît si loin, mais pour moi, ça paraît pas si loin que ça.
- Speaker #2
Quand j'ai rejoint le groupe ECA Assurance, l'ancienne identité de EOMI. C'était en janvier 2025. L'aventure a commencé quand j'ai intégré le groupe. Après l'intégration, l'immersion, j'ai commencé un peu à toucher de près le produit d'assurance chez le groupe ECA. D'ailleurs, c'est une référence qui date depuis des années, avant mon arrivée carrément. Je me suis vite, on va dire, intégré dans l'engrenage. J'ai rejoint un peu les valeurs du groupe, après avec la pratique, avec l'exercice au quotidien.
- Speaker #0
Tu étais déjà dans l'assurance auparavant ?
- Speaker #2
J'ai eu une expérience antérieure chez la concurrence, mais ça date, ça fait un petit moment, pendant le contexte Covid, c'est en 2019. J'étais chez un courtier comparateur.
- Speaker #0
Et qu'est-ce qui t'a poussé alors à revenir dans le domaine de l'assurance ?
- Speaker #2
Alors, j'ai relevé un nouveau challenge depuis à l'époque. J'ai changé pour mener une nouvelle mission. J'étais superviseur en télévente. J'étais manager d'équipe. Et après, je ne me retrouvais pas trop dans un autre domaine différent aux assurances et surtout aux complémentaires santé. C'était plus ou moins les fournisseurs d'accès. C'était un peu monotone. C'était la rendendance des tâches au quotidien. C'était les mêmes capillaires à gérer et tout. Du coup, je retrouvais plus... Ma récompense personnelle, c'était plus être télévendeur et surtout commercial. En domaine des assurances, parce que c'est un domaine très enrichi avec plusieurs process, on a plus de marge de manœuvre, d'intervention, c'est des mises à jour régulières. Plus ou moins, on gère des expériences humaines. La CAPEL, c'était une expérience, c'était un échange qui ne ressemblait pas aux échanges précédents.
- Speaker #0
Donc c'est vraiment le fait de ne plus vous retrouver dans vos missions actuelles qui vous ont poussé à changer.
- Speaker #2
Après, quand j'ai rejoint le groupe en janvier 2025, automatiquement, j'ai pris des reculs. J'ai cherché surtout un mentor, quelqu'un qui va m'aider à gagner, à monter en compétence, maîtriser plus ou moins, ou je veux dire tout simplement s'intégrer dans les valeurs du groupe. Le groupe ECA et surtout le groupe Finare. J'ai commencé à être un peu proactif et surtout être audacieux, dans le sens où j'avais cherché l'information. J'ai essayé un peu de partager mes expériences acquises, surtout sur le volet professionnel et surtout vivre l'expérience humaine et surtout personnelle. Ce qui m'a permis bien sûr de... de gagner un peu en légitimité, on va dire, et être connu auprès de mes collègues. Après, j'ai cet esprit de partage, comme je l'ai dit, c'est une récompense pour moi. Ça m'a permis de passer à autre chose. Aujourd'hui, j'occupe le poste coach formateur.
- Speaker #0
C'est une belle évolution.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Et changer de voie, évoluer, se réorienter, ce n'est jamais simple. C'est ce que vous avez fait un peu tous les deux en changeant ne serait-ce que de secteur. Ce n'est pas facile de repartir à zéro. Comment vous avez vécu cette transition, ne serait-ce qu'émotionnellement ? Est-ce que vous étiez plus enthousiaste ? Est-ce que vous aviez de l'inquiétude à changer complètement de poste ?
- Speaker #1
Alors, on peut être à la fois enthousiaste et en même temps perplexe. parce qu'on change vers quelque chose de nouveau. Dans mon cas, c'était ma première expérience dans la télévente. Je ne savais rien du tout sur cela. Je me souviens très bien de la formation. L'avantage, c'est que l'intégration s'était très bien passée. Dès le début, j'ai très bien été entourée, j'ai intégré une superbe équipe. J'avais surtout un très bon référent, qui est Abdel Bissir, d'ailleurs, un aspect en témoigné. C'est quelqu'un, bien sûr, qui m'avait aidée à m'intégrer, m'avait aidée, bien sûr, à briser cette glace. Parce que, bien sûr, il y a toujours eu cette inquiétude de ne pas pouvoir suivre, de ne pas pouvoir performer, la peur de ne pas pouvoir réussir. Mais en fin de compte, ça s'était très, très bien passé. Dès la première semaine, tout s'était bien passé, que ce soit au niveau des ventes, je me souviens limite même de mon premier contrat. Ça s'était super bien passé pour moi, je dirais.
- Speaker #0
C'est important d'être bien entourée.
- Speaker #1
Moi, je le dis, bien sûr. L'atout majeur, c'était d'avoir des personnes qui vont te soutenir et qui vont croire en toi.
- Speaker #2
Je rejoins Yves-Bas sur ce qu'elle a dit. Notre arrivée, au tout début, comme j'ai évoqué tout à l'heure, par rapport à chercher son menteur et essayer de trouver des personnes de référence. C'est sûr que ce sont des personnes qui sont issues de l'interne. C'est un capital humain. Il constitue le socle dur du groupe Finare, notamment l'entité IOMI. C'est des personnes qui nous ont aidés d'une manière inconditionnelle à retrouver un peu nos premiers repères, à s'intégrer. Et surtout aussi, notamment comme elle a évoqué Abdel Bissir, il y avait Siham. Siham,
- Speaker #1
bien sûr.
- Speaker #2
C'est des personnes qui croient au potentiel de tout un chacun. Là, c'est des conseils qui sont plus ou moins encourageants pour progresser, pour pouvoir évoluer. surtout soit sur le volet professionnel et surtout sur le volet aussi personnel. Ils nous ont aiguillés à garder les pieds sur terre, comme on dit, la tête sur les épaules. Ils nous ont appris un peu à comment s'intégrer, comment gérer notre vie au quotidien au sein du groupe Finare, comment s'inspirer un peu des expériences des plus anciens, leurs expériences personnelles et professionnelles surtout. Et en appliquant ces conseils, en suivant aussi certaines directives, Aujourd'hui, on est parvenu à réussir cette mission. On arrive à gérer au mieux nos tâches au quotidien. Et bien sûr, aujourd'hui, je crois que Viva partage la même vie.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #2
La même vie concernant l'épanouissement, soit sur le volet personnel,
- Speaker #0
c'est important d'avoir des équipes solides sur lesquelles on peut compter, d'avoir des managers aussi. qui peuvent répondre aux craintes, puisque des fois, on ne se sent pas nécessairement à sa place, ou peut-être qu'on a l'impression d'avoir fait une bêtise en rejoignant l'entreprise, parce qu'il y a des jours où ça va mieux que d'autres. Et c'est important qu'il y ait des gens pour répondre à ces craintes et pouvoir être rassuré aussi sur ces sujets-là.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #2
Affirmatif.
- Speaker #0
Vous parlez beaucoup des personnes qui vous ont entourées. Qui vous a aidé, inspiré ou challengé dans ces moments de changement ? Vous parliez des RH, vos responsables.
- Speaker #1
Oui, il y a CM, surtout CM, qui était vraiment un atout, comme Anna, ça l'a pu le dire. C'est quelqu'un de formidable. C'est d'ailleurs elle qui a cru en moi, qui a cru en nous, je pense. Vraiment, je vois en elle ce modèle de femme forte, qui sait gérer n'importe quelle situation. C'est vraiment quelqu'un sur qui on peut compter. De ma part, c'est quelqu'un que je remercie vraiment du fond du cœur.
- Speaker #2
Et j'ajoute aussi qu'elle arrive à porter différentes casquettes.
- Speaker #1
Exactement, surtout.
- Speaker #2
Elle peut s'aligner à différents profils, pas seulement que son statut de responsable commercial, ou même chef de vente, manager, elle peut être aussi formateur. Après, c'est des acquis de plusieurs années d'expérience au sein du groupe Finarec. de fourger, d'avoir de multiples skills, d'être polyvalent dans ce sens. Après, il y a aussi d'autres services qui nous ont épaulés, c'est sûr.
- Speaker #0
C'est ce qui fait l'unité du groupe aussi. C'est toutes les équipes réunies qui permettent de se monter en compétence.
- Speaker #2
Prêt pour... Pour s'intégrer, comme j'expliquais au tout début, nous, on était à un moment donné la relève qui a rejoint le groupe. On est venu pour compléter cette expérience, contribuer positivement, bien sûr, soit au succès. Et bien sûr, nous allons assurer par la suite, nous allons transmettre notre savoir-faire acquis aux nouvelles générations, on va dire, la relève qui viendra après nous.
- Speaker #0
C'est important qu'eux aussi puissent avoir les mêmes modèles que vous avez eu en arrivant. Avec le recul, qu'est-ce que votre évolution vous a appris sur vous-même, puisque vous avez tous les deux évolué dans l'entreprise ?
- Speaker #1
J'avais découvert en moi un esprit de compétition que je ne soupçonnais pas du tout. Ce côté, je dirais, commercial, cette envie de performer, cette faim de faire des ventes, contribuer au quotidien à l'atteinte de l'objectif, bien sûr, de l'ensemble de l'équipe. Bien sûr, je dirais aussi, au-delà des chiffres, il y avait quelque chose d'encore plus important. C'était le plaisir, je dirais, d'échanger avec les clients au quotidien, les écouter, comprendre leurs besoins et répondre. Je me suis rendue compte, bien sûr, que ça ne s'arrêtait pas qu'à des contrats. Mais bien sûr, c'était créer un vrai échange. Puis, comme on dit, un beau jour. L'acharnement, le travail en portait fruit. Voilà. Cela fait maintenant six mois que j'ai été promue en tant que, bien sûr, manager. À la tête d'une superbe équipe, d'ailleurs. Voilà. Bien sûr, c'est une très, très grande fierté, mais aussi une grande responsabilité. Comme je le dis, ce rôle m'a appris à écouter, accompagner, appuyer, à motiver différents profils. Il y a aussi une gestion de priorité, comme on dit, un feedback constructif, à fixer des objectifs et aussi à créer un climat serein au sein de l'équipe. Voilà, un climat aussi agréable pour la continuité, bien sûr, de l'opération. Je dirais aussi que ce rôle m'a appris de passer de performance individuelle à collectif. Voilà, surtout. Bien sûr que mon énergie, ma bonne énergie, ma bonne humeur aussi se reflètent sur chacun d'eux.
- Speaker #2
Tout a commencé comme j'ai évoqué précédemment quand je rejoins les équipes télévente, EC Assurance, commercial. J'avais toujours un objectif parce que moi j'ai une devise, j'ai toujours celui qui n'a pas d'objectif ne risque jamais d'y répondre. Sur Drussy, je reprends toujours, dès mon arrivée, j'ai vu un peu parmi les valeurs du groupe. Il y avait l'engagement. Je suis une personne engagée, je suis un challenger, j'aime bien relever les défis, aller chercher un peu, être toujours parmi les top performers. Et ce qui m'a permis aussi, j'ai toujours vite développé cet esprit de partage, d'échange avec mes collègues. Toujours dans l'accompagnement, dans l'aide, dans le partage des informations. J'avais aussi cette curiosité d'aller chercher un peu les nouveautés, les actus assurants, surtout les actus internes. À chaque fois, j'étais sur le campus Finare, en train de chercher un peu les formations, les informations qui sont postées par rapport au groupe. Bien sûr, à chaque fois, j'étais dans l'esprit de partage. À chaque fois, comme vous savez, quand vous aidez quelqu'un, Vous avez une récompense, même si c'est symbolique, mais ça se répercute sur toi-même.
- Speaker #0
Oui, il y a une satisfaction personnelle.
- Speaker #2
Une satisfaction personnelle, une récompense quelque part. Du coup, ce qui m'a permis aussi de, peu à peu, de gérer certains ateliers, d'animer quelques ateliers, on va dire en métier. Et après, je gérais quelques nouveaux collaborateurs en termes d'accompagnement, en tant que tuteur. Après, il y avait les stagiaires aussi, on se mettait en binôme.
- Speaker #1
Et ce qui m'a permis aussi de gagner la confiance de mes responsables.
- Speaker #2
Ils ont touché un peu, ils ont vite détecté, notamment Siham ou Dara, ils ont détecté cette compétence. Certes, ce n'était pas un peu caché ou bien masqué, mais c'était un peu, comme j'ai dit, j'étais proactif. J'avais cette force de proposition. Je me portais toujours volontaire à aider, surtout les accompagner, les nouveaux stagiaires, les nouveaux collaborateurs. Du coup, après l'animation, après, on a assisté à des fonds de salle, bien sûr, pour voir ma manière, comment j'occupe ma salle, comment j'anime mes formations, comment j'arrive à interpréter ou bien lire un peu les différents modules de formation. Ça va m'en donner, m'en accorder, je les remercie déjà d'avoir accordé cette opportunité, cette chance. Et officiellement, depuis fin 2025, avant de fêter les 30 ans, j'étais nommé coach formateur ADP, sans identité et humile.
- Speaker #0
Donc toi, tu t'es vraiment découvert une nouvelle vocation, puisque ce n'est pas donné à tout le monde d'être aussi pédagogue et de pouvoir être formateur. Donc passer de commercial à formateur, il y a quand même un step. C'est vrai que quand on est commercial, je pense qu'on aime la relation, on aime partager avec les gens, mais c'est encore différent.
- Speaker #1
Depuis ses débuts, c'était quelqu'un qui aimait partager les informations, qui sait très bien transmettre l'information, je pense. C'est vrai, c'était depuis ses débuts.
- Speaker #0
Et c'est ce que tu disais aussi quand tu nous parles des personnes qui t'ont accompagnée. Peut-être que ça a été aussi un modèle de dire, moi j'ai été si bien accompagnée que tu as tellement apprécié ton intégration que... tu as envie de retransmettre aux nouveaux qui arrivent la même expérience.
- Speaker #2
Comme je disais toujours, si j'ai vite compris que, on va dire formation et production, c'est deux départements qui sont liés, directement ou indirectement. Je me dis toujours, ou bien j'ai constaté que peut-être que la formation ou bien le formateur, c'est le premier contact. du nouveau collaborateur, premier contact avec la société. C'est Dimash, c'est par la suite, c'est lui qui assure cette transition, ce passage entre la formation et la production. Il se porte garant à un moment donné en collaborant avec les équipes opérationnelles des réussites et surtout du succès. Notamment, ça va se répercuter, c'est sûr, ça va se répercuter quelque part sur le chiffre d'affaires global de l'entité d'affiliation ou bien du groupe.
- Speaker #0
Chaque collaborateur a son rôle à jouer sur la réussite du groupe et de l'entreprise, donc c'est important.
- Speaker #1
Bien sûr, on contribue tous à l'atteinte d'objectifs.
- Speaker #0
Totalement.
- Speaker #2
Comme j'ajoute aussi que Yiba aussi, je voyais que toujours, je pense qu'on a commencé un peu cette partie de transition ensemble. Quand je la voyais aussi, ça se voit que c'est la plus jeune des managers au sein de l'équipe IOMI. Mais elle a un bon potentiel. Elle a beaucoup de recul comparé à son âge. Elle prend aussi des décisions de manager senior, de manager expérimenté. Et ce qui fait aussi son point fort, c'est cette capacité à gérer plusieurs collaborateurs sous son commandement, différents trajetages. Différents profits. Et bien sûr, je vois en elle. J'ai toujours cru en elle, comme elle a cru en moi. J'ai cru en elle à tous les coups. On a partagé, on a délibéré quelques sujets, on a vu quelques points, on a partagé nos expériences.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #2
Ce qui fait aussi qu'aujourd'hui, on se sent bien entouré et surtout aussi, la coordination est là. C'est sûr. La coordination, elle est... C'est dans les deux sens, soit ascendant, descendant, c'est une coordination entre formations, on fait partie des équipes, ensemble on travaille pour la même vocation, pour le même but.
- Speaker #0
Des équipes vraiment très unies ici à Casa.
- Speaker #1
Oui, Anas était parmi les personnes qui m'ont soutenue dès le début. Dès le début, je me souviendrai de ses mots, c'était le premier à venir vers moi. Je n'oublierai jamais ces mots gentils, ces mots d'encouragement. C'est vrai qu'il est parmi les personnes qui ont cru en moi. Tu peux le faire. Tu peux déjà... Parce qu'effectivement, moi aussi, j'étais un peu dans le même cas que lui. D'accord, j'avais un petit statut de tuteur. Je gérais déjà deux personnes. Je pense que c'est ce qui a encouragé, je pense, Siam à me donner cette chance. Elle a vu en moi, je pense, que je pouvais... que je pouvais gérer, accompagner, motiver différents profils, bien sûr à gérer des priorités, même des fois sous pression. J'ai aussi appris à donner du feedback constructif, bien sûr aussi instaurer un climat, comment dire, agréable pour pouvoir collaborer ensemble. Et voilà.
- Speaker #0
Puisque c'est ce qu'Anna se disait, donc tu es la plus jeune manager.
- Speaker #1
Oui, pour le moment, je suis la plus jeune.
- Speaker #0
Tu as peut-être rencontré aussi des difficultés par rapport à ton âge, je ne sais pas. Est-ce que c'est plus difficile de manager quelqu'un qui est plus âgé que toi ?
- Speaker #1
Pas vraiment, pas vraiment. Non, je ne pense pas. Pour l'instant, bien sûr, je manage des personnes bien plus âgées que moi, bien plus expérimentées que moi. Mais en fait, je n'y vois pas une difficulté, car comme je le dis toujours, je traite cas par cas. Comme on l'a dit, chaque profil est différent. Mais ça se passe très bien. Ça se passe très bien. La plupart des cas, il n'y a jamais eu aucune difficulté. Je suis aussi une personne qui essaie d'instaurer confiance en la personne. Comme je l'ai dit, j'essaie aussi d'instaurer un climat assez agréable. Voilà.
- Speaker #2
Comme Iba a échangé précédemment, il faut juste donner du sens. Ça commence depuis la salle de formation jusqu'à la partie prod. Quand tu normalises un peu les process internes, quand tu donnes du sens, tu expliques, c'est clair. Si ça n'est pas très au clair, tu réexpliques encore un coup. Iber a parlé du feedback et c'est une chose qui est importante. Et quand on a aussi ce respect, le respect mutuel, le respect c'est parmi nos valeurs. Soit vis-à-vis des différentes ressources, quels que soient les différents statuts confondus. des collaborateurs, on va parler des directs, des indirects, comptez même les femmes de ménage, différents intervenants, les moyens généraux, les IT, les collaborateurs, les commerciaux, les responsables, les RH et tout. Il y a des valeurs aujourd'hui, on parle le même langage, c'est le respect. Après quand tu donnes du sens, À la salle de formation, au sein des équipes, tu expliques, ta feuille de route est bien claire. On a des objectifs à aller chercher. Tout le monde est desservi de la même manière. Certes, bien sûr, en termes d'organisation, il y a toujours des organisations adaptées aux différentes situations. Mais après, quand on donne du sens, le plus important, c'est de parler des enjeux stratégiques, ce qui est à venir. Quels sont les objectifs globales du groupe ? et surtout aussi parler des objectifs vision, équipe interne et activité entité.
- Speaker #0
Et pour finir cette discussion est-ce que vous auriez un message à adresser à un collaborateur ou à un auditeur qui nous écoute et qui est exactement dans la même situation où vous étiez avant, est-ce que vous auriez des conseils à lui donner ?
- Speaker #1
Alors moi je conseillerais plutôt toute personne bien sûr qui était par exemple dans ma situation auparavant qui se sentait pas pas à sa place, de prendre son courage à deux mains, de mettre les voiles comme je l'ai fait. Bien sûr, le plus important, ce n'est pas de bien faire les choses, mais comme on dit, si on aime ce qu'on fait, on va bien faire. Voilà. Juste, il faut faire confiance au processus. Il y a un début à tout. Mais le plus important, comme on a pu l'évoquer, c'est de s'entourer de bonnes personnes, de personnes qui croient en nous, parce que c'est déjà un atout. Si on a quelqu'un qui croit en nous, même dans les moments les plus difficiles, ça paraîtrait qu'une situation éphémère est surmontable. Moi, je conseille aux gens qui ne se sentent pas à leur place, allez-y, foncez, mettez les voiles et allez de l'avant.
- Speaker #2
Un conseil, je reprends ma devise personnelle. Celui qui n'a pas d'objectif ne risque jamais de désattendre. Dans le sens où, si aujourd'hui, il y a quelqu'un... qui fait partie de nos équipes. Après, comme nos prédécesseurs nous ont appris à faire, on a cette capacité de détecter un peu les talents, les prodiges, on va dire, peut-être les futurs managers, peut-être les futurs coachs, futurs formateurs. Après, si quelqu'un a envie d'évoluer, il faut vivre l'expérience dès le premier jour. On va tracer un chemin. On va mettre une target, un objectif à viser. Si je souhaite évoluer et passer à autre chose, je dois vivre l'expérience chaque jour, quotidiennement. Revoir un peu ce qu'il faut améliorer, ce qu'il faut travailler, ce qu'il faut prendre exemple ou deux. Peut-être pas demander aussi à être accompagné, avoir un idole peut-être. Une personne, on peut avoir même plusieurs. Une personne inspirante. Et surtout aussi, aller foncer, se préparer, vivre l'expérience. Sûrement, si l'objectif est ciblé, il n'y a pas de raison, il n'y a pas de risque de ne pas l'atteindre. On va l'atteindre. Après, tout le monde aujourd'hui, grâce à la stratégie du groupe, tout le monde pourra évoluer. Les opportunités sont là. On ne sait pas qui sera le futur manager à date, qui sera le futur peut-être formateur. Mais ce que je sais, c'est qu'aujourd'hui, si la société ou le groupe croit en son potentiel, surtout... Il y a cette opportunité d'évolution en interne, que tout le monde est concerné, toute la population est touchée. Du coup, moi je donne un conseil, restez engagés, surtout aussi performants, restez innovants, et surtout aussi respectueux en croyant au capitalisme. Ça, ça rejoint un peu les valeurs de l'éthique épique.
- Speaker #1
Alors, pour toute personne qui est dans le doute... Comme a pu le dire Anès, je vous invite à juste y croire, comme il a pu le dire. Du moment qu'il y a un objectif, c'est qu'il est atteignable. Il faut juste croire en le processus, y aller étape par étape. L'évolution est atteignable. Comme je l'ai dit et je le répète, il faut juste s'entourer de bonnes personnes, des personnes qui vont croire en nous. Des personnes même qui vont pouvoir apercevoir un potentiel qu'on ne peut pas voir en nous-mêmes. Le plus important plutôt, c'est de commencer, comme je l'ai dit, à y croire soi-même. Le parcours n'a pas besoin d'être vraiment parfait. Il a juste besoin d'être sincère. Et tout effort porte ses fruits.
- Speaker #0
Super, merci. C'est hyper encourageant. ce que vous racontez. Merci d'avoir mis des mots sur ce que beaucoup vivent. On se retrouve très bientôt dans un nouvel épisode des Bois de Chimarré.