- Speaker #0
Bienvenue sur les Voix de Finaré, le podcast qui donne la parole et met en avant les nombreux talents qui composent notre entreprise. Derrière chaque projet réussi, il y a des femmes et des hommes passionnés. Découvrez leur parcours inspirant, leurs témoignages, leurs conseils ou encore ce qui les anime au quotidien.
- Speaker #1
T'as pas enregistré ? On pourra le couper.
- Speaker #0
Trop bien, t'as dit. Très bien. Ça va,
- Speaker #2
moi j'aime pas souvent d'autres.
- Speaker #1
Faut repomencer ?
- Speaker #3
Ah on le refait là ?
- Speaker #0
Je le dis ou je le dis pas ?
- Speaker #3
Ça va prendre ?
- Speaker #0
Vous êtes prêts ? Alors prenez une pause et plongez avec nous au cœur de la résistance.
- Speaker #4
Bienvenue à tous dans le deuxième épisode de notre podcast. On espère que l'épisode 1 vous a plu et si vous ne l'avez pas encore écouté, n'hésitez pas, il est toujours dispo sur toutes les plateformes d'écoute. Aujourd'hui pour ce deuxième épisode, on va parler du sport. en entreprise. Alors tout d'abord on va recevoir Solène qui est la responsable communication du groupe pour parler du sport au sein de Finare. Puis on enchaînera avec trois invités spéciaux, donc restez avec nous pour découvrir de qui il s'agit. On va juste commencer par un chiffre qui provient d'une étude de 2023 sur le sport en entreprise qui montre que 79% des salariés souhaitent travailler dans une entreprise qui favorise la pratique du sport. Cette étude montre également que le sport, c'est indispensable pour la santé physique, mais aussi mentale. Et vous allez voir que chez Finare, c'est important pour nous d'encourager cette pratique. Solène, merci d'être avec nous. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. C'est vrai que depuis quelques années, le sport prend de plus en plus de place au sein du groupe. Et chez nous, ça a commencé avec notre première participation à une course phare du secteur. Les foulées de l'assurance. Les foulées de l'assurance, c'est un événement solidaire qui chaque année rassemble tous les acteurs du secteur autour d'une cause, la prévention des maladies cardiovasculaires. Et d'ailleurs, une partie des fonds de ces inscriptions est reversée à l'association Adicare qui œuvre du coup pour ces maladies. Les foulées, ça se passe au bois de Boulogne et c'est accessible à tous car il y a trois épreuves, une marche de 6 km et deux courses. une de 5 et une de 10 km. Donc après ce premier événement, on a proposé à nos collaborateurs, qu'on savait déjà sportifs, de représenter le groupe lors des courses un peu plus mythiques qui ont lieu sur Paris, à savoir le semi-marathon et le marathon de Paris, mais aussi les 20 km de Paris. Et depuis ces premiers challenges, ça fait deux ans maintenant qu'on propose ces courses à l'ensemble des collaborateurs du groupe. Notre but, c'est vraiment de rendre accessible tant par la localisation que par le niveau, l'ensemble des événements qu'on peut proposer aux collaborateurs.
- Speaker #0
Merci Solène pour ces précisions. Et toi qui es au cœur de l'organisation, comment les collaborateurs réagissent à ces actions ? Est-ce que tu trouves qu'il y a eu des retours positifs ou est-ce que tu as des anecdotes à partager par rapport à ça ?
- Speaker #1
Je remarque que depuis deux ans, c'est vrai qu'il y a un vrai engouement de la part des équipes. Parce que les participations, tout simplement, elles sont de plus en plus nombreuses. D'ailleurs, ça doit être vrai aussi en général dans le cadre privé, car les dossards des courses partent de plus en plus rapidement. Et de notre côté, on doit proposer des courses parfois 8 à 10 mois à l'avance à nos collaborateurs. Pour nos sportifs de toujours, là je fais des guillemets avec mes doigts. C'est un vrai plus que leurs dossards soient pris en charge par l'entreprise, parce qu'ils avaient l'habitude de participer à ce genre de course. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, les dossards sont de plus en plus rares. D'un côté, c'est pris en charge par l'entreprise et d'un autre, ils sont assurés de pouvoir y participer. Et pour nos nouveaux sportifs, c'est très motivant de devoir s'engager et de se motiver jusqu'au jour J, mais surtout partager un moment, pas des plus confortables, mais très convivial avec ses collègues. C'est vraiment très chouette. D'ailleurs, on a pu remarquer que l'esprit de compétition est bien présent au sein du groupe. Certains sont en constante recherche de performance et d'autres se lancent des challenges entre eux ou entre site ou service. Et grâce à ce genre de challenge, on sait par exemple que le site de Chartres est composé de vrais compétiteurs.
- Speaker #0
Merci, et du coup on voit qu'il y a beaucoup d'action. Est-ce que selon toi, il y en a eu une qui s'est un peu démarquée ? Quelle a été pour toi la plus belle expérience collective autour du sport au sein du groupe ?
- Speaker #1
Je pense que la plus belle expérience collective et celle dont on peut être très fiers dans le groupe, c'est Finarose. Finarose a été organisé en écho à Octobre Rose, le mois de la sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein. Le principe pour nous, c'était de proposer aux collaborateurs de rejoindre un challenge connecté, accessible à tous sur n'importe quel site, et qui avait pour but de comptabiliser leurs activités sportives. Donc ça se passait sur une application et tous leurs efforts étaient convertis en points. Donc par exemple, s'ils faisaient 30 minutes de natation, ça correspondait à un nombre de points. Et toutes les activités du yoga, du basket, tout était convertible en points selon un barème. Et donc le principe de notre côté, plus le nombre de points était élevé, plus le groupe s'engageait à reverser un don important à une association. L'association qu'on a choisie, c'est Rose Up. C'est une association qui œuvre pour l'ensemble des cancers féminins et on est très fiers d'avoir atteint le dernier palier grâce à nos plus de 350 collaborateurs inscrits à ce challenge et surtout grâce à leur engagement. On a pu ainsi remettre un chèque de 10 000 euros à cette association.
- Speaker #4
Merci Solène d'avoir partagé cette belle action avec nous et encore une fois bravo à tous les collaborateurs qui ont participé à cette action. et à nous également parce qu'on y était et on y a aussi participé. Pour conclure cette petite intro, je pense qu'on peut dire bon courage à tous nos finariens et finariennes sportives qui se sont inscrits aux prochains événements sportifs qui vont arriver et notamment le Summit Paris qui a lieu le dimanche 9 mars. Donc on espère que vous êtes tous prêts ou presque et surtout motivés. Et en parlant du semi-marathon, on accueille tout de suite un collaborateur qui, vous allez le voir, a fait ses débuts dans la course suite à un événement organisé par le groupe. Merci d'être avec nous. Est-ce que tu peux te présenter ?
- Speaker #2
Oui, bonjour, je suis Robin de Télétec. Je suis directeur succès client et je suis chez Télétec depuis dix ans.
- Speaker #4
Merci Robin d'être avec nous et bienvenue au micro des Voies de Finarée. Pour commencer, donc toi, ton tout premier événement au sein du groupe, c'était les 10 kilomètres des foulées de l'assurance. Est-ce qu'avant ça, tu étais déjà sportif ? Ou c'est vraiment là que tu as commencé à te mettre au sport ou à découvrir la course plus particulièrement ?
- Speaker #2
Alors, enfant, j'étais très sportif parce que mes parents m'ont inscrit à tous les sports possibles. Rugby, foot, tennis, tennis de table. Ensuite, j'ai fait de la boxe et du krav maga. À ce moment-là, j'ai dû travailler un peu mon cardio, donc courir. Mais depuis 10 ans, je n'avais plus couru.
- Speaker #0
D'accord, donc tu as commencé la course. Vraiment, tu t'es un peu challengé suite aux 10 km des foules.
- Speaker #2
Oui, je me suis challengé. Je me suis entraîné et j'ai couru 1,5 km la première fois et j'étais mort. Ensuite j'ai couru 5 km, on m'a demandé si je m'étais arrêté. Et en fait, plus on s'entraîne, mieux c'est. Et j'ai pu courir les 10 km. Et en plus j'ai pu battre à la course M. Pierre Germain, directeur juridique de Finare.
- Speaker #0
Ça c'est une grande fierté.
- Speaker #2
Très grande fierté.
- Speaker #0
Et du coup ça a été pour toi un défi personnel ou tu avais juste... Envie de tester ou c'était peut-être l'ambiance avec tes collègues qui t'a plu ? Ou est-ce que tu as eu une motivation plus personnelle ?
- Speaker #2
Oui, un petit défi personnel. Passé 30 ans, on se dit qu'il faut quand même se mettre au sport. Donc, petit défi personnel. Et après, l'ambiance. Je pense que le groupe participe beaucoup à des événements de ce type. Il y a pas mal de monde et ça permet de se réunir. Donc, c'est plutôt sympa. Et aussi, on fait des entraînements le week-end ensemble. Ce qui permet de se challenger sans cesse.
- Speaker #4
Oui, et puis ça permet aussi de renforcer les liens entre collègues. Donc ça, c'est important. Et tu l'as vécu comment, cette première expérience ? Psychologiquement et physiquement, ça a été difficile ?
- Speaker #2
Psychologiquement, ça a été. Physiquement, c'était dur. Et je me suis dit, il faut vraiment que je m'entraîne si je veux continuer. Et c'est un peu ça avec la course. C'est que plus on s'entraîne, plus on prend le plaisir. Donc c'était très compliqué la première et ensuite on a pu faire d'autres courses. J'ai participé aux 20 kilomètres de Paris avec le groupe aussi. Là c'était beaucoup plus plaisant et physiquement plus simple.
- Speaker #0
En plus là tu vas bientôt faire le semi de Paris.
- Speaker #2
Oui je vais faire le semi de Paris. Je me suis même inscrit au marathon qui est peut-être une folie. On verra bien.
- Speaker #4
Bon courage dans cette folie et pour tous tes entraînements. Pour terminer, qu'est-ce que tu dirais à tes collègues qui hésitent à te rejoindre dans l'aventure de la course ? Est-ce que tu aurais une petite phrase de motivation pour conclure ?
- Speaker #2
Une petite motivation, c'est de s'entraîner. Je sais que les 5-6 premières fois, c'est compliqué, mais après, dès qu'on a terminé une course... On est vraiment bien et on a envie de recommencer. Je sais que c'est fou, disons comme ça, mais c'est vrai.
- Speaker #4
Merci Robin d'avoir été avec nous. Sans plus attendre, on va passer à la deuxième partie du podcast avec maintenant deux finariennes qui cette fois-ci vont venir nous parler d'un sport plus perso qu'elles ont en commun. Merci d'être avec nous les filles. Est-ce que vous pouvez vous présenter ?
- Speaker #5
Je suis Nadia Ouahedi, je travaille chez EC Assurance depuis 2017 au service Succes Clients. Je suis aussi autrice d'un premier roman biographique qui s'intitule Dans le cœur de mon père, sorti en septembre 2023. Voilà en quelques mots.
- Speaker #3
Je suis Sandra Luys, producte honneur chez le groupe Finare depuis octobre 2022.
- Speaker #0
Merci les filles pour vos présentations. Est-ce que l'une de vous deux peut nous dévoiler quel sport vous ? vous pratiquez.
- Speaker #5
En même temps, Sandra, la pole dance.
- Speaker #0
Très bien.
- Speaker #4
Alors, pour toutes celles et ceux qui ne connaissent pas, on va commencer par un peu d'histoire. Ça va être très rapide. D'ailleurs, peut-être que vous aussi, les filles, vous allez apprendre quelque chose. Donc, c'est une discipline qui mêle danse et acrobatie autour d'une barre. Donc, ça, jusque-là, ça devrait aller pour la définition. Cette discipline, elle est issue de plusieurs influences. Elle est née notamment en Inde avec le malakamb qui était à l'origine une discipline avec une perche en bois. Ensuite elle s'est popularisée dans les cirques, dans les cabarets, dans les clubs de striptease avant d'évoluer vers une véritable discipline artistique et sportive. Et depuis les années 2000, ça s'est pas mal démocratisé avec la volonté que ce sport... soit enfin reconnu comme un vrai sport. Donc les filles, est-ce que vous pouvez nous raconter comment vous l'avez découvert ce sport et depuis combien de temps vous le pratiquez ?
- Speaker #5
Alors pour ma part, j'ai découvert la pole dance en 2015. J'étais en séjour à l'île Maurice. Et pour la petite histoire, on était à la soirée de Noël. Et puis bon, tu sais comment ça se passe les voyages. Tu fais des rencontres, on crée un petit groupe. Et la soirée de Noël, on décide de sortir. Et parmi nous, il y avait une fille qui s'était disputée en plus avec son copain. Donc, elle avait laissé son copain pour venir avec nous à cette soirée. Et quand on est entré dans le club, il y avait deux bars de pole dance. Et ces bars de pole dance, il n'y avait personne. Mais il y avait une foule. Enfin, voilà, tu sais comment ça se passe. Et donc, elle a attrapé la barre et elle a enchaîné des figures. J'étais émerveillée. J'ai trouvé ça mais... tellement beau et tellement puissant que du coup j'étais comme une petite fille qui était là, qui disait « waouh, c'est magnifique » . Et donc ça c'est la découverte en 2015 et j'ai commencé à pratiquer en 2017.
- Speaker #3
Alors pour ma part, j'ai commencé la pole dance en 2015, ça va c'est un peu. Je l'ai découvert, alors c'est un peu particulier, dans une série télé, une série policière. qui en fait avait comme suspect une boxeuse et à l'époque je faisais des sports de combat. Et en fait dans sa pratique, elle était dans une salle où il y avait de la pole dance. Et donc les personnages principaux sont entrés et ont dit alors ça c'est un sport contrairement à ce qu'on pourrait croire qui est très très physique. Et comme justement je faisais des sports de combat qui sont un peu axés masculins généralement, je me suis dit tiens la pole dance ça a l'air d'être un peu plus féminin et j'aimerais bien tester surtout si justement c'est... C'est physique.
- Speaker #4
Merci les filles pour vos histoires, qui sont toutes les deux assez originales à leur façon. Pour continuer, est-ce que la pole dance, c'est un sport que vous pratiquez régulièrement ? Est-ce que c'est important dans ce sport d'être le plus assidu possible ?
- Speaker #5
Oui, l'assiduité, c'est hyper important parce que c'est ce qui va te permettre, ça fait partie des facteurs qui vont te permettre de progresser. Donc oui, c'est hyper important. Il faut être assez régulier, je pense. Moi, je pratique une fois par semaine. Je m'impose en tout cas le samedi. C'est un samedi matin. Tous les samedis matins, je commence par cette séance de sport. Et d'ailleurs, juste, c'est reconnu comme étant sport depuis 2017. Donc, c'est vraiment récent. Donc, l'assiduité est hyper importante. Mais je pense que dans tous les domaines.
- Speaker #0
Oui, mais celui-là, je sais que Sandra... Tu disais que quand t'as arrêté, ne serait-ce que deux semaines, tu sentais qu'il y avait...
- Speaker #3
J'ai même arrêté un an et demi. Donc là, ça a été un coup dur pour la reprise. Parce que j'avais atteint... petit niveau, parce qu'à l'époque je pratiquais deux fois par semaine. Donc là, la reprise a été assez difficile d'un point de vue du moral, parce qu'il y a beaucoup de choses que j'avais perdues et j'ai du mal à reprendre.
- Speaker #5
Moi, je sais qu'au bout de deux, trois semaines, c'est parce que ça peut arriver. Une fois, tu tombes malade, tu es en voyage, etc. Et je t'assure que la reprise, tu la ressens.
- Speaker #0
Tu la ressens dans tes muscles.
- Speaker #5
Tu la ressens dans tes mouvements, dans ton essoufflement. Parce que ça demande beaucoup d'énergie. C'est très intense, la pole dance.
- Speaker #0
Et justement, c'est assez intense. Est-ce que ça vous apporte quelque chose au quotidien ou physiquement de pratiquer ce sport ? Est-ce que vous voyez une différence, peut-être sur votre corps, sur votre mental ?
- Speaker #3
Alors oui, surtout sur le corps, sur le gainage. En fait, la pole... On parle de force, mais en fait, c'est énormément de gainage. Quand on fait des figures, il faut être gainé jusqu'à la pointe des pieds. En fait, avec les différents sports que j'ai pratiqués, même en salle de muscu, avec différentes pratiques, je n'ai jamais autant senti les abdos qu'avec la pole dance.
- Speaker #5
Sur le plan physique, je te rejoins, c'est un bon moyen de se tonifier, de renforcer l'ensemble du corps. Tu gagnes aussi en souplesse, parce que ça demande de la souplesse, et ça, tu le travailles. lors de l'échauffement. C'est un sport qui sollicite plusieurs parties du corps, les bras, les cuisses. Et comme tu dis, le gainage, c'est hyper important aussi parce que ça te permet, quand tu réalises des figures, d'être plus légère. Après, tu as aussi, sur le plan mental, je trouve que ça développe une confiance en soi. Et ce qui est intéressant dans la pole dance aussi, c'est la créativité. Parce que c'est une discipline, comme tu l'as dit, sportive, mais aussi artistique. Et le fait que ça soit artistique, tu développes aussi une certaine créativité. Durant la séance, tu réalises des figures. La prof, elle te montre ce qu'on appelle un combo. Donc, c'est l'enchaînement de plusieurs figures. Et à la fin du cours, c'est toi, en fait, qui réalise les figures que tu veux, l'enchaînement que tu veux. Et c'est hyper intéressant. Voilà.
- Speaker #0
Ok, j'imagine que c'est cool de séance en séance, de savoir faire les combos. Tu t'arrives à peut-être faire plus de choses au fur et à mesure.
- Speaker #5
Et c'est ça qui est intéressant,
- Speaker #0
c'est que tu vois l'évolution,
- Speaker #5
tu repousses tes limites. En fait, à chaque fois qu'il y a une séance qui se termine, tu as hâte d'être au prochain cours. Je ne sais pas si pour toi c'est pareil, Sandra, mais on a hâte.
- Speaker #4
Et justement, par rapport à la pole dance, on entend beaucoup de clichés. Est-ce que vous avez déjà eu affaire à des commentaires un peu désagréables ? Et qu'est-ce que vous pourriez dire aux gens qui nous écoutent en ce moment et qui imaginent un peu ce sport avec tous les clichés qui l'entourent ?
- Speaker #5
Avec le côté sexy, etc. En fait, ce que les gens ne comprennent pas, c'est qu'en réalité, le côté sexy, c'est par rapport à la tenue de pièce. Mais cette tenue, elle est indispensable parce que ça nous permet de ne pas glisser. quand t'es sur la barre. Mais aujourd'hui, il se développe les leggings, etc., qui adhèrent à la barre. Mais la peau, on a besoin de la peau, en fait, pour ne pas glisser. Et pour ma part, les regards, non, parce que c'est une séance où il n'y a que des filles. Après, pour les remarques, quand t'annonces que tu fais la pole dance, en général, c'est « Ah ouais ! » « Ah ouais ! » Tu vois, ça dépend de qui. Et après, leurs remarques, ça leur appartient. Ça ne t'a jamais plus dérangé ? Non, ça ne me dérange pas plus.
- Speaker #0
Flore a expliqué que c'était un vrai sport et que c'était difficile.
- Speaker #5
Exactement.
- Speaker #0
Ce n'est pas que monter autour d'une barre, parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne pourraient pas le faire.
- Speaker #5
Ça demande de la force. Il ne faut pas m'énerver. Oui,
- Speaker #3
après, ça va dépendre des personnes, ça va dépendre des rencontres. Tu auras des personnes qui vont faire cette petite allusion en disant « Paul Dance » . Puis tu en auras d'autres qui vont… Tout de suite réagir, la première réaction, c'est physique, c'est super physique, c'est dur. Personnellement, je ne m'arrête pas à ça, je vais plus essayer de leur montrer les différents points de vue de la pole dance et je ne vais pas non plus renier le côté un peu sexy de la pole. J'ai des professeurs qui, au contraire, sont à fond sur le côté sexy. Parce que oui, la pole dance est un peu liée aussi au monde du striptease. Ça va aussi aider les filles à s'accepter. Moi, je sais que je suis assez renfermée, j'ai du mal avec mon corps. Et en fait, la pole dance, ça me permet de me dire, OK. Lâche prise. Tu peux être féminine. Il n'y a pas de souci. Il n'y a aucun problème à être habillée courante. Comme tu disais, on est souvent entre nous. On est entre filles. Et c'est très... C'est bienveillant.
- Speaker #0
Oui, il y a beaucoup,
- Speaker #5
beaucoup de bienveillance.
- Speaker #0
C'est bien petit de se sentir sexy. Il n'y a pas de honte.
- Speaker #5
Oui, voilà. Après, tu as différentes pole dance aussi. C'est vrai qu'il y en a beaucoup qui ne le savent pas. Mais cette pole dance hyper sexy, type striptease, avec les grands talons, etc. C'est de la pole dance exotique.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #5
Voilà, celle-ci, effectivement, c'est très sexy. Moi, je ne pratique pas la pole dance exotique. Tu pratiques, toi, Sandra ? Oui,
- Speaker #3
les deux.
- Speaker #5
Donc après, tu as l'autre type de pole dance. Tu as aussi l'aérien. Tu as plein de types, en fait, de pole dance. Moi, c'est le simple.
- Speaker #0
C'est vrai que ce n'est pas un sport qui est très connu, donc qui peut cultiver vachement les clichés, mais c'est vrai que ça reste très,
- Speaker #4
très sportif. Moi, j'avais une autre question. qui était est-ce que vous avez déjà essayé d'amener des amis et des collègues ? Alors Sandra, toi je sais parce que tu m'as déjà emmené un cours. C'est pour ça que je sais que c'est très très physique. Et je suis ressortie avec beaucoup de bleu.
- Speaker #5
Ça c'est les premiers cours.
- Speaker #0
Oui, et je me suis rendue compte que c'était ultra physique, bon je n'en doutais pas. Mais le vivre c'est autre chose que le voir.
- Speaker #3
Surtout que tu n'as pas été à un vrai cours d'initiation. Pour la petite histoire, en fait, normalement, dans un cours d'initiation, on apprend souvent à tourner autour de la peau, à savoir lâcher prise, à être à distance de la peau, à tourner autour d'une part de pole dance, alors que c'était plus un cours débutant. Donc on était déjà à la barre.
- Speaker #0
Mais c'était très cool. Je n'y suis jamais retournée, même si je devais. Donc je confirme que c'est un sport... qui est très difficile.
- Speaker #3
Je crois que personne n'est venu à des cours ou est devenu pole dancer, malheureusement. Mais oui, j'ai pu emmener une dizaine de personnes déjà à des cours de pole, en cours d'initiation, ou parfois même dans des bars où il y a des bars de pole. Donc c'est moi qui leur faisais une petite démo de figure simple. J'avais des personnes qui font du parkour, donc qui sont très physiques. Et eux, ils ont été capables de faire une aversion dès le premier jour. Premier cours, je faisais quelque chose. Oui, super. Après, je ne suis pas prof de pôle, ce n'est pas sécurisé. Donc, quand je fais ce genre de choses, j'essaie quand même d'être prudente et je ne montre que ce que je sais que les gens sont capables de faire.
- Speaker #5
Oui, oui. Après, moi, j'ai des amis qui ont été initiés. Super, ils ont beaucoup aimé. Après, effectivement, la première impression, c'est... Waouh, c'est dur. C'est dur, ce que tu demandes, en fait, à ton corps. C'est quelque chose qu'il n'a pas l'habitude de faire. Et c'est pour ça qu'en fait, c'est un peu comme si ton cerveau l'enregistrait petit à petit des choses. C'est un peu le cerveau, le mécanisme et les actions.
- Speaker #0
Et vous, justement, au début, vous vous êtes un peu forcée à y retourner ? Genre la deuxième fois, par exemple, que vous en avez fait ? Ou est-ce que tout de suite, vous vous êtes dit « Waouh, parce que moi, avec le cours d'initiation, je n'ai pas franchi la deuxième étape. » de me dire, allez, je le refais une deuxième fois. Mais vous,
- Speaker #4
ça vous a plu tout de suite ?
- Speaker #0
Ou au début, vous étiez en mode, allez, je me force ?
- Speaker #5
J'ai découvert, je t'ai dit, en 2015. Mais j'ai commencé en 2017. Mais entre-temps, j'avais fait un cours d'initiation. Et en fait, c'était tellement... Tu défies aussi la loi de la pesanteur. Parce que vraiment, tu fais des figures. Même ton cerveau ne comprend pas ce que tu lui demandes de faire. Et c'était tellement dur. En fait, je me suis dit, et je me dis ça à chaque fois que je n'arrive pas à réaliser quelque chose, si l'autre a réussi à le réaliser, je peux le réaliser. Il faut juste peut-être un peu plus de temps. Et après, quand j'étais sur la même énergie jusqu'en 2017, dans la volonté de pouvoir y arriver, c'était dans ma tête, dans ma tête, dans ma tête, j'avais toujours cette même énergie de vouloir réussir. Et quand j'ai fait mon premier cours... Je n'ai pas arrêté, je n'ai pas arrêté. Et c'est un besoin.
- Speaker #3
Moi, j'avoue que le premier cours, j'ai fait un cours. Alors, ce n'est pas un cours d'essai, parce que ce n'est pas toujours qu'il y ait des cours d'essai en pole dance. Souvent, tu payes quand même ton premier cours. Il n'y a pas de cours d'essai gratuit. Mais moi, je me suis inscrite dès le premier, à la fin de la séance. C'était bon, je savais, je vais continuer. Après, je suis assez d'accord. Surtout au début, tu vas être vraiment passionné. Il y a eu plusieurs fois. Là où je me suis un peu calmée, on va dire, c'est justement quand j'ai eu mon arrêt pendant un an, un an et demi. Et là maintenant, du coup, c'est un peu plus compliqué parce qu'il y a ce... Tu sais que tu es capable de faire des choses et de savoir qu'il n'y arrive plus. Je me force, une fois par semaine, je vais à la pôle. Mais c'est avec moins de motivation qu'avant parce qu'il y a un petit arrière-goût un peu déceptif.
- Speaker #4
Et justement, par rapport à ça, est-ce que vous êtes déjà blessée suite à un cours ?
- Speaker #5
Je me suis déjà blessée une fois, déchirure partielle du muscle intérieur cuisse. Et on avait fait une figure qui demandait un étirement. Et je ne m'étais pas assez bien échauffée. Mais après, j'ai vite cicatrisé au bout de deux mois. Je suis remontée à la barre, tout doucement. Et c'est vrai que maintenant, certaines figures qui me rappellent cette figure-là, je fais très attention. Ou alors, en plus, elle était moche, cette figure. Elle nous avait demandé de faire. Je t'assure, ça peut faire ça.
- Speaker #3
Moi, c'est l'inverse, en fait. C'est drôle. C'est à l'extérieur que je me suis blessée et je ne m'étais pas rendue compte. En fait, je m'étais vraiment fait une déchire au niveau de l'épaule. Et à la part de pôle, tu utilises quand même pas mal tes épaules pour être maintenue. Et j'y allais quand même, j'allais en cours et je me suis dit, c'est bizarre, je n'arrive pas à tendre le bras. J'ai attendu deux mois où je pratiquais. Je suis allée voir le médecin, il a fini par me dire, oui, non, c'était, je ne sais plus, il avait dit le terme, mais il m'a dit que c'était quand même assez chaud, mais que là, maintenant, c'était parti. C'était quasiment guéri et quand je lui ai dit peut-être que j'aurais dû arrêter la polo, il m'a dit non, vous avez bien fait, ça a remplacé le kiné. C'est mon médecin qui m'a dit continuez, si vous n'en avez pas besoin, je vous donne quand même pour au cas où, je ne suis jamais allée au kiné.
- Speaker #0
Mais ça ne te faisait pas mal plus que ça quand tu étais en train ?
- Speaker #3
Je ne pouvais pas lever le bras au début, je ne pouvais pas lever le bras très haut. Et au fur et à mesure, je commençais à pouvoir le lever de plus en plus haut. Et surtout, je ne pouvais pas me maintenir. En plus, c'était le bras droit. Je suis droitière. Donc, j'ai commencé à faire travailler mon mauvais côté. Parce qu'en pole dance, on dit souvent qu'on a un mauvais côté. On travaille. Et du coup, j'ai travaillé le côté gauche en continuant quand même à travailler sur le côté droit. Parce que c'est mon bon côté. Et justement, ça l'a fait travailler.
- Speaker #4
Merci, Lévi. toutes vos histoires et votre témoignage. Et juste avant de se quitter, si vous pouviez décrire ce sport en un mot, une phrase pour donner envie à ceux qui nous écoutent de tester la pole dance, ce serait quoi ?
- Speaker #5
Puissant. Puissant dans l'intensité et la performance.
- Speaker #3
Un sport complet dans un cadre bienveillant.
- Speaker #0
Très beau, magnifique. Merci les filles pour vos témoignages.
- Speaker #5
Merci à tous. Merci.
- Speaker #0
C'est toujours super intéressant de découvrir nos finariens et finariennes, bon là, deux finariennes, sous un angle un peu plus personnel. Merci aussi à nos deux premiers interlocuteurs, Solène et Robin. On voit à quel point le sport, ça peut être un levier, que ce soit dans le cadre professionnel ou personnel. Et il ne s'agit pas toujours de performance, mais aussi de bien-être, de dépassement de soi. et de moments de partage. On espère que cet épisode vous aura inspiré et peut-être même envie de bouger et de tester la pole dance. Alexandra, elle adore amener des gens, donc n'hésitez pas à l'amener. Et si vous aussi, vous souhaitez venir parler de votre sport ou d'autres choses au micro des Voix de Finarée, ce sera avec un grand plaisir. Merci à tous d'avoir écouté notre podcast. Et on se dit à bientôt pour le prochain épisode.