Speaker #0Bienvenue dans le podcast des franco-expat, le rendez-vous incontournable des familles expatriées aux quatre coins de la planète. Je suis Audrey, fondatrice des franco-expat, professeur de français langue maternelle et langue étrangère, maman d'une famille franco-allemande et expatriée en Allemagne depuis 2010. Ici, on parle de transmission du français et du bilinguisme, mais aussi de maternité, d'enfance et de parentalité à l'étranger, sans filtre ni tabou. Chaque épisode explore la réalité de la vie parentale à l'étranger, entre élever ses enfants et faire vivre sa langue et sa culture loin de ses repères, avec honnêteté, conseils concrets et regards multiples. Toutes les deux semaines, des parents et des familles nous ouvrent leur cœur et leur quotidien pour partager leurs stratégies, leurs doutes, les échecs et les victoires de leur vie multilingue et multiculturelle. Les intervenants, des experts de l'enfance, et parfois les enfants eux-mêmes viennent enrichir la conversation de conseils concrets et de regards uniques. Plongez avec nous dans ces histoires inspirantes, utiles et profondément humaines. Parce que vivre la maternité et la parentalité à l'étranger et élever des enfants bilingues loin de son pays francophone, c'est avant tout une formidable aventure. Bonjour, aujourd'hui je vous retrouve pour un épisode spécial, à savoir que le 26 février 2025 sortait le premier épisode du podcast et aujourd'hui, donc 18 février 2026, donc bientôt un an du podcast, c'est pas sans émotion que je réalise tout le chemin parcouru et voilà que le podcast fait ses un an. Alors pas parce que je ne pensais pas tenir un an, mais je ne m'étais pas projetée en fait sur le long terme avec le podcast. Quand j'ai lancé le podcast, je me suis dit je verrai et voilà, on verra. Et un an après, on verra toujours. Ça marche bien et je prends énormément de plaisir. Je crois que ça s'entend aussi régulièrement et que les invités que j'ai eu le plaisir d'accueillir au cours de cette année ont aussi pris beaucoup de plaisir à participer. Alors dans cet épisode, je vais parler... de différentes choses. Donc, ça a été un épisode vraiment bilan. Je vais parler des dessous du podcast. Je vais parler des chiffres aussi, quelque chose d'un peu plus concret. Il y a une petite anecdote, d'ailleurs, qui m'a fait sourire quand je l'ai découvert. Alors, c'est rien de bien exceptionnel, mais c'est une petite anecdote, voilà. Et je vais aussi répondre à des questions qu'on m'a posées. J'avais, les dernières semaines, sur Instagram, proposé qu'on me pose des questions sur le podcast. Donc, je vais répondre aux questions qui ont été posées. Et voilà, c'est parti ! Alors avant de parler du podcast même, je voulais commencer cet épisode par l'avant-podcast. Et c'est une question d'ailleurs qui revient, que j'ai eue plusieurs fois durant cette année. C'est pourquoi ce podcast ? Comment t'es venue l'idée de faire ce podcast ? Alors l'idée en fait, elle est venue, je ne sais pas, en janvier de l'année dernière à peu près. Voilà, donc je suis professeure de français là en maternelle. j'ai mon On est col en ligne, à Cologne, les franco-expats. Et je cherchais en fait à diversifier, pas forcément mon offre, parce que ce n'est pas une offre, mais mon champ d'action. Et rapidement, en fait, l'idée du podcast s'est imposée. Parce que moi, pendant très longtemps, j'ai été blogueuse. J'ai écrit de nombreux articles de blog. Mais voilà, les blogs, ce n'est plus tellement la mode, malheureusement. Ça prend énormément de temps aussi, il faut le dire. Et en fait, les podcasts, ça a le vent en poupe, c'est sympa, et puis c'est un peu une sorte de blog, mais à l'oral. Donc j'ai lancé cette idée de podcast. Il faut savoir aussi que mon sujet, c'est le maintien du français en expatriation. Et quand j'ai voulu lancer ce podcast, j'ai quand même cherché s'il y avait d'autres podcasts sur le sujet. Alors il y en a déjà eu, mais ils ont tous été arrêtés. Donc actuellement, il n'y en a aucun, donc je suis vraiment la seule à parler de ce sujet. Et pourtant, au vu des retours que j'ai reçus tout au long de l'année, c'est un sujet qui intéresse et qui passionne beaucoup. Donc voilà, c'est notre sujet et j'en suis très contente que nous partagions régulièrement dessus. Alors comme je l'ai dit, en lançant ce podcast, je n'avais pas forcément d'attente sur le long terme. je me suis dit je vais voir peut-être que J'avais jamais fait ça avant, donc je me suis dit peut-être que je vais aimer et peut-être que je vais pas du tout aimer. Et donc, voilà, j'ai lancé sur différents groupes Facebook, en fait, une recherche de témoignages en espérant avoir une personne. Et en fait, il se trouve que j'ai eu énormément de personnes puisque tous les podcasts qui ont été diffusés jusqu'à... jusqu'à août, je crois. Ce sont toutes des personnes qui m'ont contactée en janvier-février. Donc, je n'ai pas compté combien c'était, mais il y a eu énormément de demandes. Et il y a eu encore plus de demandes, en fait. Je n'ai pas répondu à toutes les demandes parce que certaines ne correspondaient pas, en fait, au sujet que je voulais aborder dans le podcast. Donc, j'ai eu vraiment beaucoup, beaucoup de demandes, des retours très positifs. Donc, c'est évidemment très encourageant et ça m'a fait plaisir de voir que ce projet est très bien accueilli. Alors, je vais continuer sur les coulisses du podcast. Et une question qui n'est pas revenue dans la FAQ que j'ai posée récemment sur Instagram, mais que j'ai déjà eue plusieurs fois, c'est qui peut témoigner ? Comment est-ce que je choisis mes invités ? Comment se déroule un épisode ? Etc. Alors déjà, en soi, tout le monde peut témoigner du moment que ça concerne le sujet du podcast, évidemment. Mais voilà, j'ai déjà... majoritairement, très majoritairement même accueillis des mamans. Il y a un papa qui est venu, donc ça c'est bien, j'espère qu'il y en aura d'autres. Mais il y a aussi eu Marie-Pierre, qui est une mamie. Il y a eu quelques professionnels aussi. Et je ne vais pas vous spoiler pour la suite. Ce n'est pas que des parents qui vont témoigner dans les prochains épisodes. Donc voilà, en soi, tout le monde peut témoigner tant que ça rejoint le sujet du podcast, à savoir le maintien du français quand on vit dans un pays étranger. Je reviendrai d'ailleurs là-dessus parce qu'avec les 1 an du podcast, je vais un tout petit peu changer la ligne éditoriale, mais voilà, j'en parlerai en fin d'épisode. Donc, tout le monde peut témoigner. Comment je choisis mes invités ? Eh bien, il y a la possibilité, et maintenant d'ailleurs c'est en description du podcast, de me contacter pour me parler de votre expérience, de ce dont vous voulez parler. Et ensuite, si ça correspond au thème du podcast. je vous invite et voilà ensuite on en discute lors d'un enregistrement pour un épisode. Alors ça m'arrive de refuser des invités parce que les sujets ne correspondent pas, mais voilà ça reste rare quand même puisque les gens qui me contactent ont quand même quelque chose à dire sur le sujet vraiment du podcast donc ça m'est arrivé très rarement. Dans les invités il y en a aussi que j'ai contacté moi-même. Notamment quand je vois un sujet qui peut être vraiment très intéressant pour le podcast. C'est moi qui vais aussi contacter certaines personnes qui peuvent vraiment apporter quelque chose, des informations intéressantes au podcast ou enrichir les épisodes déjà présents. Alors comment se déroule un épisode ? Alors quand j'ai un invité, on va parler plutôt de cela. Donc on prend un rendez-vous évidemment. Et ensuite, l'enregistrement se fait via une plateforme en ligne. Ça dure à peu près, allez, on va dire vraiment maximum trois quarts d'heure, une heure. Donc là, il n'y a aucun secret par rapport à ce que vous entendez. Je fais juste en effet des montages pour couper. En français, on dit beaucoup les « e » et « alors » . Il y a plein de petits mots clés qui font liaison. Donc j'en enlève quand même. Dans les enregistrements, ça arrive que la personne ou moi, on ait besoin de reprendre ce qu'on est en train de dire parce qu'on s'est emmêlé les pinceaux, parce qu'on tousse, parce qu'il y a quelque chose. Donc ça, je coupe aussi. Mais généralement, j'essaie de laisser les épisodes le plus naturel possible parce que déjà, c'est une discussion entre deux personnes. Donc je trouve que c'est important que ça s'entende, que ce n'est pas ultra formaté. Et puis aussi parce que je trouve que le naturel, ça fait plus vrai. Alors l'enregistrement, comme j'ai dit, ça prend, voilà, on va dire trois quarts d'heure, une heure. Le plus gros dans un épisode, c'est vraiment retravailler l'épisode qui va me prendre, ça, ça dépend vraiment, mais pour un épisode, on va dire d'une demi-heure, je peux facilement compter une heure et demie pour retravailler l'épisode. Je suis assez, même si j'essaie de le laisser vrai, et justement, c'est peut-être pour ça, je suis très pointilleuse dans le retravaillement de l'épisode. Donc c'est ce qui prend vraiment beaucoup de temps et c'est d'ailleurs pour ça que c'est aussi ma partie que je préfère le moins, parce que ça prend vraiment beaucoup de temps. Mais après c'est une partie que je fais aussi quand même bien parce que j'aime beaucoup entendre l'épisode, je me réimprègne vraiment de ce qui a été dit pour ensuite préparer la description du podcast. Alors pendant les épisodes, il arrive qu'il y ait des galères techniques, ça c'est entre les coupures internet, alors que ce soit de mon côté ou du côté de mes invités, voilà comme j'ai dit éternuer, tousser, ça arrive aussi. ou ce que j'ai déjà eu, c'est des bruits externes qui arrivent, le chien qui arrive, ça vous rappellera peut-être un épisode, ou voilà, des différents bruits qui viennent un peu... gêner l'épisode. Après, bon, voilà. Je sais que c'est pas forcément agréable à écouter, mais ça fait partie de la vie, j'ai envie de dire. Voilà, ça fait partie des petites anecdotes qu'on note après. Moi, ce qui m'arrive aussi, et heureusement, je peux couper le micro à ce moment-là, c'est que, en fait, j'habite pas très loin d'une base militaire, de vol militaire, et donc, il y a régulièrement des entraînements, et c'est très bruyant. Je pense que ça, ceux qui connaissent savent de quoi je parle. Jusqu'à présent, ça s'est jamais entendu dans les épisodes. mais ça casse quand même bien les oreilles. Généralement, on ne s'entend même pas parler, donc c'est quand même très désagréable. Mais jusqu'à présent, j'ai réussi à éviter qu'on entende ce bruit dans les épisodes. Alors, je fais envie de parler de ce que le podcast m'a appris. Alors, au-delà des nouvelles compétences techniques que j'ai acquises cette année, les montages d'épisodes, les montages de l'introduction, de la conclusion qui peuvent prendre vraiment beaucoup de temps. Bon déjà, ça m'a permis de rencontrer énormément de gens et c'est hyper enrichissant. Je crois que je dis ça, chaque fois que je peux en parler, je le dis. C'est vraiment très enrichissant de rencontrer tous ces... Alors, ce n'est même pas forcément des expatriés, puisque certains vivent depuis hyper longtemps dans leur pays, n'ont pas prévu de rentrer chez eux. Il y a certains, la transmission du français, c'est déjà la deuxième génération. Donc, c'est les petits-enfants qui vont continuer à apprendre le français, etc. Donc, voilà, tous ces différents profils. Et ce que je trouve aussi très intéressant, c'est justement dans ces différents profils de voir que c'est pas le cliché qu'on va connaître, à savoir un couple bilingue qui est formé soit d'un parent francophone et d'un parent du pays dans lequel la famille vit, ou alors de deux parents francophones, mais il y a une multitude de profils. Ensuite, ce que je trouve très intéressant, alors c'est quelque chose que moi je connais par mon... travaille en tant que prof de français langue maternelle, mais j'ai trouvé très intéressant de le mettre en lumière, c'est qu'il n'y a pas qu'une seule façon de transmettre le français et il y a aussi, ça peut se passer de différentes manières en faisant la même façon. La première façon, évidemment, c'est de parler à son enfant et finalement, à travers les épisodes, on s'est rendu compte que ça peut soit bien se passer, soit il peut y avoir un rejet, soit il peut y avoir des mélanges, etc. Il y a vraiment à ce niveau-là aussi énormément de profils différents. Et c'est d'ailleurs ce que j'ai à cœur aussi en tant que professeure de français langue maternelle, de répéter, c'est qu'il faut connaître ce public des enfants francophones qui grandissent avec le français comme langue minoritaire. Parce que ce n'est pas des enfants qui grandissent comme en France ou dans un pays francophone. Ils ont des spécificités bien à eux. Et voilà, il y a cette différence entre les enfants qui est importante à connaître, à savoir que certains enfants vont avoir une facilité, c'est super, mais d'autres vont avoir des difficultés. Et voilà, savoir que ces difficultés sont normales et pas forcément se dire qu'il y a un problème. Non, c'est juste chacun évoluer à son niveau, à son rythme. Et voilà, nous, en tant que professionnels, on est là pour les accompagner. Mais bien avoir ça en tête que c'est un profil d'enseignement du français Et... spécifique. Alors je vais continuer avec quelques petites anecdotes de l'envers du décor du podcast. Alors la première anecdote ça concerne la question signature de chaque épisode ou de presque tous l'épisode en fait. C'est la question que je pose aux familles à savoir est-ce qu'ils ont eu une ou plusieurs anecdotes du bilinguisme de leurs enfants et en fait cette idée elle m'est venue très spontanément lors de l'enregistrement du premier épisode avec Leïla. En discutant, en fait, elle a partagé déjà différentes anecdotes au fur et à mesure de la conversation. Et c'est là que j'ai eu l'idée de dire, tiens, ça pourrait être une question pour la fin, une question un peu légère, mignonne et voilà, une jolie clôture pour les épisodes. Et c'est comme ça qu'est née du coup la question signature du podcast. Alors, j'essaie toujours d'avoir une question signature aussi dans les autres pour terminer toujours sur une note positive. Ce n'est pas toujours le cas. Vous le verrez dans un peu. prochain épisode. Mais voilà, c'est un petit peu la dernière question pour terminer sur une note positive. Ensuite, la deuxième anecdote, c'est pour l'épisode de Noël. Comme vous savez, j'ai rassemblé de nombreux témoignages de différents francophones à travers le monde qui nous parlent de Noël dans le pays dans lequel ils vivent ou où ils ont vécu. Et c'est un épisode d'ailleurs qui a beaucoup plu et qui a regroupé de nombreux témoignages. Mais en fait, j'ai eu énormément de mal à trouver ces témoignages. J'ai très peu de personnes qui m'ont contactée spontanément pour témoigner. Pas forcément parce qu'ils n'avaient pas envie, mais je pense que beaucoup... ne se sentaient pas légitimes de parler de Noël. En plus, c'était des témoignages très courts d'une dizaine de minutes. Mais l'épisode s'est fait et j'ai eu le plaisir en fait à recontacter de nombreux invités qui ont participé au podcast. Il y a des parents de mes cours en ligne qui ont participé. J'ai une collègue qui a participé. Du coup, ça fait vraiment un melting pot de participation et cet épisode est vraiment génial. Et une troisième anecdote, pas forcément positive, qui m'est arrivée il n'y a pas très longtemps. A savoir que c'est une personne qui m'a contactée par Facebook. Je crois que c'est parce que je venais de partager les profils que j'aimerais bien interviewer pour le podcast. Voilà, en précisant que je cherchais donc des familles francophones. Et c'est quelque chose d'ailleurs, je crois que vous l'entendez régulièrement, j'ai très à cœur de parler de familles francophones parce que le français, c'est loin d'être que la France, c'est évident. Mais voilà, donc c'est une personne qui m'a contactée par Facebook pour me dire que ce n'était pas normal que mon podcast ne s'adresse pas aux francophones parce qu'il y avait plein de sujets à aborder et que mon podcast ne s'adressait pas à eux. Alors le message était assez brouillon aussi. J'ai dû le relire plusieurs fois avant de comprendre où était le problème. Spontanément, j'avais envie de dire que le podcast, évidemment, s'adresse aux francophones puisqu'il est en français. Je ne vois pas à qui il peut s'adresser d'autre. Les francophones, c'est toutes les personnes qui parlent français. Donc voilà, on y est. Et ensuite, j'ai compris dans son message qu'en fait, elle ne parlait pas des francophones, mais des familles francophones. Et c'est pareil. Je me suis dit, bah oui, le podcast s'adresse à toutes les familles francophones. Alors certes, j'ai eu jusqu'à présent que des Français, je crois. Mais évidemment, si des Belges, des Québécois, toute personne francophone qui vient peu importe du pays, en fait, je... J'ai envie de dire, je m'en fiche, c'est pas négatif, c'est que tout le monde est le bienvenu, peut participer. Donc évidemment, le podcast s'adresse à toutes les familles francophones. Donc voilà, je n'ai pas trop compris. D'ailleurs, je ne sais plus comment le message est formulé, je ne voudrais pas le lire de toute façon pour respecter cette personne, mais on pouvait clairement lire que cette personne n'a jamais écouté le podcast. C'est une petite anecdote. Après, je ne le prends pas personnellement. J'ai répondu, je lui ai dit d'ailleurs que si elle souhaitait témoigner... En tant que famille francophone, elle était la bienvenue, je n'ai jamais eu de réponse, voilà. Alors, je vais passer aux chiffres maintenant, un truc un peu plus concret. Aujourd'hui, c'est le 26e épisode, donc il y a 25 épisodes qui sont déjà sortis. J'ai tenu vraiment le rythme de toutes les deux semaines. À la base, je pensais faire une pause l'été dernier, et comme je l'ai dit, j'avais tellement d'épisodes d'avance suite à ma première recherche de témoignages que j'ai... continue tout l'été, et voilà, j'ai continué jusqu'à présent. Donc ces 25 épisodes, ce sont plus de 2200 écoutes, c'est un chiffre modeste, je dirais, par rapport à d'autres podcasts sur une première année, mais voilà, moi c'est un chiffre qui me touche, je veux me dire qu'autant de personnes ont écouté, ça fait quand même une moyenne de plus de 80 écoutes par épisode, donc c'est quand même, pour moi c'est bien, voilà. Et il y a d'ailleurs, alors, j'ai pas réussi à trouver exactement dans combien de pays le podcast a été écouté, mais il est écouté à peu près partout sur la planète. Donc, c'est pas forcément que l'Europe ou la France. La France est quand même beaucoup représentée. C'est assez... J'ai envie de dire que c'est un peu étonnant, en fait, parce que évidemment, le podcast est en français, il s'adresse aux familles francophones, mais il s'adresse aux familles francophones qui vivent ailleurs. Donc, pas forcément en France ou en Belgique, dans un pays francophone. Mais bon, c'est une petite anecdote. Et l'épisode qui a le plus plu... C'est celui avec Audrey, qui nous a parlé du bilinguisme des enfants, qui a donné énormément d'astuces, qui a été publié en septembre. Voilà, c'est toujours l'épisode favori en tête. Il est suivi par l'épisode numéro 1, qui était avec Leïla. Et le troisième épisode le plus écouté, c'est celui de Lisa, qui est maman allemande en France. C'est un épisode pareil qui a beaucoup plu. J'espère renouveler vraiment cette expérience d'interviewer une famille étrangère, entre guillemets. Je ne suis pas très fan de ce mot parce qu'il est assez négatif, mais voilà, une famille non francophone qui vit en France et qui transmet sa langue maternelle à ses enfants. Donc, je vais me mettre bientôt aussi activement à la recherche de possibles participants, mais si vous en connaissez ou si vous en êtes vous-même un, contactez-moi volontiers. Et pour la petite anecdote... Le podcast est placé en meilleure position dans la catégorie parentalité au Népal. Voilà. Je ne sais pas s'il y a énormément de gens qui écoutent des podcasts sur la parentalité au Népal. Bon, voilà, je suis première dans ce pays. Comme je l'ai dit, il n'y a pas longtemps, j'ai vu des chiffres d'autres podcasts qui ont fêté aussi leur un an et qui ont largement plus d'écoutes que le mien. Après, je ne cherche pas à faire des records d'audience. Chaque personne qui écoute le podcast, ça me fait plaisir. Et voilà, ça progresse petit à petit. J'espère que sur la deuxième année, je vais continuer sur ma lancée. Je vais pouvoir vous proposer aussi des épisodes. Toujours aussi intéressant. Maintenant, je vais vous parler, j'en ai parlé un tout petit peu tout à l'heure, de l'évolution du podcast. Alors, je vous rassure, le sujet reste le même, à savoir le maintien du français en expatriation. Mais en fait, j'ai eu envie un peu d'élargir ce sujet et de vraiment consacrer le podcast aux familles francophones expatriées. Donc, on va parler toujours... de maintien du français, mais pas que. Dans les prochains épisodes, il y en a qui ne sont pas forcément consacrés au maintien du français. Tout simplement, déjà pour élargir un petit peu le sujet de base. Et puis aussi parce que des fois, je vois passer des gens qui parlent d'un sujet qui concerne la famille expatriée. Et je trouve ça très intéressant et j'avais envie d'aborder aussi ces sujets. D'ailleurs, vous avez pu remarquer dans les derniers épisodes, j'ai commencé aussi un peu à élargir les questions. On y parle aussi de... parentalité, maternité à l'étranger parce que je pense que c'est quelque chose qui peut intéresser beaucoup de futurs mamans et futurs parents. Quand on est dans un pays qu'on ne connaît pas, c'est toujours intéressant d'avoir des témoignages en français de comment se passe la grossesse, l'accouchement, le postpartum, les premières années de bébé, etc. C'est quelque chose qu'on aborde aussi depuis quelques épisodes et que je continue. Et on abordera différents sujets qui peuvent toucher aussi la scolarité, qui peuvent toucher les familles de manière générale, etc. Et d'ailleurs, les habitués du podcast l'auront peut-être déjà remarqué, je profite de l'évolution du podcast et de l'élargissement des sujets abordés pour proposer une nouvelle introduction aux épisodes et vous l'entendrez en fin d'épisode, une nouvelle conclusion. C'était l'occasion, tant qu'à changer un petit peu le sujet de base ou le faire évoluer. de changer l'introduction et la conclusion pour marquer une césure avec la première année et cette nouvelle année. Je vais profiter de parler du futur du podcast pour lancer un appel à témoignages. Comme je l'ai dit, tout le monde peut participer, toutes les expériences sont les bienvenues dès qu'elles sont en rapport avec le maintien du français en expatriation, ou quand on habite à l'étranger, et de manière générale la parentalité. maternité à l'étranger, mais il y a notamment des sujets que j'aimerais beaucoup aborder et dont je vais vous parler maintenant. Et donc, si jamais vous êtes concerné ou vous connaissez quelqu'un qui est concerné, n'hésitez surtout pas à me contacter. Ce sera avec plaisir que je vous accueillerai et que nous discuterons ensemble de ce sujet. Comme je l'ai dit, un des thèmes que j'aimerais à nouveau aborder, ce sont les familles non francophones qui vivent en France et qui transmettent donc une ou plusieurs autres langues en plus du français. Donc peu importe l'origine, on a déjà eu une famille allemande, mais ça peut être toutes les autres origines. Après, dans les familles francophones, j'aimerais beaucoup être en contact avec des familles qui ont leurs enfants, qui sont inscrits dans des écoles françaises ou francophones. Après, j'aimerais bien être en contact, je suppose que ce sera peut-être difficile de trouver des gens, parce que c'est un sujet plus délicat et certains peuvent en avoir honte, mais je tiens aussi à montrer toutes les... tous les aspects de la transmission du français, et donc à savoir des familles qui n'ont pas ou peu transmis le français. Donc comme je vous dis, le podcast, il est aussi pour mettre en avant tous les profils. Ce n'est pas tout rose ou tout noir, mais voilà, de montrer l'ensemble de cet arc-en-ciel de la transmission du français, j'ai envie de dire, tant qu'à rester dans les couleurs. Après, c'est une idée qui m'avait... Enfin, j'avais possibilité d'interviewer une famille dans ce cas-là, mais ça ne s'est pas fait, des familles adoptantes. Notamment, voilà, avec l'évolution du podcast, de parler de manière générale de maternité et parentalité à l'étranger. Je pense que ça peut être vraiment très intéressant d'entendre des parcours de francophones dans un pays étranger qui sont passés par l'adoption pour parler de leur parcours et aider éventuellement d'autres familles qui se retrouveront dans le même cas. Et je pense que notamment dans ces cas qui sont quand même assez rares. tout témoignage en français est toujours le bienvenu à entendre pour les familles qui, justement, recherchent des retours d'expérience et qui ont besoin d'être rassurées ou d'avoir des conseils. Donc, c'est quelques profils que je recherche, mais bien sûr... Tous les autres profils sont les bienvenus. Voilà, ça, c'est des idées qui sont venues au fur et à mesure. Mais je n'ai pas toutes les idées en tête, évidemment. Et si vous avez quelque chose d'original, entre guillemets, j'ai envie de dire, n'hésitez pas à me contacter. Et même si ce n'est pas original, si c'est simplement... Alors, pas banal, puisque rien n'est banal, mais... Voilà, n'hésitez pas à me contacter aussi. Je vais continuer donc avec les questions qui ont été posées sur Instagram. Il n'y en a pas eu beaucoup. Je pense que beaucoup n'étaient pas inspirées, en fait. Je sais que certains... ne savais pas quoi demander, c'est quelque chose de très général, donc évidemment il n'y a pas de soucis pour ça. Il y a eu deux questions en une, à savoir quel est mon épisode préféré et quel est l'épisode que j'ai le moins aimé. Ça attend que je casse là. Alors mon épisode préféré, je crois que ce n'est pas une surprise si je dis que c'est l'épisode de Noël. Je pense que je l'ai régulièrement dit que j'ai beaucoup aimé cet épisode et je l'ai trouvé... Alors déjà... Très intéressant de discuter avec toutes ces personnes à travers le monde. Et puis découvrir toutes ces traditions de Noël, c'était vraiment très, très, très enrichissant. Et j'espère vraiment faire une version 2 en décembre. Donc voilà, si déjà vous êtes d'un pays qui n'a pas participé à l'épisode de Noël, vous pouvez volontiers me contacter pour me parler de Noël dans votre pays. Et pour, j'espère, faire un épisode aussi beau que ce premier épisode. Ensuite, mon épisode que j'ai le moins aimé, c'est les épisodes solo. J'en ai enregistré deux ou trois, je ne sais plus. Je prévois d'en enregistrer d'autres. Ce n'est pas que je ne les aime pas, mais il n'y a pas la même dynamique que d'être en discussion avec quelqu'un. C'est pour ça que j'aime moins ces épisodes et que j'en fais moins. Une autre question, est-ce que j'ai déjà eu envie d'arrêter ? Je ne crois pas que j'ai déjà eu envie d'arrêter le podcast. C'est vrai que des fois, je n'ai pas forcément des épisodes d'avance. Donc il y a un peu ce stress entre guillemets. J'aime bien être en avance et il y a un peu ce stress de trouver de nouveaux témoignages. Mais bon, ce n'est pas une raison pour arrêter. Là, c'est vrai que l'épisode d'aujourd'hui, c'est vraiment l'exemple typique. C'est-à-dire que je sors de deux semaines de grippe. Je suis toujours un peu malade et je l'enregistre vraiment aujourd'hui, mercredi 18 février, pour le sortir aujourd'hui. Donc c'est une exception. J'espère que ça n'arrivera pas souvent. Je sais que certains... podcasteur aime bien travailler vraiment au dernier moment, moi, j'aime bien être prête bien en avance. Comment peut-on soutenir le podcast ? En l'écoutant, déjà. C'est évidemment un très grand soutien. Sur notamment Spotify et Apple, en mettant une note. Sur Apple, vous avez aussi la possibilité de mettre un commentaire. Donc, bien sûr, ils sont les bienvenus. Ça aide toujours sur... le podcast et ça fait toujours très plaisir à lire, donc n'hésitez pas. Ensuite, vous pouvez m'envoyer évidemment des messages, que ce soit par Facebook, par Instagram, ou directement quand vous allez sur mon site internet, en m'envoyant un message pour me partager vos ressentis, ce que vous avez aimé dans un épisode, ou pas aimé bien sûr, ce que vous aimeriez entendre, et aussi vos propositions de témoignages. Comme j'ai dit, maintenant dans la description de chaque podcast, il y a un lien qui est inclus pour que vous puissiez directement envoyer votre proposition de témoignage. Et sinon, vous pouvez me suivre sur les réseaux sociaux, Facebook, Instagram, où je partage le podcast et différents sujets qui concernent la vie de Française en Allemagne, le maintien du français évidemment, différentes choses autour de ces sujets globaux. J'en profite pour dire qu'il y a quelques temps, j'ai créé un groupe Facebook Merci. que je vais mettre en description dans ce podcast, qui est dédié vraiment aux parents francophones qui vivent à l'étranger. Alors, on dit toujours expatriés, et j'en ai discuté il n'y a pas longtemps avec quelqu'un. C'est vrai qu'expatriés, ce n'est pas le bon terme, puisque moi, ça fait 15 ans que je suis en Allemagne, je ne me considère plus comme expatriée et je vis en Allemagne. Et il y a beaucoup de familles qui vivent à l'étranger depuis longtemps, voire même, comme je l'ai dit, la transmission de français sur la... Deuxième génération, donc c'est plus des expatriés puisque les parents sont eux-mêmes nés dans le pays en question. Bref, c'est une petite parenthèse. Mais voilà, donc un groupe Facebook qui est dédié à toutes ces familles francophones qui ont à cœur de transmettre le français dans le pays où ils vivent, qui est donc une langue minoritaire. Et voilà, on y échange sur différents thèmes, vous y posez vos questions, vos réussites, vos doutes, etc. Voilà, parler de manière générale du maintien du français à l'étranger. Une dernière question qui n'a pas été posée directement dans la FAQ cette fois, mais c'est vrai que c'est une question qui revient régulièrement. C'est tout simplement, et toi, comment ça se passe avec tes enfants ? Alors, je ne vais pas y répondre maintenant parce que ce serait trop long. Je pourrais éventuellement prévoir en effet un épisode un peu hors série pour parler de ma propre situation et de mes enfants, comment se passe la transmission du français dans ma famille, ce qu'on met en place, etc. N'hésitez pas à me dire, pareil, de m'envoyer un message pour me dire si l'idée vous plaît vraiment ou pas. Et on verra ce que ça deviendra. Donc, je termine cet épisode bilan. J'espère que ça vous aura plu, que vous aurez peut-être découvert de nouvelles choses, évidemment des anecdotes plus ou moins rigolotes. N'hésitez pas à m'envoyer des messages pour partager vos ressentis sur le podcast. Pourquoi pas me dire votre épisode préféré ou celui que vous avez le moins aimé. me dire ce que vous aimeriez entendre, me proposer de témoigner si vous avez une histoire que vous souhaitez raconter. Et je vous donne rendez-vous dans deux semaines pour un nouvel épisode, à nouveau classique. À bientôt ! Si cet épisode vous a inspiré, rassuré ou donné envie d'aller plus loin dans l'aventure du bilinguisme et de l'expatriation en famille, sachez que vous n'êtes pas seul. Sur le site des Franco-Expat et sur les réseaux sociaux, vous pouvez retrouver des cours en ligne spécialement conçus pour les enfants expatriés, des ressources pratiques, des témoignages et une communauté active de familles qui jonglent entre langue, culture et fuseau horaire. Retrouvez tous les épisodes du podcast ainsi que nos contenus dédiés aux familles expatriées sur les franco-expat.com Pensez à vous abonner, à partager cet épisode autour de vous et à nous laisser un avis. C'est grâce à vous que cette belle aventure continue de grandir. A très vite pour un nouvel épisode et d'ici là, continuons ensemble à faire voyager la langue et la culture francophone aux quatre coins du monde.