Speaker #0Il y a un moment précis où tu dois upgrader ton image. Et ce moment, ce n'est pas quand tu as atteint le niveau supérieur. Ce n'est pas quand ton chiffre d'affaires a doublé. Ce n'est pas quand tu as signé ta plus grosse cliente. C'est avant. Trois mois avant, six mois avant, peut-être même un an avant. L'image ne récompense pas le niveau atteint. L'image prépare le terrain pour le niveau visé. Et la majorité des entrepreneurs se trompent sur le timing. Elles attendent, elles repoussent et elles se disent quand je serai à ce niveau ? Et pendant qu'elles attendent, elles restent coincées. Pas par manque de compétences, parfois pas par manque de signal. Aujourd'hui, je vais te donner un cadre précis pour savoir exactement quand upgrader ton image de marque personnelle. Et je vais t'expliquer pourquoi avant n'est jamais un luxe mais une stratégie. Bonjour mesdames et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Magnétique, quand l'image devient signature. Je m'appelle Maïté et je suis la fondatrice de Mello Studio et chaque semaine on se retrouve ici pour décoder les mécanismes de la perception et t'aider à transformer ton image en levier business. Aujourd'hui on est sur... L'avant-dernière épisode de cette première saison. Et oui, c'est une saison plutôt courte, mais c'est un épisode que je trouve crucial parce qu'il va parler d'un sujet que personne n'aborde dans le conseil en images, le timing. Tout le monde te dit « travaille ton image » , mais personne ne te dit « quand le faire » . Et le « quand » , c'est peut-être la variable la plus importante. Pas parce que la même action, upgrader ton image, produit des résultats. radicalement différent selon le moment où tu le fais. Trop tard, ça sera du rattrapage. Au bon moment, c'est de la propulsion. C'est parti ! Je vais te donner un principe que j'utilise avec toutes mes clientes chez Mello Studio. C'est un principe simple, mais quand tu le comprends vraiment, il change ta façon de penser l'image. C'est le principe du 3 mois avant. Incarne le niveau que tu vises 3 mois avant de l'atteindre. Alors, précision, 3 ou 6 mois. Mais on va plutôt rester sur 3, et pourquoi pas 4, pourquoi pas 6, pourquoi pas 1 ? 3, c'est une belle moyenne, parce que 3 mois, c'est le délai de propagation perceptuelle. C'est le temps qu'il faut pour que ton marché, tes abonnés, tes prospects, ton réseau, tes collègues, mettent à jour la perception qu'ils ont de toi. Et ça, c'est basé sur des observations, et pas sur de la théorie. Quand une de mes clientes change ses signaux visuels, photos de profil, présence en visio, son style signature au quotidien, il faut environ 3 mois pour que son marché intègre cette nouvelle image et commence à réagir en conséquence. Pendant le premier mois, les gens vous remarquaient quelque chose de différent, mais ne savent pas exactement quoi. Tiens, t'as changé quelque chose, c'est joli là, t'as l'air plus lumineuse, plus radieuse, c'est subtil et c'est inconscient pour la plupart. Pendant le deuxième mois, la nouvelle image commence à s'ancrer. Les gens s'habituent. Les micro-signaux que tu envoies deviennent la nouvelle norme perçue. Tu n'es plus celle qui a changé, tu es celle qui maintenant est comme ça. Pendant le troisième mois, les premiers effets business apparaissent. Des opportunités, des demandes entrantes, des conversations qui changent de niveau. Et pas parce que tu as changé ton offre. Parce que la perception de ton niveau s'est ajustée. Concrètement, qu'est-ce que ça donne ? Imaginons que tu prévois une hausse de tarif en septembre. Tu vas passer de 5000 euros à 7000 euros, ton accompagnement signature. Si tu upgrades ton image en septembre, au moment de la hausse, ton marché reçoit deux signaux simultanés. Une nouvelle image, un nouveau shooting, une nouvelle DA et un nouveau prix. Et ça va créer un choc perceptuel, un Ah bon, elle augmente ? Parce que pour eux, tu étais encore la version précédente, il y a 24 heures. Mais si tu upgrades ton image en juin, 3 mois avant, quand tu annonces le nouveau tarif en septembre, la réaction est tout autre. Logique. Ça ne me surprend pas finalement. Elle est clairement à ce niveau maintenant. Et tu vois la différence ? La même hausse de tarif, le même montant, la même offre, mais dans un cas ça surprend, et dans l'autre ça semble logique. Et ça confirme et toujours plus infiniment puissant que ça surprend en business. Parce que c'est logique signifie que le prospect avait déjà classé ton niveau plus haut dans son cerveau. Et il avait déjà mis à jour sa perception. La hausse de tarif ne fait que valider ce qu'il avait défini dans son esprit. Et c'est ça la puissance du 3 mois avant. Tu ne changes pas la perception au moment où tu en as besoin. Tu la changes en amont. Et quand le moment arrive, tout semble naturel. Il y a un truc encore plus profond derrière ce principe. Un truc qui touche à la psychologie humaine. Quand tu incarnes le niveau supérieur avant de l'atteindre, tu n'agis pas seulement sur la perception des autres. Tu vas agir sur ta propre identité. Et ça c'est un concept qui s'appelle L'anticipation identitaire. En psychologie, ça décrit un petit peu le processus par lequel tu deviens une nouvelle version de toi-même en commençant par en adopter les signaux extérieurs. Rappelle-toi, on a déjà parlé d'un sujet qui s'appelle l'unclosed cognition. Tes vêtements modifient tes processus cognitifs. Quand tu t'habilles au niveau que tu vises, pas celui que tu occupes, mais ton cerveau lui va commencer à fonctionner à ce niveau-là. Ta posture va changer, ta voix change, ta façon de prendre des décisions change. Et ces changements internes vont créer des résultats externes. Tu vas pitcher différemment, tu vas négocier différemment et tu vas te présenter différemment. Et les opportunités qui vont venir à toi changent. Et ça c'est un cercle vertueux qui s'auto-alimente. J'ai une cliente, appelons-la Charlotte. Charlotte est consultante en transformation digitale. Quand elle est venue me voir, elle facturait à peu près 2500 euros la mission et elle voulait passer à x2, 5000 euros. Mais elle ne se sentait pas légitime. C'est le mot qu'elle utilisait tout le temps, légitime. On a commencé par travailler son image avant de toucher à son offre, avant de toucher à son pitch, avant de toucher à sa stratégie. On a commencé par analyser ses signaux visuels, sa stratégie identitaire. Et tu sais ce qui s'est passé ? Deux semaines après le début du travail... Charlotte m'a envoyé un message qui disait « C'est bizarre, je ne me sens plus la même en visio, j'ai l'impression d'être plus stable, plus solide. » En fait, elle n'avait pas encore changé son offre, on n'était pas encore arrivé au point de la stratégie. Elle n'avait pas fait de formation en closing, elle n'avait pas pris de coaching en confiance en soi, au niveau mindset. Elle avait juste changé ce qu'elle portait, comment elle se présentait et les signaux qu'elle envoyait à son propre cerveau, basés sur toute la stratégie identitaire qu'on avait mise en place. Et son cerveau... a fait le reste. Un mois plus tard, elle avait closé sa première mission à 4800 euros. On n'était pas encore à 5000, mais 4800, c'est déjà vachement mieux que 2005. La direction était prise. Et trois mois plus tard, elle a facturé 5500 sourcilles. En fait, l'image ne suit pas le changement intérieur. Elle l'accélère. C'est vraiment un catalyseur, un amplificateur de perception qu'il faut activer avant la réaction et pas après. Ok. Maintenant que tu as le principe, on va pouvoir parler concrètement. Quels sont les moments précis dans la vie d'un business ? Où augmenter ou optimiser ou affiner son image de marque n'est plus optionnel et ça devient urgent. J'ai identifié 4 points, 4 moments de bascule. Et si tu es dans l'un de ces moments ou si tu en approches, écoute bien. Moment numéro 1, avant un lancement. Tu prépares un lancement, une nouvelle offre, un nouveau programme, un... pivot de positionnement. Et pendant les semaines qui précèdent le lancement, tu vas produire des visuels, des stories, des contenus, peut-être même des publicités. Et ces contenus, tous ces contenus vont fixer la perception de ta nouvelle offre pour des mois et des mois. La première impression est la plus forte. Et en business digital, la première impression d'un lancement est souvent un visuel. Du coup, si ton image n'est pas alignée avec la nouvelle offre, au moment du lancement, tu vas créer une dissonance dès le départ. Tu vas annoncer du premium avec des signaux de milieu de gamme. Tu vas annoncer de la transformation avec une image qui dit rien n'a changé. La règle est simple, ton image doit être alignée avec la nouvelle offre avant les premiers visuels du lancement, pas pendant, pas après. Avant. Le moment numéro 2 c'est avant une montée en gamme. Par exemple, c'est pas forcément un lancement si tu fais du evergreen mais Tu augmentes tes tarifs, tu changes de cible, tu passes du marché de masse au marché premium ou du premium à l'ultra premium. Et ici, il y a un phénomène psychologique qui joue, c'est l'ancrage perceptuel. Ton marché en fait a un ancrage de qui tu es et à quel niveau tu opères. Et cet ancrage, il est construit sur des mois et des mois, parfois des années, de signaux visuels. Changer cet ancrage, ça va prendre du temps. Et tu ne peux pas annoncer « Eh oh, je suis première maintenant » et espérer que les gens changent instantanément leur perception de toi. Il faut que les signaux aient commencé à évoluer en amont pour que quand tu annonces le changement, il soit perçu comme une évolution naturelle. Le marché doit voir le changement avant de le comprendre. intellectuellement. Tu montres, puis tu expliques. Jamais l'inverse. Moment numéro 3. Avant un changement de canal. Imaginons, tu pars sur un nouveau canal, tu lances un podcast, tu commences à être invité sur des scènes, des conférences, tu actives LinkedIn après avoir été uniquement sur Instagram. Ou l'inverse, tu commences la vidéo après avoir fait que du texte ou de la photo. Chaque canal a ses codes. Et la première impression dans un nouveau canal... définis ta perception auprès de cette nouvelle audience pour des mois et des mois. Si tu arrives sur LinkedIn avec les mêmes signaux visuels que ton Instagram, tu rates ta première impression auprès d'un public qui a des attentes différentes et des codes différents. Et finalement, rectifier une première impression, c'est beaucoup plus coûteux en temps, en énergie, en argent que de la poser correctement dès le départ. Moment numéro 4. Avant une exposition publique. On t'invite sur un podcast, on te propose d'intervenir sur un événement, tu as un passage sur un plateau hôtelier, un article, une interview vidéo, que sais-je. Cette exposition va fixer ta perception auprès d'un nouveau public. Un public qui ne te connaît pas et qui va te découvrir en une seule fois. Et cette première découverte, ton image, tes signaux, ton énergie visuelle, va déterminer comment ils vont te catégoriser. Et du coup tu n'auras pas de deuxième chance. Le cerveau... tu le sais, il te catégorise en quelques millisecondes et il ne revient presque jamais sur sa première catégorisation. Donc si tu as bien noté, il existe quatre moments de bascule. Le lancement, la montée en gamme, le changement de canal et l'exposition publique. La règle universelle, l'image précède toujours la transition. Et maintenant, je te propose de parler de la phrase que j'entends le plus souvent. La phrase qui bloque le plus d'entrepreneurs. Je ne pense pas que ce soit encore la priorité de l'image. Ou je ne suis pas encore prête à investir cette somme-là pour mon image. Pas encore prête à upgrader aussi, on l'entend pas mal. Pas encore prête aussi à me montrer autrement. Ou j'attends d'être vraiment au point niveau business. Ou que ce soit plus stable, j'attends de perdre 5 kilos parce que là j'étais en postpartum. Bref, je pense que tu as compris. Toute une ribambelle d'excuses. En fait, le « je ne suis pas encore prête » , c'est une croyance limitante qui est déguisée en pragmatisme. C'est le syndrome de l'imposteur adapté à l'image. Ce que tu dis à haute voix, c'est « je ne suis pas prête » . Ce que tu penses vraiment, c'est « je n'ai peut-être pas encore le droit ou la légitimité de me montrer au niveau supérieur » . Et cette pensée « je n'ai pas le droit » , qu'est-ce qu'on va penser ? Elle vient d'où ? Elle vient de la croyance que tu dois mériter. une image premium avant de la porter, que l'image est une récompense, pas un outil, qu'il faut d'abord être au niveau, avoir prouvé, pour avoir le droit de paraître au niveau. Sauf qu'en fait, la perception ne fonctionne pas comme ça. Et on l'a vu dans un épisode récemment, c'est que l'erreur numéro 1, c'est le sous-investissement stratégique. Personne ne va te donner une opportunité business, et toi, après, tu vas incarner les signaux. C'est l'inverse. Et je comprends, tu sais, c'est pas... C'est pas simple, c'est pas facile de changer d'image, de se rendre visible, d'assumer son juste niveau d'expertise, d'ambition, d'impact, d'oser prendre sa place, s'exposer au jugement aussi. Le jugement il fait peur, surtout quand on est une femme, qu'on a peur d'être rejetée et qu'on a intégré cette idée qu'il ne faut pas trop en faire. Mais voilà le truc qui arrive à chaque fois, c'est que le jugement il arrive de toute façon. Que tu upgrades ton image ou non, les gens ils vont te juger visuellement, chaque jour, chaque visio, chaque post. La seule question c'est, est-ce qu'ils te jugent au niveau où tu veux occuper ? Ou est-ce qu'ils te jugent au niveau où ton image actuelle les envoie ? Donc autant choisir le jugement, autant le cadrer et autant décider activement quels signaux tu envoies plutôt que de les laisser se construire par défaut. J'ai eu une cliente une fois qui m'a dit un truc que je pourrais difficilement oublier. On était au tout début de l'accompagnement et elle avait hyper peur, mais vraiment peur. Pas peur de changer de style. Peur de ce que les gens allaient dire si elles osaient. incarner ce qu'elle avait vraiment envie d'incarner. Et je lui ai demandé, mais qu'est-ce que tu penses qu'ils vont dire ? Et elle m'a répondu, bah qu'est-ce qui lui prend ? Bah pour qui elle se prend celle-là ? La vraie question n'est pas pour qui elle se prend, mais pour qui elle se faisait passer avant. Parce qu'en fait la vérité c'est que pour qui elle se prend, c'est une projection de la peur des autres. Et cette peur des autres, de leur jugement, de leur réaction, ne devrait jamais être le critère de décision de ton image. Ton image, elle t'appartient. Ta trajectoire t'appartient. Et le moment de passer au niveau supérieur, ce n'est pas quand les autres seront prêts à te voir là-bas. C'est quand toi, tu décides d'y aller. La réalité, c'est que tant que tu continues de montrer cette ancienne image de toi, alors que toi, tu as avancé, que tu n'es plus au même niveau en termes d'expertise, d'ambition et d'impact, tu continues de te bloquer dans cette version de toi d'avant qui est validée, mais qui n'est plus celle que tu es vraiment. Et donc c'est ça la différence. Maintenant, je sais aussi que tout ça peut sembler un peu intimidant. Parce que travailler sur son image de marque personnelle ou sur son territoire de marque en digital, ça peut ressembler à un truc énorme, coûteux, qui nécessite de tout changer en même temps, voire même de se perdre en chemin. La réalité c'est que pas du tout. Et je vais te montrer comment faire ça par palier, de façon progressive, réaliste et stratégiquement pour que tout reste aussi authentique. Le palier 1, quelque chose qui est... complètement sous-estimé, ta photo de profil. Un pacte immédiat, le plus rapide, un shooting, même un mini-shooting avec ta meilleure pote de 30 minutes, ou un très bon photographe, ça c'est toujours mieux, et une nouvelle photo de profil sur Instagram, LinkedIn, WhatsApp, Zoom, de partout, même Google, on n'y pense pas assez, c'est le signal le plus vu, le plus souvent, par le plus de monde, et c'est le plus simple à changer. Et en plus, aujourd'hui, quand on tape ton nom sur Google, Toutes les photos que tu vas avoir sur tes réseaux sociaux sont référencées. Donc c'est ça qui va apparaître. Et une bonne photo de profil, c'est pas juste une belle photo. C'est une photo qui envoie les bons signaux. Parce que la beauté est subjective. Les signaux, eux, ne le sont pas. Niveau de soin, cohérence avec ton positionnement, et énergie qui correspond à ta marque. Pilier 2. Ta présence en visio. On est beaucoup d'entrepreneurs à travailler en ligne. Ta tenue en visio, ton cadrage... Le fond, la lumière, c'est le deuxième point de contact le plus fréquent si tu vends en ligne. Et c'est souvent là que la dissonance est la plus visible. On a parlé dans l'épisode sur l'effet miroir. Ton image en visio impacte ta propre confiance, en plus de la perception de tes clients. Donc en fait c'est vraiment un double ROI. Trois choses à ajuster, un O qui envoie le bon signal, un fond propre intentionnel qui dit quelque chose de toi. Et une lumière naturelle ou, on va dire, annulaire qui te met en valeur. Parce que par exemple, si j'ai pris rendez-vous avec toi et que j'ai vu un super profil, un très beau territoire de marque, digital, une belle photo, et que j'arrive et que je me retrouve face à toi en visio et que c'est une catastrophe, la dissonance va être ici. Le palier numéro 3, c'est le dressing stratégique. C'est un petit peu le travail de fond. Celui qu'on fait dans le studio justement sur plusieurs semaines dans la phase 3. construire un dressing qui va fonctionner comme... Une garde-robe capsule est donc un système. 15 pièces par saison qui fonctionnent ensemble, retouchées, alignées, avec les codes de ton écosystème et de ton positionnement. Ce palais-là, il prend plus de temps. Mais c'est celui qui va vraiment créer le changement durable. Pas parce que ton dressing est stratégique, mais parce que chaque matin devient aussi une micro-décision de leadership au lieu d'une source de stress. Tu vas pouvoir stratégiquement et intentionnellement décider dans quelle énergie tu veux être perçue ce matin et comment toi tu veux te sentir. Palier numéro 4, les signaux sensoriels et les finitions. On en a déjà parlé, parfum signature, accessoire intentionnel, routine beauté alignée, capillaire aussi, les détails qui complètent ta garde-robe, tout ce qui s'opère dans l'invisible et c'est le palier qui va transformer une bonne image en une présence magnétique. Tu l'as compris, il existe 4 paliers. Tu n'as pas besoin de tout faire en même temps. mais chaque palier que tu valides dans le visible est un signal de plus qui dit à ton marché et à ton propre cerveau, je suis au niveau. Et la question n'est pas est-ce que je fais tout ? La question est quel est le palier que je peux valider cette semaine puis auquel je passerai ensuite. Pour finir, j'aimerais qu'on parle ROI, donc retour sur investissement. Parce que je sais que tu es une femme entrepreneuse et qu'une décision d'investissement sans analyse de retour, ce n'est pas ton genre. L'investissement image, ça coûte combien concrètement ? Alors, un mini shooting professionnel de 100 à 600 euros. Des retouches sur certaines pièces dans ton dressing, 150 à 300 euros. Un fonds de dressing stratégique, si tu pars de pas grand chose, 500 à 1500 euros sur 12 mois. Un parfum signature ? 60 à 150 euros. Total, entre 900 et 2500 euros. Et le retour ? Mais une cliente premium de plus par trimestre, une seule ! Si ton offre est à 3000, 5000, 7000 euros, une seule cliente supplémentaire par trimestre rembourse l'intégralité de ton investissement image. Et tout le reste, c'est du bénéfice net. Et je parle même pas des retours indirects, les opportunités qui vont venir à toi parce que ta perception a changé. Les collaborations, les invitations sur scène, sur les plateaux télé, les plateaux podcast, les recommandations, les prospects qui te contactent parce que... Quelque chose a changé dans ce qu'ils perçoivent de toi, et même s'ils ne savent pas quoi, tu deviens magnétique. L'investissement image, ce n'est pas un coût. C'est un investissement business avec un des meilleurs héroïs qui existent. Mais attention, il faut le faire stratégiquement, et surtout, le faire au bon moment. C'est-à-dire, maintenant, et pas quand tu seras prête. C'est un petit peu comme le cliché du marathonien. J'ai 32 ans cette année, donc bien évidemment, les trois quarts de mes potes se mettent à faire des marathons. Et donc, il y a ses amis qui te disent, moi j'ai jamais couru de marathon. Bah, qu'est-ce qu'il fait un marathonien ? Il sait qu'il doit acheter les bonnes chaussures, il sait qu'il doit avoir un bon programme alimentaire, un bon programme sportif, un bon programme de sommeil. Il va pas attendre de savoir courir les 40 km pour faire tout ça. Il va mettre en place toutes ces choses-là pour pouvoir devenir marathonien. C'est exactement pareil. Et bien évidemment, ça se fait. des mois avant de courir le marathon. L'image précède toujours ton niveau. Le principe du 3 mois avant incarne ce que tu vises 3 mois avant de l'atteindre pour que ton marché ait le temps de mettre à jour la perception qu'il a de toi. Il existe 4 grands moments de bascule où on peut venir travailler son image. Avant un lancement, avant une montée en gamme, avant un changement de canal et avant une exposition publique. A chacun de ces moments, l'upgrade d'image n'est plus optionnel. Le « je ne suis pas encore prête » est une croyance limitante qui est vraiment déguisée en pragmatisme. Ton image, ce n'est pas une récompense, c'est vraiment un amplificateur d'expertise. Et upgrader son image se fait par plusieurs piliers. Ça peut être d'abord la photo de profil, ton territoire de marque digitale, ta présence en visio ou en présentiel, ton dressing stratégique. tes signaux sensoriels. Si tu écoutes cet épisode et que justement tu sens que tu es dans ce moment de bascule ou que tu t'en approches, c'est exactement le bon moment pour justement prendre un rendez-vous en audit stratégique avec moi chez Mello Studio. C'est 30 minutes, c'est gratuit, on se retrouve en visio pour identifier où tu en es dans ces 4 paliers et quel est le levier le plus impactant pour toi maintenant. Et on va construire ensemble le plan et tu peux retrouver le lien dans la description pour réserver. La semaine prochaine, c'est le dernier épisode de cette première saison. Et c'est peut-être le plus important. L'épisode qui va tout rassembler. Les 6 piliers qui créent une présence magnétique. Le système complet qu'on enseigne et qu'on travaille chez Mello Studio. C'est l'épisode que tu ne veux pas rater. Donc si tu aimes ce podcast, je t'invite à le partager à une amie et à nous laisser un avis. Et d'ici là, pose-toi la question. Quel est le prochain palier que tu vises ? Et qu'est-ce que ton image dit vraiment de toi aujourd'hui ?