Speaker #0Bienvenue dans Main Character Stories, un podcast de Basically I, un média fondé par Émilie. Ici on parle de développement personnel, de retour d'expérience, lifestyle et tout ce qui peut vous aider à prendre les contrôles de votre vie pour devenir la meilleure version de vous-même. En bref, devenir un Main Character. Que vous soyez en quête d'inspiration, de motivation, ou tout simplement curieux, vous êtes au bon endroit. Alors bonne écoute ! Bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Alors, l'épisode du jour, ça fait longtemps que j'ai envie d'en parler, mais je ne savais pas trop comment tourner la chose. Et là, on est lundi, il est 22h25, je commence à être fatiguée, je suis ni douchée, ni démaquillée, j'ai pas de script, et c'est maintenant... que je commence un podcast, donc bon... J'espère que je vais pas trop partir dans tous les sens, mais bref. Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de mon ancienne vie de blogueuse beauté en 2015. Et voilà, vous expliquer un petit peu en quoi ça consistait, quelles opportunités j'ai pu avoir, ce que j'en tire aujourd'hui, et comment j'en suis venue aujourd'hui à recréer un blog. Bon, on va en parler tout ça. Mais pourquoi j'en parle aujourd'hui ? C'est parce que depuis le début de l'année 2026, il y a un peu cette phrase qui tourne, qui prend un peu des allures de trend, de trend un peu nostalgique, mais bref. Il y a cette phrase qui dit que 2026 est le nouveau 2016. Et du coup, il y a beaucoup de gens qui partagent sur les réseaux des photos d'eux en 2016, et ça fait vraiment un petit retour en arrière. Donc je me suis aussi prêtée au jeu de poster un carousel de photos de moi en 2016, qui est d'ailleurs en ligne sur mon compte Instagram, donc n'hésitez pas à vous abonner et à liker au passage. Mais j'ai posté ces photos, et d'ailleurs j'étais... Enfin, vraiment beaucoup de nostalgie de me revoir en 2016 avec mon ancienne coupe de cheveux, parce que pendant des années je me suis lissée les cheveux. Donc en 2016, j'avais encore les cheveux lisses. Donc mon ancienne coupe de cheveux. Mon ancien corps aussi. Parce qu'entre 2016, mon corps a un peu changé. Enfin, entre 2016 et aujourd'hui, en 10 ans, mon corps a un peu changé. Qu'est-ce que je remarque d'autre ? Oh my god, mes sourcils étaient si beaux. Mes sourcils avaient un tracé, mais incroyable. Bon. En soi, je peux le faire aussi aujourd'hui, mais je crois que là, j'ai plus la patience de... Enfin, en fait, il n'y a pas de temps que j'ai plus la patience. C'est que... Je sais pas, je sais pas. J'ai pas d'explication, mais en tout cas, allez voir sur Instagram la beauté de mes sourcils et allez mettre un like juste pour ça, s'il vous plaît. Mais en tout cas, je ne remercierai jamais assez la pommade de Anastasia Beverly Hills parce que vraiment, elle m'a fait des sourcils de fou. C'est pas l'objet du podcast du jour. Mais en tout cas, remontée sur cette période de 2016, et du coup cette période où j'étais déjà une blogueuse beauté depuis un an, puisque j'ai commencé en 2015, c'est là où je me suis dit, bon, bah Émilie, vas-y, parle-en. Tu voulais déjà en parler il y a quelque temps, parle-en. Donc, nous y sommes. En septembre 2015, je fais mon entrée à la fac, et j'ai fait, alors j'ai déjà pu l'aborder ici, Mais j'ai fait une fac de communication, une licence en communication. Et je me suis dit, bon, quitte à faire de la com, pourquoi pas, en dehors de mes études, me trouver un moyen d'exprimer un peu, enfin, pas vraiment d'exprimer, mais un moyen de communiquer, finalement, tout simplement. Un moyen d'apprendre à utiliser des outils de communication. Et je me suis dit que créer un blog, ça pourrait à la fois être cool pour moi et avoir une petite activité extrascolaire, si je puis dire. Mais à côté de ça, je me suis aussi dit que c'était l'occasion de développer des compétences sur des outils, sur des logiciels, voilà, sur ce genre de choses. Donc j'ai créé ce blog qui s'appelait Roulement de Tambour, et mis on flick, parce que, comme je vous l'ai dit juste avant, je voulais une obsession pour mes sourcils et les sourcils bien faits. Et il y avait à cette époque-là l'expression « Hey bros, I'm Flick » . C'est ce que tu disais quand vraiment t'avais des sourcils qui avaient plié le game, des sourcils magnifiques. Donc je me suis dit « Amy, I'm Flick » , ça passe très bien. Donc je crée « Amy, I'm Flick » en septembre 2015. Un blog, évidemment, comme sa génération le veut, qui est plutôt beauté, mais il y a aussi un peu de « Outfit of the day » . quelques recettes hyper colorées de smoothie, de salade, de petits brunchs, de trucs, bref. Vraiment un blog de 2015, quoi, finalement. Donc je crée Amy on Fleek sur WordPress. À côté de ça, bon bah je... J'en parle sur Instagram, j'avais aussi créé une page Facebook. Donc vraiment, j'avais créé un petit environnement blog, avec du coup le blog et les réseaux sociaux qui vont avec. Et vraiment, j'aimais beaucoup le partage sur ce blog. J'aimais créer du contenu. Donc toutes les semaines, je postais un nouvel article que je relayais ensuite sur la page Facebook. Je partageais... Mais est-ce que les stories existaient à l'époque d'Instagram ? Oui, bah, est-ce que les stories existaient en 2015 ? Je pense que c'est venu après les stories. Ouais, je crois que c'est venu après. Mais en tout cas, je publiais sur Instagram les photos que je pouvais prendre et voilà, je les postais. Donc des photos de make-up, des photos de tenue, etc. Je me rappelle, le premier article que j'ai posté, c'était ma routine make-up. et j'avais acheté du différent maquillage voilà j'avais un blush sephora que j'avais acheté pendant les soldes ce blush était si beau oh la la il était tellement beau dans les tons pêche un peu irisés vraiment il était trop beau puis je postais voilà différents looks make up des recettes des tenues j'avais une amie avec qui j'allais souvent faire des photos de mes tenues Et vraiment, c'était cool. Vraiment, toutes les semaines, j'étais hyper assidue à poster mes articles et j'avais commencé à créer une petite communauté. Et oui, à l'époque, il y avait une plateforme qui s'appelait Hello Cotton, qui je pense a disparu, et qui était un site sur lequel quasiment toutes les blogueuses étaient inscrites. Et ça permettait, du coup, de te recenser en tant que blogueuse. et d'être en contact avec d'autres blogueuses. Et toutes les semaines, Hello Cotton mettait des articles en avant, en une, de son site. Donc t'avais les superstars qui étaient souvent... T'avais les grandes blogueuses qui étaient souvent propulsées et mises en avant, mais parfois t'avais aussi des plus petites blogueuses qui avaient écrit des articles quali avec des belles images, qui étaient aussi mises en avant. Et ça m'est arrivé quelques fois d'être dans les articles mis en avant, et c'est une très belle visibilité parce que c'était le rendez-vous de toutes les blogueuses, toutes les semaines, de regarder quels étaient les blogs mis en avant, et d'aller commenter, et d'aller voir ce qui se passe, etc. Donc vraiment c'était une époque qui était plutôt cool, et c'était bien avant l'influence et les réseaux qu'on connaît aujourd'hui. La plupart des blogueuses de l'époque faisaient vraiment ça en tant que hobby. Elles faisaient un peu comme tout le monde, elles créaient leur contenu le week-end et puis elles postaient. Et ce n'était pas un métier en fait, elles avaient leur taf à côté et ça c'était du plus. Quand la fille te recommandait un fard à paupières ou un fond de teint, c'est que vraiment elle y croyait et qu'il était bien le truc. progressivement Il y a des collaborations qui sont venues, souvent c'était juste des marques qui t'envoyaient un produit ou deux, et bien après c'est devenu rémunéré. Mais en tout cas, c'est vrai que moi j'ai eu quelques petites opportunités. J'en ai eu deux en fait. Deux, dont une à laquelle j'ai pas vraiment donné suite, parce que je savais pas faire en fait. Mais bon, j'en parle. La première... La collaboration que j'ai faite, j'y croyais pas au début, c'était pour une marque de coques de téléphone personnalisées. Donc ils m'ont contactée, j'ai pu créer une coque personnalisée. En fait j'ai pu commander deux coques et faire un concours sur les réseaux sociaux. Donc c'était trop bien. Je crois que la marque c'était Case App. Est-ce que ça existe toujours ? J'en sais rien. Mais j'ai fait mes coques de téléphone, j'en ai fait deux. Une qui était en marbre, parce que le marbre c'était un peu ma DA sur le blog. Une coque effet marbre noir. Et une autre coque où j'avais mis mon logo Amy on fleek dessus et tout. Vraiment, j'étais trop trop fière de moi. Je fais mon petit concours sur Insta. Hop, tirage au sort. Je ne sais plus qui a gagné, mais sûrement un pote à moi. Enfin, un pote ou une pote à moi. la personne fait sa coque et tout. Vraiment, le concours se passe très bien. Tout se passe très bien. Il n'y a même pas de plot twist. C'était ma première collaboration non rémunérée. J'ai reçu les produits. J'en étais très fière. Ma deuxième collaboration, c'était... C'était pour une marque de vêtements, une marque qui s'appelle Louis Joe. C'est encore une marque qui existe toujours, Louis Joe. Et on me contacte en me disant, oui, on aime beaucoup ce que tu fais. Est-ce que tu pourrais parler de nous dans un de tes articles ? Ben, ouais. On va te payer, à l'époque, c'était 50 euros qu'ils voulaient me payer. Donc, ouais, trop bien. Donc je réfléchis à une idée et finalement ce que j'ai fait, c'est que j'ai fait une wishlist mode. Et en fait j'ai... Non. Alors c'était mi-wishlist, mi-idée de tenue. Et en fait je prenais à chaque fois une pièce du site Louis Dio que j'associais avec d'autres pièces et voilà, idée de tenue autour de cette pièce là. Donc mi-wishlist, mi-lookbook. Donc l'article plaît, trop bien, c'est trop bien, ben voilà maintenant on va te payer. Et comme je ne savais pas faire, enfin en fait je ne savais pas comment faire pour qu'ils puissent me payer, parce que je pensais qu'il fallait que je crée un compte pro, et à l'époque, j'avais quel âge en 2015 ? Je ne sais pas quel âge j'avais, franchement. Ça fait très longtemps que je ne compte plus mon âge, j'avais quoi peut-être ? Ouais 19-20 ans. Je ne savais pas faire tout ça. Donc j'ai fait l'article, j'en étais très fière et je n'ai jamais réclamé l'argent. Donc là, quelqu'un me doit 50 euros sur cette planète. Mais tout ça pour vous dire que vraiment, cette période-là de Amy on fleek était vraiment trop cool. Parce qu'en fait, ce qui était bien, c'est qu'il y avait l'insouciance des réseaux sociaux de l'époque, qu'on ne retrouve plus aujourd'hui. Mais à côté de ça, voilà, j'avais ma petite routine de création et c'était cool. Et alors, ce que j'ai appris en ayant un blog ne m'a pas servi durant mes études, mais dans ma vie future, ça m'a servi quand j'ai fait mon premier stage en communication. Je gérais un site qui était hébergé sur WordPress. WordPress, c'était mon hébergeur de blog. Donc voilà, je connaissais un petit peu le back-office. J'étais pas novice sur WordPress, donc mine de rien j'ai quand même appris des petites choses. Je m'entraînais aussi à faire de la photo, parce que je prenais en photo mes make-up. Mon frère avait un appareil photo vraiment très très bien, un Reflex, que j'empruntais, avec lequel du coup je prenais en photo mes looks, mes maquillages, etc. Et avec lequel je prenais aussi mes photos de tenues à l'extérieur. Donc j'avais une qualité d'image qui était vraiment très sympa. Et ça c'est un point sur lequel... j'insiste avec beaucoup de détails, le fait d'avoir cette qualité d'image, c'est que c'est aussi ça qui m'a fait arrêter. Une des choses qui m'a fait arrêter, c'est qu'au bout d'un moment, il y a eu l'émergence de YouTube. Et moi, j'étais très attachée à mon blog, à l'écrit, au fait de faire des photos. J'étais pas encore très partante de partir sur du YouTube, même si je trouvais ça très cool et qu'en soi... J'aimais bien le montage vidéo, parce que plus jeune, je m'amusais à faire des mini-films et des mini-vidéos et des mini-reportages et des mini-trucs. Mais voilà, j'étais un peu intimidée, je pense, par YouTube. Et du coup, j'ai jamais pris le virage YouTube, et même à ce jour, j'ai jamais mis une vidéo sur YouTube de ma vie. Enfin, en tout cas, en répertorié. J'en ai posté en répertorié, mais pas en répertorié. Et bref... Youtube prend de l'ampleur, donc pas mal de blogueuses passent sur Youtube, et c'est le cas d'une influenceuse que vous appréciez beaucoup, qui a commencé en ayant un blog en fait. Elle avait un blog, et c'est après qu'elle est arrivée sur Youtube, et elle a très bien fait, puisque maintenant elle est la superstar qu'on connaît tous. Mais Enoholita aussi, elle avait un blog, elle a fait un peu de Youtube, mais là, elle a de nouveau un blog. en super star il y avait aussi Caroline Receveur qui a eu un blog elle a eu plusieurs blogs elle a eu un premier blog vraiment 100% dédié à la mode qui a fermé après elle en a créé un autre un peu plus lifestyle qui est aussi fermé je crois, elle a aussi ouvert une chaîne Youtube qui était vraiment bien faite pour le coup que j'aimais beaucoup qui était du blog mais vraiment bien monté bien, et pas vraiment une approche business Mais tu sentais que tu étais un peu dans les backstage de sa vie d'influenceuse. Ce n'était pas juste du vlog à la maison, cosy, regarde ma vie. C'était plus du vlog, pardon, je t'emmène en fashion week avec moi, regarde ma mise en beauté. On voyait un peu des backstage de choses qu'on ne voyait pas avant à cette époque-là. Bon, dommage qu'elle ait arrêté YouTube. Bref, il y a plusieurs influenceuses qui étaient vraiment très douées. Alexandra Guérin, qui à l'époque s'appelait Alex Closet. Oli Camille, qui avait aussi un blog, Camille Ferruccia. Il y avait plusieurs blogueuses, il y avait une fille qui s'appelait Thiboudnay, qui était dans le make-up. Il y avait une fille qui s'appelait Betty, aussi dans le make-up. Enfin, vraiment ! Je connaissais mes collègues de travail, enfin mes collègues, elles ne me connaissaient pas, mais en tout cas, vraiment, il y avait un vrai environnement de blog. Et progressivement, en fait, YouTube a rendu le blog de plus en plus, je ne vais pas dire ringard, mais ouais, en fait, une vidéo YouTube, elle est plus loin qu'un article de blog. c'est que par exemple le cas des influenceuses enfin des blogueuses beauté expliquer un make-up, c'était beaucoup plus fluide, beaucoup plus simple, beaucoup plus compréhensible de le faire en vidéo que de le faire à l'écrit où tu dis, alors tu places ton fard à paupières dans ta paupière mobile et puis tu superposes avec... Non, là, tu me le montres en même temps que tu me l'expliques et c'est beaucoup plus clair que des photos. Bref, tout ça pour vous dire que progressivement, YouTube a mis à la main de les blogs. Et moi, je n'ai pas pris ce virage d'aller sur YouTube. L'autre chose, c'est que l'ordinateur que j'utilisais, ainsi que l'appareil photo que j'utilisais, n'étaient pas à moi. Ce n'était pas à moi, c'était à mon frère qui avait fini par ne plus s'en servir. Alors pour le coup, l'ordinateur, je crois que c'est moi qui l'ai cramé. Oui, je l'ai cramé en jouant Sims, il me semble. Parce que... Parce que ça a surchauffé et je crois que je l'ai cramé. Pour être vraiment honnête, je crois que c'est ça qui s'est passé, mais je ne suis pas certaine. Je sais que j'ai cramé un ordi avec les Sims, mais je ne sais pas lequel. Donc bref, il y a un ordi qui était... Enfin, ce n'était pas à moi le matos en fait. Et l'appareil photo, mon frère a fini par le vendre. Parce qu'il ne s'en servait pas et qu'un réflexe de cette envergure-là... Ça, voilà. Ça valait une somme et... Bref, il l'a vendu. Donc, moi, je ne me voyais pas continuer et prendre des photos à l'iPhone, à l'iPhone 4 en plus, vous vous rendez compte, l'iPhone 4, alors que j'avais goûté au réflexe, en fait, c'était vraiment trop... C'était vraiment du rétropédalage. Du coup, bah, j'ai arrêté. J'ai arrêté en me disant, bon, bah, voilà, j'ai... J'ai fait ce que j'avais à faire sur le blog, c'était bien chouette. On arrête là. Et je ne sais pas, je ne sais plus en quelle année, peut-être 2017, 2018, peut-être que j'ai arrêté. Et le temps est passé, les années sont passées. Et j'avais toujours ce petit, je ne vais pas dire amertume, c'est un grand mot, mais cette petite pensée qui me disait... Quand même, Émilie, t'aimais bien faire ça. Ça te plaisait. C'était chouette. Bref, t'aimais bien faire ça. Donc c'est quand même dommage d'avoir arrêté et de ne plus avoir quelque chose de similaire dans lequel tu t'investis, dans lequel tu te réalises, dans lequel tu t'exprimes. Et j'ai pu l'expliquer, je pense, dans l'épisode 1 de mon podcast. tout ce contexte de comment j'en suis venue aujourd'hui à créer un podcast. Mais comment vous dire ? Je sentais qu'il fallait que je crée quelque chose en fait, qu'il fallait que je fasse de la création de contenu. Donc au début, je pensais que j'allais peut-être m'épanouir sur YouTube puisque c'était le tournant que j'avais pas pris à une période. Donc je me suis dit... Bah, allez, je vais tenter YouTube. Pourtant, j'ai des beaux rushs, j'avais acheté une caméra exprès pour ça, mais je sais pas, il y a quelque chose qui m'a un peu freinée dans cette mouvance YouTube. J'ai pas d'explication, je pense juste que YouTube, en tout cas le format YouTube que j'explorais à l'époque, qui était un format facecam... C'était pas le format dans lequel... En fait, non, c'était, je pense, une voix sans issue pour moi. Du coup, bon, c'est tombé. J'ai attendu, j'ai réfléchi et je me suis dit, vas-y, relance un blog. C'est pas grave, les blogs, c'est démodé. Mais si c'est ça qui te faisait kiffer à une époque, tente. Et c'est là où j'ai créé Basicly et que j'en suis là où j'en suis aujourd'hui. Bon, Basicly va évoluer en 2026. Je ne vais pas vous dire comment ni pourquoi parce que je l'ai dit dans un podcast, je ne sais plus lequel, mais je vous disais que parfois, il ne faut pas... trop parler sur ses plans et ses objectifs, qu'il faut juste faire. Voilà. Donc, je ferai et je vous dirai. Mais voilà. Basically va un petit peu changer. Basically High va un peu changer. Mais c'est comme ça qu'est né Basically. En fait, il n'y aurait pas eu... Enfin, sans Emile Honeflik en 2015, il n'y aurait peut-être pas eu Basically High en 2025 et il n'y aurait peut-être pas eu euh... le podcast non plus. Donc tout ça, en quasiment dix ans, j'ai compris que j'aimais bien les médias. Et je l'ai d'autant plus compris que j'ai une photo de moi qui date de quand j'étais petite. Je devais être en maternelle, en grande section de maternelle. Vraiment, j'étais assez jeune. Et j'ai cette photo de moi. Quand je vois cette photo, je me rappelle de cette journée. Et c'est vraiment un bon souvenir. C'était le spectacle de fin d'année de l'école. Je me rappelle de la tenue que j'avais, qui était un petit ensemble rose. Je crois que c'était en lin. C'était un rose dégradé. C'était vraiment trop mignon. Ma mère m'avait fait un petit maquillage. J'étais maquillée avec des petites... Je ne vais pas dire que j'étais maquillée en chien parce que dit comme ça, ça fait un peu bizarre. Mais ouais, elle m'avait fait le bout du nez un petit peu noir, des petites moustaches sur les joues, un peu comme un petit chien. Parce que j'adore les chiens. Voilà, j'adore les chiens. Elle m'avait mis un petit peu de blush. Vraiment, j'étais trop mignonne. Et en fait, dans ce spectacle de l'école, j'avais un rôle qui était très très très important. Puisque... C'est moi qui présentais en fait le spectacle, donc mes camarades, eux, étaient en train de danser et faire le spectacle. Et moi j'avais le micro et je parlais et je disais bienvenue et j'expliquais qui faisait quoi, blablabla. Je sais même pas si je danse dans ce spectacle ou si j'ai un rôle de présentatrice, je me rappelle plus du tout. Mais en tout cas, j'étais extrêmement heureuse ce jour-là et très fière de moi. Et parmi toutes les photos que ma mère a prises de cette journée, il y a cette photo où je tiens un micro. Je ne sais pas quel est... comment dire... J'arrive pas à expliquer ce que ça m'inspire de voir cette photo de moi à 5 ans avec un micro entre les mains qui présente le spectacle de l'école de mes camarades de classe. Et versus moi aujourd'hui, lundi 26 janvier à 22h50 avec mon micro de podcast. Mais en tout cas, je suis contente. Je suis contente de penser à cette photo de moi avec ce micro et d'être aujourd'hui dans cet instant où... Oh my god. 20... 23 ans après... Aïe, aïe, aïe ! 23 ans après, j'ai un micro et je raconte ma vie. Je raconte cette anecdote à des inconnus. Des inconnus et des connus qui m'écoutent. J'ai un peu l'impression que... Cette petite fille qui présentait ses camarades de classe à une époque, devant les parents, devant les adultes, avec son petit ensemble rose et son petit maquillage de chien, je pense qu'elle serait très contente de savoir qu'aujourd'hui, avoir un micro devant moi me provoque tout autant de joie qu'à cette époque-là. et que bah Ouais, je parle. Je parle toujours. Et j'aime toujours parler. Bon, finalement on est parti plus loin que 2016. On est parti dans les années 2000, avec sa dernière anecdote. Mais en tout cas, ce que je voulais partager aujourd'hui, c'est que, bah, en 2015, j'aurais pas pu imaginer comment cette idée d'avoir un blog aurait évolué. et m'auraient donné aujourd'hui cette idée de créer un podcast. Mais ouais, c'est trop marrant de repenser à cette époque-là et de toute l'insouciance qu'elle incarnait. Je pense que c'est tout pour aujourd'hui. J'ai mal au joux à force de sourire en racontant ces différentes anecdotes. En tout cas, c'est un épisode de podcast un peu nostalgique, mais que j'ai bien aimé enregistrer. Je vous dis à très vite pour un prochain épisode. Bye !