Speaker #0Bienvenue dans Main Character Stories, un podcast de Basicly I, un média fondé par Émilie. Ici on parle de développement personnel, de retour d'expérience, lifestyle et tout ce qui peut vous aider à prendre le contrôle de votre vie. devenir la meilleure version de vous-même. En bref, devenir un bon caractère. Que vous soyez en quête d'inspiration, de motivation, ou tout simplement curieux, vous êtes au bon endroit. Alors, bonne écoute ! Waouh, j'ai l'impression que ça fait hyper longtemps que je n'ai pas enregistré. Bon, c'est vrai qu'on est un peu perdus en régularité, vous et moi. J'ai perdu un peu le fil. Je pensais à vous tous les jours, mais je n'ai pas créé de contenu. Donc, ça m'a un peu manqué quand même. Vous m'avez manqué. Alors, j'ai un setup de malade parce qu'on m'a gentiment légué des nouveaux éclairages et je vous avoue que la différence, elle est waouh. J'ai l'impression vraiment d'être une youtubeuse. Bref, aujourd'hui, le sujet du jour, comment vous dire ? J'ai eu 28 ans la semaine dernière. Voilà, je rentre dans le vif du sujet. J'ai eu 28 ans la semaine dernière. Et j'avais pas envie... En fait, l'histoire complète, c'est que j'ai eu 28 ans la semaine dernière et au début, je voulais faire un podcast autour du fait que j'approche fatidiquement la trentaine. Voilà, j'ai 28 ans. J'arrête pas de le dire parce qu'il faut que ça rentre dans ma tête, en fait. Il faut que je connecte avec ce nouveau chiffre. Moi, je suis en mode... 20-something, mais en fait la réalité c'est que c'est 28, c'est pas 20-something. Et la réalité c'est que dans deux ans j'ai 30 ans. Et 30 ans c'est un cap. Et ce cap, il me paraît tellement loin que je suis un peu dans le déni. Et au début j'ai pensé à faire un épisode justement sur l'approche des 30 ans, qu'est-ce que ça m'évoque, mais c'est encore tellement flou pour moi et ça me paraît encore tellement loin. que l'épisode, je ne saurais même pas quoi vous dire parce que je ne sais même pas encore ce que ça évoque en moi, le fait d'avoir 30 ans. Mais du coup, je me suis dit, vous savez quoi ? J'ai 28 ans, alors je vais vous raconter 28 faits sur moi. Je pense que c'est bien de partir sur un format comme ça. Au moins, ça marque le coup de mon anniversaire qui est passé la semaine dernière. Et en même temps, ça permet aussi de mieux me connaître. Donc pour les personnes qui découvrent le podcast aujourd'hui, Bienvenue, vous êtes entre de très très bonnes mains, ou en tout cas entre de très très bonnes oreilles, si je puis dire, c'est peut-être plus adapté. Et pour ceux qui me connaissent déjà, écoutez, vous allez peut-être apprendre une autre facette de moi. Donc, vous le savez, la routine, j'ai demandé bien évidemment à Tchad GPT de me sortir une liste de 28 questions auxquelles je pourrais répondre. Parce que bon, 28 faits sur moi, c'est quand même beaucoup. J'avais pas forcément envie de vous raconter ma couleur préférée, mon plat préféré. Ça sert à rien en fait. Je pense que c'est pas des choses qui vont dans la thématique main character et c'est pas des choses qui vont vraiment vous permettre de mieux me connaître. Et de toute façon, je pense pas que ce soit intéressant pour vous de savoir ma couleur préférée. D'ailleurs, c'est quoi ma couleur préférée ? En vrai, j'aime beaucoup le beige, mais est-ce que le beige est une couleur ? J'aime bien le rose. Est-ce que j'aime le rose en vêtements ? Je ne sais pas. J'aime beaucoup le orange. J'apprends à aimer le bleu. Enfin, je n'ai pas de couleur préférée en fait. Donc même cette question-là, je n'aurais même pas pu vraiment y répondre. Anyways, j'ai ma liste de 28 questions. Il y a des questions qui sont deep, d'autres qui sont moins deep. Il y a des questions que j'affrayante parce que quand j'ai un peu fait mon échauffement... pour cet épisode, je n'avais pas les réponses. Donc, on verra si avec la caméra allumée et le micro branché, j'aurai les réponses. Bon, en tout cas, je vais essayer d'y répondre. Je vous invite, vous aussi, à essayer de vous prendre un petit peu au jeu et à répondre à ces questions. J'essaierai de vous mettre ces questions, je pense sûrement sur le blog, en forme d'article. Comme ça, vous pourrez avoir accès aux questions facilement. Et faire aussi, vous, votre petite... introspection, que vous ayez 28 ans, moins ou plus, peu importe. C'est quand même 28 questions qui permettent un petit peu de creuser un peu qui nous sommes, qui on est. N'hésitez surtout pas à y répondre et à me partager vos réponses n'importe où, en fait, par mail, par commentaire sur les réseaux sociaux. Voilà, comme vous voulez. Alors, on va commencer. Question numéro 1. Quelle est la première chose que tu dis quand tu te présentes ? Alors, cette question 1 est déjà très difficile. En fait, je me suis rendu compte que je ne sais absolument pas me présenter. C'est très simple. J'ai découvert ça quand je me suis retrouvée au chômage. Alors, je pense que je ferai un épisode en début d'année sur le chômage et le monde du travail, etc. Quand je dis début d'année, je pense que c'est plutôt janvier, parce que j'aurai un peu plus de recul par rapport à certaines choses. Mais dans ma vie, j'ai déjà été au chômage deux fois. Et ouais. Je pense que toutes les personnes qui ont un master en marketing et communication, on se sait. Mettez-nous des petits cœurs et des likes et des pouces quelque part pour me donner un petit peu de la force en commentaire. Mais en tout cas, souvent quand on se présente, on va dire « Émilie, je travaille dans le marketing » . Mais quand tu es au chômage, tu ne peux plus te présenter à travers ton travail. Tu dois exprimer autre chose. Et souvent, on ne sait pas quoi dire de soi. Et du coup, moi, je me suis rendu compte que je ne savais pas me présenter. Mais j'en suis sûre que vous aussi, vous ne savez pas vous présenter. Je pense que je ne suis pas la seule. Du coup, je me présente différemment en fonction des contextes. Si je suis invitée à une soirée et que je suis la plus un de quelqu'un, ben voilà, bonjour, Émilie, je suis l'amie d'un tel. Enfin, voilà, je présente. Pour que la personne puisse identifier un peu qui je suis, je me rattache à la personne avec qui je suis invitée. Si je suis... Je ne sais pas moi, en entreprise, est-ce que c'est mon premier jour que je rentre dans le monde du travail ? Bonjour Émilie, écoutez, je suis la nouvelle du service Nanana par exemple. En entretien d'embauche, du coup, je me présente d'une manière totalement différente. En entretien d'embauche, et franchement, je ne vais pas non plus me jeter des fleurs, mais je trouve qu'en entretien, je me débrouille plutôt bien. La manière dont je me présente, je pense que déjà, elle donne un petit peu une certaine dynamique à la conversation. C'est que quand je me présente en entretien d'embauche, là j'ai une autre manière de me présenter. Je donne mon prénom, la ville où j'habite et ensuite je donne un petit peu le ton de la conversation. Cela fait quatre ans que j'évolue dans tel secteur, ce qui me plaît dans ce secteur et ce qui m'anime, ça va être ça et ça. Et ensuite je fais le déroulé rapide de mes expériences et de ce pourquoi je suis ici. Mais c'est vrai que sinon, se présenter, c'est vraiment un exercice qui est très, très, très compliqué. C'était que la question 1 que j'ai parlé pendant 10 ans. Comment décrirais-tu ton style ou ton énergie au quotidien ? C'est la question 2. Comment je décrirais mon style ou mon énergie au quotidien ? En fait, c'est une question qui est aussi un peu compliquée à répondre parce que je n'ai pas une énergie qui me définit. Je me vois un peu comme dans des cycles. Vous voyez, par exemple, là, je suis un peu dans un cycle un peu bizarre en ce moment, un peu flottant. J'ai la flemme d'aller à la salle de sport. Je vais être beaucoup dans l'introspection, beaucoup dans la réflexion, peu dans l'action. Souvent, j'ai des périodes backstage où je suis un peu en introspection, très discrète. Et ensuite, des phases plus, on va dire, showtime, entre guillemets, où je vais être plus dans l'action et plus dans... dans le moment présent. Je vais aller au sport, vous allez me voir très active sur les réseaux, je vais être tout le temps en vadrouille à droite, à gauche. Et là, je suis un peu dans une phase backstage, mais parce que je sais que début septembre, je sais que septembre, c'est un peu mon échéance pour être au top de ma forme et être vraiment le plus présente, le plus connectée, la plus « in » possible. Donc, je n'ai pas d'énergie au quotidien, on va dire que j'alterne un peu entre des phases Des phases backstage de moi et puis des phases plus dans l'action. Question numéro 3. Quel petit détail de ta personnalité te rend unique ? Je ne sais pas. Je ne sais pas quel petit détail me rend unique. Vraiment, je n'en ai aucune idée. Peut-être que mes proches auraient une réponse à donner. OK, cette question, je prends un joker parce que je ne sais pas comment y répondre. Quelle est la chose que tes proches disent toujours ? à ton sujet. On me dit que quand j'ai une idée en tête, je ne l'ai pas ailleurs. Ça ne veut pas dire que je suis têtu, ça ne veut pas dire que je suis bornée, ça veut juste dire que quand j'ai une idée, comme ça... qui me gratte un peu la tête là. J'aime bien aller au bout de cette idée. Question numéro 5. Quelle qualité de caractère t'as le plus porté jusqu'ici ? Je pense que c'est la même chose en fait. Je pense que c'est mon entêtement qui peut plus prendre parfois ce penchant d'entêtement, mais qui aussi peut prendre plus le pas sur ma détermination. Quand j'ai un plan, quand j'ai une idée, j'aime aller jusqu'au bout. J'aime... Voilà, en fait, suivre et trust the process et y aller. Et je pense que c'est vraiment ce trait de caractère qui me pousse et qui m'amène là où je suis aujourd'hui. Quelle habitude t'aides le plus à rester alignée avec toi-même ? Alors, ça rejoint un peu une de mes précédentes questions. Quand je vous parlais de mes phases backstage et mes phases plus dans l'action. Je pense que l'habitude qui m'aide à rester connectée avec moi-même, alignée avec moi-même, c'est que j'ai besoin de phases d'introspection. Alors, je sais en fait faire mon introspection sans que ça aille trop dans la remise en question et trop dans le doute. En fait, la majeure partie du temps, si je dois être honnête, la majeure partie du temps, j'arrive à ajuster ce curseur et à ne pas être dans la remise en question, mais juste être dans le questionnement en fait. de la réflexion de pourquoi je fais ce que je fais à l'instant où je le fais. Je réfléchis beaucoup, je suis très cérébrale, mais j'ai besoin de ces temps d'introspection sur moi. Question numéro 7. Quelle idée fausse les gens se font souvent sur toi ? J'en ai aucune idée. Ça, pareil, je ne sais pas. J'ai l'impression d'être assez transparente, en fait, que la première impression que je peux donner... Je pense que je dégage une sympathie, je souris facilement. Et le fait, je pense, parfois, d'avoir un peu de pudeur, un peu de réserve, fait qu'en fait, il n'y a pas de raison qu'on me prenne pour une méchante ou quoi. C'est juste que parfois, je vais être plus en retraite, plus discrète. Et parfois, je vais être plus présente, en étant souriante ou quoi. Ensuite, nouvelle série de questions, un peu plus légères. Je vais pouvoir respirer. un petit peu. Quel est ton rituel préféré du matin ? Alors, le matin, il me faut absolument une tasse de thé vert sans sucre. Je sais qu'il y a la team café, la team chocolat chaud, maintenant la team matcha. Mais moi, mon truc, ma journée débute quand j'ai bu une tasse de thé vert sans sucre. C'est très important. S'il y a du miel, s'il y a du sucre, s'il y a un truc dans le thé, je ne le boirai pas. Il faut vraiment monter nature. Question numéro 9. Un geste du quotidien qui te fait sentir main character ? Oui, j'en ai un. Et c'est toujours d'écouter de la musique. J'ai tout le temps, tout le temps de la musique qui joue, en fait. J'aime surtout faire matcher mon mood avec une musique. Quand j'ai besoin de me concentrer, d'être focus, c'est une certaine playlist. Quand j'ai besoin d'entrain, de motivation, c'est une autre playlist. Quand j'ai besoin de réconfort, c'est encore une autre playlist. La musique, c'est vraiment quelque chose qui me conforte finalement. Et en fait, ce qui est intéressant, c'est que je choisis la musique en fonction de mon mood. Et du coup, il y a un peu un côté miroir parce que la musique reflète mon mood, mais mon mood reflète la musique. Et c'est assez galvanisant, si je puis dire. Question numéro 10. Quelle est la chose la plus main character que tu aies faite récemment ? Lancer un podcast peut-être. Est-ce que c'est main character ? Je pense que oui. Une petite extravagance qui te rend heureuse ? Alors j'en ai une qui peut sembler pas grand chose pour certains, mais c'est boire mon matcha à la maison. Alors, aller boire mon matcha dans un coffee shop, il y a aussi une... une dose de plaisir parce que je découvre de nouvelles combinaisons de matcha, de nouveaux goûts de matcha, parce qu'en fonction du matcha qu'ils utilisent, l'intensité et l'amertume n'est pas la même. Et j'aime bien ça. Mais c'est vrai que préparer mon matcha à la maison et le boire tranquillement dans mon canapé, avec une bonne playlist, bien sûr, c'est aussi une partie de plaisir parce que c'est pas quelque chose que je fais souvent. Et ouais, c'est ça un peu ma petite extravagance. En fait, je dis extravagance parce que le matcha, c'est cher. Et ce n'est pas toujours simple de s'en procurer. C'est un peu une extravagance, mais c'est un plaisir de temps en temps. Question numéro 12. Comment trouves-tu l'inspiration pour... Alors ça, c'est une très bonne question. Et si vous avez écouté l'épisode précédent, mode brouillon, mon faux syndrome de la page blanche, en fait, dans cet épisode, j'explique que parfois, j'ai l'impression de faire face à une feuille blanche et de ne pas avoir d'idée, alors qu'en fait, le problème est vraiment tout autre. C'est que j'ai beaucoup d'idées et il faut que je fasse le tri. Et comment je trouve l'inspiration ? En fait, des fois, il faut juste que... que je me pose, que je sorte, que je marche dans la rue, que je vois une affiche, que je vois des gens, que je rentre dans un magasin, enfin bref, en fait, que j'interagisse avec le monde extérieur, si je puis dire. J'aurai pas une idée sur l'instant T, une idée très précise sur l'instant T, mais en fait, ce que je vais voir, ça va me nourrir pour que un jour, hop, j'ai une idée. Et cette idée, elle va être générée, elle va être créée par deux connexions que j'aurais faites. Ah bah attends, tiens, l'autre jour... en me baladant, j'ai vu ça. Et aujourd'hui, je vois ça. En fait, ça fait tilt et ça donne lieu à un début d'idée. Ensuite, il faut toujours creuser. Je pense que pour avoir de l'inspiration et des idées, peu importe sur quoi, il faut sortir, se créer un peu une base de données, on va dire, cérébrale, et ensuite, les connexions, je pense qu'elles se font toutes seules. En tout cas, pour moi, les connexions, elles se font toutes seules. Question numéro 13. Qu'est-ce que tu collectionnes et qu'on ne retrouve pas chez tout le monde ? Il y a plusieurs choses que je collectionne. Alors, il faut savoir que je suis assez minimaliste, ok ? Je n'aime pas avoir trop de choses, je n'aime pas les trucs qui traînent partout. Donc, je n'ai pas beaucoup de collections, il n'y a pas beaucoup de choses que j'accumule. J'ai une petite collection, en fait je dis petite parce que j'ai fait un gros tri il y a quelques années, mais j'ai une petite collection de magazines. Il y a par exemple le magazine des 90 ans de Vogue que j'ai. J'ai le magazine des 100 ans de Vogue. J'ai la cover Vogue avec Beyoncé pour Renaissance. J'ai les deux covers de Rihanna lorsqu'elle était enceinte. Donc je crois qu'il y en a un UK et un US. Là, j'ai vraiment gardé les couvertures que je préférais et qui pour moi étaient fortes. Mais voilà, j'ai une petite collection de magazines. J'ai une collection qui est un peu plus niche. J'ai une petite collection. de livres sur les chiens. Ça a commencé avec un livre que j'ai acheté parce qu'il me plaisait. C'était des dessins et des peintures de chiens. Et la collection s'est un peu plus étoffée avec des livres sur l'éducation canine ou des livres sur les chiens en général. Là, la collection n'est pas très grande. J'en ai un, deux, trois, quatre, cinq. J'en ai trois dans ma wish list, un dans mes favoris vintage. Donc c'est une collection qui va s'agrandir. On passe à une nouvelle série de questions. Des questions... Le chapitre s'appelle « Moment clé » . Et c'est un peu plus deep que ce qu'on vient de faire. Question numéro 14. Une décision audacieuse que tu ne regrettes pas. C'est d'avoir lancé mon premier blog en 2015. Je prépare un épisode de podcast spécial sur mon passé de blogueuse. Mais voilà, en 2015, je me suis lancée dans l'aventure du blog et j'ai adoré ça. Je n'ai pas de regrets parce que grâce à ce blog, j'ai découvert vraiment le fait que j'aimais bloguer, j'aimais écrire du contenu, j'aimais toutes ces choses-là. Et je n'ai aucun regret aujourd'hui parce que c'est grâce à ce blog qu'aujourd'hui, il y a Basically et qu'il y a ce podcast. Même si c'est les prémices de tout ça, j'ai beaucoup de... d'envie et d'ambition pour ce média. Donc, merci à ce premier blog, Amy On Flick, d'avoir existé. Question numéro 15. Le plus grand défi que tu as surmonté ? Alors, je vais tricher parce que je vais répondre à la question 15 et à la question 16 en même temps. Donc, je vais relire la 15 et je vais lire la question 16. Question numéro 15. Le plus grand défi que tu as surmonté ? Et question numéro 16. Un échec qui t'a appris une leçon essentielle ? Pour moi, les deux réponses, je vais les lier ensemble parce qu'un des plus grands défis que j'ai pu surmonter, c'est mon premier chômage. En fait, mon premier chômage, il a été vraiment des illusions, si je dois le résumer en un seul mot. Mais ça m'a appris la résilience et le fait qu'il faut parfois se faire confiance. Il faut toujours se faire confiance. Mon premier chômage, il est arrivé juste après mes études. Donc j'ai fini mon alternance, j'ai eu mon master, j'ai été diplômée et j'ai fini mon alternance, je crois que c'était fin septembre ou début octobre, donc plutôt sur la fin de l'année. et je n'avais pas forcément envie d'enchaîner tout de suite et rentrer dans le monde du travail. Je voulais me laisser la fin d'année pour souffler un petit peu, parce que la tendance avait été un peu éprouvante. Donc, je voulais un petit peu souffler, prendre du temps pour moi et débuter dans la vie active en début d'année, du coup, autour de janvier. Donc, ça se passe très bien. Je pars en vacances, je profite de ma grand-mère, je profite de la Guadeloupe. En plus, j'avais... J'étais partie avec mon chien en Guadeloupe, donc j'étais tellement contente de lui faire découvrir la plage et la mer pour la première fois. Et ensuite, je suis rentrée, fin novembre, début décembre, chez moi. C'est le contexte des fêtes de fin d'année, tout va bien, c'est festif, c'est joyeux, c'est Noël. Et ma première claque, en fait, je l'ai eue début janvier. Début janvier, quand tout le monde reprend le chemin des cours. reprend le chemin du travail et que toi tu es là sur le côté à te dire ah mais qu'est-ce que je vais faire ? qu'est-ce que je vais faire là ? Et en fait ça a été une désillusion totale parce que je suis sortie d'études en me disant que j'avais fait un bon parcours j'avais investi dans un voyage linguistique à Manchester pendant deux mois pour avoir un anglais on point j'ai fait une école supérieure, j'ai fait une université, un bac général. En fait, j'ai vraiment fait un peu le parcours qu'on m'avait conseillé de faire quand j'étais au lycée et auquel je me suis raccrochée en me disant il faut que je le fasse parce qu'au bout du chemin, j'aurai ma récompense, j'aurai mon job de rêve et j'aurai la vie que j'ai imaginée autour de tout ça. Et finalement, la désillusion, quand tu sors d'études, et que tu envoies plein de CV et que tu as soit des mails de refus automatiques, soit tu te fais ghoster, en fait, là, tu remets en question cinq années de ta vie, cinq années que tu as passées en études supérieures à te dire « il faut que je m'accroche parce qu'au bout du chemin, il y aura quelque chose » . Mais quand au bout du chemin, tu te rends compte qu'il n'y a rien, ou en tout cas que le quelque chose que tu as pensé avoir n'était pas si simple à avoir, tu te remets en question et tu te dis « merde, j'aurais peut-être dû ouvrir une chaîne YouTube en 2015, finalement » . on se remet vachement en question dans ce genre de période donc pour moi ça a été le plus grand défi que je suis remontée parce que j'ai vraiment remis en question mes 5 années d'études supérieures 5 années sachant qu'à l'époque j'avais 24-25 ans donc 5 années quant à 25 ans c'est énorme et ça m'a pris une leçon essentielle la leçon que ça m'a appris c'est vraiment la résilience et le fait de trust the process en fait il faut Toujours croire en soi. Il ne faut pas se blâmer d'avoir fait certains choix et de se dire, si je n'ai pas fait ci, j'aurais pu faire ça. Ça ne sert à rien parce qu'en fait, on ne sait pas de quoi les choses sont faites. Mais voilà, on a choisi un chemin, il faut l'engager, il faut l'assumer. Et si la route est signeuse, il faut trouver les solutions, construire les ponts, construire les barrages, mais continuer d'avancer. Et quitte à créer une nouvelle route même. Une série de questions un peu plus légères après cette phase un peu profonde. Question numéro 17, une chanson qui te donne instantanément confiance. Là, je suis obligée de citer Beyoncé, en fait. Sinon, qui d'autre ? Il n'y a que elle. J'aime beaucoup sa chanson Diva. Je pense qu'elle me donne confiance directe. Quand j'écoute cette chanson, vraiment, je me sens powerful. Mais il y a aussi d'autres chansons à elle qui me donnent aussi une différente énergie, mais toujours d'énergie, de force, quelque chose de motivant. J'aime beaucoup écouter la chanson Break My Soul. En tout cas, je l'écoutais tous les matins en allant travailler à une période parce que je ne voulais pas y aller. Et cette chanson, c'était vraiment mon hymne d'encouragement le matin quand je l'écoutais. Voilà. You Won't Break My Soul. Voilà. Question numéro 18. Quelle passion secrète ou inattendue fait partie de toi ? Alors, je ne sais pas si c'est vraiment une passion, mais on va appeler ça mon trait toxique. Mon trait toxique, c'est que j'aime bien jouer aux Sims. J'aime beaucoup jouer aux Sims. On dirait un peu une confession. Non, en fait, les Sims, là où pour moi c'est un trait toxique, c'est que je peux y passer des heures, je peux y passer mes soirées, en fait. à y jouer. Et bon, je pense que j'ai déjà grillé un PC à force de jouer aux Sims. Là, maintenant que j'ai un MacBook Pro, je fais attention. avec l'ordi un petit peu chaud, hop, j'éteins les Sims, c'est fini. Mais voilà, les Sims, j'aime beaucoup y jouer. Question numéro 19. Si ta vie était un film, qui jouerait ton rôle ? Alors cette question-là, je suis tellement prête à y répondre, parce que j'ai trois noms. J'ai trois noms au casting. Deux noms pour une version Émilie un peu jeune, et une version pour une Émilie un peu plus mûre, un peu plus âgée, un peu plus adulte. Pour une version de moi, on va dire actuelle, une version jeune, j'ai deux noms. J'ai Tessa Thompson qui joue dans le film Creed. En gros, c'est la petite copine de Michael B. Jordan dans le film. Et elle joue aussi dans les films Thor et je crois Avengers, puisque c'est, si je ne dis pas de bêtises, je crois que c'est la sœur de Thor ou la cousine, enfin bref. Je ne connais plus les liens familiaux, mais elle est aussi dans certains films Marvel. Et une autre actrice qui est Egeri Louis Vuitton et qui est aussi un peu dans l'univers Marvel, puisqu'elle apparaît dans Spider-Man vraiment de manière très succincte, c'est Laura Harrier. Ah, quand je vous ai dit Spider-Man et Egeri Louis Vuitton, vous avez dû penser à Zendaya. Non, pas Zendaya, Laura Harrier. qui, je trouve, pourrait aussi faire une bonne Émilie. Voilà. Mais pour une version d'Émilie... En fait, tu parles de moi comme si j'étais pas moi. Pour une version de moi plus âgée, je verrais bien... Alors, c'est l'actrice qui joue dans la série, sur les avocats, la série Suit. Suite. Suit. Je sais pas. Choisissez comment vous préférez. Et c'est l'actrice qui joue Jessica Pearson, donc vraiment la boss du cabinet. Et elle est jouée par Gina Torres. Et cette actrice, je la trouve tellement incroyable. En tout cas, dans ce rôle de Jessica Pearson, elle dégage une aura de main character. Mais c'est mon goal. Clairement, c'est mon goal. Question numéro 20. Quelle est la petite réplique ou phrase que tu te dis tout le temps ? Ton catchphrase perso. En fait, je pense que je n'ai pas vraiment de... de réplique que je me dis tous les matins quand je me regarde. C'est plus une énergie que j'essaye de suivre. Et cette vibe, c'est en fait, brille ma chérie, brille. Vis, brille, ne t'enferme pas dans un petit trou, ne te cache pas derrière un rideau. Sois là, sois présente, prends l'espace, vis. N'essaye pas non plus d'en faire trop, n'essaye pas de briller plus que les autres, mais brille en fait. Question numéro 21. Où te vois-tu dans 5 ans ? Ah, de retour sur les questions deep. 33 ans, c'est demain. Vous savez, 33 ans, c'est littéralement demain. Donc, je ne sais pas de quoi ce demain sera fait. 33 ans, je me vois entourée, je me vois aimée. J'aurais gagné en maturité. Et j'espère que 33 ans sera aussi synonyme. d'une belle ascension professionnelle. Question numéro 22. Un rêve que tu n'as pas encore osé poursuivre ? Alors, un de mes rêves, c'est de travailler à l'étranger. En tout cas, de partir vivre à l'étranger. Alors, pas partir en vacances un mois ou deux. C'est vraiment de vivre, en fait, dans un autre pays. C'est un rêve que je n'ai pas encore pu poursuivre. Alors, ce n'est pas que je n'ai pas osé. C'est que je n'ai pas pu, en fait. Pourquoi ? Parce que... Pour moi, ce départ à l'étranger, je l'associe beaucoup avec le travail et je n'ai pas trouvé jusqu'à présent d'opportunité qui puisse me permettre de partir et de m'installer ailleurs. Mais voilà, c'est quelque chose qui reste dans un coin de ma tête. Question numéro 23. Si ta vie était une série, quel rôle voudrais-tu jouer dans la prochaine saison ? Le rôle du personnage principal, bien sûr. Ça rejoint un peu une réponse auquel j'ai pu répondre au début. de l'épisode, qui étaient un peu ces phases backstage et ces phases d'action. Là, en fait, si je regarde bien, durant ces dernières années, grosso modo, j'ai commencé un peu à semer les pierres. Je suis encore dans les phases d'apprentissage, puisque j'apprends encore des choses tous les jours. Donc voilà, là, on va dire que je suis un peu dans une phase j'apprends, j'apprends, j'apprends, j'apprends, j'apprends. Et il y aura une phase où je pense qu'il y aura cette bascule. Et on ne sera plus que dans l'apprentissage, on sera aussi sur... Ok, là maintenant, j'ai une certaine maîtrise et j'ai une certaine assise aussi. Donc, le prochain rôle que je voudrais jouer, c'est vraiment le rôle de la boss. Vous voyez, j'ai des personnages en tête, style Miranda Presley, style William Minas Leter. Alors, Miranda Presley, c'est dans Le Diable, c'est dans Yom Hrada. Et William Minas Leter, c'est dans Ugly Betty. Vous voyez, ces deux boss girls, là, c'est mes icônes. Donc, dans un prochain... chapitre de ma vie, dans une prochaine série de ma vie. Je me rapprocherai un peu plus de ces icônes. Question numéro 24. Là, on rentre vraiment dans le dernier run, le run final. Question numéro 24. Quelle est la chose la plus importante que tu aimerais que les gens retiennent de toi ? Je ne sais pas. Je pense qu'au final, je ne veux pas forcément qu'on retienne une chose de moi. Je veux dire, je n'ai pas créé de vaccin. Il y a peu de chances que j'en crée un. Je ne pense pas que je vais créer des lois non plus. Enfin, je veux dire, mon nom ne sera jamais écrit dans une rue en disant « She was here » , vous voyez. J'ai envie, d'une manière ou d'une autre, de laisser une trace. Que je veux créer quelque chose, que je veux transmettre un message. Est-ce que ce message, c'est « Soyez les mêmes caractères » , j'en sais rien. Peut-être que ce message va évoluer un jour ou l'autre. Mais en tout cas, je ne sais pas exactement ce que je veux qu'on retienne de moi. Déjà, rappelez-vous de moi et abonnez-vous, s'il vous plaît. Et mettez des petits commentaires. Un peu partout pour dire du bien de ce podcast, mais je ne sais pas encore. Question numéro 25. Quelle est ta résolution pour tes 28 ans ? Ma résolution pour mes 28 ans, c'est vraiment de prendre soin de moi, prendre soin de ma santé. Je veux vraiment faire attention à moi pour bien vieillir. En fait, on ne se rend pas compte quand on est jeune que certaines habitudes... ou certaines non-habitudes aussi, peuvent avoir un impact. Le stress crée des maladies. Donc, je n'ai pas envie de me retrouver à 40, 50 ou plus encore avec des maladies et qu'on me dise, mais en fait, ça, c'est parce que vous avez été trop stressé étant plus jeune. Donc, je veux vraiment prendre soin de moi, que ce soit de l'intérieur, mais également à l'extérieur. Question numéro 26. Ton plaisir coupable assumé. Est-ce que c'est vraiment un plaisir coupable ? Je ne sais pas. Mais il y a quelque chose que... J'aime bien faire, mais j'aime bien être seule. J'aime bien me retrouver seule de temps en temps, parce que j'ai besoin, tout simplement. J'ai besoin de recharger mes batteries, j'ai besoin de mes phases d'introspection. J'ai besoin, en fait, de... parfois, d'être... de ne pas être sollicité, de ne pas être stimulé, de juste être en un contrat avec moi-même. Je n'ai pas de scrupules à me mettre en mode avion, chez moi, pendant une après-midi, pendant une heure, pendant deux heures, et me dire, OK, donc là, je veux... rien entendre de personne. Question numéro 27. Quelle est la rencontre la plus inattendue ou insolite que tu aies vécue ? J'ai vraiment une anecdote d'anniversaire. Elle est parfaite. Avant de raconter cette histoire, il faut que je pose un peu les bases et tout un contexte. Il faut savoir que je n'aime pas fêter mon anniversaire. Je ne sais pas depuis quand. Mais en tout cas, ces dernières années, j'ai essayé de... conjurer un petit peu le sort si je puis dire et plutôt que ce soit une date que je subis de partir en week-end partir quelque part donc j'ai fait un premier week-end à Barcelone qui était trop bien d'ailleurs j'ai fait un deuxième week-end à Londres et l'anecdote que je vais vous raconter se passe à Londres j'étais jamais allée à Londres de ma vie mais Londres je sais pas pourquoi Londres c'était un peu ma ville ma ville de coeur en n'y étant jamais allée c'était un peu la ville que je fantasmais et que je voulais absolument visiter. Et durant l'une de mes balades, je crois que j'étais vers Piccadilly en plus, donc vraiment en plein centre. Je vois un visage qui me paraît très, très, très familier. Pas quelqu'un que je connais personnellement, mais une célébrité, une star, même une actrice. Je sais que je la connais parce que c'est une actrice connue, je vous dirai après qui c'est. C'est une actrice connue, elle était là en pleine rue, sans garde du corps, sans personne, elle attendait quelqu'un. Et je n'avais pas son nom, les gars. Je vous dis, je n'avais pas son nom en tête. Je vais la voir et tout. Et je lui dis, hi, are you the girl from Game of Thrones ? Et elle me dit oui. Elle me dit yes, du coup, yes, it's me. Et je lui dis, can we have a picture together ? Et elle dit oui, en fait. La fille, je l'ai abordée en disant, hé, t'es pas la fille de Game of Thrones ? Elle m'a dit oui. Je lui ai demandé une photo de manière très culottée. Elle m'a dit oui. Elle a fait une photo avec un smile de fou alors que je ne connaissais même pas son prénom. L'actrice, en fait, c'est Missendei dans Gamma. Game of Thrones. Son prénom, c'est Nathalie Emmanuel. Et j'ai dit à Nathalie Emmanuel, es-tu la fille de Game of Thrones ? Waouh. Bref, cette photo, je la partagerai quelque part. Dernière question. Ah là là, et je peux vous dire que celle-là, ce n'est pas une petite question. Quel conseil donnerais-tu à la toi de 18 ans ? Qu'est-ce que je dirais à la Émilie de 18 ans ? En fait, cette question, elle est... Elle me touche beaucoup, cette question, parce que, en fait, là, j'en ai 28 aujourd'hui, mais il y a 10 ans, on avait 18. Et 18, c'est quand même un chiffre symbolique. C'est la majorité. Pour moi, c'était aussi la fin du lycée, donc le début dans un autre monde, dans un autre chapitre de ma vie. Et comme j'ai pu vous le dire durant l'épisode, j'avais... J'avais un peu des idées faites sur certaines choses, notamment le fait que faire des études, ça allait forcément ouvrir des portes, alors que pas forcément. Mais je pensais. En tout cas, je sais que cette Émilie qui a eu 18 ans, j'ai envie de la prendre dans mes bras, j'ai envie de la rassurer et lui dire « Trust the process, ma belle, vraiment. » fais-toi confiance, te laisse pas submerger par le doute ne laisse pas les épreuves de la vie te faire douter de toi douter de ta valeur douter de ce que tu peux apporter douter des chemins que tu as choisis vraiment et aussi je lui dirai ma chérie, ouvre une chaîne Youtube peut-être que ça peut-être qu'on pourrait devenir millionnaire, qui sait et en fait cette question elle me fait d'autant plus Elle provoque d'autant plus d'émotions que je me dis que dans 10 ans, du coup, la Émilie de 38 ans, quel regard elle aura sur aujourd'hui, sur celle de maintenant ? En tout cas, la Émilie de 28 ans, elle est très fière de la Émilie de 18 ans. C'est la question la plus difficile et pourtant j'ai répondu, j'ai su y répondre. Voilà, j'espère vraiment que cet épisode vous aura plu. C'est un épisode qui est très personnel. J'ai beaucoup aimé cet épisode. Je vous dis à très vite. Passez une belle semaine. Bye !