Speaker #0Bienvenue dans Main Character Stories, un podcast de Basically I, un média fondé par Emilie. Ici on parle de développement personnel, de retour d'expérience, lifestyle et tout ce qui peut vous aider à prendre les contrôles de votre vie, pour devenir la meilleure version de vous-même. En bref, devenir un Main Character. que vous soyez en quête d'inspiration, de motivation, ou tout simplement curieux, vous êtes au bon endroit. Alors, bonne écoute ! Bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Alors, vous l'avez remarqué, la semaine dernière, il n'y a pas eu d'épisode, et j'espère que vous ne m'en voulez pas trop. Je pense que personne ne m'en veut du tout, même. Mais je vais quand même vous expliquer pourquoi il n'y a pas eu d'épisode, parce que la raison pour laquelle il n'y a pas eu d'épisode, c'est la raison pour laquelle, aujourd'hui, je vais... Parlez de ce que je vais vous dire, ok ? La formulation est très bizarre. Vous parlez de ce que je vais vous dire. Je pense que c'est une figure de style. Je pense vraiment que c'est une figure de style. Bref, vous allez comprendre tout ça. Il n'y a pas eu d'épisode la semaine dernière, puisque les dernières semaines ont été un peu plus intenses que d'habitude. Et encore, je pense que « intense » , c'est un bien grand mot. Mais en tout cas, j'ai eu un peu plus d'enjeux ces derniers jours. que les jours précédents, on va dire. Et ces enjeux ont été, pour moi, vécus comme des ups and downs. Alors, je vous rassure, beaucoup plus de ups que de downs. Mais pour qu'il y ait des ups, il faut des downs. Et ces downs, comment je les vis ? Je me suis mis beaucoup, beaucoup la pression ces derniers jours. Et ça veut dire quoi pour moi se mettre la pression ? Ça veut dire, mon corps vit les choses intensément. Là, pour le coup, le mot intense, il est à sa place. C'est-à-dire que quand j'ai la pression, je vais avoir très mal au ventre, parfois l'estomac noué, parfois du mal à dormir. Et ces symptômes, ils ne durent pas que sur l'instant présent. Ben non, sinon ce n'est pas drôle. Ils ne s'arrêtent pas juste au moment du down. Ça reste quelques jours. Donc l'estomac noué, il reste quelques jours. Et à la base, j'avais prévu une thématique précise pour jeudi dernier. Sauf que sincèrement, je n'étais pas dans le mood d'aborder la thématique que je voulais aborder. En vrai, j'avais deux thématiques. Je pense que tôt ou tard, je vous les ferai. La première thématique, c'était en gros vous parler du fait de voyager seule et vous expliquer un peu mes quelques expériences de voyage que j'ai pu faire seule et vous encourager à en faire de même. C'est les vacances, il fait beau. Peut-être que tous vos potes ne sont pas dispo et que vous ne voulez pas non plus passer votre été ici. Où que vous soyez en fait. Même si c'est aller dans la ville d'à côté, peu importe. Mais ne soyez pas freinés de bouger et de voyager. Parce que vos potes ne sont pas dispo, parce que votre famille n'est pas dispo, parce que votre mec ou votre meuf ne sont pas dispo. On bouge, même seul, c'est pas grave. It's ok, comme on dit. Donc ça, c'était une des thématiques. L'autre thématique, c'était de vous parler de cette expression, le glow up, et vous donner un peu mon avis, décrypter un petit peu ensemble ce que signifie vraiment le terme glow up, d'où ça sort. Et finalement, avoir un peu un petit recul, finalement. sur l'usage de ce mot. Très clairement, que ce soit la thématique des vacances ou la thématique du glow-up, tôt ou tard, vous aurez ces sujets en podcast parce que mes scripts sont prêts. OK ? Mes scripts sont prêts. Là, ce que j'enregistre aujourd'hui à l'instant T, j'ai pas de script, j'ai même pas de caméra, j'ai juste pris mon micro, mon dictaphone et je parle sans parachute. J'ai pas prévu de faire cet épisode-là comme ça, mais je me suis dit, en fait, allez, pas besoin d'avoir toujours des setups... d'installer ou d'avoir des scripts de faits. Parfois aussi, la spontanéité, c'est cool. Et malheureusement, je n'aurai pas de vidéos à partager sur les réseaux de ce podcast-là parce que je suis dans mon canapé, allongée, que j'ai mis une petite robe vite fait. Vous savez les robes pour traîner la maison ? Les robes hyper larges, un peu décolorées. Mais c'est cool parce qu'on peut les mettre vraiment... en étant à l'aise. Donc c'est hors de question que je fasse une vidéo de moi dans cette tenue. C'est ma tenue de maison, d'accord ? Bref, ceci étant dit, on ferme la parenthèse. Donc j'étais pas trop dans le mood de parler de ces sujets-là que je trouvais... Je sais pas, j'étais pas en accord avec ces sujets-là puisque dans ma tête, j'étais plus sur une espèce de page blanche. Alors pas vraiment une page blanche, mais... J'étais un peu bloquée dans mon contenu ces derniers temps par rapport à Béziers. Et je pense que vous l'avez peut-être ressenti puisque je poste beaucoup moins ces derniers jours. Pourquoi ? Parce que je suis en train de réfléchir à où est-ce que je vais vous emmener avec moi. Alors, je vous rassure tout de suite, il est hors de question que j'arrête Basically. Il est hors de question que j'arrête ce podcast qui vient de commencer. L'idée, ce n'est pas ça. L'idée, c'est de voir où est-ce que je vais vous emmener. parce que Je sais où je veux aller, je connais la destination, mais j'ai beaucoup de mal à trouver ma route. Elles sont cool comme métaphores que j'utilise. Vraiment des bonnes métaphores pour vous, je vous laisse apprécier. Anyways. Donc, parfois j'ai du mal. Le problème, c'est que ces derniers jours, je me suis un peu mise la pression et un peu forcée à réfléchir sur quelque chose qui ne venait pas spontanément. Et vous savez, parfois, quand... Vous êtes bloqué sur une idée ou sur un projet ou sur quelque chose, peu importe. Vous vous baladez, vous vous aérez l'esprit. Moi, j'étais un peu butée sur mon truc. J'étais un peu têtue, on va dire. C'est que je prenais mon ordi, j'ouvrais mon fichier Excel, j'ouvrais Canva, j'ouvrais ChatGPT, j'ouvrais tous les onglets que j'ai à ouvrir pour réfléchir. J'ai besoin de l'Excel pour classer. tout ce que j'ai à classer, avoir un rétro-planning. J'ai besoin de Kenva pour ma créativité. J'ai besoin de ChatGPT en tant qu'assistant. J'ai besoin d'avoir un onglet Instagram avec mon Insta, basically, pour avoir une vision d'ensemble, tout simplement. J'ai besoin d'avoir mon site d'ouvert. Déjà, histoire qu'il ait, le pauvre, au moins une visite dans la journée. Même si c'est moi, ce n'est pas grave. On fait travailler les petits robots de Google. J'ai besoin d'avoir au moins ces onglets ouverts. Et bien sûr, il n'y a pas que ces onglets, il y en a beaucoup d'autres. Et je les regardais, je naviguais un peu, j'essayais des choses sur Canva, des collages, des maquettes, des trucs. Je demandais différentes questions à Tchad GPT. J'avais des réponses, mais les réponses, finalement, j'avais des réponses précises. à des questions précises. Mais le problème, c'est que les questions que je posais, ce n'étaient pas les questions que je devais me poser. Je ne sais pas si vous me suivez. En fait, je prenais le problème à l'envers. Et là où je pensais avoir un manque de créativité ou un syndrome de la page blanche, eh bien en fait, non, je n'ai pas de page blanche. J'ai un carnet de brouillon, en fait, c'est ça le problème. C'est que quand il s'agit de Basically, j'ai un carnet de brouillon de l'enfer. Je ne sais pas si vous vous rappelez à l'époque de la primaire où on devait acheter un carnet de brouillon. Et c'était un peu le truc, on faisait nos calculs un peu à l'arrache dessus. Et puis ensuite, on faisait le joli calcul sur la copie qu'on rendait à la maîtresse. Le carnet de brouillon, c'est ma tête, c'est mon cerveau quand je réfléchis à Basically. C'est-à-dire qu'il y a des bouts d'idées, des bouts de phrases, des ratures. Et on raccroche les wagons. Et finalement, ah bah attends, ce truc-là que j'ai mis de côté, je vais le reprendre, comment je peux le retravailler ? Et c'est un peu des connexions comme ça, mais un peu brouillons. Et je m'y retrouve dans ce bazar, puisque ce sont mes pensées, je sais comment elles sont organisées. Mais parfois, c'est pas clair. Et quand c'est pas clair, je pose pas les bonnes questions à Tchad GPT, je ne sais pas quel contenu produire, enfin, je sais quel contenu faire, mais... Quand j'ai réfléchi à deux fois, je me dis, mais pourquoi faire ? Qu'est-ce que tu veux expliquer ? Quel est l'intérêt ? Et même si j'ai une stratégie derrière Basically, je pense que j'ai besoin de micro-stratégies entre chaque étape. J'ai peut-être une vision qui est à trop long terme et parfois j'oublie les petites étapes intermédiaires. Donc, ce que je pensais être une grande page blanche, finalement, on est sur un océan d'idées. Et maintenant, j'ai plus qu'à prendre ma petite canne à pêche, de jeter un petit hameçon dans l'eau. Évidemment, on est sur une pêche responsable et durable. On n'est pas du genre à détruire les océans. Je lance mon petit hameçon à l'eau et je vais repiocher des idées et des bouts de stratégie que j'ai peut-être mis de côté, mais que je vais assembler et avancer comme ça. Parce que je sais ce que je veux faire avec Basicly. Je sais que je veux faire un média. à terme, je ne serai pas toute seule à parler, je ne serai pas Émilie qui vous raconte sa vie, qui vous montre ses tenues, qui vous montre son make-up, qui vous montre... son lifestyle, qui vous raconte ses expériences de vie et qui fait une fois de temps en temps une vidéo main caractère. Je ne veux pas être que ça, je veux vraiment être un média qui va accueillir des gens pour que ces gens vous parlent de ce qu'ils savent faire, de ce qu'ils maîtrisent, de ce qu'ils aiment faire et ce qui fait que ce sont des main caractères. Et entre temps, il y aura un peu de Émilie aussi qui va intervenir puisque je suis la base de ce projet. Mais ça c'est la vision à long terme. Mais aujourd'hui, à l'instant T, il n'y a que moi sur Basicly. Basicly, ce n'est pas un magazine Vogue où j'ai plusieurs bureaux avec des rédacteurs de mode, des rédacteurs en chef, des rédacteurs société, des rédacteurs en tout et n'importe quoi. C'est moi, tout ça. Je suis fondatrice, je suis community manager, rédactrice de tous les sujets qu'il y a à faire. Je suis graphiste, je suis... Web designer, je suis podcasteuse. Et encore, je pense que je n'ai même pas cité la moitié des métiers que je suis, entre guillemets, dans le cadre de ce projet. Enfin, en tout cas, tous les métiers que j'improvise dans le cadre de ce projet. Et je pense que je me mets un peu la pression parfois en me disant, vu que ce soit parfait, il faut que ci, il faut que ça. Parce qu'en vrai, si on parle franchement, si je m'étais lancée il y a cinq ans, et encore cinq ans, ce n'était pas... c'est pas si loin. Mais si je m'étais lancée il y a 5 ans, les choses seraient différentes. Là, sur les réseaux, ça va très vite, il y a beaucoup de monde, beaucoup veut prendre sa place, et il y a de la place pour tout le monde. Là où c'est plus difficile, c'est que plus il y a du monde sur la plateforme et plus il y a de contenu, plus c'est compliqué d'émerger et de se perdre sa place. Il y a quelques années, il y a 10 ans, quand les filles ont sorti leur tuto make-up dans leur chambre, c'était une vidéo face cam, avec des introductions qui étaient bancales, un montage basique et une qualité de vidéo qui n'était pas ouf. Mais pour l'époque, l'époque, c'était il y a 10 ans, mais pour l'époque, pour le peu de concurrence qu'il y avait, les quelques vidéos de ces filles courageuses qui se sont lancées un jour comme ça, là, il n'y avait personne, ça a percé, puisqu'il n'y avait pas de concurrence. Aujourd'hui, les techniques, elles se sont améliorées. Les gens sont beaucoup plus habitués à voir. du contenu. Donc un contenu qui n'est pas qualitatif, que ce soit en termes d'images ou de sons, on le next. Une vidéo qui n'a pas un petit hook au début, donc s'il n'y a pas un truc au début de la vidéo qui attire votre attention, on la next. Et en fait, pour plein de raisons, on peut nexter une vidéo ou un créateur ou qui que ce soit, parce que de toute façon, si je scroll, je tomberai sur quelqu'un d'autre. Et peut-être que ce quelqu'un d'autre, il va plus matcher ma vibe, tout simplement. Donc c'est Merci. aussi un peu ce genre de réflexion que je me pose parce que j'ai vraiment envie que Basically trouve son public et fidélise et que les gens s'attachent aussi au contenu et au-delà de s'attacher s'identifient à ce que je vais dire et à ce que je vais partager. Je sais que cette thématique, être un main character, c'est quelque chose que beaucoup de gens ressentent et que je vois un petit peu travailler chez d'autres. créateur de contenu. Je le sais que ça, c'est une thématique qui intéresse. Et j'ai envie de bien l'aborder pour qu'elle vous rende service. Que ce ne soit pas juste Émilie qui crée du contenu à Paris, ça la fait kiffer, c'est cool, basta. Je ne veux pas que ce soit juste ça. Je veux vraiment que ce soit un contenu qui vous aide. Et c'est pour ça que je me mets un peu la pression. C'est parce que je n'ai pas envie de faire des vidéos juste ou des... ou des articles ou des podcasts, juste pour m'écouter parler, juste pour me regarder. Je ne cherche pas à ce qu'on me dise « Ah, tu parles bien, ah, t'es belle » . J'ai envie qu'on me dise « Ton contenu m'a aidée, j'ai adoré le sujet que tu as abordé, viens, on en parle plus parce que j'ai envie d'aller plus loin » . Ou au contraire, qu'on me dise « Je ne suis pas tout à fait d'accord, voilà pourquoi je suis d'accord et on partage nos points de vue » . J'ai envie de créer tout ça, ce sentiment de partage, d'échange, d'écoute, d'entraide. Et pourquoi j'ai envie de créer tout ça ? C'est parce qu'aujourd'hui, et en vrai pas qu'aujourd'hui, mais aujourd'hui, quand je cherche du contenu à consommer, je ne trouve pas de contenu qui match ma vibe. Ou en tout cas très difficilement. Quand je regarde des grands influenceurs qui à une époque m'inspiraient, aujourd'hui Même si je suis très content pour eux et que je respecte toujours autant leur travail et tout ce qu'ils ont accompli, ça ne matche pas mal. La vibe, parce que je ne peux pas partir du jour au lendemain à Los Angeles, parce que je ne suis pas invitée à des avant-premières ou à des fêtes ou à des événements hyper prestigieux, ce n'est pas mon quotidien. C'est très bien que chacun ait son quotidien, mais ce n'est pas le mien. Donc ça ne me vend pas du rêve. Et j'ai beaucoup de mal à trouver du contenu auquel je peux m'identifier et me dire « Ok, cette fille-là et moi, on est un peu pareil, vas-y viens, on va avancer ensemble. » on va grandir ensemble, on va apprendre ensemble. Et je pense que c'est ça que j'essaye de créer avec Basically. Moi, je ne suis pas un main character et je n'ai pas la prétention de dire aux gens que j'en suis une, loin de là. Au contraire, j'essaye d'en devenir une, je fais tout mon possible pour travailler sur moi, que ce soit en termes de mindset, parce que pour moi, ça commence surtout par là. Être un main character, ce n'est pas juste du comportement, ce n'est pas que de l'attitude. Bien sûr que ça joue, mais c'est avant tout ce qu'il y a dans votre tête. C'est avant tout la personnalité que vous avez, votre état d'esprit, votre manière d'aborder les choses, votre manière de voir la vie. C'est tout un mindset, déjà, être un même caractère. Et un mindset, ça se travaille, ça s'affine, ça se forge. Donc pour moi, c'est hyper important déjà cet aspect-là. Et bien sûr, comme je l'ai dit, oui, il y a l'apparence physique et le look qu'on aborde, notre manière de parler. Cette manière de se tenir, de se maquiller, de se coiffer, tout ça c'est le physique. Mais le mindset il est hyper important. Mais le problème c'est que quand je parle de mindset, on peut vite sombrer dans ce côté d'être perso, coach, etc. Et c'est pas le rôle que j'ai envie de prendre. J'ai pas envie de m'inventer un rôle de coach ou de gourou. en dev perso parce que c'est pas là où je veux aller, c'est pas là où je veux être. Moi, je veux juste être un média. Ce média est géré par une fille que vous pouvez voir comme votre bonne copine, cette bonne copine qui cherche les clés, qui est en pleine quête pour trouver les cheat codes, pour être un main caractère. Et je vais tester. Ce que j'ai testé, approuvé, validé, expérimenté, je vous en parle. Et ce que je suis en train de tester, je vous le raconterai aussi. Ce sera aussi vous partager des tenues, des outfits. Comment slayer dans un bureau, dans un milieu hyper corpo, sans être obligé de mettre une chemise blanche, un pantalon noir et perdre totalement de vue votre identité, votre personnalité, les couleurs, votre style ou quoi que ce soit. Parce que je suis convaincue qu'on peut s'adapter à notre environnement et à notre milieu. Sans pour autant s'y passer. Oui, dans un milieu corpo, il y a des règles implicites. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut venir habiller de manière chiante. Ce n'est pas pour autant qu'il faut avoir des vêtements emmerdants à souhait. Je pense qu'on peut garder un style, et je vais vous le montrer, on peut garder un style tout en étant pro, efficace et surtout confortable. En tout cas, moi, le confort, c'est important. Bref. Ce podcast, il est un peu dans tous les sens, j'ai l'impression, mais comme je vous l'ai dit, je n'ai pas de script. Et j'avais juste envie de parler un petit peu, on va dire, à cœur ouvert, vous dire pourquoi il n'y a pas eu d'épisode la semaine dernière. Et peut-être qu'il y a des jours où il n'y en aura pas. Pourquoi ? Parce que vous saurez que je serai en pleine réflexion de comment je vais faire pour catcher. mon audience, vous ayez un intérêt à suivre ce média, à suivre le podcast, à suivre Basically. J'ai vraiment envie que mon contenu vous apporte quelque chose. C'est vraiment ça la raison pour laquelle je me creuse la tête de temps en temps, et même un peu plus souvent que de temps en temps. Donc voilà, morale de l'histoire, parce que bon, je vais quand même conclure avec quelque chose. Morale de l'histoire, je n'ai pas eu de syndrome de la page blanche. Donc ce qui est rassurant. Quand t'as zéro idée, trouver une idée c'est un peu chiant. Mais je pense que quand t'as plein d'idées, c'est un peu plus simple de faire un peu le tri, un bon coup de balai, hop, tout ce qu'il faut comme il faut. Et de récupérer le fil rouge que t'as un peu perdu dans tout ce bordel et de t'y tenir. Donc voilà, je sais pas si l'épisode va sortir. telle qu'elle, pour être honnête. Voilà, j'ai vraiment envie que Basically aille quelque part, en fait. Et si ce n'est pas le cas, au moins, j'aurais fait mon possible. Ce projet, je sais qu'il peut rassembler, je sais qu'il peut intéresser, mais à moi de faire en sorte qu'il incarne tout ça, à moi de faire en sorte qu'il vous apporte quelque chose. Et ouais, je vais travailler pour. Merci de m'avoir écoutée, sachant que c'est un format qui est totalement différent pour moi. Comme je vous l'ai dit, je n'ai pas du tout le même setup. Je suis dans mon canapé, je n'ai pas de script, je n'ai rien. Vraiment, je parle, je parle, je parle, je parle comme ça. Dites-moi aussi ce que vous pensez de ce type de format. À très vite. Bye.