Speaker #0Bienvenue sur le podcast Manger en Paix. Je suis Charlène Béraud, diététicienne, nutritionniste et hypnopraticienne avec une approche très globale. Et ma mission est simple, rendre aux gens la joie d'habiter leur corps. Ici, on parlera donc de la vie de la personne. bien évidemment du corps, de nos comportements alimentaires et de l'estime de soi, sans pression et sans violence. Ce podcast, c'est comme un chemin, un chemin où chaque épisode t'aide à avancer vers une relation plus douce avec toi-même, à ton rythme, à toi. Si tu es là, c'est que tu aspires à... à plus de paix, de liberté, de légèreté. Alors bienvenue, respire un bon coup, tu es au bon endroit. Bonjour à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Je me permets de commencer par te dire que si jamais tu n'es pas abonné à ce podcast, n'hésite pas à le faire pour recevoir une notif chaque lundi matin qu'un nouvel épisode est sorti. Et si tu ne l'as pas encore fait sur Apple Podcast et Spotify, n'hésite pas à mettre une jolie note. et un commentaire sur cet épisode parce que c'est vraiment ça qui est le meilleur soutien et qui permet de diffuser mon message et de m'aider à continuer à aussi entretenir ce podcast. Donc, merci pour ce temps que tu peux prendre pour moi. Maintenant, revenons tout de suite au vif du sujet. Oser croire que cette fois peut être différente, que même si tu as déjà fait plein, plein, plein, plein, plein de régimes, celui-ci... Peut-être le bon, cette méthode peut-être la bonne. Qu'est-ce qui m'amène à aborder ce sujet ? C'est qu'il y a quelques jours, j'ai une nouvelle patiente en visio et justement, après lui avoir demandé de m'en dire plus sur ses attentes, en fait, elle m'a glissé, on va dire, cette phrase, ouvrez les guillemets, je ne suis pas sûre de croire que je peux réussir à maigrir vu que ça fait 20 ans que j'échoue sur ma perte de poids sur ce sujet-là. Cette phrase, c'est une phrase qui est très chargée émotionnellement. C'est une phrase sur laquelle on mérite de s'attarder, de faire une petite pause même d'ailleurs avant de pouvoir la réparer, je pense parce qu'elle est vraiment forte. Et en fait, je l'entends très souvent sous différentes formes. Le nombre d'années change, le régime peut changer, mais en fait, le problème de fond, lui, ne change pas. C'est, je sais déjà comment ça va finir. alors qu'en fait, je suis là en face de toi, que c'est le premier rendez-vous, ça fait 5 minutes qu'on se connaît. C'est comme si même avant d'avoir commencé au final quoi que ce soit avec moi, avant d'avoir forcément toutes les informations, avant d'avoir même testé une seule chose de ce que je propose, bah t'as déjà la pensée, la croyance, je sais déjà comment ça va finir. C'est le sujet de cet épisode qu'on va... détaillé, qu'on va voir ensemble parce que je trouve que c'est vraiment important de mettre en évidence ce décalage entre je n'ai encore rien essayé avec toi et je sais déjà que ça va pas marcher. Donc le but de cet épisode c'est vraiment qu'on s'attarde sur cette pensée, cette idée, cette peur qui est en toi et qu'on la fasse douter au maximum, qu'on la fasse diminuer de taille pour qu'on puisse ensuite la balayer. Déjà on va commencer par une info. Sache que plus une femme a essayé de méthodes différentes, plus elle va arriver à douter d'elle-même. On pourrait penser plutôt l'inverse, que l'expérience, à force, ça peut rassurer, que plus on a tenté de choses, plus on sait ce qui marche et ce qui ne marche pas pour nous. Mais en fait, dans le contexte des régimes de la perte de poids, l'expérience, elle use. Elle use surtout une partie de toi qui, au départ, osait y croire encore. Car en fait, potentiellement, à chaque début de nouveau régime, c'est ta confiance dans ta propre parole qui peut être atteinte. Celle que tu te donnes à toi-même quand tu te dis « cette fois, c'est la bonne » . Mais vu que les régimes très stricts échouent dans 85 à 95 % des cas, c'est normal que tu as vécu plusieurs effets yo-yo avec ton poids. Mais le souci de tout ça, c'est que ta confiance en toi Elle, elle a été grignotée un peu plus à chaque nouveau régime. Ce qui peut ensuite, en plus de grignoter ta confiance en toi, pas seulement avoir un impact sur ton alimentation, ton comportement alimentaire, mais sur d'autres choses dans ta vie personnelle et sur plein de sujets, mais aussi même dans ta vie professionnelle. Et ça, c'est très exactement l'impuissance apprise. C'est-à-dire une leçon qui porte sur une seule question minuscule, mais pourtant décisive. Et pourtant décisive. Qu'est-ce qui vaut encore la peine d'être tenté après plein d'échecs ? Je commence avec une recherche. Des chercheurs ont donc exposé des animaux à une situation très désagréable qu'ils ne pouvaient pas éviter. Quoi qu'ils fassent, on est bien d'accord ? Des animaux. dans une situation très désagréable, qu'ils ne peuvent pas éviter, quoi qu'ils fassent, ils sont bloqués. Ensuite, même quand la sortie devenait possible, c'est-à-dire qu'ils étaient toujours amenés, on est d'accord, études pourries quand même sur le fond, on est bien d'accord. Donc même quand ensuite les animaux étaient exposés à cette situation désagréable, mais que la sortie, qu'ils pouvaient s'en échapper, ils ne le faisaient pas. Même quand il suffisait de faire trois pas pour échapper, ils ne cherchaient plus à fuir. Pourquoi ? Parce qu'ils avaient appris, parce qu'ils avaient appris à force que rien de ce qu'ils ne feraient ne changerait la situation. Alors ils avaient à force arrêté d'essayer même de chercher une sortie, même si ensuite au fur et à mesure elle pouvait venir au bout de très longtemps. Ça peut ressembler à de la résignation, mais au cas où, c'est important que tu comprennes que ça n'est pas. Pourquoi c'est un apprentissage et pas de la résignation ? Parce que la résignation, c'est une histoire sur qui tu es toi. Elle se loge dans ton identité. Elle prend la forme d'une phrase comme « Je suis quelqu'un qui n'y arrive pas. Je suis quelqu'un qui subit des violences. » Un apprentissage, lui, c'est une histoire sur ce que ton cerveau a observé avec les informations qu'il avait à ce moment-là. Apprentissage du fait que tu es coincé, il n'y a aucune sortie, malheureusement comme l'animal, tu subis un très mauvais moment. Une règle est construite à partir de temps de données, on va dire. 20-30 échecs à la suite d'un événement. Donc, si jamais tu vis ça comme un problème identitaire plutôt que c'est un apprentissage, tous ces échecs, je peux en sortir avec des données, avec de nouvelles informations pour faire autre chose. Tu te doutes sur quoi tu dois bosser si jamais tu le vois comme le problème, c'est toi et pas l'expérience, tes échecs que tu prends du recul. Une règle construite à partir de tes nombres d'échecs de perte de poids, dès que de nouvelles données arrivent, elle peut être... Remanier, réviser. Une identité, ça ne se révise jamais, ça se confirme encore et encore. À chaque nouvel échec, au contraire, tu viens lui donner raison. Donc on est bien d'accord que c'est hyper important que tu changes, que tu switches de perspective. Pas de résignation, ce n'est pas un problème lié à toi, à ton identité. Vois bien ça comme un apprentissage. Et un apprentissage, c'est... Une histoire sur ce que ton cerveau a observé avec les informations qu'il avait avec ce moment-là, avec ce qui s'est passé dans tel contexte. Mais ça peut être révisé, changé. Voilà pourquoi cette distinction, déjà, c'est quelque chose qui compte énormément pour moi. Parce que tant que tu portes ça comme une identité, comme c'est ton problème à toi, comme tu n'y arriveras jamais, toi, parce que tu as échoué 20 fois, En fait, t'es bloqué. Parce qu'il n'y a rien à faire. T'as juste à faire avec, vu que tu portes ça comme un problème identitaire. Alors que, tant que tu le regardes comme un apprentissage, chaque échec de nouveau régime strict, tu n'auras pas la même vision. Et tu choisiras d'apprendre au lieu que ces échecs ne te définissent. Dernière phrase sur ce sujet pour la route. Une règle. apprise à partir de plein d'échecs de régime peut être mise à jour dès qu'un régime différent vient te prouver autre chose. OK ? Une règle apprise à partir de plein d'échecs de régime peut être mise à jour dès qu'un nouveau régime, qui ne sera peut-être pas un régime différent, va venir te prouver autre chose. Donc ça, gros point de boulot, parce qu'en plus c'est qu'à force, Il n'y a pas que l'alimentation en fait, et ton poids qui va se jouer là-dedans. Cette leçon-là... Elle ne va jamais rester contenue seulement à ton assiette. Elle peut ensuite se généraliser. Elle peut venir ensuite grignoter la confiance que tu as dans ta capacité à changer quoi que ce soit dans plein de thèmes de ta vie. Il y a toujours plusieurs couches qui peuvent s'empiler. Une leçon sur l'alimentation, une leçon sur le sommeil, une leçon sur ton activité sportive, une leçon sur ce qui est possible ou pas pour toi. Donc ne laisse pas tous ces événements atteindre ton identité. Ce sont des apprentissages, ce sont des faits, mais que tu peux recalibrer, que tu peux réviser en améliorant le contexte, par exemple. Et j'aimerais insister du coup là-dessus, parce qu'en fait, je pense que c'est quand même un peu le cœur de tout. Ton cerveau ne fait jamais cette distinction entre une méthode qui échoue et une femme qui échoue. Il retient juste lui, et c'est pas de sa faute, c'est comme ça, c'est un cerveau. Il retient juste la série échec, Et il en tire une règle générale qui l'applique ensuite à tout ce qui ressemble de près ou de loin à une nouvelle tentative. Je m'explique un peu plus. Un cerveau épuisé fonctionne exactement comme ça. D'où l'importance de sortir de l'épuisement mental. J'en parle dans de nombreux épisodes. Le 105 et le 111. Donc go les maîtres dans ta liste des lectures. Parce que c'est hyper important. Parenthèse refermée, si jamais du coup ton cerveau est épuisé, il va fonctionner comme ça. Il cherche des raccourcis, des règles simples qui lui évitent de repasser par toute la réflexion à chaque fois. Donc ces nouvelles tentatives deviennent un raccourci direct vers danger, échec probable. Sans repasser par la case examen des faits, est-ce que le contexte a changé ? Il ne se demande pas si cette méthode-là a vraiment quelque chose à voir avec les précédentes, si elle est un peu pareille, totalement différente. C'est plus rapide pour lui, ça coûte beaucoup moins d'énergie. Et pour un cerveau qui gère beaucoup de charges mentales, comme j'imagine c'est beaucoup dans ton cas, ce raccourci, il a toutes les raisons du monde de s'installer durablement dans ta tête. Donc, je rouvre la parenthèse, prends soin de toi, de ton épuisement mental, c'est l'une des clés. Et pour terminer... à t'aider à diffusionner avec tes expériences passées, la prochaine fois que tu sens monter cette pensée « ça ne va pas marcher pour moi » , « c'est comme ça pour moi » , commence déjà par peut-être la retourner contre elle-même. Doute d'elle exactement comme elle doute de toi depuis des années. Demande-toi sincèrement, avec ouverture, ce qui prouve aujourd'hui qu'elle a dit vrai. Plutôt qu'elle ne répète pas un vieux disque, oui en fait, qui n'est surtout pas mis à jour. Et ensuite, une fois que le doute se pose sur elle, là, sur cette pensée, et non plus seulement sur toi, cette pensée, elle a de grandes chances de commencer à rétrécir. Elle peut perdre sa taille identitaire. Celle qui prend justement toute ta place pour ensuite redevenir ce qu'elle a toujours été, c'est-à-dire une prédiction fondée sur un passé qui a de grandes chances à ne plus avoir grand-chose à voir avec toi, la version de toi que tu es maintenant, avec ce que tu es en train de construire et ou ce que tu souhaites construire. Et du coup, à cette taille-là, un peu plus petite, tu as beaucoup moins le besoin de lutter contre elle pour t'en débarrasser. Tu peux la laisser passer, la balayer beaucoup plus facilement, la mettre de côté. Comme une pensée, en fait, qui traverse l'esprit. Elle rentre par une oreille, elle sort par l'autre. Et non plus comme une vérité qui t'aveugle et qui déciderait tout de ton avenir. Voilà. Maintenant, troisième partie. On va twister un peu parce qu'on va voir le paradoxe. Qui est là, que je vois à beaucoup de consultations, c'est que beaucoup de femmes viennent me voir en consultation précisément. Parce que ma façon de travailler est différente de tous les régimes, de tout ce qu'elles ont pu tester avant. J'ai une approche globale qui va regarder, qui va prendre en compte ton niveau de vitalité, d'épuisement mental, physique, qui va prendre en compte tes émotions, ton comportement alimentaire, ton quotidien. Et j'utilise l'hypnose pour justement aller chercher de nouvelles choses pour travailler à un autre niveau. On est bien d'accord que je ne propose pas le même service que tu as souvent testé plein de fois avant pour maigrir. Et pourtant, même ça, même une méthode pensée précisément pour ne pas répéter ce qui a déjà échoué pour toi, qui est vraiment différente, Ça peut, ça fait souvent peur. Pas tout le temps, mais souvent. Et je remercie d'ailleurs toutes les patientes qui m'en parlent. Parce que c'est normal d'avoir peur de s'ouvrir à de nouvelles pensées, à modifier des règles, à faire plein de choses différemment que tu as pu faire dans tes précédents régimes. Même quand ce que tu faisais avant ne marchait pas, même quand rester dans le connu ne t'a au final... Pas mener nulle part ? C'est humain d'avoir peur de tenter quelque chose de différent. Ça, c'est ton mécanisme d'alerte interne qui est réglé pour se déclencher dès qu'il entend une phrase comme « cette fois, ça va être différent » . En fait, pour lui, toute promesse de changement ressemble à la précédente. Donc, à ton dernier régime, même s'il n'a rien à voir, là, on parle de la promesse. La promesse, c'est potentiellement la même. Il ne fait pas le tri entre un régime strict et une approche qui n'a pourtant rien à voir, qui va être globale. Il entend juste une nouvelle tentative, donc danger, donc prépare-toi à échouer encore. Donc déjà, prends-en conscience. Et si jamais cette peur te pousse à ne jamais donner sa vraie chance, alors là, on va prendre l'exemple de ma méthode. que ça te fait suivre mon truc, on va dire, qu'à moitié, à garder toujours un pied dehors au cas où, alors tu rejoues exactement le scénario que tu redoutes le plus. Sauf que cette fois, la cause de l'échec, ça ne va pas être la méthode. Ce sera de ne pas t'y être totalement engagé, de ne pas avoir totalement testé le truc à fond. Ça peut être, pour donner des exemples, je ne sais pas, sauter une séance quand tu sens que ça va bien au niveau de ton comportement alimentaire et ta perte de poids. Parce que justement, il y a une petite voix qui dit bon là c'est cool pour le moment mais je sais que ça ne va pas durer donc je profite maintenant et on verra plus tard. Ou à l'inverse, tu sautes une séance parce que tu es en difficulté et rester du coup là-dedans, tu restes là-dedans au lieu de venir me voir pour que je t'aide à en sortir. T'apporter des solutions est quand même un peu littéralement totalement mon job. C'est quand même hyper important de venir me voir justement quand tu galères. Mais tu peux te faire embarquer par cette peur, par cette pensée qui justement te dit que ça va échouer. Donc tu ne laisses pas ta chance, tu ne te laisses pas encore une chance pour revenir me voir et sortir de cette situation difficile. Chacune ! de ces demi-mesures que tu peux ensuite additionner, elles peuvent largement suffire à fabriquer l'échec que ton cerveau programmait, prévoyait en fait. Donc là, mon cadeau, ce que j'espère être en train de t'apporter, c'est de la lucidité. C'est vraiment important pour moi de t'apporter de la clarté parce que pour t'aider à t'engager pleinement envers toi, Tu as besoin de ça. C'est essentiel de comprendre, et donc je t'invite à réécouter cet épisode, de clarifier tout ça, pour que tu puisses biaiser, que tu puisses voir quand ces mécanismes viennent en toi, ces mécanismes de pensée, et que tu puisses les hacker. Pour t'aider encore, je vais te donner un exemple. Je vais te raconter ce qui s'est passé cet été avec une patiente. qui est globalement dans la même situation qu'on vient d'évoquer, donc de toi j'imagine. Elle est arrivée fin juillet en ayant déjà essayé plein de choses. Elle doutait ouvertement de mes propositions pour arrêter ses compulsions alimentaires. Elle ne me l'a pas caché, elle n'a pas fait semblant d'y croire pour me faire plaisir et c'est très bien. Mais pourtant, elle doutait, elle m'en a fait part et je leur remercie. Elle a choisi de jouer le jeu à fond sur... tout le mois d'août parce qu'en plus j'étais en vacances les trois premières semaines d'août. Donc on s'est vu fin juillet, on s'est revu fin août. Résultat, plus aucune pulsion en journée. Et elle a eu seulement deux compulsions nocturnes sur l'ensemble du mois. Génial ! On est d'accord. Et je ne te raconte pas pour autant ça pour te vendre un miracle parce que toutes mes patientes, leurs compulsions ne s'arrêtent pas toutes au bout d'un mois. Certaines moins, certaines beaucoup plus. C'est en fonction, c'est propre à chacun. Je te sors cet exemple parce qu'elle a complètement et sincèrement douté de ce que je lui proposais, mais elle a choisi de jouer franc jeu, de s'y engager pleinement, et sans garder du coup cette fameuse jambe dehors au cas où, cette peur de se faire embarquer par elle, par cette notion de tout le monde dire j'ai tout le temps échoué, je vais encore le faire, nanana nanana. Génial, elle a joué le jeu à fond. Du coup, ce que je te propose moi, pour ce mois de septembre, pour cette rentrée, c'est que la prochaine fois que tu vas sentir cette pensée monter, ça ne marche pas, moi je ne suis pas comme les autres, ça n'ira pas pour moi, et de toute manière j'ai toujours échoué, c'est sûr que ça va continuer. Je te propose de la nommer, d'en prendre conscience, et de la nommer pour ce qu'elle est vraiment. Et peut-être te dire, à voix haute, c'est encore mieux, Ça, c'est l'impuissance, après ce qu'il parle. Ce n'est pas la réalité de ce qui est possible aujourd'hui. Parce que déjà, repérer ça, c'est la reconnaître au moment où elle se pointe. Et c'est déjà commencer à ne plus la laisser décider à 100% entièrement à ta place. Et si tu sens que tu es en train de t'engager dans quelque chose de nouveau, une nouvelle méthode, un accompagnement, une décision, Pose-toi cette question. Est-ce que tu lui donnes vraiment sa chance totalement, entièrement ou est-ce que tu gardes un pied dehors au cas où ça échouerait comme les autres ? Juste remarque, sois honnête avec toi-même à quel point tu t'engages vraiment dans ce que tu entreprends en ce moment sans te juger pour répondre. Peu importe la réponse, c'est ok et c'est pas évident. J'en suis consciente parce qu'en plus des fois on s'engage à fond dans un truc. mais pour autant, ça nécessite qu'on travaille encore sur autre chose qu'on n'avait même pas en plus pensé ou anticipé. C'est challengeant, on est bien d'accord. Mais je t'invite à te poser la question, en toute sincérité. Pour terminer, ce que je veux que tu gardes de cet épisode, c'est que tu n'as pas perdu espoir. Sinon, tu ne viendrais pas me voir en consultation, tu ne serais pas en train d'écouter cet épisode de podcast, tu ne serais pas en train de regarder... de lire mes newsletters, etc. Une leçon, ça se désapprend. Même vieille de 20-30 ans. Une vérité, elle, elle n'a jamais eu besoin d'être apprise. Alors elle ne se désapprend jamais. Une leçon, ça se désapprend. Même si elle a 30 ans, ce sera peut-être plus challengeant. Mais c'est possible. Donc la prochaine fois que cette pensée revient, parce qu'elle reviendra, hein, rappelle-toi juste. Qu'elle est vieille, c'est une vieille prédiction. User, ce n'est pas un fait. Doute d'elle, laisse-la rétrécir et avance quand même à fond, sans garder la porte de sortie qui est derrière toi. Démêlez ce que ton passé t'a appris de ce qui est vraiment possible pour toi aujourd'hui. Démêlez ce que ton passé t'a appris de ce qui est vraiment possible pour toi aujourd'hui. C'est important, ça se passe dans ta tête, mais ça peut aussi se passer dans le corps et ça se passe souvent dans les deux. Et c'est ce que je fais en hypnose, en complément du travail, sur ton comportement alimentaire. Voilà, plein de choses à méditer, plein de choses à réécouter, partage le si besoin. On en discute en consultation pour tous mes patients. On peut se faire une séance d'hypnose sur ce thème. Si tu es patient avec moi, n'hésite pas à me le proposer si je ne te l'ai pas déjà fait. Et je te dis à lundi prochain pour un nouvel épisode. A bientôt, prends soin de toi.