Speaker #0Bienvenue sur Manipora, un podcast de développement spirituel qui s'adresse à vous, à tous ceux qui incarnent une spiritualité dans leur vie, et aux futurs praticiens qui aspirent à des métiers du subtil respectant cadre et éthique. Je suis Amba, formatrice depuis 2020 en énergétique, en cartomancie et en médiumnité, et ma mission est de vous transmettre des outils concrets pour une spiritualité qui s'intègre dans votre quotidien, pour qu'on puisse ensemble grandir en conscience. Je vous souhaite une excellente édite. Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast Manipura. Aujourd'hui, on va parler médiumnité. Donc si c'est un sujet qui t'appelle et qui te parle, je vais t'en dire un petit peu plus. Qu'est-ce que c'est que la médiumnité ? Un petit insight de comment ça se passe aussi pour un médium et à quoi ça sert tout simplement. On va parler de ce sujet en long, en large et en travers. Il y aura encore plein de choses à dire certainement, mais je vous ai déjà concocté pas mal de choses. on va voir notamment les outils du médium, on va voir comment on se connecte, à quel type d'âme également, on va voir le cadre autour de ça, aussi dans quoi peut s'ancrer la médiumnité, bref, plein de choses. Et comme j'aime bien vous amener aussi les épisodes de podcast en vous disant tout simplement comment ils me sont venus à l'idée, plusieurs choses, j'espère que vous avez un été tranquille, etc. Moi j'avoue que j'ai pas mal de projets en cours, dont un qui m'a donné envie de vous parler de médiumnité, je vous en parle à la fin de l'épisode. Mais aussi parce que dans la vie d'un énergéticien, on a pas mal de phases. On évolue dans notre pratique. Moi, ça faisait un moment que j'étais sur une phase que j'appelle une phase de plateau. C'est-à-dire que tout se passe bien, mais je n'ai pas forcément plus d'apprentissage dans ma pratique qui s'offre à moi. Et depuis, je dirais, trois mois, j'ai vraiment une phase d'évolution dans mes capacités médiumniques notamment. J'ai beaucoup de soins, de vos soins. qui m'amènent à ça. C'est vrai que je ne vous fais plus trop le retour des consultants parce que je me dis que bon, peut-être que c'est un peu redondant pour vous, mais j'ai toujours une grosse activité, c'est je dirais l'activité numéro un après les formations, dans vos soins, c'est-à-dire que vraiment je fais beaucoup de vos soins par semaine. Et dans ces soins, j'ai de plus en plus de... Alors j'avais pas mal de messages de guides déjà, mais là effectivement avec les passages d'âme, des lieux sur lesquels je travaille, les soins au lieu, avec... Bref, aussi le développement de mes capacités, forcément, il y a d'autres portes qui s'ouvrent. Et c'est un cheminement assez logique, parce que plus on développe une capacité extrasensorielle, plus s'offrent à nous des nouvelles perceptions. Je ne sais pas si vous allez entendre la pluie qui tape sur le Vélux. Dans ce cas-là, je m'en excuse, mais ça fait une petite ambiance un peu cocooning, un peu sympa aussi. Donc aujourd'hui, mon but, c'est de vous démystifier un peu la médiumnité. C'est-à-dire qu'on est bien loin de toujours un peu l'image caricaturale qu'on peut s'en faire. C'est assez simple au final dans l'approche, bien que comme tout travail, vous allez voir que ça vient aussi avec son niveau de complexité. Et évidemment, je vous parle, petit disclaimer, selon mon point de vue, c'est-à-dire que je pense qu'il y a plein de manières d'être dans sa médiumnité, il y a plein de manières d'en faire un travail aussi, parce que, encore une fois, ce n'est pas parce qu'on a des capacités qu'on va forcément en faire un boulot. Moi, elle s'est développée. pendant mon travail d'énergéticienne, donc elle s'est imbriquée de manière assez naturelle. Mais voilà, ça reste mon angle personnel. Je pense qu'il y a autant de pratiques médiumniques que de médiums. Il y en a qui sont vraiment spécialisées dans ce dont je vais vous parler aujourd'hui, le pont entre le vivant, les âmes vivantes, les âmes incarnées plutôt, et les âmes désincarnées, donc les défunts. Il y en a qui sont, il y a des médiums qui ne sont pas énergéticiens. Ce pont, cette connexion est... prioritaires, numéro 1, et ils ont un affinage, je ne sais pas comment dire ça, de leur capacité médiumnique qui est quand même assez important. Moi, comme je viens de l'énergie, la médiumnité vient soutenir ma pratique de l'énergie. Donc j'aurais peut-être moins, et très certainement d'ailleurs, même c'est sûr, une large palette dans ma capacité médiumnique parce que je viens de l'énergie donc forcément, on a un ratio qui est pas mal différent. Donc je vous parle de mon expérience et pas d'une vérité absolue. Alors déjà, petite mise en contexte, la médiumnité peut effectivement se pratiquer dans le cadre d'une séance, mais elle peut être aussi dans la vie de tous les jours, tout simplement. Moi, c'est moins mon truc. J'ai un canal que je laisse totalement fermé dans la vie de tous les jours, et je ne dirais pas que je le fais de manière consciente. C'est-à-dire que j'aimerais vous dire que, waouh, j'ai vraiment travaillé à fermer mon canal H24, sauf pendant mes pratiques. pour ne pas être embêtée dans les sphères subtiles, etc., quand je suis hors cadre, hors cadre de soins. Mais c'est faux. J'ai toujours eu un canal fermé de base, hors pratique, et j'ai le luxe de pouvoir l'ouvrir quand je veux. Évidemment, ça s'apprend. Si vous avez un canal de perception qui est toujours open bar, qui n'est pas gérable au quotidien, on peut apprendre à le fermer dans la vie de tous les jours, ou en tout cas, le minimiser, pour pouvoir l'utiliser que dans des moments donnés. Donc ça, ça prend. Mais il y a aussi des personnes qui, comme moi, de base, ont le luxe, la chance que ce soit assez intuitif, qu'il soit assez fermé au quotidien. Qu'est-ce que ça veut dire, assez fermé au quotidien ? Ça veut dire, typiquement, ça m'arrive tellement souvent quand je parle de ce que je fais, les personnes vont me dire « Ah, et tu ressens quoi, là ? » Là, je leur dis « Bah, rien. » Rien, parce que je ne me suis pas connectée, soit au lieu, soit à l'objet de la connexion, bref. Si je le fais, oui. Mais si je ne le fais pas, non. Donc de base, j'ai un canal en off, ce qui est plutôt cool. Parfois, il peut y avoir des petites choses qui passent, évidemment. Donc ça va plus être des mots liés au lieu, ou alors c'est une âme qui passe par là, il y a un petit mot qui arrive, ou alors le ressenti d'une densité. Mais ça reste hyper gérable. C'est pas envahissant, en tout cas pour l'instant, parce qu'on a des phases dans nos pratiques. Juste pour vous dire que la médiumnité, déjà, peut être soit dans le cadre d'une séance, soit tout simplement s'inscrire dans votre quotidien. Aujourd'hui, je vais vous parler spécifiquement de la médiumnité, non pas dans le cadre d'une pratique énergétique ou quoi, bien que potentiellement je vais donner quelques exemples parce que c'est de là d'où je viens, mais plus, voilà, qu'est-ce que c'est vraiment l'idée de la médiumnité seule, sans même parler d'énergie. Et aussi, au passage, pourquoi pas casser les idées reçues, parce qu'on en a parfois besoin. Alors, si le programme vous botte, on commence. déjà j'aimerais peut-être commencer par l'idée qu'il y a beaucoup d'idées reçues sur le fait d'être médium ou de pratiquer la médiumnité on va souvent associer ça à l'idée de pouvoir le faire sur demande c'est pas toujours le cas et surtout de pouvoir contrôler les messages qui viennent à nous c'est pas toujours le cas encore une fois c'est pas l'idée de se brancher sur une ligne et d'un coup on a toutes les infos c'est beaucoup plus brouillé que ça beaucoup moins fluide peut-être Merci. La plupart du temps, en tout cas, il peut y avoir des connexions qui sont très fluides, mais la plupart du temps, c'est des bribes, c'est des choses qui sont comme une conversation encryptée. C'est un peu le même délire. Très souvent, dans les messages qu'on va recevoir, on va avoir des bribes. Comme je vous disais, on ne choisit pas ce qui va venir. On ne choisit pas ce qui va venir, on ne va pas l'organiser, on ne peut pas le planifier non plus. C'est hyper spontané. Je pense que c'est le mot. Un des mots qui convient vraiment à la médiumnité, c'est la spontanéité. Ce n'est pas l'idée de j'ai envie de chercher une information, je m'y connecte et je la trouve. Parfois, on y arrive, mais la plupart du temps, on ne peut pas prévoir ni filtrer les informations qui viennent à nous, ce qui fait que ça fait vraiment un gloubiboulga d'infos. Alors, les infos, elles peuvent venir des guides. Donc, c'est des âmes qui ont déjà été incarnées ou non, mais qui sont dans une strate supérieure. et qui vont venir nous guider, nous aider, nous conseiller, nous enseigner. Ça va dépendre du type de guide, nous protéger évidemment aussi. On a les guides, on a des entités de manière générale. Donc ça peut être des entités pareilles qui sont déjà été incarnées ou pas. Ça peut être du coup des entités que la personne connaît ou pas. Ça peut être toute source subtile. Ou alors ça peut être de manière plus vaste des informations qui viennent de cette banque de mémoire que beaucoup appellent les analakashik. Moi, je ne travaille jamais avec ce nom-là, donc j'oublie à chaque fois, mais ce n'est pas du tout pour dénigrer ou quoi que ce soit, c'est juste que les mémoires viennent, et je ne pense pas à ce côté analakashik ou quoi que ce soit, mais bref. Ça peut être aussi dans cette banque, parce que tout est connecté. Vous voyez qu'il peut y avoir pas mal de sources différentes, évidemment. Ça peut être aussi les mémoires. Ça peut être les mémoires d'un objet, d'un lieu. Ça peut être, vous allez entendre nos rages, ça va être aussi les mémoires d'une personne. Ça peut être des mémoires aussi qui sont écrites d'une autre dimension. Ça peut être plein de choses. En général, pour un médium, où c'est vraiment sa pratique, il va partir d'un support, quel qu'il soit, on va en parler après, pour pouvoir commencer à se connecter à une information, à un canal en particulier. Le médium a, on va dire, une voie, une autoroute privilégiée de connexion avec un certain plan, souvent le plan où les âmes sont en transition, pas toujours, parfois elles ont déjà fait un chemin, on va en parler aussi juste après. Mais voilà, il va avoir une connexion privilégiée avec ce plan-ci et il va pouvoir laisser venir à lui les âmes qui veulent passer des messages, qui sont là pour dialoguer. Dans ma pratique personnelle, c'est un petit peu différent. Moi, je suis en soins, je suis connectée à une personne, je travaille activement depuis son champ aurique, l'aura tout simplement. Et de là, il va y avoir des entités qui vont venir, peut-être des ancêtres, peut-être des guides. Peut-être aussi, tout simplement, des entités qui n'ont rien à voir. Et ça, c'est autre chose. Dans ce cas-là, on leur dit gentiment que ce n'est pas le moment. Parce que souvent, les entités, quand elles voient un canal d'ouvert, elles ont envie d'en profiter. Parce qu'elles veulent dialoguer, elles ont besoin d'écoute, elles se disent qu'on peut faire quelque chose pour elles, etc. Évidemment, si je suis en soins énergétiques, ce n'est pas le moment de m'occuper d'un passage d'âme qui n'a rien à voir, par exemple, avec la personne. Bref, mais ça arrive. ça arrive. Dans le cadre des soins, c'est pas moi qui vais aller forcément chercher quoi que ce soit, me connecter à quoi que ce soit, ça vient automatiquement. Pas tout le temps d'ailleurs, mettons aussi l'église au milieu du village, remettons l'église au milieu du village, ça n'arrive pas non plus systématiquement. En général, quelle que soit la méthode, ça va être une image qui peut nous traverser, ça va être des mots, ça va être des sensations, ça dépend du canal de perception privilégié du médium, voire tout en même temps aussi. Ça va être une spontanéité qui va se manifester par des petits détails parfois très précis, donc parfois c'est dur de les mettre en cohésion. Et souvent, on a des choses qui sont très mélangées. C'est-à-dire que je vais capter, par exemple, j'ai eu ce cas de figure, où j'avais capté une douleur à la tête alors que je travaillais sur une femme. Mais en même temps, j'avais sa mère en connexion médiumnique. Et du coup, je me suis dit, bon, c'est peut-être sur la dame sur laquelle je suis en train de travailler. Mais en fait, non, c'était bien sur sa maman. On n'a pas parfois la possibilité de relier toutes les informations que l'on a de manière extrêmement précise. Il faut bricoler un petit peu. Et ce bricolage, il est un peu dangereux parfois. Enfin, pas dangereux, mais susceptible à faire des erreurs. Parce que, en tant que médium... même en tant qu'énergéticien, on est forcément aussi soumis à l'interprétation. Parce que notre canal de perception passe par nous. Qu'on le veuille ou non, on va quand même parfois avoir une interprétation des choses. Et c'est la chose à éviter à 100% quand on travaille dans nos métiers, d'interpréter via notre mental ce que l'on est en train de capter et ou de faire des liens en direct. Et de retranscrire les choses de manière extrêmement naturelle. parce que justement pour éviter ce biais d'interprétation et du coup de faire des liens qui n'en sont pas etc donc c'est un petit peu la grande difficulté du médium on est un peu toujours contre notre interprétation naturelle des choses, on reste humain et ça passe à travers nous donc ça peut passer à travers nos filtres aussi et on peut aussi avoir, ça me permet aussi désolé je rentre directement dans le vif du sujet, j'avais des choses un peu plus légères à vous dire avant, on peut avoir des filtres qui vont être de poser par rapport à nos peurs. C'est-à-dire que, imaginons un médium qui va capter, ou il y a, je ne sais pas, une mort violente, potentiellement il va couper toutes les indications qui permettraient aux défunts de s'identifier à sa famille, par exemple, aux personnes de sa famille qui sont vivantes et qui ont demandé la connexion, parce qu'il y a un filtre naturel du médium, peut-être, il ne veut vraiment pas, dans sa croyance, être au bout d'un second. au contact d'images violentes, ça peut filtrer des informations. C'est un exemple, mais il peut y avoir un filtre intérieur, conscientisé ou non de la part du médium. En général, ils en sont conscients de leurs limites, parce que si on travaille en médiumnité tous les jours, on sait qu'est-ce qu'on limite, on sait les choses que l'on veut recevoir et les choses que l'on ne veut pas recevoir. Il peut y avoir ce filtre intérieur qui parfois va minimiser et ou taire certaines informations. Je me souviens de ce soin que j'avais fait avec une personne, une jeune fille, et j'avais eu son père en connexion. Et comme je travaillais sur la personne, sur l'idée de ramener de la lumière, de ramener des énergies d'amour, etc., j'ai l'énergie de son père décédé qui est venu, qui m'a très clairement dit son prénom, on ne pouvait pas se tromper, vraiment c'était très clair et précis. Je voyais qu'il y avait ce côté où parfois il insistait pour venir un peu plus. Mais voilà, je me suis juste dit qu'il voulait simplement être vraiment sûr que sa fille sache qu'il est là, etc. Et là, je vois que j'ai pris mon biais. J'ai pris mon biais de forcément travailler une énergie de lumière dans le corps à ce moment-là. Donc, l'âme qui vient voir, l'âme qui vient communiquer a forcément de bonnes intentions. Ce n'était pas le cas. Après avoir discuté avec ma consultante après le soin, elle me disait qu'ils avaient eu une relation très problématique avec un père assez violent. Et du coup, j'ai compris pourquoi il y avait eu autant de la part de cette âme à un moment de volonté presque à forcer la connexion. Parce que c'est pas parce que les âmes sont désincarnées qu'elles ont forcément des bonnes intentions. Et il y avait encore cette volonté d'avoir une forme de pouvoir sur sa fille. Ou en tout cas de pression, plutôt de pression, d'autoritarisme. Ça, c'est un filtre que j'avais eu de me dire forcément elle est là pour des bonnes intentions, alors que pas forcément, justement. Parfois, on a des prénoms, comme je vous l'ai décrit là. Pour moi, c'est encore rare, ou alors c'est quand ça l'est, c'est d'une évidence absolue, ou alors c'est très flou. Il n'y a pas d'entre-deux, et ce n'est pas le plus évident, très honnêtement. Il peut y avoir des médiums qui ont des prénoms de manière instantanée, mais en général, ce n'est pas le plus évident. En général, ce qu'on va avoir plutôt, c'est la personne qui va se manifester via des signes distinctifs qu'elle saura être connus des proches qui sont là. Par exemple, l'exemple le plus récent que j'ai eu en soins, c'est clairement... Alors, j'ai eu le prénom, donc c'est plus facile, mais c'est un arrière-grand-père qui parlait d'un bras vraiment... Ou un grand-père, je ne sais plus. Un bras qui était vraiment très blessé. Voilà, avec beaucoup de douleurs, etc. Et on a pu l'identifier comme ça. Ou alors une grand-mère avec une grosse pression au niveau des épaules. qui me parlait en fait d'un travail où elle avait été énormément sur le déporté des charges sur ses épaules. Bref, on a des petits signes distinctifs comme ça. Ça peut-être aussi, je me souviens de cette image d'un collier de perles. Je parlais de la maman d'une consultante, qui n'était pas d'ailleurs une âme désincarnée. Elle était bien dans la vie, je crois, bien vivante. Mais parfois, on a des messages et ou des influences énergétiques de nos proches dans nos corps, et pour les relier. À des compréhensions, on va avoir des images. Par exemple, le collier de perles pour la maman. Juste pour vous dire que, parfois, on va avoir des connexions avec des gens vivants. C'est-à-dire qu'en tant que médium, ils peuvent être amenés à, selon l'éthique, évidemment, de savoir, ok, je ne sais pas, je soupçonne qu'il y ait eu des magouilles dans un héritage familial. Est-ce que tu peux me dire un peu plus qu'est-ce qui s'est passé à ce moment-là entre ces personnes ? Et ça peut être des personnes vivantes. Donc, il y a des médiums qui peuvent aussi avoir des... connexions avec des compréhensions de personnes qui sont encore incarnées. Donc on n'est plus dans le travail de créer le lien entre défunts et personnes vivantes, mais c'est aussi un des travails médiumniques qui existent. Évidemment, après on se pose la question du cadre, qu'est-ce qu'on devrait faire, qu'est-ce qu'on ne devrait pas faire, est-ce que c'est dans notre éthique ou pas, mais juste pour vous passer l'information que ça peut exister dans cette dimension-là aussi. Dans tous les cas, pour revenir au travail de pont entre vivant et mort, souvent il peut y avoir l'idée d'une odeur, d'une image, de quelque chose, d'une habitude, de mots que la personne dirait souvent, d'expressions, de douleurs aussi dans le corps, et ou de particularités physiques. Il peut y avoir tout un tas de possibilités pour le défunt de s'identifier. Parce que parfois, comme je vous disais, les images ne sont pas très claires, c'est des messages un peu encryptés. On va avoir, par exemple, les sensations dans le corps, on va avoir des petits flashs très furtifs, on va avoir des mots qui sont assez furtifs également, parce que ça demande aussi de l'énergie pour l'âme en fonction de là où elle est, de son évolution. Ça peut lui demander pas mal d'énergie aussi de nous transmettre toutes ces informations-là. Plus l'énergie est basse, plus on a des difficultés à retranscrire des messages. intéressant. J'espère que ça peut débunker cette idée que forcément le médium va avoir accès à tout un tas d'informations sur demande. Il y en a qui sont extrêmement doués dans leur pratique et je pense que c'est d'une fluidité absolue. Mais en général, on n'est pas sur l'idée d'un moteur de recherche de l'invisible, on est plus sur des bribes à recoller ensemble. Et c'est là qu'il faut faire attention justement. à notre biais d'interprétation qui peut vouloir relier les choses alors que ce n'est pas tant nécessaire. Mieux vaut retranscrire les messages le plus naturellement possible comme ils viennent parce que les messages ne sont pas pour nous, ils sont pour les personnes qui les reçoivent et du coup, ce qui ne fait pas sens pour nous et ça, je le dis souvent aux élèves en énergétique, ça ne fait pas sens pour vous, ça ne veut pas dire que ça ne fera pas sens pour la personne. Donc on retranscrit. C'est notre travail aussi de pouvoir retranscrire les choses. Alors, il y a des gens qui ne sont pas prêts à entendre certains messages, ça c'est une autre dimension du travail. Quand vous avez des personnes fragilisées, des personnes pour qui vous sentez que c'est vraiment pas le moment, on n'est certes pas juge de savoir, ok, cette personne est prête ou pas prête. Je dirais que parfois on le sent et nos guides nous le disent aussi. C'est une autre dimension encore qui rappelle le cadre. Qu'est-ce que l'on dit, à quel moment ? Mais dans tous les cas, si la voix est libre, on essaye de retranscrire quand même au maximum. Qu'est-ce qu'on dit à quel moment ? C'est juste, voilà, si on a une personne qui est vraiment très fragile, qui sort d'un état de deuil de manière très... enfin, qui vient de manière très anticipée créer de la connexion, c'est quand même mieux que les personnes vivent certaines étapes du deuil avant de chercher la connexion à quelqu'un désincarné, parce que parfois ça dessert la personne plus que ça va l'aider, que de vouloir se connecter très vite à la personne désincarnée. C'est un autre débat, c'est une autre vision de la chose, mais je vous le partage aussi de manière spontanée. Pour vous parler des supports rapidement, vous avez des médiums qui vont travailler sur photos, moi c'est ce que je préfère. On peut aussi avoir des objets, on peut avoir simplement des prénoms. Certains travaillent avec la date de naissance, ça va vraiment dépendre de la préférence du médium. On a tous nos petites manières, nos petits mécanismes qui se sont mis en place avec le temps. Il n'y a pas un kit universel identique à chaque médium et chacun va avoir aussi sa manière de percevoir. Il n'y a pas de généralité à faire là-dessus sur les méthodes et les moyens. Intéressons-nous maintenant à la partie des âmes. Elles ne sont pas là pour toutes communiquer la même chose. Elles ont souvent pas mal d'intentions assez différentes les unes des autres et ça va évidemment donner une autre dimension à la séance. Certaines viennent là vraiment pour rassurer. les personnes encore vivantes, pour créer un moment de connexion avec elles, etc. En général, c'est l'idée de passage qui était plutôt légère, même si l'émotion est assez vive, etc. Même s'il y a eu des passages très compliqués, c'est-à-dire des morts assez violentes, etc. Parfois aussi, ça peut permettre de rassurer les proches, etc. Elles viennent juste confirmer leur présence, dire qu'elles pensent aux personnes qui sont encore vivantes, qu'elles sont là, même différemment, mais qu'elles sont là. Puis, il y en a d'autres qui ont besoin d'aide pour passer à la lumière, que communément juste... ne plus rester bloquées, tout simplement, dans cette strate où elles sont entre deux, où elles sont encore trop rattachées à la Terre, à la dimension incarnée. Ce qui est intéressant, juste pour faire le crossover entre ces deux choses, les âmes qui ont besoin d'aide pour passer et les âmes qui viennent parler à leurs proches vivants, certains vivants vont, par leur peine, faire en sorte énergétiquement que l'âme du défunt reste le plus près possible du monde matériel. Et ça les empêche, ces âmes-ci, de pouvoir passer justement, de pouvoir aller vers d'autres strates plus élevées. Ce travail médiumnique, il a aussi un sens, d'une part pour aider l'âme en question à ne plus être bloquée entre ces deux dimensions, mais aussi pour les vivants, pour qu'ils puissent les laisser partir, tout simplement, littéralement. Ces âmes qui, pour différentes raisons, n'ont pas trouvé leur chemin vers cette lumière dont on parle très souvent, souvent ça peut être des morts brutales ou aussi comme je vous disais les proches qui gardent un petit peu ce lien vraiment très très rapproché qui ont du mal à lâcher prise etc on est là pour faciliter le passage on est là pour accompagner que ce soit le défunt ou que ce soit les personnes qui sont encore là on est là pour accompagner, pour assurer pour que chacun puisse transiter de la meilleure des manières vers un apaisement Il y a aussi l'idée d'une âme qui vient avec une intention très précise, comme un message à transmettre. Ce n'est pas forcément des dessins très récents, etc. Ça peut être des ancêtres aussi, qui viennent avec un message en particulier, un conseil, ou, je ne sais pas, vraiment quelque chose qui vient venir débloquer une situation, une compréhension, le bout d'une histoire aussi. On peut avoir ces quatre figures-là. Dans ce cas-là, la communication a une intensité qui est... Dans ce cas-là, la communication est très vive. le message est très clair. On a vraiment une forme d'évidence qui se crée. Souvent dans ces moments-là, quand une âme a besoin de... Souvent les ancêtres, on a vraiment des tableaux, c'est-à-dire qu'on a vraiment une vision de qu'est-ce qui s'est passé, à quel moment, à quoi ça ressemblait. On peut avoir des choses très précises dans ces moments-là parce que c'est des âmes qui, en général, ont vraiment eu le temps de faire leur cheminement et ont beaucoup plus d'énergie aussi pour nous passer des messages avec plus de compréhension, de clarté. Et on peut avoir des tableaux très... Enfin en tout cas beaucoup plus précis qu'une âme qui vient juste de passer, de se désincarner. Pour revenir un petit peu sur cette histoire de passage, donner un peu plus de contexte peut-être là-dessus, on a l'idée que quand l'âme quitte son corps, au moment de la mort, on va traverser une forme de bilan de vie, on va revoir en quelque sorte le fil de notre existence, on va voir les événements parfois, mais surtout nos choix, ce que ça nous a amenés. Aussi potentiellement les opportunités manquées. On va pouvoir voir un petit peu tout ça. Et notamment aussi les personnages qui ont fait partie de notre vie. Comment ces personnages ont nourri notre vie. Comment on a aussi interagi avec eux. Ou alors voilà, toutes nos erreurs aussi dans ces interactions-là. Donc on va pouvoir avoir cette espèce de bilan, on va dire. Et selon notre niveau de conscience, on va pouvoir choisir. On va soit devoir un petit peu démêler tout ça. le temps de processer aussi pour soi-même et pourquoi pas dans un second temps venir épauler aussi et ça peut aussi faire partie d'ailleurs du travail de dénouement, venir aider les personnes encore vivantes qui ont fait partie de notre histoire pour finir tout simplement ce qu'on a pu commencer ou faire mieux peut-être aussi même hors incarnation. C'est aussi pour aider les proches qui sont encore là à peut-être ne pas répéter nos erreurs. Les aider aussi avec ce que l'on a laissé, les accompagner dans leurs propres doutes. Ça peut être assez large finalement, ça donne une autre dimension de ce qu'est la mort. C'est pas une rupture, c'est pas une fin, mais il y a vraiment une transition qui s'opère et un vrai dialogue, même s'il ne passe pas par un médium, via les signes, via l'aide qu'on peut recevoir, via les... synchronicité, c'est tout autant de marqueurs, de connexions en dehors d'une pratique ou d'une séance médiumnique à proprement parler. Dans les séances que je donne, on a ce type d'accompagnement de manière très douce, on n'a pas forcément tout le temps de grandes révélations spectaculaires, bien que j'en ai eu une là, cette semaine où vraiment on avait un dénouement d'histoire familiale, alors c'est toujours un peu touchy d'amener ça en soin, mais bon, ça se présente et c'était opportun de l'annoncer. Mais souvent, on n'a pas des choses spectaculaires, c'est plus des sensations très douces de présence, des prénoms qui vont aider la personne vivante à déjà ressentir cette présence, à être rassurée, ou même à être soutenue dans un choix. Bref, des marqueurs assez doux, comme une petite tape sur l'épaule, finalement. Évidemment, toutes les âmes ne vont pas à cette forme d'apaisement-là. On a des... Des âmes aussi où c'est un peu plus compliqué, ou comme je vous disais, qui restent bloquées, qui n'arrivent peut-être pas à accepter les échecs dans leur vie, qui sont toujours animées par de grosses émotions, qui sont aussi animées par une mission avec l'idée de ne pas finir, avec cet arrière-goût de ne pas finir. Ça peut être aussi des personnes qui ont une addiction. Pour elles, il va y avoir une forme d'errance sur les sphères subtiles. où elles ne vont pas avancer, où elles ne vont pas accéder à d'autres niveaux de conscience, bien qu'elles soient très aidées, évidemment elles ne sont pas lâchées non plus dans la nature, mais ça peut être dur pour certaines âmes qui restent à un niveau vibratoire assez bas justement, et qui s'interdisent aussi, volontairement ou non, de progresser. Pour ces âmes, il y a cette impression finalement d'être suspendues, dans un état qu'on n'arrive pas à faire évoluer, à quitter. C'est juste pour dire que la mort ne transforme pas tout, elle ne rase pas ce qui a été, c'est une continuité. Ce qu'on n'a pas terminé ou ce que l'on traîne encore comme casserole va nous suivre après, on va devoir être traité. Je pense par exemple à une personne que j'ai connue qui s'est suicidée parce que profondément sentiment d'injustice et de déshonneur. Ce n'est pas la mort qui va arrêter ça malheureusement. Il va y avoir un travail aussi dans le subtil, dans l'au-delà, dans ces sphères-là pour pouvoir clôturer ou amener un point final plus doux ou plus nuancé, ou simplement travailler ces sentiments-là pour arriver à l'apaisement. Donc ça continue d'exister sous une autre forme, certes, mais ça continue, cette charge émotionnelle, situationnelle, etc., de rester. Elle est toujours là, tant qu'elle n'est pas digérée. Et c'est marrant parce que ça m'évoque aussi un autre rôle que peut prendre le médium, c'est d'aider les personnes en fin de vie. Ou d'aider les personnes, même pas en fin de vie, mais juste les personnes âgées de manière générale aussi, à faire un peu le bilan, à préparer la suite. Parfois, vous avez des personnes âgées qui sont tellement conscientes qu'elles n'ont plus pour très longtemps et elles veulent vraiment activement préparer la suite. Et c'est très touchant. Donc, le médium peut aussi répondre à ça, aider à faire le bilan, aider à apaiser, nettoyer, purifier les choses qui ont besoin de l'être. Dans un vrai travail thérapeutique, parfois, mais d'une dimension subtile. Sans transition, j'aimerais qu'on revienne un petit peu au cadre qui incombe à ce genre de métier. Vous savez, pour moi, le cadre, c'est quand même assez, même très important, parce qu'un de mes crédos, c'est de vouloir redonner cadre et éthique à nos métiers du subtil, en tout cas, participer à ça. La médiumnité, certes, peut être assez impressionnante pour les médiums qui ont parfait leur art, si je peux dire. Mais il faut vraiment savoir où sont nos limites et quel est le cadre que l'on veut respecter. Et au contraire, quand les demandes des consultants dépassent peut-être ce cadre, il est nécessaire d'être dans la négation, de dire non tout simplement. Parce qu'au début de notre pratique, on a envie de tout donner, on a envie de pouvoir aider, on a envie de ne pas décevoir. Il peut aussi y avoir cet égo de se dire qu'on a ressenti quelque chose, donc il faut pouvoir le communiquer. C'est pas au service de la personne que d'ouvrir la porte à absolument tout, sans le discernement qui va avec. Quand on est sur des sujets touchy et où la personne a clairement des fragilités, enfin en tout cas que j'estime que ça va être un peu compliqué, J'essaie toujours d'avoir cette deuxième grille de lecture en demandant si j'ai l'autorisation de délivrer ce message. Je pense que c'est un des grands trucs, et même en énergétique, qu'on peut retrouver parfois chez les personnes qui débutent. Si j'ai un message, ça veut dire qu'il faut que je le délivre. Pas tout le temps. Pas tout le temps parce qu'il faut avoir ce discernement de... En fait, c'est comme si on avait une grande antenne et on captait plein d'infos. Mais ce n'est pas parce qu'on capte plein d'infos qu'on doit toutes les retranscrire. Parfois, c'est parce que... c'est peut-être pas le bon moment. Parfois parce que ça peut créer une forme de dépendance du consultant qui se rattache à quelque chose, au lien avec un de ses proches décédés et on voit que c'est pas sain. Ou alors des personnes qui veulent des informations qui vont contre votre éthique. Des personnes qui cherchent des informations pour salir la mémoire de quelqu'un. Je suis jamais tombée dans ces cas-là, mais voilà, c'est des choses qui arrivent. On peut aussi avoir des informations qui sont très dures à entendre et pour lesquelles il faut vraiment amener nuance et douceur, en tout cas un maximum d'accompagnement, je pense que ce serait une erreur de dissocier la médiumnité de l'accompagnement. Dans toutes nos pratiques, il y a une notion d'accompagnement qui est essentielle, primordiale. On peut être très doué dans ce qu'on fait, mais être un piètre accompagnant. Donc c'est vraiment des sphères qui doivent cohabiter. C'est hyper important. Et moi, je compte... pas le nombre de fois où des personnes m'ont demandé à avoir des informations alors parfois des informations qui n'ont pas l'air forcément touchy mais par exemple quelle est ma mission de vie quel est mon but sur Terre et qui attendent avec ma parole comme l'évangile on va dire, enfin c'est même pas trop exagéré de dire ça et c'est mon devoir que de recadrer ça et de leur dire que tout ce qui apparaît dans la dimension du subtil n'est pas une vérité absolue Merci. et que tout ce genre de questions les éloignent de leur pouvoir personnel. Ça c'est un autre débat. Mais on a aussi des choses plus touchy. J'ai eu cette personne qui a des problèmes de santé pour qui j'ai clairement vu combien de temps il lui restait, et qui a vraiment voulu savoir, qui m'a demandé, etc. Donc ça c'était compliqué à gérer. En général j'aime éviter quand même les questions de mort ou de santé, parce que c'est vraiment très poétique finalement. On n'a pas le pouvoir. de décider ce que l'univers a mis en place pour nous, comment il nous accompagne. Pour moi, il n'y a pas de fatalité absolue. Et il y a aussi un autre morceau du cadre, mais ça qui vient au tout début, quand on commence les pratiques subtiles. Ça, c'est quelque chose dont je rabâche les élèves au début de leur pratique, surtout celle... Et ceux qui ont des facilités, qui vont ressentir facilement, c'est de leur dire, ok, c'est pas parce que vous ressentez qu'il faut forcément passer l'information. C'est pas parce que votre antenne est affûtée qu'il faut forcément tout dire. Il y a des moments où les personnes demandent, et il y a des moments où les personnes ne demandent rien. C'est-à-dire que vous ne pouvez pas, parce que vous ressentez quelque chose, la grand-mère d'un tel, quand vous vous baladez au supermarché et que vous voyez... je ne sais pas, la grand-mère suivant une personne, etc. Ce n'est pas pour autant qu'il faut aller l'interpeller, lui dire, il y a des endroits, il y a des lieux, il y a des demandes surtout. On ne peut pas aller contre le gré de la personne et imposer notre ressenti à la réalité de la personne parce que ce n'est pas un cadre où elle a demandé à l'entendre. Tout simplement, ça peut être considéré comme intrusif de faire ça. Bref, je m'éloigne un petit peu. Et l'effet inverse, parfois, il peut y avoir une grande demande de la part du consultant et on peut avoir un silence radio. Ça, ça arrive, ça fait aussi partie... En fait, on n'est pas à gage d'avoir forcément une connexion. On peut ouvrir notre canal et pourtant rien ou aucune âme ne vienne à nous. Ça, c'est une possibilité aussi et bien malheureusement, ça fait partie du métier et c'est comme ça. On ne peut pas inventer une connexion. Donc parfois, elles ne se présentent pas, c'est pas que l'âme n'en a pas envie, parfois il peut y avoir plein de choses qui font que, mais ça fait partie du métier. Je crois qu'en ce sens, la médianité rejoint pas mal l'énergie éthique au sens large, parce que c'est pas uniquement une question de contact avec l'invisible, pour le plaisir du contact, c'est toujours qu'est-ce que ça va apporter, est-ce que c'est utile. Je le dis souvent, la plupart du temps, quand on veut communiquer, avec ces sphères juste pour la curiosité. En général, c'est simplement une demande de l'ego et on n'a pas vraiment de bonnes réponses. On n'a pas des réponses qui vibrent très haut ou alors on a des réponses qui nous encouragent à être notre propre guidance. Donc à chaque fois que vous vous défaites de votre pouvoir personnel pour chercher des réponses, souvent le médium, l'énergéticien, le thérapeute du subtil va vous ramener à votre pouvoir personnel. à votre possibilité d'établir ces connexions par vous-même, ou en tout cas vous accompagner à le faire. Et ça rejoint d'ailleurs à un autre constat que nous, thérapeutes, faisons souvent, que ce soit moi dans les lectures de cartes, dans les soins, etc. Les personnes savent en général. Les personnes savent, elles attendent juste une confirmation extérieure, comme si leur jugement ne suffisait pas, comme si elles avaient besoin d'un deuxième point de vue. d'un deuxième angle, une deuxième paire d'oreilles ou deux yeux pour confirmer leur dire ou ce qu'elles visualisent comme étant la vérité. Donc souvent, c'est plus une confirmation finalement que les gens viennent chercher. Et le rôle du médium dans ces cas-là, c'est de venir confirmer, de venir rassurer ou en tout cas donner peut-être d'autres biais de compréhension. Donc c'est beaucoup plus large que juste faire de la transmission entre vivant et mort. On a une dimension d'accompagnement qui est très forte. On est là pour créer du lien. Mais on n'est pas forcément là pour avoir une explication complète. Donc on est là pour aussi aider les personnes avec les points d'interrogation. Parce qu'il peut y avoir des points d'interrogation qui persistent, même si on crée de la connexion avec le subtil, avec les défunts, etc. Et c'est d'accepter ce silence-là, c'est d'accepter ces zones d'inconnus et d'incertitudes. Je dirais pour finir un petit peu cet épisode que, voilà, la médiumnité peut vraiment répondre à plein de... à plein de choses, ça peut aider sur des compréhensions de personnes parties trop tôt ou trop vite, ça peut aider, comme je vous disais, les personnes en fin de vie, ça peut créer ce lien entre les guides, ou un défunt en particulier évidemment, même sans forcément, juste parce qu'on a envie d'un contact, mais pas forcément avec une lourdeur ou une histoire compliquée. Dans d'autres dimensions un peu plus lourdes, ça peut révéler des non-dits familiaux, ça peut révéler certains traumas qui ont été cachés ou simplement des choses qui ne sont pas arrivées à notre conscience de notre propre vie, ça regroupe finalement une palette assez large. Et je le répète, moi dans mes soins, c'est pas des choses qui viennent dans l'absolu tout le temps, mais ça va être plus aux besoins de la personne. Dans tous les cas, la médiumnité n'est jamais un aboutissement, c'est un déclencheur pour le travail intérieur. Ça va ouvrir des portes et des perspectives. Si c'est des choses qui vous intéressent, si ce que je vous ai partagé là ça éveille votre curiosité, si vous vous demandez comment peut-être prendre contact avec tout ce monde subtil, pour moi la première étape... c'est de connaître son énergie. On ne peut pas travailler dans les sphères du subtil, rentrer en contact avec d'autres dimensions, de manière saine en tout cas, sans avoir déjà une bonne assise dans son énergie, et du coup, de bien connaître son énergie. Donc, il y a des étapes. Et moi, évidemment, je viens de l'énergie éthique, donc je prêche un peu ma paroisse, mais de manière générale, même les médiums, on va utiliser des techniques énergétiques pour pouvoir s'ancrer, s'aligner, se protéger. pouvoir décharger, pour pouvoir... Voilà, toute la panoplie qui est nécessaire pour avoir cette assise énergétique. Et au-delà de ça, pour travailler sur les autres ou avec les autres, que ce soit des âmes incarnées ou non, il faut pouvoir comprendre son énergie et comprendre comment les énergies, de manière générale, interagissent. Il ne faut pas avoir peur de reprendre des choses depuis le début pour avoir une bonne base. Et ça, c'est mon rôle, que de vous former à ça, de par la formation. énergétique qui revient en septembre pour le premier module ou alors pour mon projet Satsang que je suis en train de mettre en place. Vous avez toutes les infos dans la description de l'épisode parce que je forme vraiment à tout ça et c'est vers ça aussi que j'ai envie de vous amener avec ce podcast. Donc si ça vous intéresse, vous avez le lien dans la description de l'épisode. Je vous remercie d'avoir suivi dans ces compréhensions autour de la médiumnité, j'espère que ça vous a plu. N'hésitez pas à m'écrire votre propre expérience de la médiumnité, ou en tout cas ce que vous en avez compris, ou même si vous avez des questions vis-à-vis de tout ça. Et moi je vous remercie de votre écoute, et je vous dis à tout bientôt pour un prochain épisode. C'était Amba de Manipura, à l'épisode prochain. Merci. Manipura, c'est déjà terminé pour aujourd'hui. Je vous remercie de votre écoute et si cela vous a plu, n'hésitez pas à partager ou à laisser un avis sur votre plateforme d'écoute. Pour continuer vos explorations, vous pouvez accéder aux formations gratuites ou aux centaines de contenus Manipura disponibles sur la newsletter, les réseaux sociaux ou le site internet. Vous pouvez également participer au podcast. Tout ça, c'est en cliquant dans le lien dans la description de l'épisode. Quant à moi, je vous dis à la prochaine et surtout, surtout, prenez bien soin de vous.