Speaker #0Hello, hello ! Bienvenue dans Cap ou pas Cap, le podcast des femmes qui osent franchir les caps de leur vie et de leur business. Je suis Marilyn MAZIOUX, fondatrice de Cap Business Academy, et chaque semaine, je t'accompagne pour transformer tes doutes en décisions, tes idées en actions, et surtout ton activité en véritable entreprise qui te fait enfin vivre. Alors, Cap ou pas Cap ? Aujourd'hui, j'ai envie qu'on explore ensemble un cap qui fait peur à beaucoup de femmes, mais qui peut tout changer dans ton aventure entrepreneuriale. Cette semaine, on va voir si tu es cap ou pas cap d'assumer que tu es entrepreneure, même si ton business ne décolle pas encore. Tu sais, il y a des dates dont on se souvient toute notre vie. Ça peut être la date d'un diplôme, la date où tu as signé ton premier contrat de travail, une date de naissance, d'un mariage, d'une rupture ou même d'un déménagement. Mais il y a une autre date, en fait, beaucoup plus discrète, que personne ne note dans son agenda, une date que tu ne peux même pas vraiment écrire sur un calendrier, parce qu'en fait, ce n'est pas vraiment une date, c'est une sorte d'instant intérieur. C'est le moment où, pour la première fois, tu te dis vraiment « je suis entrepreneure » . Et pas juste « j'essaye de lancer un projet » , pas « je fais un petit truc à côté de mon boulot » , pas « je suis en reconversion, on verra bien » . Non, non, pas du tout. Le moment où tu te dis « je suis entrepreneure » . Ce mot « entrepreneure » , il change tout. Il ne parle pas de ton statut administratif, il ne parle pas de ton chiffre d'affaires, il ne parle même pas de ton expérience, il parle en fait de quoi ? De ton identité. Et ce moment-là, personne ne le voit. Il n'y a pas de feu d'artifice, personne ne t'applaudit, il n'y a même pas de diplôme officiel. C'est souvent un moment vraiment banal, ça peut être au milieu d'une discussion, d'un appel téléphonique, d'un mail, d'un formulaire, peu importe. Un moment donné où quelqu'un te dit « et vous, vous faites quoi dans la vie ? » et que pour la première fois, tu réponds « je suis entrepreneur » . Alors moi, je m'en souviens très bien, je ne me souviens pas vraiment àavec qui, mais je me souviens surtout de cette sensation. Parce qu'avant, je faisais un petit peu comme tout le monde, je me disais, je teste, j'essaye, je vois, j'ai un projet qui tourne autour d'eux, etc. Enfin bon, je tournais autour du pot, clairement. Et un jour, je me suis entendue dire, lorsqu'on m'a posé cette question, tu fais quoi ? Je suis entrepreneure. Donc je ne me souviens pas exactement du moment, mais je me souviens un petit peu du feu d'artifice à l'intérieur de moi. C'est ça dont je me souviens. Je me souviens aussi de cette sorte de micro-silence après la phrase, un peu comme si mon cerveau disait, ah ouais, ok, Donc c'est bon, c'est maintenant, on est parti, très bien, on y va. Mais rien n'a changé à l'extérieur, mais pour moi tout a changé à l'intérieur. Qu'est-ce qui a changé ? Le regard sur moi, mon niveau d'engagement, la façon dont je prenais mes décisions, la façon dont je m'organisais, la façon dont je parlais de ce que je faisais. Mais avant ces moments-là, soyons honnêtes, ça n'a pas été non plus évident. Il y a eu les doutes, le syndrome de l'imposteur, les fameuses phrases qu'on entend tout un jour ou l'autre « Ah bah tu es sûr que c'est raisonnable, tu ne préfères pas un vrai boulot stable, tu es sûr que tu vas gagner ta vie avec ça » Alors ces phrases ne sont pas méchantes, elles viennent parfois de personnes qui t'aiment en fait et qui ont peur pour toi qui ne comprennent pas automatiquement aussi ton monde, mais elles viennent se coller exactement là où ça fait mal là où toi-même tu n'es pas encore sûr d'être légitime et on va voir, c'est tout le sujet donc de cet épisode Aujourd'hui, on ne va pas parler de stratégie ni de tunnel de vente, ni d'Instagram, on va parler de quelque chose de beaucoup plus profond. Finalement, c'est ton identité. Alors, cap au pas cap d'assumer que tu es entrepreneure, alors même que ton business ne décolle pas encore, alors même que tu n'as pas encore les résultats que tu voudrais, alors même que ton entourage ne croit pas toujours en toi. C'est ce qu'on va explorer ensemble. On va voir tout d'abord pourquoi c'est si dur de se dire je suis entrepreneur. On pourrait croire que c'est juste une question de confiance en soi, mais en réalité, non, c'est beaucoup plus complexe. Assumer que tu es entrepreneure, ce n'est pas seulement choisir un mot, ... C'est aussi accepter de changer de case, en fait. On t'a appris depuis l'école à te définir par un métier, alors des métiers stables. On valorise les professions reconnues. Alors, je parle au moins pour ma génération. On dit médecin, professeur, infirmière, comptable, un cadre, etc. D'accord ? Donc, quand tu dis ça, les gens savent à peu près ce que tu fais et ils savent où te mettre. Ils te rangent dans une case qui les rassure. Ils peuvent te classer, finalement, mentalement. Mais quand tu dis « je suis entrepreneure » , ça ne rentre pas dans une case simple. Ça dérange un peu, ça fait peur pour certains, ça fascine pour d'autres, ça va révéler des choses un peu chez tout le monde finalement. Et souvent, la première personne que ça dérange, finalement, c'est toi. Parce que derrière ce mot, il y a des choses lourdes quand tu dis « je suis entrepreneure » . Il y a les responsabilités, le risque, l'argent, le regard des autres, l'inconnu, le fait de sortir du chemin tracé. Et dans notre culture, on nous a plutôt appris à chercher la sécurité. Par un CDI, par un salaire fixe qui tombe tous les mois, des horaires plutôt fixes, même si les choses ont pas mal évolué ces dernières années. On attend les validations, on nous demande des diplômes, on est dans des procédures, dans un cadre. En fait, on ne nous a pas appris à créer à partir de zéro. On ne nous a pas appris à dire « je décide de ma vie professionnelle » . Alors forcément, quand tu te retrouves à prononcer « je suis entrepreneure » , tu te heurtes. à tout ce qu'on t'a raconté sur la sécurité, tout ce que tu as entendu sur les chèques, tout ce que tu t'imagines finalement que les autres vont penser de toi. Et en plus de ça, tu as aussi la comparaison. Tu ouvres Instagram, tu vois des entrepreneurs qui parlent de 10K par mois, de lancements à 6 chiffres, de business qui cartonnent, et toi tu es là avec tes 2 ou 3 clients, ton compte en manque qui fait un peu la tête, et ta tête à toi qui est en train de se demander est-ce que j'ai le droit, moi aussi, de dire que je suis entrepreneure ? La réponse est oui, et je vais t'expliquer pourquoi. On va remettre les choses dans le bon sens. On croit souvent, quand je gagnerai bien ma vie, je me sentirai entrepreneure. Quand j'aurai X clients, j'oserai le dire. Quand mon business sera vraiment lancé, je me sentirai légitime. En réalité, c'est complètement l'inverse. Tu commences à obtenir des résultats à partir du moment où tu te comportes comme une entrepreneure. Et tu commences finalement à te comporter comme une entrepreneur à partir du moment où tu assumes d'en être une. Retiens bien que l'identité précède l'action et l'action précède le résultat. C'est un principe essentiel du fonctionnement du cerveau. Ton cerveau veut être cohérent avec l'image que tu as de toi. Si intérieurement, tu te vois comme quelqu'un qui teste un truc à côté, tu vas prendre des décisions à ce niveau-là. Tu vas rester finalement prudente, tu vas agir à moitié, tu vas te cacher un peu, tu ne vas pas forcément t'investir. Tu vas te dire, bon, on verra bien. Mais si intérieurement, tu commences à te voir comme une entrepreneur, même au début, tu vas prendre des décisions complètement différentes. Tu vas organiser ton temps autrement, tu vas arrêter certaines activités qui ne t'apportent rien, tu vas oser refuser ce qui ne te correspond pas, tu vas aussi te former différemment, tu vas accepter d'être visible, tu vas réfléchir à ton activité comme une entreprise et pas comme un hobby. Je vais te donner une image. Imagine deux femmes. La première dit « je teste un projet à côté de mon job » . Ok, t'as l'image. La deuxième dit « je construis mon entreprise » . Elles ont exactement le même niveau de chiffre d'affaires aujourd'hui. Elles en sont exactement au même point matériellement. Mais à ton avis ? Bon, ok, ça va être facile. Laquelle va prendre le plus vite des décisions puissantes ? Laquelle va se lever le matin avec finalement une vision beaucoup plus claire de son activité ? Laquelle va oser dire non ? Laquelle va avoir envie d'apprendre, de s'améliorer, de se structurer, de persévérer ? Ben oui, tu as deviné, celle qui se voit déjà comme une entrepreneure. L'identité en fait que tu choisis n'est pas une sorte de badge que tu gagnes beaucoup plus tard parce que tu as de l'expérience. C'est le moteur qui va te permettre d'y arriver. Donc il faut que tu l'aies le plus tôt possible. J'aimerais te parler de trois profils que je vois souvent chez les femmes entrepreneures que j'accompagne. Peut-être que tu vas te reconnaître dans l'un des profils, ou peut-être un peu dans les trois, on va voir. Premier profil que je vais appeler, entre guillemets, je ne suis pas encore légitime. Ça c'est la personne qui a déjà des compétences, elle a même parfois déjà des clients, mais dès qu'on lui dit tu fais quoi dans la vie, elle répond je suis en reconversion. Alors ça je l'entends souvent. Je me forme, je prépare quelque chose. Un peu comme si c'était un secret d'État, tu vois. Elle remet toujours à plus tard le moment où elle va s'autoriser à dire je suis entrepreneure. Le problème, en fait, c'est qu'en attendant, elle se traite elle-même comme si elle n'était pas encore prête. Elle ne met pas vraiment de cadre. Elle ne donne pas une vraie chance à son activité. Elle reste dans un entre-deux. Et ça se voit dans ses résultats. Deuxième profil, on va avoir la personne qui va être, donc entre guillemets, j'attends que ça marche. Alors là, c'est la personne qui s'est déjà lancée. qui a déclaré son activité, qui a créé son compte Instagram, son site, sa page Facebook, etc. Mais alors dans sa tête, elle se dit on verra si ça prend. Comme si elle attendait une sorte de validation magique de l'univers avant de s'engager vraiment. C'est typiquement la posture du j'attends de voir. Elle est dans une posture d'observation, pas de construction. Elle regarde si ça marche au lieu de se demander qu'est-ce que je décide de construire. Troisième profil, ça va être la personne qui dit je minimise pour ne pas déranger. Là, ça va être la personne qui a un peu peur de paraître prétentieuse. Elle ne veut pas qu'on pense qu'elle se prend pour une autre. Elle, alors, elle minimise. « Oh, tu sais, c'est trois fois rien. Je suis en train de faire un truc à côté. Je fais ça et on verra. C'est encore petit. Ce n'est pas très gros. » Le problème, c'est qu'à force de minimiser ce qu'elle fait, elle finit par réduire elle-même la taille de son projet, de son entreprise, de son business. Elle envoie un message paradoxal à son cerveau du style ce que je fais n'est pas si important que ça. Alors qu'en réalité, pour elle, c'est énorme. Est-ce que tu te reconnais dans l'un de ces trois profils ? Peut-être un petit peu dans les trois. La manière dont tu vas parler de toi va changer ce que tu construis. On va faire un petit exercice ensemble. Imagine que tu es à un dîner avec des connaissances. On te pose la question classique lors du repas. Et toi, Marilyn, tu fais quoi dans la vie ? Option 1. Tu réponds, je suis en reconversion, je teste un projet dans... Tu cites... ton domaine d'activité. Ou tu dis aussi, j'essaie de lancer un truc, on verra bien. Deuxième option, tu regardes la personne dans les yeux et tu lui dis, je suis entrepreneur, j'ai créé une activité ou j'aide telle personne à faire ça, ou tout simplement, j'ai créé un e-commerce, j'ai créé une boutique, elle est dans telle rue, je vends ça, etc. Est-ce que tu sens la différence d'énergie ? Dans l'option 1, finalement, clairement, tu te dégonfles. Tu t'excuses presque d'exister. Dans l'option 2, tu prends réellement ta place. Tu ouvres une sorte d'espace pour enfin parler de ce que tu fais. Tu assumes complètement et donc même l'autre est intéressé et va te poser des questions. Et là, tu vois, ce n'est pas une question d'image. Là, c'est vraiment une question de signaux que tu envoies à ton cerveau, à ton entourage, à tes futurs clients. Un client aura beaucoup plus envie d'acheter à une entrepreneur qui assume ce qu'elle fait plutôt qu'à quelqu'un qui va dire « je fais un test, je vois, j'ai un petit truc à côté » . Ça n'a rien à voir. Tu veux que les autres te prennent au sérieux ? Commence déjà par te prendre au sérieux toi-même. Maintenant... On va parler d'un sujet assez sensible, l'entourage, quand les autres te font douter. Quand tu dis je suis entrepreneure, tu vas déclencher des réactions, on avait commencé déjà à le voir. Certaines réactions très positives, tu vas voir des personnes qui vont te dire waouh, génial, c'est courageux, bravo, il y en a même qui vont rajouter voilà, j'aurais pas osé, voilà, je te tire mon chapeau, etc. Certaines vont être plus neutres, vont te dire ah ouais, ok, mais tu fais quoi exactement ? D'autres vont avoir des réactions beaucoup plus piquantes, qui vont te faire un peu plus mal. Il y en a qui vont te dire, mais t'es sûr ? Là, t'as déjà commencé, là, maintenant, t'as tout lâché. Mais t'as pas peur ? Et si ça marche pas ? Et c'est quoi ton plan B ? Et tu ferais pas mieux de retrouver quand même quelque chose de beaucoup plus stable ? Etc. Ce qu'il faut comprendre, c'est que ces réactions parlent beaucoup plus d'eux que de toi. En fait, qu'est-ce qu'ils sont en train de faire ? Ils projettent leur peur, leur croyance, leur éducation, leur rapport à l'argent, leur rapport à la sécurité. Finalement, ils parlent depuis leur monde. Depuis leur vision, c'est pas la tienne. Toi, tu es en train de construire ta vision, ton monde. Et de ton côté, tu n'es pas obligé de leur prouver quoi que ce soit. Tu n'es pas obligé de te justifier. Tu peux expliquer si tu en as envie, mais tu n'as pas à convaincre. Assume que tu es entrepreneur, c'est aussi accepter que tout le monde ne comprenne pas ce que tu vas faire. Et c'est ok. Réellement, tu n'as pas besoin que tout le monde te comprenne. Tu as juste besoin de te comprendre toi. Tu as besoin de te respecter toi. Tu as besoin de t'écouter toi. Je vais t'inviter à faire un deuxième exercice très concret qui va continuer à t'aider à ancrer ta manière de parler de ton business en fait. Observe les mots que tu utilises dans ta tête et à voix haute. Est-ce que tu te dis mon projet quand tu parles de ton activité ou tu dis mon entreprise ? Est-ce que tu te dis je tente ou je construis ? Est-ce que tu te dis on verra bien ou je décide ? A partir d'aujourd'hui, je vais te proposer un challenge. Chaque fois que tu entends dire mon projet, Chaque fois que tu t'entends dire « je tente » , tu changes ton vocabulaire. Tu mets « je construis » , tu dis « mon entreprise » . Alors au début, ça fait un peu bizarre quand t'as pas l'habitude, déjà faut-il s'apercevoir de ce que tu dis. Donc il va falloir être attentive. Tu vas avoir l'impression parfois que tu exagères, que finalement t'as pas le droit. Mais bien sûr que oui, bien sûr que t'as le droit, prends-le. Parce que c'est exactement ce que tu es en train de créer, t'es en train de créer une entreprise. Et entre nous, on s'en fiche si même juridiquement, toi tu as une micro-entreprise. Tu vois, même dans micro-entreprise, il y a le mot « entreprise » . Tu ne construis pas un loisir, un hobby. Pas du tout. Tu crées ton activité, tu crées la structure qui demain peut te permettre de vivre différemment. Tu es en train de créer une sorte de véhicule pour ton talent, ta mission, ta liberté. C'est une entreprise. Et plus tôt tu prends l'habitude de l'appeler comme ça, plus tôt ton cerveau va commencer à l'envisager sérieusement. On va continuer avec un autre exercice qui va t'aider lui aussi à te regarder autrement. Si tu peux, là tout de suite, ferme un instant les yeux. Sauf si tu es en voiture et que tu es en train de conduire, bien entendu. Imagine-toi dans un an. Tu as continué à avancer, même quand c'était dur. Tu as continué à apprendre. Tu as continué à te former, à oser, à te montrer. Tu as accueilli des clients. Tu as fait des erreurs. Tu as ajusté les choses. Et tu es encore là. Regarde cette version de toi. Regarde comment elle marche. Regarde sa posture. Comment elle parle ? Imagine-toi dans des situations. Comment elle répond quand on lui demande justement ce qu'elle fait ? Est-ce qu'elle se cache ? Est-ce qu'elle assume ? Quels sont les mots qu'elle emploie ? Est-ce que tu t'entends dire ? Je fais un petit truc, ou est-ce que tu t'entends dire « je suis entrepreneur » ? Cette femme-là, dans un an ou dans quelques mois, ce n'est pas une étrangère, c'est toi. C'est juste toi avec simplement quelques mois de décision alignée en plus, c'est tout. C'est quelques mois où tu auras finalement choisi chaque jour un peu plus d'être la version de toi qui assume. Tu n'as pas besoin d'attendre un an pour commencer à te comporter comme cette nouvelle version. Tu peux commencer maintenant, tu dois commencer maintenant. Retiens, je te l'ai déjà dit, que l'identité précède le résultat. Tu peux commencer par les mots et les mots vont te guider finalement vers les actions. On va terminer cet épisode avec une vérité que j'aimerais que tu gardes en toi. Tu ne deviens pas entrepreneure le jour où tu atteins un certain chiffre d'affaires. Tu ne deviens pas entrepreneure le jour où ton entourage te valide. Tu ne deviens pas entrepreneure le jour où ton compte Instagram va exploser. Tu deviens entrepreneure le jour où tu décides que c'est ton identité. Et tu le redeviens à chaque fois que tu assumes cette identité. Même quand c'est inconfortable, même quand tu vas douter, même quand les résultats ne sont pas toujours là. C'est pour ça que l'épisode d'aujourd'hui est si important. Parce que tant que tu restes dans « je teste, on verra » , tu restes finalement en surface. Le vrai cap, c'est ce moment intérieur où tu te dis « c'est moi, c'est qui je suis, je suis une entrepreneur » . Alors évidemment, les peurs vont continuer à se manifester, évidemment l'entourage ne va pas toujours comprendre, il y aura des jours de découragement, bien sûr, bien entendu. Mais étape par étape, décision après décision, tu vas construire quelque chose de beaucoup plus solide qu'un simple projet, tu vas construire ta posture. Et cette posture-là, personne ne peut te la prendre. Alors aujourd'hui, je vais te laisser avec cette question. Cap ou pas cap d'assumer que tu es entrepreneure, même si ton business ne décolle pas encore ? Parce que crois-moi, ce n'est pas ton chiffre d'affaires qui fait de toi un entrepreneur, c'est ta décision. Et cette décision-là, personne ne peut la prendre à ta place. Avant qu'on se quitte, j'ai envie de te préparer pour la semaine prochaine, parce qu'une fois que tu assumes que tu es entrepreneure, il reste aussi un autre cap à franchir, celui de croire en toi plus qu'en tes peurs. Et c'est ce qu'on verra ensemble lundi prochain. Merci d'avoir été avec moi dans cet épisode de Cap ou pas Cap. J'espère qu'il t'a inspiré, motivé ou simplement rappelé que tu es capable de bien plus que tu ne le crois. Si tu veux continuer à avancer, abonne-toi au podcast dès maintenant et retrouve-moi aussi sur les réseaux sociaux avec Cap Business Academy. Et surtout, souviens-toi, chaque cap franchi est une victoire parce que le vrai courage, ce n'est pas d'avoir tout réussi, c'est d'avoir osé essayer. Alors, Cap ou pas Cap ?