Speaker #0Hello, hello ! Bienvenue dans Cap ou pas Cap, le podcast des femmes qui osent franchir les capes de leur vie et de leur business. Je suis Marie-Lyne, fondatrice de Cap Business Academy, et chaque semaine, je t'accompagne pour transformer tes doutes en décisions, tes idées en actions, et surtout ton activité en véritable entreprise qui te fait enfin vivre. Alors, Cap ou pas Cap ? Si j'ai lancé ce podcast, et notamment cet intitulé de premier épisode, c'est parce que je connais trop bien cette sensation. Ce mélange d'excitation, de peur et d'envie profonde, quand tu veux te mettre à ton compte, démarrer ton activité. Tu sais, ce moment où tu cogites nuit et jour sur ton projet, tu ne penses plus qu'à ça, tu ne parles plus que de ça, limite tu fatigues la moitié de ton entourage, tu sens qu'il y a quelque chose qui t'appelle en fait. Ce moment où tu sens que c'est plus qu'un simple rêve, c'est vraiment un besoin viscéral. Et en même temps, il y a ce doute, cette petite voix intérieure, Cett question qui revient comme une sorte de boomerang qui te dit, est-ce que je vais vraiment y arriver ? Et si ce n'était pas fait pour moi, est-ce que je vais vraiment pouvoir aussi en vivre ? Moi aussi, je me suis retrouvée exactement à cet endroit. Ce moment, face à ce cap. Continuer sur un chemin tout tracé, confortable, où tout est prévisible, qui correspondait pour ma part au salariat, ou oser prendre ma place en tant qu'entrepreneur avec tout ce que ça implique. L'incertitude, beaucoup de travail. parfois aussi la solitude, la responsabilité, mais alors surtout la liberté. Et c'est vraiment ce point pour moi qui était le plus important. Crois-moi, ce n'était pas gagné d'avance. J'ai toujours voulu être entrepreneur, mais je voulais en premier déjà connaître le monde du salariat, de l'entreprise, je voulais être manager et j'ai pu exercer différentes fonctions en tant que salarié. Alors après 12 ans dans le salariat, c'est vrai que ce n'est pas toujours facile de laisser un poste de cadre, un bon salaire. La sécurité de l'emploi dans une grande structure, une entreprise dans laquelle je pouvais encore évoluer. Et en plus, à un moment donné, où j'étais aussi maman de trois enfants en bas âge. Donc une décision qui n'est pas toujours facile à prendre. Et ce n'est pas un petit saut, c'est vraiment un cap à passer. Je ne compte pas le nombre de fois où je me suis dit cap ou pas cap. Quand j'ai franchi ce fameux cap, je n'avais aucune certitude. Juste, en fait, cette conviction qu'il valait mieux vivre avec la peur finalement que vivre avec des regrets. Et à partir de là, ma vie a changé. Déjà, Mon environnement change. Pouf, d'un coup, plus rien. Juste moi et mes idées. Et pas facile, parce que des idées, j'en avais beaucoup, j'en ai toujours beaucoup. J'avais des doutes, oui, moi aussi, des doutes qui pouvaient être légitimes, d'autres moins. Et puis à partir de là, il y a eu finalement des caps à passer au fur et à mesure. Et à chaque fois, j'ai dû me poser la même question. Cap ou pas cap ? Cap ou pas cap de croire en moi quand personne d'autre n'y croyait vraiment ? Cap ou pas cap de parler de mon activité sans rougir ? Cap ou pas cap d'assumer mes tarifs, même quand j'avais peur que ce soit trop cher. Je me dis mais c'est pas possible. Et à chaque fois que j'ai dit oui, j'ai franchi un palier. Ce podcast en fait, c'est pour t'aider à dire oui, toi aussi. Alors pas oui à tout, mais oui à toi. A ton ambition, à ton rêve, à ton prochain cap. Quand on lance son activité, on ne cherche pas seulement à créer un business. On cherche à créer une vie. Une vie où on se sent libre, utile, alignée. Une vie qui a du sens. Où on se lève le matin avec le sentiment de faire ce qu'on aime. Où tu n'as plus besoin de te justifier pour vivre selon ton propre rythme. Ce rêve, on le partage tout. Mais entre le rêve et la réalité, il y a vraiment un pont à construire. Et ce pont, c'est toi qui dois le bâtir pas à pas. Parfois, ton rêve va s'étioler sous le poids du quotidien. La peur de manquer, les tâches à rallonge, les comparaisons que tu vas faire sur les réseaux sociaux, avec des professions similaires aux tiennes. Et c'est là que commence finalement la confusion. Tu voulais créer une vie libre ? Et tu te retrouves à travailler plus qu'avant pour moins de résultats. Tu voulais te sentir légère et tu te sens écrasée par la charge mentale. Alors tu te demandes, finalement, qu'est-ce qui cloche ? La vérité, c'est que ton rêve est toujours là. Mais il a besoin d'une structure solide pour exister. Tu peux avoir la plus belle idée au monde. Si les fondations ne sont pas prêtes, ça ne tiendra pas. Ça sera soit bancal, soit ça s'écroulera. Je vais te donner des phrases que j'entends régulièrement avec les femmes entrepreneurs que j'accompagne. Je veux vivre de mon activité. mais je ne sais pas par où commencer. Je bosse tout le temps, mais je ne gagne presque rien. Je me demande même si j'ai fait le bon choix. Je suis épuisée, je n'avance pas, je n'avance plus. Et à chaque fois, je leur réponds, ce n'est pas ton rêve qui est trop grand, c'est juste en fait ta structure qui n'est pas encore prête à le porter. C'est comme si tu voulais faire voler un cerf-volant. Si le vent souffle, mais que la structure est bancale, il retombera toujours, ça ne tiendra pas. Mais si tu renforces la structure, le vent devient ton allié. Et finalement, ton rêve, c'est le vent. Ta structure, c'est le cadre que tu construis avec patience. Parce que oui, le rêve est possible, mais il demande de franchir des cas précis dans le bon ordre. Quand tu démarres, tout paraît simple dans ta tête. Bon voilà, j'ai une idée, je vais la vendre, les clients vont venir, mon idée est tellement top, ça va être génial. Mais la réalité, c'est un peu différent. L'entrepreneuriat, ce n'est pas une ligne droite. C'est une aventure faite de virages, de doutes et de petits apprentissages qui changent vraiment tout. On ne nous dit pas toujours la vérité sur l'entrepreneuriat. Sur les réseaux sociaux, on nous montre partout les réussites. Et c'est bien parce que ça donne envie, on a envie de s'accrocher, on a envie d'y croire. Donc moi, je trouve que ça booste et que ça aide. Mais il faut prendre conscience qu'il n'y a pas que ça. C'est bien beau de voir que ton chiffre d'affaires, on peut voir un chiffre d'affaires en 6 chiffres, en 6 mois. Que tu peux travailler à distance dans un pays de rêve, que ta journée va faire que 4 heures. Oui, mais il n'y a pas que ça, loin de là. Et pour arriver à ce stade-là, il y a quand même une sacrée marche à faire. Ce qu'on nous ne montre pas, c'est finalement, c'est les coulisses. Les moments de doute, les soirs de solitude, les week-ends où les soirs tu vas bosser non-stop, les jours où on remet tout en question. Et c'est normal d'avoir peur. Je dirais même que c'est un processus tout à fait classique. Mais ce qui bloque beaucoup de femmes, c'est qu'elles pensent que ces émotions signifient qu'elles ne sont pas faites pour ça. Parfois, certaines pensent qu'elles sont seules à galérer. Mais non, pas du tout, bien sûr que non. Elles sont simplement en train d'apprendre à devenir entrepreneur. Cette période-là, c'est ce que j'appelle les illusions du début. Pour certaines, ça va durer 6 mois. Et c'est bien, c'est raisonnable. Pour d'autres, ça va durer beaucoup plus, 9 mois, 1 an. L'objectif, bien sûr, c'est que cette période d'incertitude dure le moins longtemps possible. Mais ce qu'il faut bien retenir, c'est qu'entreprendre, C'est un apprentissage de soi avant d'être un apprentissage du business. C'est un terrain de jeu où tu vas te découvrir. C'est apprendre à te relever, à t'adapter, à persévérer. J'aime bien aussi, pour le mot adaptation, l'image du caméléon, où tu vas t'adapter à ton environnement. Donc c'est un chemin de transformation. Et si tu regardes les femmes qui vivent aujourd'hui de leur business, elles ont toutes une chose en commun. Elles ont continué malgré les doutes. Moi je me souviens d'une cliente, il n'y a pas si longtemps, qui s'appelait Karine. et j'ai d'autres clientes un petit peu dans ce schéma-là, elle avait une énergie incroyable, vraiment une vraie passion. Mais après quatre mois sans vente, elle a voulu tout arrêter. Je lui ai demandé, qu'est-ce que tu ressens quand tu parles de ton activité ? Elle m'a répondu, en fait, je me sens coupable, coupable de ne pas y arriver. Et c'est là que je lui ai expliqué. Je lui ai dit que tu ne rates pas, tu t'entraînes en fait. Chaque publication, chaque rendez-vous, chaque erreur te construit. Les premières ventes arrivent rarement quand tu les attends. Elles arrivent quand tu arrêtes de courir derrière et que tu commences à bâtir un vrai système. Et surtout elles arrivent quand tu changes de posture. C'est ça le plus important. Un autre moment important, c'est ce que je vais appeler le cap du passage à l'action. Beaucoup disent, je teste, on verra bien. Mais quand tu dis je teste, en fait ton cerveau reste en mode sécurité. Il se dit, bon de toute façon si ça rate, c'est pas grave, limite j'ai un plan B. Le jour où tu te dis je décide d'en vivre, ton cerveau comprend que c'est plus un jeu. Et là il active une autre énergie qui est la détermination. Je l'ai vécu moi-même, bien sûr je suis passée par là. Tant que je me disais je teste mon activité, je trouvais toujours des excuses pour ne pas vraiment me lancer. Mais le jour où j'ai décidé que je voulais vraiment vivre, j'ai commencé à agir différemment. J'ai bien clarifié mon offre, j'ai assumé mes tarifs, j'ai commencé à parler de ce que je faisais avec assurance. Et là vraiment tout a commencé à changer. Parce que l'énergie de décision attire automatiquement les opportunités. Les gens sentent que tu es vraiment engagé. Le passage à l'action, ce n'est pas... faire plus, c'est faire mieux. C'est agir dans une direction claire, même si tu ne vois pas encore tout le chemin. Vivre de ton activité, ce n'est pas qu'une question de stratégie. C'est d'abord une question de posture. Je le dis souvent aux femmes entrepreneurs que j'accompagne, ce n'est pas la vitesse qui compte, c'est la direction. On va faire un mini exercice qui va s'intituler « Changer de posture » . Vas-y. Là, ferme les yeux. Alors, si tu le peux, c'est toujours mieux de fermer les yeux quand on est dans un exercice d'introspection. Imagine-toi dans six mois, tu as des clients réguliers, tu gagnes bien ta vie avec ton activité, tu te sens fier, libre, stable. Visualise-toi en train de vivre cette journée idéale. Alors en fonction de ton activité, tu te lèves tranquillement, sans stress, tu vas ouvrir ton ordinateur, si tu travailles avec un ordinateur, tu vas être contente parce que les gens achètent tes produits, parce que tu accompagnes des gens, ils sont... content, il te remercie, tu le vois, ça te booste. Ou alors, tout simplement, tu vas partir, faire ta journée dans ta boutique, tu l'ouvres tranquillement, tu retournes le panneau ouvert, tu commences à avoir tes premiers clients du jour, tu commences un petit peu à papoter, etc. Ressens ce moment. Ressens cette sensation. Ressens cette journée, ce qu'elle t'apporte. Respire profondément. Et dis-toi simplement, oui, c'est possible. C'est possible, ressens l'émotion de ces quelques mots. C'est vraiment important de savoir visualiser sa réussite. Alors bien entendu, ce n'est pas suffisant, ce n'est pas une baguette magique. Ça serait. Si c'est trop facile, je trouve que ce n'est pas la même chose, il n'y a pas le même intérêt, il n'y a pas la même fierté. Mais quand tu dis, je décide d'en vivre, tu actives une autre énergie. Et c'est souvent à ce moment-là que le cerveau dit, ok, alors comment on y arrive ? Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on met en place ? Et c'est là que tu peux commencer à poser des bases solides. A l'inverse, tant que tu crois que c'est loin, ton cerveau ne le cherche pas. Tant que tu te dis « je teste » , ton cerveau reste dans le mode sécurité. Ça marche pour cette visualisation ? Fais-la, prends le temps de le faire. N'oublie pas, ton regard change, ton discours change, tes décisions changent. Et c'est là que tout commence à se mettre en place. On va voir un premier pas concret. Je sais que tu veux des résultats. Mais avant les résultats, il faut la direction. On veut souvent tout faire à la fois. L'identité visuelle, le site, les offres, les publications, les stratégies. Mais ce qui va te faire vraiment avancer, ce n'est pas de tout faire, c'est de choisir le prochain cap. Un cap, c'est une décision claire. Pas forcément grande, mais claire. Alors aujourd'hui, je te propose un défi simple. Choisis un seul cap à franchir cette semaine. Pas dix, un seul, un petit pas, mais un vrai pas. Ce cap, bien sûr, tu vas le choisir en fonction de ton activité, mais je te donne des idées. Ça peut être fixer ton prix et ne plus le baisser au premier doute, d'arrêter de dire « je suis trop cher, qui va venir acheter mon service, mon produit ? » Ça peut être aussi oser poster une vidéo. où tu montres ton visage, ce n'est pas facile pour tout le monde, surtout si tu le fais pour la première fois. Parler de ton offre à une cliente potentielle, ça peut être une personne qui ne te connaît pas, mais l'exercice le plus dur, souvent, c'est à une personne qui te connaît justement. Parce que quand tu as une personne qui te connaît, tu as la peur du jugement. Donc parler clairement de ton offre à une personne que tu connais, c'est beaucoup plus fort, c'est beaucoup plus dur. Ça peut être aussi planifier une matinée entière pour réfléchir à ta vision d'entreprise. Chaque petit pas crée une nouvelle version de toi. Et à force de petits pas, tu franchis des montagnes Ces petites décisions créent des grands changements. Parce qu'elles envoient en fait un message clair à ton cerveau. Je suis sérieuse, je veux en vivre. Et quand tu commences à agir comme une entrepreneur qui en vit déjà, le reste commence à se réaligner naturellement. Je te le garantis, c'est toujours le premier petit pas qui débloque le reste. Alors oui, il va y avoir des obstacles mentaux à dépasser. Tu vas rencontrer des freins. Ton cerveau adore la sécurité, on a commencé à le voir. Alors quand tu sors de ta zone de confort, Il panique un peu, tout simplement. Il va commencer à te dire, attends, t'étais pas prête, c'est pas le bon moment, attends avant d'avoir un peu plus de visibilité, prépare les choses de manière bien carrée avant de parler de ton offre, etc. Mais ces phrases ne sont pas des vérités, en fait. Ce sont des mécanismes de protection. Et si tu veux avancer, tu dois apprendre à les reconnaître. Chaque fois que tu sens la peur, dis-toi, ok, c'est un signe, je suis en train de grandir, je suis en train d'avancer. La peur n'est pas un feu rouge. C'est plutôt un feu orange pour moi. Elle te dit ralentis, regarde autour de toi, mais avance. Je ne connais aucune femme qui réussit sans avoir peur. La peur stimule aussi. La différence entre celles qui vivent de leur activité et celles qui abandonnent, ce n'est pas la peur finalement. C'est la décision de ne pas laisser la peur décider à leur place. On va parler du vrai sens de vivre de son activité. Vivre de son activité, ce n'est pas juste une question d'argent. C'est une question de cohérence. C'est faire ce que tu aimes. à ta manière, sans trahir tes valeurs. C'est créer une entreprise qui ressemble à la femme que tu deviens. L'argent, c'est une conséquence naturelle d'une posture claire, d'une offre solide et d'une énergie juste. Mais il n'est pas le seul indicateur de réussite. La vraie réussite, c'est quand tu te dis « je suis fière de ce que j'ai construit » . Et c'est ce que je veux pour toi à travers ce podcast. Que chaque épisode t'aide à franchir un cap intérieur, à te réaligner, à oser un peu plus. Si tu souhaites créer ton entreprise ou que tu l'as déjà lancée, mais qu'elle ne te permet pas encore d'en vivre, tu es vraiment au bon endroit. Ce podcast, c'est ton espace pour reprendre confiance, te structurer et franchir un cap après l'autre. La semaine prochaine, on passera justement à l'un des caps les plus importants. Ça va être cap ou pas cap d'assumer que tu es entrepreneur, même si ton business ne décolle pas encore. Un épisode pour moi essentiel pour te sentir légitime, fière et poser les bases solides de ta réussite. Merci d'avoir été avec moi dans cet épisode de Cap ou pas Cap. J'espère qu'il t'a inspiré, motivé ou simplement rappelé que tu es capable de bien plus que tu ne le crois. Si tu veux continuer à avancer, abonne-toi au podcast dès maintenant. Et retrouve-moi aussi sur les réseaux sociaux avec Cap Business Academy. Et surtout, souviens-toi, chaque cap franchi est une victoire. Parce que le vrai courage, ce n'est pas d'avoir tout réussi, c'est d'avoir osé essayer. Alors, cap ou pas cap ?