Speaker #0Hello, hello ! Bienvenue dans Cap ou pas Cap, le podcast des femmes qui osent franchir les caps de leur vie et de leur business. Je suis Marilyn, fondatrice de Cap Business Academy, et chaque semaine, je t'accompagne pour transformer tes doutes en décisions, tes idées en actions, et surtout ton activité en véritable entreprise qui te fait enfin vivre. Alors, Cap ou pas Cap ? Dans cet épisode, on va parler d'un cap qui sépare les entrepreneurs qui avancent vraiment de celles qui restent immobiles, malgré leur potentiel. Alors, ce n'est pas un cap stratégique, il n'est pas non plus technique, il n'est pas non plus extérieur. C'est un Cap intérieur, c'est le moment où tu décides de croire en toi. Alors, cap ou pas cap de croire en toi plus qu'en tes peurs ? Tu sais, il y a un moment très particulier dans la vie d'une entrepreneure, un moment dont on ne parle pas beaucoup sur les réseaux, que personne ne filme, que personne ne montre, mais que toutes, absolument toutes, vivent ou ont vécu. C'est le moment où tu réalises que ce qui t'empêche finalement d'avancer, ce n'est pas le manque de temps, Ce n'est pas le manque de compétences, ce n'est pas le manque de stratégie, ce n'est même pas le manque de clients, non. Ce qui t'empêche d'avancer, c'est un blocage intérieur bien plus intime que tout ça. Ce qui t'empêche d'avancer, c'est la peur. La peur de mal faire, la peur d'échouer, la peur d'être jugée, la peur de ne pas être à la hauteur, la peur d'être trop, la peur d'être pas assez, la peur de te montrer, la peur qu'on te voit vraiment, la peur même du ridicule, la peur de réussir. Oui, oui, celle-ci aussi, elle existe, la peur de réussir. Et surtout, finalement, la peur que les autres découvrent que tu n'es pas aussi confiante que tu en as l'air. Ce qu'il faut savoir, c'est que cette peur-là, c'est ta colocataire invisible. Finalement, elle vit en toi. Alors, elle connaît toutes tes failles, elle connaît tous tes doutes, et elle sait exactement quelles phrases utiliser pour te stopper. Et parfois, elle gagne. Mais aujourd'hui, l'objectif, c'est de chambouler un peu tout ça. Parce qu'il existe une vérité que personne ne t'a jamais dite, tes peurs ne disparaîtront jamais. Mais tu peux apprendre finalement à les dépasser. et à croire en toi plus qu'en elle. Cet épisode n'est pas juste un épisode, c'est vraiment un tournant, il faut voir ça comme un réalignement, une sorte de réveil, un déblocage, un ancrage, tu l'appelles comme tu veux. Mais moi je veux que tu ressortes de cet épisode beaucoup plus grande, plus solide, plus consciente, finalement plus puissante, plus alignée que jamais. On vit dans un monde où on met en avant la confiance, la réussite. Alors les femmes puissantes qui osent tout, les entrepreneurs qui se lancent, qui créent, qui vendent. Mais on oublie de te dire une chose, les femmes qui réussissent ont autant peur que toi, simplement elles n'arrêtent pas d'avancer. Ça ne va pas les empêcher d'avancer. Si tu crois que tu dois arrêter d'avoir peur pour réussir, tu vas attendre toute ta vie. Parce que finalement, la peur n'est pas un bug, la peur n'est pas un défaut, la peur ce n'est pas non plus un signe que tu n'es pas prête. La peur est un mécanisme biologique. C'est ton cerveau, qui essaye de te protéger. Ce n'est pas du tout ton ennemi, c'est une sorte de guerre du corps qui serait un peu trop zélée en quelque sorte et qui ne comprendrait pas les nuances. Pour lui, par exemple, faire un live Instagram égale danger. Publier un post sincère égale danger. Augmenter tes prix, pareil, danger. Créer une offre, pareil, danger. Dire non, dire oui, pareil, danger. Ouvrir ton business, assumer ton ambition. Égal énorme danger. Ton cerveau n'a pas été conçu pour l'entrepreneuriat. Il a été conçu pour la survie. Et finalement, si on réfléchit, tu n'as jamais été en mode survie à cause d'un post Instagram, j'espère pas. Mais ton cerveau ne le sait pas lui. Est-ce que tu sais pourquoi tes peurs te sentent beaucoup plus fortes que toi ? Tout simplement parce que tu donnes trop de poids, trop d'importance à leurs voix. Tu leur fais trop confiance, tu crois leurs scénarios, tu valides leurs inquiétudes, tu prends leurs pensées comme des réalités, mais ce que tu penses n'est pas toujours vrai. Ce qu'il faut savoir, c'est que ta peur, elle te raconte des histoires. Des histoires basées sur ton passé, sur ce que tu as déjà vécu, sur ce que tu as entendu, sur ce que tu as cru, sur ce qu'on t'a dit. Elle utilise en fait ta vulnérabilité pour te garder en sécurité. Elle utilise ton histoire, ton passé pour te garder petite. Elle utilise tes anciennes blessures pour finalement t'empêcher de grandir et d'avancer. La peur est intelligente, mais elle n'est pas visionnaire. Elle protège ton passé, mais elle ne sait rien de ton futur. Je vais te citer 7 peurs réelles. qui paralysent une majorité d'entrepreneurs. Des peurs qu'on ne verbalise pas assez. Donc aujourd'hui, on va les dire tout haut. Pour les voir, pour les comprendre, pour les libérer. Allez, peur numéro une, il n'y a pas d'ordre. Il faut bien que je commence par une peur. Donc la peur d'être vue. Parce qu'être vue, c'est être exposée, c'est être vulnérable. Tu veux être en fait visible, mais tu trembles à l'idée que les gens te regardent. Deuxième peur, la peur d'être jugée. Par exemple, et si on pense que je suis nulle ? Et si on me dit que je me prends pour quelqu'un d'autre ? Cette peur te fait rester en mode mignon, gentil, plaisir à tout le monde. Ce côté discret, safe. Troisième peur. La peur d'être déçu. Tu as peur d'essayer et de réaliser que ce que tu crées n'est pas à la hauteur. Donc finalement, tu préfères ne pas essayer. Quatrième, la peur de réussir. Celle dont on ne parle jamais assez. Parce que réussir, c'est déranger, c'est changer de catégorie, c'est assumer son ambition, c'est devenir une femme différente, une femme qui se choisit. Cinquième, la peur de ne pas tenir. En fait, tu as peur que si tu réussis, tu ne sauras pas gérer la pression, tu ne sauras pas gérer les clients, l'argent, la visibilité. 6. La peur de décevoir. La plus lourde émotionnellement, celle qui va te faire tout surcharger, tout surdonner, tout suranalyser. Et 7. La peur de ne pas être assez. De ne pas être assez bonne, assez compétente, assez intelligente, même assez légitime, assez prête. C'est celle qui crée finalement ton fameux syndrome de l'imposteur. Même si ce terme est un peu à la mode. Mais attention, ce qu'il faut savoir, c'est que l'imposteur, le syndrome de l'imposteur, ... n'apparaît que chez les femmes compétentes. Tu ne le trouveras jamais chez les incompétentes. Ce que tu nommes finalement une posture est souvent juste un signe que tu entres dans une nouvelle version de toi. Est-ce que tu sais aussi que le doute, c'est l'arme préférée de ta peur ? Quand les peurs sont trop évidentes, tu vas vite généralement les repérer. En quelque sorte, tu les vois venir. Mais le doute, lui, il est beaucoup plus subtil. Le doute se glisse finalement sans que tu t'en rendes compte. Il va utiliser des phrases intelligentes comme, par exemple, « Ce n'est pas encore le moment » . Je dois encore peaufiner, je dois mieux préparer, je vais attendre d'être un peu plus confiante, je vais me former un peu plus encore, je préfère d'abord observer, etc. Ce ne sont pas de vraies raisons, ce sont simplement des excuses, finalement des excuses sophistiquées même. Finalement, le doute est la peur maquillée en logique. Il prend le langage de la prudence pour te protéger, mais en réalité, il te prive de ta vie, tu passes à côté. On va aborder maintenant ce que je vais appeler ta construction intérieure, c'est-à-dire croire en toi. n'est pas un talent, c'est vraiment un muscle. La confiance en soi ne tombe pas du ciel, ça ce serait. Ce n'est pas non plus une qualité naturelle, ce n'est pas un don génétique qui se trouve dans ton ADN. La confiance, il faut plutôt voir ça comme un muscle. Quelque chose qui se développe, quelque chose qui s'entraîne, quelque chose qui se construit. Et tu sais comment tu le muscles ? Par l'action, et pas par la réflexion. Tu ne peux pas penser ta confiance, tu dois la prouver à ton cerveau. Chaque action courageuse est une preuve que tu es capable. Chaque décision alignée, finalement est une pierre de pouce à la fondation de ton estime. Chaque micro avancé est un message envoyé à ton cerveau. Du style, ça veut lui dire, regarde, tu vois, on a peur, mais on avance. Donc on peut. On va maintenant entrer dans une partie très émotionnelle, très transformationnelle. Donc là, ferme les yeux. Alors attention, toujours pareil, sauf si tu conduis. Et imagine-toi dans quelques mois. Pas dans dix ans, dans quelques mois. Maximum six mois. Imagine la version de toi. qui a fait tout ce que tu n'osais pas faire. Elle a parlé, montré, créé, vendu, assumé, décidé, osé. C'est une personne qui n'est pas parfaite, mais elle est en mouvement. Elle n'est pas sans peur, mais elle a appris finalement à l'apprivoiser cette peur. Cette personne-là n'est pas plus confiante que toi aujourd'hui, elle est juste plus engagée. Et maintenant pose-toi cette question. Finalement, cette personne, elle existe déjà, elle est en toi, elle n'est pas loin, elle n'est pas inaccessible. Finalement, elle attend juste... que tu te rapproches d'elle un pas à la fois. Sache que la version de toi qui réussit, elle existe déjà. Je vais te partager 5 transformations concrètes, puissantes et immédiates pour t'aider à croire en toi plus qu'en tes peurs. Alors, promis, pas de blabla, pas des phrases toutes faites, ni des citations toutes prêtes. On va faire ça en mode concret. Première transformation, apprends à entendre la peur sans lui obéir. Tu peux tout simplement dire intérieurement, je t'entends. Tu essayes de me protéger, mais je peux avancer. Et là, tu vas voir. la peur se calme dès qu'elle est reconnue. Deuxième transformation, c'est ce que je vais appeler la méthode des 90 secondes. Tu vas voir, des moments, dans certaines situations, la peur monte. Mais la peur, elle monte en vague. Donc, c'est une vague émotionnelle qui dure à peu près 90 secondes. Si tu arrives à ne pas fuir l'action pendant ces 90 secondes, la vague va redescendre. L'action redevient donc possible. Transformation numéro 3, une micro-action par jour. Tu peux faire une vidéo ? Si c'est trop, fais un vocal. Si ton vocal, c'est encore trop, eh bien, écris juste un poste. Et si c'est encore trop, écris peut-être le titre. L'important, c'est l'élan, finalement, le mouvement, l'action, la preuve que tu peux. C'est ça qu'il faut retenir. Quatrième transformation, réécris l'histoire de ta peur. Tu n'as pas peur parce que tu es faible, tu as peur parce que tu es en transformation. Et la transformation fait vibrer, finalement, ton identité. Chaque fois que tu fais quelque chose de nouveau, tu réécris quelque chose sur ton identité. Finalement, ton cerveau va réécrire ton histoire. Ton corps, lui aussi, réécrit tout ça. Transformation numéro 5, agis comme la version future de toi. Pas comme la version qui a peur, pas non plus comme la version qui doute, non, non, non. Agis comme la femme que tu veux devenir. Demande-toi comment elle réagirait, elle. Et fais pareil. On va pratiquer un autre exercice, un exercice vraiment puissant. C'est un dialogue guidé. Je vais te guider dans cet exercice que mes clients t'adorent. Allez, toujours pareil, on ferme les yeux. Tu connais la phrase, sauf si tu conduis. Imagine ta peur assise en face de toi. Ok, tu la vois sur une chaise. Elle peut prendre la forme, la couleur que tu souhaites. De mon côté, quand je fais cet exercice-là, j'ai un peu de mal à la visualiser comme un être vivant, que ce soit un animal, un être humain. Donc, c'est quelque chose de plutôt abstrait de mon côté. Mais toi, prends ce qui te correspond. Donc, tu la vois là, en face de toi, sur sa chaise. Elle te regarde. Elle te dit, je veux te protéger. Toi, demande-lui, de quoi ? De quoi veux-tu me protéger ? Écoute la réponse. Tu seras vraiment surprise. Ce qu'il faut savoir, c'est que ta peur n'est jamais contre toi. Elle est pour toi. Elle est avec toi. Mais elle, elle a une vision plutôt limitée. Tu peux tout simplement lui dire, lui répondre. Donc là, tu la vois toujours en face de toi. Merci pour ton aide, ta bienveillance. Mais maintenant, je prends le relais. Cet exercice, c'est l'un des actes les plus puissants d'auto-leadership. Fais-le. Ce qu'il faut savoir, c'est que le courage n'est pas une émotion. Le courage, c'est un choix. Tu n'as pas besoin d'être confiante pour avancer, tu as plutôt besoin de décider. Le courage n'est pas un état intérieur, le courage n'est pas un sentiment, c'est pas non plus une émotion, le courage en fait c'est un acte. Tu n'as pas besoin d'être sans peur pour être courageuse, tu as juste besoin de faire ce que la peur t'empêche de faire. Je te propose le défi de la semaine, je vais l'intituler « Une minute de courage » . Cette semaine, donc je te propose ce défi tout simple. mais qui est vraiment transformateur. Chaque jour, pendant 7 jours, tu fais une minute de courage. Pas une heure, pas une journée, mais vraiment une minute. Tu fais quelque chose que tu repousses depuis longtemps. Envoyer un message, publier un poste, annoncer un tarif, passer un coup de fil, dire non, dire oui, faire un pas, peu importe, mais fais-le, tous les jours. Une minute de courage peut changer une vie entière. On arrive à la fin de cet épisode, et j'ai envie de te dire quelque chose avec beaucoup de douceur, mais aussi beaucoup de vérité. Ta vie ne changera pas quand tu n'auras plus peur. Ta vie changera le jour où tu décideras que tes peurs ne dirigeront plus ton destin. Tu peux avoir peur et c'est normal, et tu en as le droit, c'est humain, c'est même biologique, mais tu peux avancer quand même. Tu vas pouvoir construire ton activité, tu vas pouvoir créer ta liberté, tu peux redessiner ta vie avec la peur, bien entendu, mais tu vas avancer. Alors je vais te laisser avec la seule question qui compte, qu'as-tu pour pas qu'à te croire en toi plus qu'en tes peurs ? Parce que finalement, ton futur t'attend juste derrière ta prochaine action courageuse. Et la semaine prochaine, on va aborder quelque chose de beaucoup plus concret. Parce que si tes peurs t'empêchent parfois d'avancer, il y a aussi autre chose qui peut freiner ton business. C'est le fait que tu t'éparpilles. Tu touches à tout, tu commences mille choses, tu ajustes ton site, ton logo, mais finalement, pas ce qui t'amène réellement des clients. L'épisode prochain, c'est cap ou pas cap d'arrêter de t'éparpiller. On va remettre du focus, du tri. finalement de la clarté pour que ton énergie aille enfin où ça compte vraiment. Merci d'avoir été avec moi dans cet épisode de Cap ou pas Cap. J'espère qu'il t'a inspiré, motivé ou simplement rappelé que tu es capable de bien plus que tu ne le crois. Si tu veux continuer à avancer, abonne-toi au podcast dès maintenant et retrouve-moi aussi sur les réseaux sociaux avec Cap Business Academy. Et surtout, souviens-toi, chaque cap franchi est une victoire parce que le vrai courage, ce n'est pas d'avoir tout réussi, c'est d'avoir osé essayer. Alors, Cap ou pas Cap ?