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Les secrets pour réussir son podcast quand on est salarié. cover
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Marketing Explorer ⛏️ - Les secrets des "Doers" en marketing, Personal Branding et vente. France - Suisse pour les experts.

Les secrets pour réussir son podcast quand on est salarié.

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28min |10/04/2025
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Description

🚀 Bonus et outils : https://open.substack.com/pub/fabienmoutier/p/salariat-et-marque-personnelle-via

Dans cet épisode de Marketing Explorer, je reçois Hugo Cabral, ingénieur, passionné de sport… et podcasteur en Suisse. Il partage comment il a bâti sa marque personnelle tout en restant salarié, à travers son podcast Au-delà du Mur, et comment cela a ouvert des portes inattendues — jusqu’à son propre employeur.


On parle de personal branding pour les salariés, de podcast comme levier de carrière, des premiers pas (souvent bancals) à la régularité qui transforme, mais aussi du marketing en Suisse, et de comment une passion peut devenir un vecteur d’impact professionnel.


🎙️ Un épisode pour tous ceux qui veulent gagner en visibilité sans renier leur poste, et prendre leur place dans un monde du travail en mutation.



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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Un jour, il y a mon supérieur hiérarchique direct qui vient dans le bureau et qui me demande de l'accompagner. Je me dis tiens, qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas quelqu'un d'inquiète spécifiquement. Donc voilà, j'arrive dans un bureau, le bureau de mon N plus 3, donc le grand chef de la boîte. Et dans ce même bureau-là, il y a le grand directeur général, il y a la responsable des ressources humaines, mon N plus 2, mon N plus 1. Dans ma tête, je me dis, tout ce monde, juste pour me virer, qu'est-ce qui me permettrait de me différencier d'un autre Hugo ingénieur ? C'est justement ce côté extra que j'apporte avec le podcast qui montre en fait qui je suis réellement.

  • Speaker #1

    Souvent, on me demande c'est quoi une sorte de définition de communication de personal branding. Pour être simple, c'est entre le corporate un peu ronflant et les influenceurs qui sont complètement artificiels.

  • Speaker #0

    Des fois, je me dis que je suis un peu un imposteur. Je ne te cache pas que le podcast m'a aussi ouvert énormément de portes.

  • Speaker #1

    Il vaut mieux construire une marque autour de soi au lieu de se construire autour d'une marque, autour d'un job uniquement. Plus tu vas développer ton audience et plus tu apprends ta liberté, tu veux changer de business ou d'activité, tu transportes ton audience et cela représente un levier à somme infinie. Aujourd'hui, tu aurais un conseil pour quelqu'un qui veut se lancer sur le podcast. Est-ce que tu lui dirais ?

  • Speaker #0

    C'est un zoom recorder.

  • Speaker #1

    Ah d'accord, c'est ça, d'accord, ok. Bienvenue dans Marketing Explorer, le podcast qui décrypte les stratégies de croissance par ceux qui l'ont fait. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet crucial, mais souvent sous-estimé, la marque personnelle quand on est salarié. Peut-on être visible sans se mettre en danger au niveau de sa carrière ? Pourquoi développer son personal branding même si on n'a pas forcément envie d'être indépendant ? Avec moi, Hugo Cabral. Hugo, c'est un passionné de sport, de running. podcasteur en Suisse, et salarié en Suisse, pardon. Il a réussi à construire sa marque personnelle tout en conservant son emploi. Il va nous expliquer comment il s'est pris, les défis qu'il a rencontrés et les bénéfices qu'il en tire aujourd'hui. Bien entendu, des conseils activables pour transformer cette curiosité en action pour vous. Et quelques nouveautés pour ce podcast. Déjà, belle la déco. Le podcast s'est un petit peu amélioré depuis la dernière fois. La coupe de cheveux qui commence à devenir un hommage à Dean Anderson dans MacGyver. Et une nouvelle séquence, ce n'est pas de côté que je vais inaugurer, l'honneur d'inaugurer avec Hugo Cabral. Bienvenue dans Marketing Explorer, le rendez-vous du marketing, de la demande et de l'inbound marketing. L'inbound, c'est des techniques qui permettent d'atteindre la liberté en croissance digitale. Mais c'est aussi un mindset d'explorateur, d'apprentissage en continu. Si tu te reconnais dans cette description, abonne-toi, ce podcast va devenir ton meilleur allié. Le podcast est rendu possible par Brand Your Expertise, l'agence marketing en personal branding que j'ai fondée pour permettre aux marques à devenir incontournables en deux heures par mois. Diffuser du contenu éducationnel sous forme de sujets qui touchent au cœur et aux neurones, transformer les experts en talents médiatisables et surtout performer. Si cette vision te parle, alors rendez-vous sur brandyourexpertise.ch. Bon podcast. Hugo, bonjour.

  • Speaker #0

    Bonjour Fabien.

  • Speaker #1

    Ravi de t'avoir. pour un sujet qui est hyper intéressant. Tu as déjà fait tes preuves dans le podcast, au travers de Podcasts au-delà du mur. 77 épisodes aujourd'hui, pas mal au niveau de la longévité. C'est quand même un noté. Et avant de parler de personnes empruntées, etc., est-ce que tu peux nous raconter brièvement ton parcours et comment tu en es venu aujourd'hui à lancer un podcast sur le sport et le running ?

  • Speaker #0

    Avec grand plaisir. Alors tout d'abord, merci beaucoup de me recevoir Fabien. C'est vrai que je n'ai pas souvent l'habitude d'être de l'autre côté du micro et là également de la caméra, donc la personne qui est interviewée. Alors faire une séquence courte où je vais me présenter, je n'ai pas l'habitude, donc je vais tester. Je suis ingénieur en mécanique, donc ingénieur de formation. Je ne viens pas du tout du monde du podcast, forcément. Pour la faire court... J'ai décidé de lancer ce podcast après avoir débuté une chaîne YouTube dans les années 2019-2020, pendant le Covid, forcément ça a été un déclencheur pour passablement de monde. Moi, ça a été un déclencheur pour m'inciter à bouger davantage. Et quand j'ai commencé et j'ai lancé ma chaîne YouTube, initialement, l'objectif c'était d'aider les parents avec enfants en bas âge, ce qui était aussi mon cas, et d'ailleurs mes enfants sont toujours petits, à être plus actifs. dans leur vie malgré un emploi du temps qui est chargé. Avec le temps, je me suis rendu compte que la chaîne YouTube, ça prenait beaucoup trop de temps. Le visuel, c'est extrêmement contraignant. On se rend compte que tout ce qu'il faut pour le montage, les compétences du montage sont très, très complexes. Et c'est finalement un peu dépité que je me suis orienté vers le podcast audio en me disant, ça ne marchera jamais. Qu'est-ce que ça a bien marché pourtant pour quelqu'un qui pensait que ça ne fonctionnerait pas ? Je ne voulais pas t'interrompre et dire que tu avais tort, mais c'est plus de 100 épisodes de podcast actuellement.

  • Speaker #1

    Je me suis dit... Tout à l'heure, je suis allé encore sur le podcast, Apple Podcast, j'ai vu 77 épisodes. Il n'y a pas de souci.

  • Speaker #0

    L'idée de ce podcast-là, ça a été et ça reste encore aujourd'hui de proposer des solutions aux freins qu'ont les parents avec enfants bas âge. qui travaillent, que ce soit à plein temps ou à temps partiel, et puis qui n'arrivent pas à dégager du temps pour faire du sport. C'est aussi simple que ça.

  • Speaker #1

    On va revenir un peu sur le personal branding et le marque personnelle que tu as développé via ton podcast. Certains pensent que le personal branding, c'est que pour les indépendants, les freelancers, etc., ou les entrepreneurs. Pourtant, on voit de plus en plus de salariés qui développent ce genre de présence en ligne. Il en ressort une marque personnelle. Selon toi, pourquoi c'est un avantage aujourd'hui ?

  • Speaker #0

    Personnellement, je ne l'ai jamais forcément mis en avant comme quelque chose qui était un avantage. C'était plus pour montrer qui je suis réellement. Je ne sais pas si ça vient avec l'âge. J'ai la quarantaine, j'ai 40 ans depuis quelques mois. Mais arrive un moment où on n'a plus forcément envie d'être dans un moule ou associer dans un moule. On sent pousser des ailes et on se dit qu'on peut se permettre de prendre davantage de risques. Ce que j'ai tenté avec mon compte LinkedIn, je me suis dit... Qu'est-ce qui me permettrait de me différencier d'un autre Hugo ingénieur ? C'est justement ce côté extra que j'apporte avec le podcast qui montre en fait qui je suis réellement. Ce n'est pas qui je suis en entretien d'embauche, mais c'est qu'est-ce que j'ai dans les tripes. Et puis, c'est comme ça que ça m'est venu,

  • Speaker #1

    cette idée. C'est intéressant. Souvent, on me demande c'est quoi une sorte de définition de communication personal branding. Pour être simple, c'est entre le corporate un peu ronflant. et les influenceurs qui sont complètement artificiels. Personne en branding, en fait, c'est un curseur un peu au milieu. Tu dis bien, c'est montrer qui je suis dans un contexte professionnel. Toi, concrètement, quel bénéfice tu en as tiré de ta marque personnelle en restant salarié ?

  • Speaker #0

    Alors, au-delà forcément du confort financier que j'ai toujours, c'est vrai qu'il y a un petit côté où des fois, je me dis que je suis un peu un imposteur parce que contrairement à tous ces entrepreneurs qui se sont lancés... Eux, à 100% dans le grand bain de l'entrepreneuriat et puis se mettre en danger. Moi, j'ai un peu le bon côté des deux mondes. Donc, je reste salarié et je peux développer quelque chose à côté en prenant, entre guillemets, un minimum de risque. Donc, je dirais ce que j'ai retenu et ce que ça m'a apporté en général. Déjà, dans un premier temps, c'est de la connaissance, clairement. Parce que quand j'ai débuté l'aventure YouTube et puis ensuite le podcast, je ne connaissais rien à la course à pied. Je me suis lancé en me disant que j'allais moi aussi progresser en termes de technique de l'entraînement, etc. Depuis, j'ai un diplôme d'entraîneur en course à pied. Donc, il y a un cheminement qui s'est fait. Et je dirais, le premier renseignement et le premier gain que je retire de cette aventure-là, c'est la connaissance,

  • Speaker #1

    clairement. D'accord. La connaissance dans ce milieu du running ou autre ?

  • Speaker #0

    Oui, alors dans le milieu du running... Ça me permet aussi d'avoir une certaine légitimité quand je produis des podcasts ou quand je pose des questions à des experts parce que je reste quand même un amateur. Mais étant donné que je commence à me familiariser avec tout ce qui est théorie et que je pratique également, ça me permet de proposer davantage de contenu spécifique à mes abonnés. Et puis, je ne te cache pas que le podcast m'a aussi ouvert énormément de portes et je n'aurais jamais cru que le podcast m'ouvrirait autant de portes. Quand je me suis lancé, que ce soit en termes politiques, le sport, ça te permet d'accéder à des personnes qui sont inaccessibles au niveau politique parce qu'il y a ce fil conducteur qui est le sport qui te permet d'aborder n'importe qui.

  • Speaker #1

    D'accord, tu veux dire que c'est par rapport aux passions des passionnés de sport, des personnages sportifs qui peuvent être passionnés de sport, ou c'est par rapport à l'activité sportive qui se passe dans les villes, notamment, et dans les territoires et qui est un levier important ? en tant que politique.

  • Speaker #0

    Exactement. J'ai pu m'enquérir de la politique sportive de la région dans laquelle je vis. J'ai envoyé un message au conseiller d'État en Suisse, ça s'appelle comme ça, donc c'est au niveau cantonal. J'ai envoyé un message au conseiller d'État responsable des sports. Et quelques semaines après, j'étais dans son bureau en train d'enregistrer un épisode de podcast pour parler de la stratégie sportive de la région dans laquelle je vis.

  • Speaker #1

    Il faut oser. Il faut oser. Et puis, c'est vrai qu'il n'y a pas longtemps, alors plusieurs choses. Sur le podcast, il n'y a pas longtemps, on me disait, mais pourquoi tu fais un podcast ? Il y a une question qui était très pragmatique. Tu n'en retires à toute façon rien. C'est impossible. Les gens, je dis, mais finalement, le podcast, c'est un véhicule. Elle attendait que j'en retire des milliers et des milliers et des... des milliers d'euros et de francs. Non, c'est un véhicule, le podcast. C'est quelque chose qui t'aide dans ton stratégie globale, mais ce n'est pas une fin en soi. Ou alors, si tu fais un podcast qui devrait être une fin en soi, c'est-à-dire au niveau financier, tu fais un podcast sur des thématiques très générales. Et là, c'est notre recette. Sur le personal branding et le fait de devenir salarié, je me permets de rebondir parce qu'il y a trois jours, j'ai pris un café avec une personne. qui était en cours de se séparer de son travail, on va dire ça comme ça. Elle me posait un peu des questions et des conseils. Elle voulait se lancer tout de suite dans l'entrepreneuriat et lancer sa marque, l'institution d'activité, etc. Mais en même temps, elle avait déjà des fortes pistes pour devenir salariée dans une autre boîte. C'était quasiment joué. Moi, le meilleur conseil que je lui ai dit, enfin, je pense que le meilleur conseil qu'on peut donner, c'est prends le job et construis ta marque personnelle. Sécurise tes revenus, ton job, etc. et développe ta marque personnelle pour développer ton toit d'après. Parce que c'est vrai qu'à l'heure de l'IA aujourd'hui, les compétences peuvent ne pas suffire, surtout sur des postes à responsabilité, plus particulièrement si on va chercher les soft skills, c'est-à-dire ta personnalité, et c'est ça qui va vraiment rayonner via ta marque personnelle. Et c'est une façon de démultiplier ton bouche à oreille, c'est la marque personnelle. De plus, pour les amateurs de Simon Sinek, pour jouer l'Infinity Game, on a vraiment cette vision à l'ombre. terme, il vaut mieux construire une marque autour de soi au lieu de se construire autour d'une marque ou autour d'un job uniquement. Plus tu vas développer ton audience et plus tu accrois ta liberté, tu veux changer de business ou d'activité, tu transportes ton audience et cela représente un levier à somme infinie. Bien sûr, comme Hugo le disait, ça permet aussi de ouvrir des portes, de faire des connexions de malades. et puis dépasser des moments super avec des gens super que tu n'aurais pas pu rencontrer forcément. Voilà, c'est une petite aparté. On va passer à une deuxième partie, c'est-à-dire la question un peu plus pratique. Un salarié, par exemple, qui veut développer sa visibilité, ça a été quoi tes premières étapes, selon toi ?

  • Speaker #0

    Alors, clairement, ça a commencé, ça a été de me lancer. Absolument, il a fallu que je me lance. Donc, ce qui était important pour moi, c'était déjà... de ne pas disparaître après le deuxième ou troisième épisode, parce qu'on sait toujours que la régularité, c'est ça la clé. D'ailleurs, après le huitième épisode du podcast, j'ai connu un temps mort quand même de plusieurs mois où justement je me suis dit, allez, je vais essayer une dernière fois le YouTube Game, je vais jouer le YouTube Game, et puis en fait, ça ne m'a pas du tout plu. Et puis le résultat n'était pas rendez-vous, donc je me suis dit, ok, c'est bon, j'arrête définitivement. Ce qui fait qu'en 2023, en avril 2023, je me rappelle encore l'épisode 18 qui est sorti en avril 2023 à ce moment là je me suis dit à partir de maintenant l'importance c'est de trouver une régularité dans le podcast donc c'est de faire en sorte que le podcast soit quelque chose de vivant, un rendez-vous que je pourrais avoir avec les auditrices et les auditeurs réguliers et sur la base de ça on verra ce que ça donne il n'y avait pas forcément la volonté de construire quelque chose de personal branding vraiment pas, c'était vraiment un défi avec moi-même, c'était vas-y il faut qu'elle soit déjà sur un objectif C'est comme ça. C'était la première étape.

  • Speaker #1

    Je te suis complètement sur la régularité. Après, se lancer, moi, ce que je dis à mes clients, c'est souvent que les dix premiers postes ne veulent pas dire grand-chose et qu'on définit une stratégie à partir d'une centaine d'actions cumulées. Ce n'est pas forcément que le podcast, ça peut être pas mal de choses. Mais du coup, le plus important, c'est de se lancer. Il y en a qui vont faire ça tous seuls, il y en a qui vont avoir besoin d'être encadrés. Ça dépend.

  • Speaker #0

    Non, mais tu as raison. Il fallait...

  • Speaker #1

    Oui, tu es exact.

  • Speaker #0

    il fallait que je lance 1, 2, 5, 10 épisodes pour que progressivement il y ait des bribes d'idées qui viennent et puis il y a des idées de sujets et puis que je dirais la mayonnaise commence à prendre et puis que je me dise tiens on peut enclencher la seconde et essayer d'aller un peu plus loin le contenu crée le contenu je l'observe en fait pour mes clients et moi c'est que c'est vraiment le

  • Speaker #1

    contenu va te donner l'appétit du contenu et tu vas trouver ton bon au rythme, etc., au fur et à mesure. Alors moi, j'utilise des formats, j'essaye d'encadrer la chose pour que les gens soient déjà... Enfin, gagnent beaucoup de temps, de ce modo. Mais il n'y a rien à faire. En fait, il faut vraiment créer du contenu et puis ça viendra. Est-ce que... Voilà, il y a le podcast, mais est-ce que tu voyais d'autres options, toi, pour un salarié ? pour construire sa marque personnelle sans y passer trop de temps ? Je pense bien sûr au post LinkedIn, mais toi, ce n'est pas trop ton cas. Je peux te faire d'autres conseils.

  • Speaker #0

    Non, justement, je ne suis pas passé par le post LinkedIn. Je suis plutôt resté sur le côté Instagram parce que mon public cible, ça reste les parents. Maintenant, je parle de public cible, mais les personnes que je cherche à toucher, c'est plutôt des personnes avec enfants en bas âge. Et puis, après... plus d'une centaine d'épisodes, j'ai quand même des statistiques assez précises sur la démographie, etc. le genre de personnes qui me suivent pour me dire que c'est plutôt des personnes qui vont préférer les réseaux sociaux plutôt que LinkedIn mais ça c'était peut-être un biais que moi j'avais aussi parce qu'après avoir essayé un petit peu le LinkedIn game, je me rends compte qu'en fait ça répond tout aussi bien aussi au niveau de cette catégorie de personnes là que Instagram, donc j'ai choisi les réseaux sociaux en premier temps parce que je me suis dit c'est là où il y a le plus de monde ... Mais je me rends compte que LinkedIn, c'est là où je vais pouvoir toucher aussi cette catégorie de personnes, mais peut-être dans un environnement plus professionnel.

  • Speaker #1

    Aujourd'hui, tu aurais un conseil pour quelqu'un qui veut se lancer sur le podcast. Qu'est-ce que tu lui dirais ?

  • Speaker #0

    Il faut y aller. Le premier conseil, c'est qu'il faut se lancer. Il ne faut pas trop intellectualiser. Comme pour YouTube, j'ai regardé plein de tutos, j'ai regardé plein de vidéos. J'ai acheté le meilleur matériel qui était recommandé par des gens très, très gentils. Et à la fin, je me suis quand même retrouvé avec un matériel basique que n'importe quel professionnel m'aurait peut-être recommandé. Mais quelque part, ça a été très formateur parce que de faire ces erreurs-là, ça me permet aussi de justifier ou d'aider, d'expliquer à quelqu'un qui a envie de se lancer pourquoi il faudrait plutôt qu'il choisisse tel et tel équipement ou tel et tel format. Donc... Je dirais que le plus gros conseil, c'est vraiment de se lancer. Parce que c'est une merveilleuse aventure. Et puis, la régularité, c'est un peu ça la glée.

  • Speaker #1

    Une autre question. Comment tu as géré ton activité avec ta direction ? Est-ce que c'est quelque chose dont tu as parlé avec eux ouvertement ? Comment ça s'est passé ?

  • Speaker #0

    Étant donné que je travaille à 80%, 80%, le podcast, je le fais en dehors de... dans mon travail. Même si je travaillais à 100%, je le faisais quand même en dehors de mes heures de travail à l'époque. Ce qui fait que ça reste une activité accessoire. Donc, en soi, je n'en ai jamais spécifiquement parlé à mon employeur. D'ailleurs, j'ai une petite anecdote à ce sujet. Un jour, il y a mon supérieur hiérarchique direct qui vient dans le bureau et qui me demande de l'accompagner. Je me dis, tiens, qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas quelqu'un d'inquiets spécifiquement. Donc, voilà, j'arrive dans un bureau, le bureau de mon N plus 3. donc le grand chef de la boîte. Et dans ce même bureau-là, il y a le grand directeur général, il y a la responsable des ressources humaines, mon N plus 2, mon N plus 1. Dans ma tête, je me dis, tout ce monde, juste pour me virer, franchement, c'est un peu bizarre. Et d'ailleurs, quand ils ont vu ma tête, ils ont dit, t'en fais pas, il n'y a aucun problème. J'ai dit, ouais, mais mettez-vous à ma place. Autant de monde face à moi, franchement, c'est un peu compliqué. Et en fait, le directeur général... il écoute mon podcast. Donc, j'ai découvert que mon directeur général écoute mon podcast audio et il m'a demandé si j'étais d'accord d'aider mon entreprise à produire un podcast audio aussi pour décrire les activités de l'entreprise et justement pour pouvoir créer un genre d'écosystème podcastique B2B. Donc, tu vois comment un podcast en lien avec la course à pied... où je poste des informations, où à chaque fois qu'un épisode qui sort, je le poste sur LinkedIn, mon directeur vient se rendre compte que je produis un podcast audio qui se dit, tiens, si on faisait la même chose chez nous pour mettre en avant nos services d'une autre manière. Donc, tout ça pour dire qu'on ne sait jamais vers quoi...

  • Speaker #1

    C'est super, d'accord. Et du coup, tu as développé ça pour la boîte ?

  • Speaker #0

    Absolument, oui. Je produis un podcast qui s'appelle Tout Fluide. Il y a un épisode qui sort chaque mois. J'interview des... des collaborateurs de l'entreprise pour voir ce qui se passe aussi dans les coulisses. Et l'idée, c'est d'interviewer aussi les partenaires de l'entreprise. Parce qu'en tout cas, en Suisse, c'est clairement pas un marché qui est extrêmement développé. Autant LinkedIn, chacun y va de son petit post chaque semaine pour essayer de se démarquer. Mais enregistrer une émission avec un partenaire, ça te permet quand même d'aller nettement plus loin dans le lien que tu as réussi à tisser avec cette entreprise. Donc, j'en ai pas parlé. Pour répondre à ta première question initiale, je n'ai pas parlé à mon employeur, mais mon employeur, par la force des choses, est au courant de mon activité. Et le fait qu'il me demande de les aider à créer un podcast et à le produire, je pars du principe que pour eux, c'est... Trouver neuf, c'est tant mieux.

  • Speaker #1

    D'accord, c'est une belle histoire, oui. Mais c'est vrai que c'est... Mais je comprends mieux maintenant, tu vois, que les gens veulent développer aussi un podcast dans leur entreprise. C'est que, pour la petite anecdote, moi, j'ai bossé à Lyon il y a un petit moment quand même, déjà maintenant il y a au moins 7-8 ans. Et on se posait la question, on avait un site d'actualité avec des rédacteurs. Et à un moment, on se posait la question un peu de la rentabilité de cette chose, etc. Et en fait, on s'est un peu ouvert l'esprit. On dit finalement, l'avantage de ce type d'activité, c'est... pas forcément l'argent, mais c'est les portes que ça ouvre parce qu'un journaliste, un rédacteur qui va... Si toi, tu es commercial ou tu es responsable marketing et tout, tu vas avoir un partenaire, etc., il n'aura pas du tout la même attitude que si tu envoies un journaliste ou un rédacteur qui s'intéresse sur un sujet et qui a vraiment une position de non intéressé. Et du coup, ça nous a ouvert énormément de portes. Via cette activité, on avait accès à peu près à tout le monde. Et ça nous a permis de développer un business qu'on n'aurait peut-être pas pu faire en envoyant nos commerciaux, nos responsables marketing et nos ingés. Donc voilà, il y a ce côté podcast qui ressemble un peu à une équipe de rédaction qui finalement ouvre des portes énormément. On va revenir sur un côté un peu plus pratique sur le podcast. Si aujourd'hui tu devais commencer... comme podcast. Ta sélection d'outils à toi, ce serait quoi ?

  • Speaker #0

    Tu fais ? Outils purement pratiques. Il me faudrait un ordinateur, un enregistreur simple qui me permettrait d'enregistrer deux personnes au minimum. D'ailleurs, pendant que je te parle maintenant, étant donné que j'ai eu des expériences un peu malheureuses avec la qualité du son, je suis en train d'enregistrer notre conversation aussi sur un enregistreur. Comme ça, je pourrais t'envoyer le fichier au cas où la qualité sonore que tu perçois maintenant, elle est pourrie. Donc, avoir un bon enregistreur qui te permette d'enregistrer au minimum deux personnes, un ordinateur et puis un bon logiciel de montage qui ne soit pas trop compliqué. Il y en a plein qui ne sont pas chers.

  • Speaker #1

    Tu utilises quoi, toi, comme logiciel de montage ?

  • Speaker #0

    J'utilise Reaper. R-E-A-P-E-R. C'est une soixantaine d'euros par an. Donc, ce n'est vraiment pas cher. Non, je crois que tu payes une fois, d'ailleurs. Tu paies une seule fois la licence et ensuite,

  • Speaker #1

    elle est à toi.

  • Speaker #0

    C'est open source. Alors, il y a des mises à jour tous les deux jours, mais on s'en fiche un peu. Et puis, c'est extrêmement simple d'utilisation. J'utilise un Zoom H5 pour la prise d'audio. Je peux enregistrer jusqu'à trois personnes en simultané. Et si j'ai besoin de davantage de monde, je peux toujours acheter une tête que je réclipe par-dessus pour avoir des entrées supplémentaires. Donc, je dirais ça, ça permet en plus…

  • Speaker #1

    C'est quoi ça, Zoom H5 ? C'est quoi, excusez-moi ? Oui,

  • Speaker #0

    c'est un Zoom Recorder. C'est ça.

  • Speaker #1

    Ah d'accord, c'est ça, d'accord, ok. Ok, super. Et tu peux acheter des micros en plus, c'est ça ?

  • Speaker #0

    Voilà, et puis cette partie grise que tu vois en haut là, si j'appuie sur les deux boutons, tu peux enlever la partie supérieure et puis à la place de cette mousse noire là qui permet justement ces filtres anti-pop, je vais enlever. Voilà, tu vois, tu enlèves ça, tu enlèves tout ça. Ah oui. Et puis, tu peux avoir une tête supplémentaire. où tu as deux sorties de chaque côté, par exemple. Et ça reste le même appareil. Donc, ça te permet d'enregistrer des épisodes à plus de personnes. Alors, moi, j'ai acheté une platine plus grande qui me permet d'avoir jusqu'à six personnes parce que c'était moins cher. Et puis, j'aime bien garder celui-là, justement, comme backup. Comme ça, j'ai deux équipements. Donc, où j'en viens au côté justement pratique, c'est d'avoir... un deuxième équipement de secours au cas où le premier nous ferait défaut. Et puis, voilà, un ordinateur, un bon enregistreur. Et puis, s'il y a deux personnes en face, un micro AT Audio-Technica AT2020. Ils existent encore toujours sur le marché. C'est des valeurs sûres. Il n'y a absolument rien de sexy, mais c'est diablement efficace.

  • Speaker #1

    Super, OK. Bon, je partage un tout petit peu aussi mon conseil aussi sur ce... niveau technique, moi j'utilise Riverside donc pour l'enregistrement audio parce que moi j'aime bien, je suis un peu maso comme tu dis faire la vidéo et me fatiguer sur les montages Riverside ça permet de se faire un live comme on le fait aujourd'hui mais en même temps ça enregistre tous les fichiers sur les machines locales donc ton ordi et mon ordi en même temps qu'on se parle et comme ça j'en ai pas du tout tributaire de la connexion internet et après une fois que l'enregistrement est terminé je récupère tous les fichiers en def et du coup je peux monter sur des qualités optimales sans être tributaire de la connexion encore une fois voilà, caméra, en fait je pense qu'il faut monter avec son budget et se faire plaisir au fur et à mesure au début même si vous voulez vraiment la version radar il y a Zoom, où il y a une petite option, j'essaie de le mettre sur mon utilisateur, il y a une petite option un peu cachée qui permet d'enregistrer les pistes séparément pour faire un petit peu le même effet que Riverside, et c'est gratuit. Sinon, sur le micro, je suis sur Blue Yeti, qui est quand même un peu la référence niveau rapport qualité-prix, et qui marche très bien. Après, sur la webcam, j'ai une Logitech C900, je crois. Mais après, vous pouvez monter au fur et à mesure en gamme, etc. Vous voyez, il y a le mur qui m'apporte une qualité. Donc, le but de tout, c'est de monter avec ses moyens et son rythme. Merci beaucoup, Hugo. On arrive à la fin. Où est-ce qu'on peut te suivre ? Sur les réseaux sociaux et sur les podcasts, donc ?

  • Speaker #0

    Alors, le moyen le plus simple de me contacter, c'est mon compte LinkedIn. Justement, c'est Podcasts Au-delà du Mur. Donc, je suis très réactif.

  • Speaker #1

    J'adore le nom. J'adore le nom, je voulais te le dire. Je vous l'ai dit tout à l'heure. Merci. Au-delà du mur, je trouve tout de suite, on a une image inspirante et tout. C'est venu d'où ce nom ?

  • Speaker #0

    C'est venu de deux choses. Le fameux mur du marathon. Quand on arrive autour du 32e ou 35e kilomètre du marathon, en général, quand on a épuisé le stock de glycogène, on doit aller solliciter dans les autres types de sucres pour pouvoir fournir l'énergie. qui va nous faire avancer.

  • Speaker #1

    Attaquer les muscles directement ?

  • Speaker #0

    Oui, alors voilà, mort dans le muscle. Une fois qu'on a utilisé justement la réserve de sucre lent, on va devoir aller taper dans les autres types de sucre. Et le temps que cette transformation chimique s'opère, on a un passage à vide. Donc ça, c'est le premier mur auquel on peut être confronté quand on court un marathon ou un semi-marathon. Ça dépend en fait, c'est qu'une question de réserve. Donc le réservoir, il serait... Il serait l'ISU. vidange petit à petit, c'est pour ça que les ravitaillements sont plus ou moins recommandés en fonction de notre expérience. Et la deuxième raison, c'est le mur psychologique. On a tous des murs qui nous empêchent d'avancer, que ce soit dans la vie, qui nous empêchent de pratiquer un sport, etc., qu'ils soient réels ou pas. Il y a des murs, il y a des freins qu'on se met devant les yeux pour donner des excuses. Le podcast, il veut non seulement donner des clés pour aller au-delà de son propre mur du marathon, mais aussi pour lever toutes les interdictions, toutes les excuses qu'on se donne pour ne pas faire quelque chose.

  • Speaker #1

    Très bien. OK. Donc, on peut suivre sur... Tu as ton profil idyne, donc Hugo Camerale. Exactement. Le podcast sur Apple Podcasts, donc au-delà du mur, Spotify.

  • Speaker #0

    Absolument. Et Instagram. Voilà, toutes les plateformes de streaming les plus connues. Et puis sur Instagram, exactement.

  • Speaker #1

    D'accord, je vais traiter tout ça en lien. merci merci beaucoup Hugo c'est un plaisir bonne continuation pour toi merci à toi ça a l'air de cartonner merci encore au revoir je t'en prie à bientôt ciao si cet épisode t'a plu tu peux lui laisser 5 étoiles sur Rappel Podcast ou me partager à bientôt

Description

🚀 Bonus et outils : https://open.substack.com/pub/fabienmoutier/p/salariat-et-marque-personnelle-via

Dans cet épisode de Marketing Explorer, je reçois Hugo Cabral, ingénieur, passionné de sport… et podcasteur en Suisse. Il partage comment il a bâti sa marque personnelle tout en restant salarié, à travers son podcast Au-delà du Mur, et comment cela a ouvert des portes inattendues — jusqu’à son propre employeur.


On parle de personal branding pour les salariés, de podcast comme levier de carrière, des premiers pas (souvent bancals) à la régularité qui transforme, mais aussi du marketing en Suisse, et de comment une passion peut devenir un vecteur d’impact professionnel.


🎙️ Un épisode pour tous ceux qui veulent gagner en visibilité sans renier leur poste, et prendre leur place dans un monde du travail en mutation.



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Transcription

  • Speaker #0

    Un jour, il y a mon supérieur hiérarchique direct qui vient dans le bureau et qui me demande de l'accompagner. Je me dis tiens, qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas quelqu'un d'inquiète spécifiquement. Donc voilà, j'arrive dans un bureau, le bureau de mon N plus 3, donc le grand chef de la boîte. Et dans ce même bureau-là, il y a le grand directeur général, il y a la responsable des ressources humaines, mon N plus 2, mon N plus 1. Dans ma tête, je me dis, tout ce monde, juste pour me virer, qu'est-ce qui me permettrait de me différencier d'un autre Hugo ingénieur ? C'est justement ce côté extra que j'apporte avec le podcast qui montre en fait qui je suis réellement.

  • Speaker #1

    Souvent, on me demande c'est quoi une sorte de définition de communication de personal branding. Pour être simple, c'est entre le corporate un peu ronflant et les influenceurs qui sont complètement artificiels.

  • Speaker #0

    Des fois, je me dis que je suis un peu un imposteur. Je ne te cache pas que le podcast m'a aussi ouvert énormément de portes.

  • Speaker #1

    Il vaut mieux construire une marque autour de soi au lieu de se construire autour d'une marque, autour d'un job uniquement. Plus tu vas développer ton audience et plus tu apprends ta liberté, tu veux changer de business ou d'activité, tu transportes ton audience et cela représente un levier à somme infinie. Aujourd'hui, tu aurais un conseil pour quelqu'un qui veut se lancer sur le podcast. Est-ce que tu lui dirais ?

  • Speaker #0

    C'est un zoom recorder.

  • Speaker #1

    Ah d'accord, c'est ça, d'accord, ok. Bienvenue dans Marketing Explorer, le podcast qui décrypte les stratégies de croissance par ceux qui l'ont fait. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet crucial, mais souvent sous-estimé, la marque personnelle quand on est salarié. Peut-on être visible sans se mettre en danger au niveau de sa carrière ? Pourquoi développer son personal branding même si on n'a pas forcément envie d'être indépendant ? Avec moi, Hugo Cabral. Hugo, c'est un passionné de sport, de running. podcasteur en Suisse, et salarié en Suisse, pardon. Il a réussi à construire sa marque personnelle tout en conservant son emploi. Il va nous expliquer comment il s'est pris, les défis qu'il a rencontrés et les bénéfices qu'il en tire aujourd'hui. Bien entendu, des conseils activables pour transformer cette curiosité en action pour vous. Et quelques nouveautés pour ce podcast. Déjà, belle la déco. Le podcast s'est un petit peu amélioré depuis la dernière fois. La coupe de cheveux qui commence à devenir un hommage à Dean Anderson dans MacGyver. Et une nouvelle séquence, ce n'est pas de côté que je vais inaugurer, l'honneur d'inaugurer avec Hugo Cabral. Bienvenue dans Marketing Explorer, le rendez-vous du marketing, de la demande et de l'inbound marketing. L'inbound, c'est des techniques qui permettent d'atteindre la liberté en croissance digitale. Mais c'est aussi un mindset d'explorateur, d'apprentissage en continu. Si tu te reconnais dans cette description, abonne-toi, ce podcast va devenir ton meilleur allié. Le podcast est rendu possible par Brand Your Expertise, l'agence marketing en personal branding que j'ai fondée pour permettre aux marques à devenir incontournables en deux heures par mois. Diffuser du contenu éducationnel sous forme de sujets qui touchent au cœur et aux neurones, transformer les experts en talents médiatisables et surtout performer. Si cette vision te parle, alors rendez-vous sur brandyourexpertise.ch. Bon podcast. Hugo, bonjour.

  • Speaker #0

    Bonjour Fabien.

  • Speaker #1

    Ravi de t'avoir. pour un sujet qui est hyper intéressant. Tu as déjà fait tes preuves dans le podcast, au travers de Podcasts au-delà du mur. 77 épisodes aujourd'hui, pas mal au niveau de la longévité. C'est quand même un noté. Et avant de parler de personnes empruntées, etc., est-ce que tu peux nous raconter brièvement ton parcours et comment tu en es venu aujourd'hui à lancer un podcast sur le sport et le running ?

  • Speaker #0

    Avec grand plaisir. Alors tout d'abord, merci beaucoup de me recevoir Fabien. C'est vrai que je n'ai pas souvent l'habitude d'être de l'autre côté du micro et là également de la caméra, donc la personne qui est interviewée. Alors faire une séquence courte où je vais me présenter, je n'ai pas l'habitude, donc je vais tester. Je suis ingénieur en mécanique, donc ingénieur de formation. Je ne viens pas du tout du monde du podcast, forcément. Pour la faire court... J'ai décidé de lancer ce podcast après avoir débuté une chaîne YouTube dans les années 2019-2020, pendant le Covid, forcément ça a été un déclencheur pour passablement de monde. Moi, ça a été un déclencheur pour m'inciter à bouger davantage. Et quand j'ai commencé et j'ai lancé ma chaîne YouTube, initialement, l'objectif c'était d'aider les parents avec enfants en bas âge, ce qui était aussi mon cas, et d'ailleurs mes enfants sont toujours petits, à être plus actifs. dans leur vie malgré un emploi du temps qui est chargé. Avec le temps, je me suis rendu compte que la chaîne YouTube, ça prenait beaucoup trop de temps. Le visuel, c'est extrêmement contraignant. On se rend compte que tout ce qu'il faut pour le montage, les compétences du montage sont très, très complexes. Et c'est finalement un peu dépité que je me suis orienté vers le podcast audio en me disant, ça ne marchera jamais. Qu'est-ce que ça a bien marché pourtant pour quelqu'un qui pensait que ça ne fonctionnerait pas ? Je ne voulais pas t'interrompre et dire que tu avais tort, mais c'est plus de 100 épisodes de podcast actuellement.

  • Speaker #1

    Je me suis dit... Tout à l'heure, je suis allé encore sur le podcast, Apple Podcast, j'ai vu 77 épisodes. Il n'y a pas de souci.

  • Speaker #0

    L'idée de ce podcast-là, ça a été et ça reste encore aujourd'hui de proposer des solutions aux freins qu'ont les parents avec enfants bas âge. qui travaillent, que ce soit à plein temps ou à temps partiel, et puis qui n'arrivent pas à dégager du temps pour faire du sport. C'est aussi simple que ça.

  • Speaker #1

    On va revenir un peu sur le personal branding et le marque personnelle que tu as développé via ton podcast. Certains pensent que le personal branding, c'est que pour les indépendants, les freelancers, etc., ou les entrepreneurs. Pourtant, on voit de plus en plus de salariés qui développent ce genre de présence en ligne. Il en ressort une marque personnelle. Selon toi, pourquoi c'est un avantage aujourd'hui ?

  • Speaker #0

    Personnellement, je ne l'ai jamais forcément mis en avant comme quelque chose qui était un avantage. C'était plus pour montrer qui je suis réellement. Je ne sais pas si ça vient avec l'âge. J'ai la quarantaine, j'ai 40 ans depuis quelques mois. Mais arrive un moment où on n'a plus forcément envie d'être dans un moule ou associer dans un moule. On sent pousser des ailes et on se dit qu'on peut se permettre de prendre davantage de risques. Ce que j'ai tenté avec mon compte LinkedIn, je me suis dit... Qu'est-ce qui me permettrait de me différencier d'un autre Hugo ingénieur ? C'est justement ce côté extra que j'apporte avec le podcast qui montre en fait qui je suis réellement. Ce n'est pas qui je suis en entretien d'embauche, mais c'est qu'est-ce que j'ai dans les tripes. Et puis, c'est comme ça que ça m'est venu,

  • Speaker #1

    cette idée. C'est intéressant. Souvent, on me demande c'est quoi une sorte de définition de communication personal branding. Pour être simple, c'est entre le corporate un peu ronflant. et les influenceurs qui sont complètement artificiels. Personne en branding, en fait, c'est un curseur un peu au milieu. Tu dis bien, c'est montrer qui je suis dans un contexte professionnel. Toi, concrètement, quel bénéfice tu en as tiré de ta marque personnelle en restant salarié ?

  • Speaker #0

    Alors, au-delà forcément du confort financier que j'ai toujours, c'est vrai qu'il y a un petit côté où des fois, je me dis que je suis un peu un imposteur parce que contrairement à tous ces entrepreneurs qui se sont lancés... Eux, à 100% dans le grand bain de l'entrepreneuriat et puis se mettre en danger. Moi, j'ai un peu le bon côté des deux mondes. Donc, je reste salarié et je peux développer quelque chose à côté en prenant, entre guillemets, un minimum de risque. Donc, je dirais ce que j'ai retenu et ce que ça m'a apporté en général. Déjà, dans un premier temps, c'est de la connaissance, clairement. Parce que quand j'ai débuté l'aventure YouTube et puis ensuite le podcast, je ne connaissais rien à la course à pied. Je me suis lancé en me disant que j'allais moi aussi progresser en termes de technique de l'entraînement, etc. Depuis, j'ai un diplôme d'entraîneur en course à pied. Donc, il y a un cheminement qui s'est fait. Et je dirais, le premier renseignement et le premier gain que je retire de cette aventure-là, c'est la connaissance,

  • Speaker #1

    clairement. D'accord. La connaissance dans ce milieu du running ou autre ?

  • Speaker #0

    Oui, alors dans le milieu du running... Ça me permet aussi d'avoir une certaine légitimité quand je produis des podcasts ou quand je pose des questions à des experts parce que je reste quand même un amateur. Mais étant donné que je commence à me familiariser avec tout ce qui est théorie et que je pratique également, ça me permet de proposer davantage de contenu spécifique à mes abonnés. Et puis, je ne te cache pas que le podcast m'a aussi ouvert énormément de portes et je n'aurais jamais cru que le podcast m'ouvrirait autant de portes. Quand je me suis lancé, que ce soit en termes politiques, le sport, ça te permet d'accéder à des personnes qui sont inaccessibles au niveau politique parce qu'il y a ce fil conducteur qui est le sport qui te permet d'aborder n'importe qui.

  • Speaker #1

    D'accord, tu veux dire que c'est par rapport aux passions des passionnés de sport, des personnages sportifs qui peuvent être passionnés de sport, ou c'est par rapport à l'activité sportive qui se passe dans les villes, notamment, et dans les territoires et qui est un levier important ? en tant que politique.

  • Speaker #0

    Exactement. J'ai pu m'enquérir de la politique sportive de la région dans laquelle je vis. J'ai envoyé un message au conseiller d'État en Suisse, ça s'appelle comme ça, donc c'est au niveau cantonal. J'ai envoyé un message au conseiller d'État responsable des sports. Et quelques semaines après, j'étais dans son bureau en train d'enregistrer un épisode de podcast pour parler de la stratégie sportive de la région dans laquelle je vis.

  • Speaker #1

    Il faut oser. Il faut oser. Et puis, c'est vrai qu'il n'y a pas longtemps, alors plusieurs choses. Sur le podcast, il n'y a pas longtemps, on me disait, mais pourquoi tu fais un podcast ? Il y a une question qui était très pragmatique. Tu n'en retires à toute façon rien. C'est impossible. Les gens, je dis, mais finalement, le podcast, c'est un véhicule. Elle attendait que j'en retire des milliers et des milliers et des... des milliers d'euros et de francs. Non, c'est un véhicule, le podcast. C'est quelque chose qui t'aide dans ton stratégie globale, mais ce n'est pas une fin en soi. Ou alors, si tu fais un podcast qui devrait être une fin en soi, c'est-à-dire au niveau financier, tu fais un podcast sur des thématiques très générales. Et là, c'est notre recette. Sur le personal branding et le fait de devenir salarié, je me permets de rebondir parce qu'il y a trois jours, j'ai pris un café avec une personne. qui était en cours de se séparer de son travail, on va dire ça comme ça. Elle me posait un peu des questions et des conseils. Elle voulait se lancer tout de suite dans l'entrepreneuriat et lancer sa marque, l'institution d'activité, etc. Mais en même temps, elle avait déjà des fortes pistes pour devenir salariée dans une autre boîte. C'était quasiment joué. Moi, le meilleur conseil que je lui ai dit, enfin, je pense que le meilleur conseil qu'on peut donner, c'est prends le job et construis ta marque personnelle. Sécurise tes revenus, ton job, etc. et développe ta marque personnelle pour développer ton toit d'après. Parce que c'est vrai qu'à l'heure de l'IA aujourd'hui, les compétences peuvent ne pas suffire, surtout sur des postes à responsabilité, plus particulièrement si on va chercher les soft skills, c'est-à-dire ta personnalité, et c'est ça qui va vraiment rayonner via ta marque personnelle. Et c'est une façon de démultiplier ton bouche à oreille, c'est la marque personnelle. De plus, pour les amateurs de Simon Sinek, pour jouer l'Infinity Game, on a vraiment cette vision à l'ombre. terme, il vaut mieux construire une marque autour de soi au lieu de se construire autour d'une marque ou autour d'un job uniquement. Plus tu vas développer ton audience et plus tu accrois ta liberté, tu veux changer de business ou d'activité, tu transportes ton audience et cela représente un levier à somme infinie. Bien sûr, comme Hugo le disait, ça permet aussi de ouvrir des portes, de faire des connexions de malades. et puis dépasser des moments super avec des gens super que tu n'aurais pas pu rencontrer forcément. Voilà, c'est une petite aparté. On va passer à une deuxième partie, c'est-à-dire la question un peu plus pratique. Un salarié, par exemple, qui veut développer sa visibilité, ça a été quoi tes premières étapes, selon toi ?

  • Speaker #0

    Alors, clairement, ça a commencé, ça a été de me lancer. Absolument, il a fallu que je me lance. Donc, ce qui était important pour moi, c'était déjà... de ne pas disparaître après le deuxième ou troisième épisode, parce qu'on sait toujours que la régularité, c'est ça la clé. D'ailleurs, après le huitième épisode du podcast, j'ai connu un temps mort quand même de plusieurs mois où justement je me suis dit, allez, je vais essayer une dernière fois le YouTube Game, je vais jouer le YouTube Game, et puis en fait, ça ne m'a pas du tout plu. Et puis le résultat n'était pas rendez-vous, donc je me suis dit, ok, c'est bon, j'arrête définitivement. Ce qui fait qu'en 2023, en avril 2023, je me rappelle encore l'épisode 18 qui est sorti en avril 2023 à ce moment là je me suis dit à partir de maintenant l'importance c'est de trouver une régularité dans le podcast donc c'est de faire en sorte que le podcast soit quelque chose de vivant, un rendez-vous que je pourrais avoir avec les auditrices et les auditeurs réguliers et sur la base de ça on verra ce que ça donne il n'y avait pas forcément la volonté de construire quelque chose de personal branding vraiment pas, c'était vraiment un défi avec moi-même, c'était vas-y il faut qu'elle soit déjà sur un objectif C'est comme ça. C'était la première étape.

  • Speaker #1

    Je te suis complètement sur la régularité. Après, se lancer, moi, ce que je dis à mes clients, c'est souvent que les dix premiers postes ne veulent pas dire grand-chose et qu'on définit une stratégie à partir d'une centaine d'actions cumulées. Ce n'est pas forcément que le podcast, ça peut être pas mal de choses. Mais du coup, le plus important, c'est de se lancer. Il y en a qui vont faire ça tous seuls, il y en a qui vont avoir besoin d'être encadrés. Ça dépend.

  • Speaker #0

    Non, mais tu as raison. Il fallait...

  • Speaker #1

    Oui, tu es exact.

  • Speaker #0

    il fallait que je lance 1, 2, 5, 10 épisodes pour que progressivement il y ait des bribes d'idées qui viennent et puis il y a des idées de sujets et puis que je dirais la mayonnaise commence à prendre et puis que je me dise tiens on peut enclencher la seconde et essayer d'aller un peu plus loin le contenu crée le contenu je l'observe en fait pour mes clients et moi c'est que c'est vraiment le

  • Speaker #1

    contenu va te donner l'appétit du contenu et tu vas trouver ton bon au rythme, etc., au fur et à mesure. Alors moi, j'utilise des formats, j'essaye d'encadrer la chose pour que les gens soient déjà... Enfin, gagnent beaucoup de temps, de ce modo. Mais il n'y a rien à faire. En fait, il faut vraiment créer du contenu et puis ça viendra. Est-ce que... Voilà, il y a le podcast, mais est-ce que tu voyais d'autres options, toi, pour un salarié ? pour construire sa marque personnelle sans y passer trop de temps ? Je pense bien sûr au post LinkedIn, mais toi, ce n'est pas trop ton cas. Je peux te faire d'autres conseils.

  • Speaker #0

    Non, justement, je ne suis pas passé par le post LinkedIn. Je suis plutôt resté sur le côté Instagram parce que mon public cible, ça reste les parents. Maintenant, je parle de public cible, mais les personnes que je cherche à toucher, c'est plutôt des personnes avec enfants en bas âge. Et puis, après... plus d'une centaine d'épisodes, j'ai quand même des statistiques assez précises sur la démographie, etc. le genre de personnes qui me suivent pour me dire que c'est plutôt des personnes qui vont préférer les réseaux sociaux plutôt que LinkedIn mais ça c'était peut-être un biais que moi j'avais aussi parce qu'après avoir essayé un petit peu le LinkedIn game, je me rends compte qu'en fait ça répond tout aussi bien aussi au niveau de cette catégorie de personnes là que Instagram, donc j'ai choisi les réseaux sociaux en premier temps parce que je me suis dit c'est là où il y a le plus de monde ... Mais je me rends compte que LinkedIn, c'est là où je vais pouvoir toucher aussi cette catégorie de personnes, mais peut-être dans un environnement plus professionnel.

  • Speaker #1

    Aujourd'hui, tu aurais un conseil pour quelqu'un qui veut se lancer sur le podcast. Qu'est-ce que tu lui dirais ?

  • Speaker #0

    Il faut y aller. Le premier conseil, c'est qu'il faut se lancer. Il ne faut pas trop intellectualiser. Comme pour YouTube, j'ai regardé plein de tutos, j'ai regardé plein de vidéos. J'ai acheté le meilleur matériel qui était recommandé par des gens très, très gentils. Et à la fin, je me suis quand même retrouvé avec un matériel basique que n'importe quel professionnel m'aurait peut-être recommandé. Mais quelque part, ça a été très formateur parce que de faire ces erreurs-là, ça me permet aussi de justifier ou d'aider, d'expliquer à quelqu'un qui a envie de se lancer pourquoi il faudrait plutôt qu'il choisisse tel et tel équipement ou tel et tel format. Donc... Je dirais que le plus gros conseil, c'est vraiment de se lancer. Parce que c'est une merveilleuse aventure. Et puis, la régularité, c'est un peu ça la glée.

  • Speaker #1

    Une autre question. Comment tu as géré ton activité avec ta direction ? Est-ce que c'est quelque chose dont tu as parlé avec eux ouvertement ? Comment ça s'est passé ?

  • Speaker #0

    Étant donné que je travaille à 80%, 80%, le podcast, je le fais en dehors de... dans mon travail. Même si je travaillais à 100%, je le faisais quand même en dehors de mes heures de travail à l'époque. Ce qui fait que ça reste une activité accessoire. Donc, en soi, je n'en ai jamais spécifiquement parlé à mon employeur. D'ailleurs, j'ai une petite anecdote à ce sujet. Un jour, il y a mon supérieur hiérarchique direct qui vient dans le bureau et qui me demande de l'accompagner. Je me dis, tiens, qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas quelqu'un d'inquiets spécifiquement. Donc, voilà, j'arrive dans un bureau, le bureau de mon N plus 3. donc le grand chef de la boîte. Et dans ce même bureau-là, il y a le grand directeur général, il y a la responsable des ressources humaines, mon N plus 2, mon N plus 1. Dans ma tête, je me dis, tout ce monde, juste pour me virer, franchement, c'est un peu bizarre. Et d'ailleurs, quand ils ont vu ma tête, ils ont dit, t'en fais pas, il n'y a aucun problème. J'ai dit, ouais, mais mettez-vous à ma place. Autant de monde face à moi, franchement, c'est un peu compliqué. Et en fait, le directeur général... il écoute mon podcast. Donc, j'ai découvert que mon directeur général écoute mon podcast audio et il m'a demandé si j'étais d'accord d'aider mon entreprise à produire un podcast audio aussi pour décrire les activités de l'entreprise et justement pour pouvoir créer un genre d'écosystème podcastique B2B. Donc, tu vois comment un podcast en lien avec la course à pied... où je poste des informations, où à chaque fois qu'un épisode qui sort, je le poste sur LinkedIn, mon directeur vient se rendre compte que je produis un podcast audio qui se dit, tiens, si on faisait la même chose chez nous pour mettre en avant nos services d'une autre manière. Donc, tout ça pour dire qu'on ne sait jamais vers quoi...

  • Speaker #1

    C'est super, d'accord. Et du coup, tu as développé ça pour la boîte ?

  • Speaker #0

    Absolument, oui. Je produis un podcast qui s'appelle Tout Fluide. Il y a un épisode qui sort chaque mois. J'interview des... des collaborateurs de l'entreprise pour voir ce qui se passe aussi dans les coulisses. Et l'idée, c'est d'interviewer aussi les partenaires de l'entreprise. Parce qu'en tout cas, en Suisse, c'est clairement pas un marché qui est extrêmement développé. Autant LinkedIn, chacun y va de son petit post chaque semaine pour essayer de se démarquer. Mais enregistrer une émission avec un partenaire, ça te permet quand même d'aller nettement plus loin dans le lien que tu as réussi à tisser avec cette entreprise. Donc, j'en ai pas parlé. Pour répondre à ta première question initiale, je n'ai pas parlé à mon employeur, mais mon employeur, par la force des choses, est au courant de mon activité. Et le fait qu'il me demande de les aider à créer un podcast et à le produire, je pars du principe que pour eux, c'est... Trouver neuf, c'est tant mieux.

  • Speaker #1

    D'accord, c'est une belle histoire, oui. Mais c'est vrai que c'est... Mais je comprends mieux maintenant, tu vois, que les gens veulent développer aussi un podcast dans leur entreprise. C'est que, pour la petite anecdote, moi, j'ai bossé à Lyon il y a un petit moment quand même, déjà maintenant il y a au moins 7-8 ans. Et on se posait la question, on avait un site d'actualité avec des rédacteurs. Et à un moment, on se posait la question un peu de la rentabilité de cette chose, etc. Et en fait, on s'est un peu ouvert l'esprit. On dit finalement, l'avantage de ce type d'activité, c'est... pas forcément l'argent, mais c'est les portes que ça ouvre parce qu'un journaliste, un rédacteur qui va... Si toi, tu es commercial ou tu es responsable marketing et tout, tu vas avoir un partenaire, etc., il n'aura pas du tout la même attitude que si tu envoies un journaliste ou un rédacteur qui s'intéresse sur un sujet et qui a vraiment une position de non intéressé. Et du coup, ça nous a ouvert énormément de portes. Via cette activité, on avait accès à peu près à tout le monde. Et ça nous a permis de développer un business qu'on n'aurait peut-être pas pu faire en envoyant nos commerciaux, nos responsables marketing et nos ingés. Donc voilà, il y a ce côté podcast qui ressemble un peu à une équipe de rédaction qui finalement ouvre des portes énormément. On va revenir sur un côté un peu plus pratique sur le podcast. Si aujourd'hui tu devais commencer... comme podcast. Ta sélection d'outils à toi, ce serait quoi ?

  • Speaker #0

    Tu fais ? Outils purement pratiques. Il me faudrait un ordinateur, un enregistreur simple qui me permettrait d'enregistrer deux personnes au minimum. D'ailleurs, pendant que je te parle maintenant, étant donné que j'ai eu des expériences un peu malheureuses avec la qualité du son, je suis en train d'enregistrer notre conversation aussi sur un enregistreur. Comme ça, je pourrais t'envoyer le fichier au cas où la qualité sonore que tu perçois maintenant, elle est pourrie. Donc, avoir un bon enregistreur qui te permette d'enregistrer au minimum deux personnes, un ordinateur et puis un bon logiciel de montage qui ne soit pas trop compliqué. Il y en a plein qui ne sont pas chers.

  • Speaker #1

    Tu utilises quoi, toi, comme logiciel de montage ?

  • Speaker #0

    J'utilise Reaper. R-E-A-P-E-R. C'est une soixantaine d'euros par an. Donc, ce n'est vraiment pas cher. Non, je crois que tu payes une fois, d'ailleurs. Tu paies une seule fois la licence et ensuite,

  • Speaker #1

    elle est à toi.

  • Speaker #0

    C'est open source. Alors, il y a des mises à jour tous les deux jours, mais on s'en fiche un peu. Et puis, c'est extrêmement simple d'utilisation. J'utilise un Zoom H5 pour la prise d'audio. Je peux enregistrer jusqu'à trois personnes en simultané. Et si j'ai besoin de davantage de monde, je peux toujours acheter une tête que je réclipe par-dessus pour avoir des entrées supplémentaires. Donc, je dirais ça, ça permet en plus…

  • Speaker #1

    C'est quoi ça, Zoom H5 ? C'est quoi, excusez-moi ? Oui,

  • Speaker #0

    c'est un Zoom Recorder. C'est ça.

  • Speaker #1

    Ah d'accord, c'est ça, d'accord, ok. Ok, super. Et tu peux acheter des micros en plus, c'est ça ?

  • Speaker #0

    Voilà, et puis cette partie grise que tu vois en haut là, si j'appuie sur les deux boutons, tu peux enlever la partie supérieure et puis à la place de cette mousse noire là qui permet justement ces filtres anti-pop, je vais enlever. Voilà, tu vois, tu enlèves ça, tu enlèves tout ça. Ah oui. Et puis, tu peux avoir une tête supplémentaire. où tu as deux sorties de chaque côté, par exemple. Et ça reste le même appareil. Donc, ça te permet d'enregistrer des épisodes à plus de personnes. Alors, moi, j'ai acheté une platine plus grande qui me permet d'avoir jusqu'à six personnes parce que c'était moins cher. Et puis, j'aime bien garder celui-là, justement, comme backup. Comme ça, j'ai deux équipements. Donc, où j'en viens au côté justement pratique, c'est d'avoir... un deuxième équipement de secours au cas où le premier nous ferait défaut. Et puis, voilà, un ordinateur, un bon enregistreur. Et puis, s'il y a deux personnes en face, un micro AT Audio-Technica AT2020. Ils existent encore toujours sur le marché. C'est des valeurs sûres. Il n'y a absolument rien de sexy, mais c'est diablement efficace.

  • Speaker #1

    Super, OK. Bon, je partage un tout petit peu aussi mon conseil aussi sur ce... niveau technique, moi j'utilise Riverside donc pour l'enregistrement audio parce que moi j'aime bien, je suis un peu maso comme tu dis faire la vidéo et me fatiguer sur les montages Riverside ça permet de se faire un live comme on le fait aujourd'hui mais en même temps ça enregistre tous les fichiers sur les machines locales donc ton ordi et mon ordi en même temps qu'on se parle et comme ça j'en ai pas du tout tributaire de la connexion internet et après une fois que l'enregistrement est terminé je récupère tous les fichiers en def et du coup je peux monter sur des qualités optimales sans être tributaire de la connexion encore une fois voilà, caméra, en fait je pense qu'il faut monter avec son budget et se faire plaisir au fur et à mesure au début même si vous voulez vraiment la version radar il y a Zoom, où il y a une petite option, j'essaie de le mettre sur mon utilisateur, il y a une petite option un peu cachée qui permet d'enregistrer les pistes séparément pour faire un petit peu le même effet que Riverside, et c'est gratuit. Sinon, sur le micro, je suis sur Blue Yeti, qui est quand même un peu la référence niveau rapport qualité-prix, et qui marche très bien. Après, sur la webcam, j'ai une Logitech C900, je crois. Mais après, vous pouvez monter au fur et à mesure en gamme, etc. Vous voyez, il y a le mur qui m'apporte une qualité. Donc, le but de tout, c'est de monter avec ses moyens et son rythme. Merci beaucoup, Hugo. On arrive à la fin. Où est-ce qu'on peut te suivre ? Sur les réseaux sociaux et sur les podcasts, donc ?

  • Speaker #0

    Alors, le moyen le plus simple de me contacter, c'est mon compte LinkedIn. Justement, c'est Podcasts Au-delà du Mur. Donc, je suis très réactif.

  • Speaker #1

    J'adore le nom. J'adore le nom, je voulais te le dire. Je vous l'ai dit tout à l'heure. Merci. Au-delà du mur, je trouve tout de suite, on a une image inspirante et tout. C'est venu d'où ce nom ?

  • Speaker #0

    C'est venu de deux choses. Le fameux mur du marathon. Quand on arrive autour du 32e ou 35e kilomètre du marathon, en général, quand on a épuisé le stock de glycogène, on doit aller solliciter dans les autres types de sucres pour pouvoir fournir l'énergie. qui va nous faire avancer.

  • Speaker #1

    Attaquer les muscles directement ?

  • Speaker #0

    Oui, alors voilà, mort dans le muscle. Une fois qu'on a utilisé justement la réserve de sucre lent, on va devoir aller taper dans les autres types de sucre. Et le temps que cette transformation chimique s'opère, on a un passage à vide. Donc ça, c'est le premier mur auquel on peut être confronté quand on court un marathon ou un semi-marathon. Ça dépend en fait, c'est qu'une question de réserve. Donc le réservoir, il serait... Il serait l'ISU. vidange petit à petit, c'est pour ça que les ravitaillements sont plus ou moins recommandés en fonction de notre expérience. Et la deuxième raison, c'est le mur psychologique. On a tous des murs qui nous empêchent d'avancer, que ce soit dans la vie, qui nous empêchent de pratiquer un sport, etc., qu'ils soient réels ou pas. Il y a des murs, il y a des freins qu'on se met devant les yeux pour donner des excuses. Le podcast, il veut non seulement donner des clés pour aller au-delà de son propre mur du marathon, mais aussi pour lever toutes les interdictions, toutes les excuses qu'on se donne pour ne pas faire quelque chose.

  • Speaker #1

    Très bien. OK. Donc, on peut suivre sur... Tu as ton profil idyne, donc Hugo Camerale. Exactement. Le podcast sur Apple Podcasts, donc au-delà du mur, Spotify.

  • Speaker #0

    Absolument. Et Instagram. Voilà, toutes les plateformes de streaming les plus connues. Et puis sur Instagram, exactement.

  • Speaker #1

    D'accord, je vais traiter tout ça en lien. merci merci beaucoup Hugo c'est un plaisir bonne continuation pour toi merci à toi ça a l'air de cartonner merci encore au revoir je t'en prie à bientôt ciao si cet épisode t'a plu tu peux lui laisser 5 étoiles sur Rappel Podcast ou me partager à bientôt

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Description

🚀 Bonus et outils : https://open.substack.com/pub/fabienmoutier/p/salariat-et-marque-personnelle-via

Dans cet épisode de Marketing Explorer, je reçois Hugo Cabral, ingénieur, passionné de sport… et podcasteur en Suisse. Il partage comment il a bâti sa marque personnelle tout en restant salarié, à travers son podcast Au-delà du Mur, et comment cela a ouvert des portes inattendues — jusqu’à son propre employeur.


On parle de personal branding pour les salariés, de podcast comme levier de carrière, des premiers pas (souvent bancals) à la régularité qui transforme, mais aussi du marketing en Suisse, et de comment une passion peut devenir un vecteur d’impact professionnel.


🎙️ Un épisode pour tous ceux qui veulent gagner en visibilité sans renier leur poste, et prendre leur place dans un monde du travail en mutation.



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Transcription

  • Speaker #0

    Un jour, il y a mon supérieur hiérarchique direct qui vient dans le bureau et qui me demande de l'accompagner. Je me dis tiens, qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas quelqu'un d'inquiète spécifiquement. Donc voilà, j'arrive dans un bureau, le bureau de mon N plus 3, donc le grand chef de la boîte. Et dans ce même bureau-là, il y a le grand directeur général, il y a la responsable des ressources humaines, mon N plus 2, mon N plus 1. Dans ma tête, je me dis, tout ce monde, juste pour me virer, qu'est-ce qui me permettrait de me différencier d'un autre Hugo ingénieur ? C'est justement ce côté extra que j'apporte avec le podcast qui montre en fait qui je suis réellement.

  • Speaker #1

    Souvent, on me demande c'est quoi une sorte de définition de communication de personal branding. Pour être simple, c'est entre le corporate un peu ronflant et les influenceurs qui sont complètement artificiels.

  • Speaker #0

    Des fois, je me dis que je suis un peu un imposteur. Je ne te cache pas que le podcast m'a aussi ouvert énormément de portes.

  • Speaker #1

    Il vaut mieux construire une marque autour de soi au lieu de se construire autour d'une marque, autour d'un job uniquement. Plus tu vas développer ton audience et plus tu apprends ta liberté, tu veux changer de business ou d'activité, tu transportes ton audience et cela représente un levier à somme infinie. Aujourd'hui, tu aurais un conseil pour quelqu'un qui veut se lancer sur le podcast. Est-ce que tu lui dirais ?

  • Speaker #0

    C'est un zoom recorder.

  • Speaker #1

    Ah d'accord, c'est ça, d'accord, ok. Bienvenue dans Marketing Explorer, le podcast qui décrypte les stratégies de croissance par ceux qui l'ont fait. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet crucial, mais souvent sous-estimé, la marque personnelle quand on est salarié. Peut-on être visible sans se mettre en danger au niveau de sa carrière ? Pourquoi développer son personal branding même si on n'a pas forcément envie d'être indépendant ? Avec moi, Hugo Cabral. Hugo, c'est un passionné de sport, de running. podcasteur en Suisse, et salarié en Suisse, pardon. Il a réussi à construire sa marque personnelle tout en conservant son emploi. Il va nous expliquer comment il s'est pris, les défis qu'il a rencontrés et les bénéfices qu'il en tire aujourd'hui. Bien entendu, des conseils activables pour transformer cette curiosité en action pour vous. Et quelques nouveautés pour ce podcast. Déjà, belle la déco. Le podcast s'est un petit peu amélioré depuis la dernière fois. La coupe de cheveux qui commence à devenir un hommage à Dean Anderson dans MacGyver. Et une nouvelle séquence, ce n'est pas de côté que je vais inaugurer, l'honneur d'inaugurer avec Hugo Cabral. Bienvenue dans Marketing Explorer, le rendez-vous du marketing, de la demande et de l'inbound marketing. L'inbound, c'est des techniques qui permettent d'atteindre la liberté en croissance digitale. Mais c'est aussi un mindset d'explorateur, d'apprentissage en continu. Si tu te reconnais dans cette description, abonne-toi, ce podcast va devenir ton meilleur allié. Le podcast est rendu possible par Brand Your Expertise, l'agence marketing en personal branding que j'ai fondée pour permettre aux marques à devenir incontournables en deux heures par mois. Diffuser du contenu éducationnel sous forme de sujets qui touchent au cœur et aux neurones, transformer les experts en talents médiatisables et surtout performer. Si cette vision te parle, alors rendez-vous sur brandyourexpertise.ch. Bon podcast. Hugo, bonjour.

  • Speaker #0

    Bonjour Fabien.

  • Speaker #1

    Ravi de t'avoir. pour un sujet qui est hyper intéressant. Tu as déjà fait tes preuves dans le podcast, au travers de Podcasts au-delà du mur. 77 épisodes aujourd'hui, pas mal au niveau de la longévité. C'est quand même un noté. Et avant de parler de personnes empruntées, etc., est-ce que tu peux nous raconter brièvement ton parcours et comment tu en es venu aujourd'hui à lancer un podcast sur le sport et le running ?

  • Speaker #0

    Avec grand plaisir. Alors tout d'abord, merci beaucoup de me recevoir Fabien. C'est vrai que je n'ai pas souvent l'habitude d'être de l'autre côté du micro et là également de la caméra, donc la personne qui est interviewée. Alors faire une séquence courte où je vais me présenter, je n'ai pas l'habitude, donc je vais tester. Je suis ingénieur en mécanique, donc ingénieur de formation. Je ne viens pas du tout du monde du podcast, forcément. Pour la faire court... J'ai décidé de lancer ce podcast après avoir débuté une chaîne YouTube dans les années 2019-2020, pendant le Covid, forcément ça a été un déclencheur pour passablement de monde. Moi, ça a été un déclencheur pour m'inciter à bouger davantage. Et quand j'ai commencé et j'ai lancé ma chaîne YouTube, initialement, l'objectif c'était d'aider les parents avec enfants en bas âge, ce qui était aussi mon cas, et d'ailleurs mes enfants sont toujours petits, à être plus actifs. dans leur vie malgré un emploi du temps qui est chargé. Avec le temps, je me suis rendu compte que la chaîne YouTube, ça prenait beaucoup trop de temps. Le visuel, c'est extrêmement contraignant. On se rend compte que tout ce qu'il faut pour le montage, les compétences du montage sont très, très complexes. Et c'est finalement un peu dépité que je me suis orienté vers le podcast audio en me disant, ça ne marchera jamais. Qu'est-ce que ça a bien marché pourtant pour quelqu'un qui pensait que ça ne fonctionnerait pas ? Je ne voulais pas t'interrompre et dire que tu avais tort, mais c'est plus de 100 épisodes de podcast actuellement.

  • Speaker #1

    Je me suis dit... Tout à l'heure, je suis allé encore sur le podcast, Apple Podcast, j'ai vu 77 épisodes. Il n'y a pas de souci.

  • Speaker #0

    L'idée de ce podcast-là, ça a été et ça reste encore aujourd'hui de proposer des solutions aux freins qu'ont les parents avec enfants bas âge. qui travaillent, que ce soit à plein temps ou à temps partiel, et puis qui n'arrivent pas à dégager du temps pour faire du sport. C'est aussi simple que ça.

  • Speaker #1

    On va revenir un peu sur le personal branding et le marque personnelle que tu as développé via ton podcast. Certains pensent que le personal branding, c'est que pour les indépendants, les freelancers, etc., ou les entrepreneurs. Pourtant, on voit de plus en plus de salariés qui développent ce genre de présence en ligne. Il en ressort une marque personnelle. Selon toi, pourquoi c'est un avantage aujourd'hui ?

  • Speaker #0

    Personnellement, je ne l'ai jamais forcément mis en avant comme quelque chose qui était un avantage. C'était plus pour montrer qui je suis réellement. Je ne sais pas si ça vient avec l'âge. J'ai la quarantaine, j'ai 40 ans depuis quelques mois. Mais arrive un moment où on n'a plus forcément envie d'être dans un moule ou associer dans un moule. On sent pousser des ailes et on se dit qu'on peut se permettre de prendre davantage de risques. Ce que j'ai tenté avec mon compte LinkedIn, je me suis dit... Qu'est-ce qui me permettrait de me différencier d'un autre Hugo ingénieur ? C'est justement ce côté extra que j'apporte avec le podcast qui montre en fait qui je suis réellement. Ce n'est pas qui je suis en entretien d'embauche, mais c'est qu'est-ce que j'ai dans les tripes. Et puis, c'est comme ça que ça m'est venu,

  • Speaker #1

    cette idée. C'est intéressant. Souvent, on me demande c'est quoi une sorte de définition de communication personal branding. Pour être simple, c'est entre le corporate un peu ronflant. et les influenceurs qui sont complètement artificiels. Personne en branding, en fait, c'est un curseur un peu au milieu. Tu dis bien, c'est montrer qui je suis dans un contexte professionnel. Toi, concrètement, quel bénéfice tu en as tiré de ta marque personnelle en restant salarié ?

  • Speaker #0

    Alors, au-delà forcément du confort financier que j'ai toujours, c'est vrai qu'il y a un petit côté où des fois, je me dis que je suis un peu un imposteur parce que contrairement à tous ces entrepreneurs qui se sont lancés... Eux, à 100% dans le grand bain de l'entrepreneuriat et puis se mettre en danger. Moi, j'ai un peu le bon côté des deux mondes. Donc, je reste salarié et je peux développer quelque chose à côté en prenant, entre guillemets, un minimum de risque. Donc, je dirais ce que j'ai retenu et ce que ça m'a apporté en général. Déjà, dans un premier temps, c'est de la connaissance, clairement. Parce que quand j'ai débuté l'aventure YouTube et puis ensuite le podcast, je ne connaissais rien à la course à pied. Je me suis lancé en me disant que j'allais moi aussi progresser en termes de technique de l'entraînement, etc. Depuis, j'ai un diplôme d'entraîneur en course à pied. Donc, il y a un cheminement qui s'est fait. Et je dirais, le premier renseignement et le premier gain que je retire de cette aventure-là, c'est la connaissance,

  • Speaker #1

    clairement. D'accord. La connaissance dans ce milieu du running ou autre ?

  • Speaker #0

    Oui, alors dans le milieu du running... Ça me permet aussi d'avoir une certaine légitimité quand je produis des podcasts ou quand je pose des questions à des experts parce que je reste quand même un amateur. Mais étant donné que je commence à me familiariser avec tout ce qui est théorie et que je pratique également, ça me permet de proposer davantage de contenu spécifique à mes abonnés. Et puis, je ne te cache pas que le podcast m'a aussi ouvert énormément de portes et je n'aurais jamais cru que le podcast m'ouvrirait autant de portes. Quand je me suis lancé, que ce soit en termes politiques, le sport, ça te permet d'accéder à des personnes qui sont inaccessibles au niveau politique parce qu'il y a ce fil conducteur qui est le sport qui te permet d'aborder n'importe qui.

  • Speaker #1

    D'accord, tu veux dire que c'est par rapport aux passions des passionnés de sport, des personnages sportifs qui peuvent être passionnés de sport, ou c'est par rapport à l'activité sportive qui se passe dans les villes, notamment, et dans les territoires et qui est un levier important ? en tant que politique.

  • Speaker #0

    Exactement. J'ai pu m'enquérir de la politique sportive de la région dans laquelle je vis. J'ai envoyé un message au conseiller d'État en Suisse, ça s'appelle comme ça, donc c'est au niveau cantonal. J'ai envoyé un message au conseiller d'État responsable des sports. Et quelques semaines après, j'étais dans son bureau en train d'enregistrer un épisode de podcast pour parler de la stratégie sportive de la région dans laquelle je vis.

  • Speaker #1

    Il faut oser. Il faut oser. Et puis, c'est vrai qu'il n'y a pas longtemps, alors plusieurs choses. Sur le podcast, il n'y a pas longtemps, on me disait, mais pourquoi tu fais un podcast ? Il y a une question qui était très pragmatique. Tu n'en retires à toute façon rien. C'est impossible. Les gens, je dis, mais finalement, le podcast, c'est un véhicule. Elle attendait que j'en retire des milliers et des milliers et des... des milliers d'euros et de francs. Non, c'est un véhicule, le podcast. C'est quelque chose qui t'aide dans ton stratégie globale, mais ce n'est pas une fin en soi. Ou alors, si tu fais un podcast qui devrait être une fin en soi, c'est-à-dire au niveau financier, tu fais un podcast sur des thématiques très générales. Et là, c'est notre recette. Sur le personal branding et le fait de devenir salarié, je me permets de rebondir parce qu'il y a trois jours, j'ai pris un café avec une personne. qui était en cours de se séparer de son travail, on va dire ça comme ça. Elle me posait un peu des questions et des conseils. Elle voulait se lancer tout de suite dans l'entrepreneuriat et lancer sa marque, l'institution d'activité, etc. Mais en même temps, elle avait déjà des fortes pistes pour devenir salariée dans une autre boîte. C'était quasiment joué. Moi, le meilleur conseil que je lui ai dit, enfin, je pense que le meilleur conseil qu'on peut donner, c'est prends le job et construis ta marque personnelle. Sécurise tes revenus, ton job, etc. et développe ta marque personnelle pour développer ton toit d'après. Parce que c'est vrai qu'à l'heure de l'IA aujourd'hui, les compétences peuvent ne pas suffire, surtout sur des postes à responsabilité, plus particulièrement si on va chercher les soft skills, c'est-à-dire ta personnalité, et c'est ça qui va vraiment rayonner via ta marque personnelle. Et c'est une façon de démultiplier ton bouche à oreille, c'est la marque personnelle. De plus, pour les amateurs de Simon Sinek, pour jouer l'Infinity Game, on a vraiment cette vision à l'ombre. terme, il vaut mieux construire une marque autour de soi au lieu de se construire autour d'une marque ou autour d'un job uniquement. Plus tu vas développer ton audience et plus tu accrois ta liberté, tu veux changer de business ou d'activité, tu transportes ton audience et cela représente un levier à somme infinie. Bien sûr, comme Hugo le disait, ça permet aussi de ouvrir des portes, de faire des connexions de malades. et puis dépasser des moments super avec des gens super que tu n'aurais pas pu rencontrer forcément. Voilà, c'est une petite aparté. On va passer à une deuxième partie, c'est-à-dire la question un peu plus pratique. Un salarié, par exemple, qui veut développer sa visibilité, ça a été quoi tes premières étapes, selon toi ?

  • Speaker #0

    Alors, clairement, ça a commencé, ça a été de me lancer. Absolument, il a fallu que je me lance. Donc, ce qui était important pour moi, c'était déjà... de ne pas disparaître après le deuxième ou troisième épisode, parce qu'on sait toujours que la régularité, c'est ça la clé. D'ailleurs, après le huitième épisode du podcast, j'ai connu un temps mort quand même de plusieurs mois où justement je me suis dit, allez, je vais essayer une dernière fois le YouTube Game, je vais jouer le YouTube Game, et puis en fait, ça ne m'a pas du tout plu. Et puis le résultat n'était pas rendez-vous, donc je me suis dit, ok, c'est bon, j'arrête définitivement. Ce qui fait qu'en 2023, en avril 2023, je me rappelle encore l'épisode 18 qui est sorti en avril 2023 à ce moment là je me suis dit à partir de maintenant l'importance c'est de trouver une régularité dans le podcast donc c'est de faire en sorte que le podcast soit quelque chose de vivant, un rendez-vous que je pourrais avoir avec les auditrices et les auditeurs réguliers et sur la base de ça on verra ce que ça donne il n'y avait pas forcément la volonté de construire quelque chose de personal branding vraiment pas, c'était vraiment un défi avec moi-même, c'était vas-y il faut qu'elle soit déjà sur un objectif C'est comme ça. C'était la première étape.

  • Speaker #1

    Je te suis complètement sur la régularité. Après, se lancer, moi, ce que je dis à mes clients, c'est souvent que les dix premiers postes ne veulent pas dire grand-chose et qu'on définit une stratégie à partir d'une centaine d'actions cumulées. Ce n'est pas forcément que le podcast, ça peut être pas mal de choses. Mais du coup, le plus important, c'est de se lancer. Il y en a qui vont faire ça tous seuls, il y en a qui vont avoir besoin d'être encadrés. Ça dépend.

  • Speaker #0

    Non, mais tu as raison. Il fallait...

  • Speaker #1

    Oui, tu es exact.

  • Speaker #0

    il fallait que je lance 1, 2, 5, 10 épisodes pour que progressivement il y ait des bribes d'idées qui viennent et puis il y a des idées de sujets et puis que je dirais la mayonnaise commence à prendre et puis que je me dise tiens on peut enclencher la seconde et essayer d'aller un peu plus loin le contenu crée le contenu je l'observe en fait pour mes clients et moi c'est que c'est vraiment le

  • Speaker #1

    contenu va te donner l'appétit du contenu et tu vas trouver ton bon au rythme, etc., au fur et à mesure. Alors moi, j'utilise des formats, j'essaye d'encadrer la chose pour que les gens soient déjà... Enfin, gagnent beaucoup de temps, de ce modo. Mais il n'y a rien à faire. En fait, il faut vraiment créer du contenu et puis ça viendra. Est-ce que... Voilà, il y a le podcast, mais est-ce que tu voyais d'autres options, toi, pour un salarié ? pour construire sa marque personnelle sans y passer trop de temps ? Je pense bien sûr au post LinkedIn, mais toi, ce n'est pas trop ton cas. Je peux te faire d'autres conseils.

  • Speaker #0

    Non, justement, je ne suis pas passé par le post LinkedIn. Je suis plutôt resté sur le côté Instagram parce que mon public cible, ça reste les parents. Maintenant, je parle de public cible, mais les personnes que je cherche à toucher, c'est plutôt des personnes avec enfants en bas âge. Et puis, après... plus d'une centaine d'épisodes, j'ai quand même des statistiques assez précises sur la démographie, etc. le genre de personnes qui me suivent pour me dire que c'est plutôt des personnes qui vont préférer les réseaux sociaux plutôt que LinkedIn mais ça c'était peut-être un biais que moi j'avais aussi parce qu'après avoir essayé un petit peu le LinkedIn game, je me rends compte qu'en fait ça répond tout aussi bien aussi au niveau de cette catégorie de personnes là que Instagram, donc j'ai choisi les réseaux sociaux en premier temps parce que je me suis dit c'est là où il y a le plus de monde ... Mais je me rends compte que LinkedIn, c'est là où je vais pouvoir toucher aussi cette catégorie de personnes, mais peut-être dans un environnement plus professionnel.

  • Speaker #1

    Aujourd'hui, tu aurais un conseil pour quelqu'un qui veut se lancer sur le podcast. Qu'est-ce que tu lui dirais ?

  • Speaker #0

    Il faut y aller. Le premier conseil, c'est qu'il faut se lancer. Il ne faut pas trop intellectualiser. Comme pour YouTube, j'ai regardé plein de tutos, j'ai regardé plein de vidéos. J'ai acheté le meilleur matériel qui était recommandé par des gens très, très gentils. Et à la fin, je me suis quand même retrouvé avec un matériel basique que n'importe quel professionnel m'aurait peut-être recommandé. Mais quelque part, ça a été très formateur parce que de faire ces erreurs-là, ça me permet aussi de justifier ou d'aider, d'expliquer à quelqu'un qui a envie de se lancer pourquoi il faudrait plutôt qu'il choisisse tel et tel équipement ou tel et tel format. Donc... Je dirais que le plus gros conseil, c'est vraiment de se lancer. Parce que c'est une merveilleuse aventure. Et puis, la régularité, c'est un peu ça la glée.

  • Speaker #1

    Une autre question. Comment tu as géré ton activité avec ta direction ? Est-ce que c'est quelque chose dont tu as parlé avec eux ouvertement ? Comment ça s'est passé ?

  • Speaker #0

    Étant donné que je travaille à 80%, 80%, le podcast, je le fais en dehors de... dans mon travail. Même si je travaillais à 100%, je le faisais quand même en dehors de mes heures de travail à l'époque. Ce qui fait que ça reste une activité accessoire. Donc, en soi, je n'en ai jamais spécifiquement parlé à mon employeur. D'ailleurs, j'ai une petite anecdote à ce sujet. Un jour, il y a mon supérieur hiérarchique direct qui vient dans le bureau et qui me demande de l'accompagner. Je me dis, tiens, qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas quelqu'un d'inquiets spécifiquement. Donc, voilà, j'arrive dans un bureau, le bureau de mon N plus 3. donc le grand chef de la boîte. Et dans ce même bureau-là, il y a le grand directeur général, il y a la responsable des ressources humaines, mon N plus 2, mon N plus 1. Dans ma tête, je me dis, tout ce monde, juste pour me virer, franchement, c'est un peu bizarre. Et d'ailleurs, quand ils ont vu ma tête, ils ont dit, t'en fais pas, il n'y a aucun problème. J'ai dit, ouais, mais mettez-vous à ma place. Autant de monde face à moi, franchement, c'est un peu compliqué. Et en fait, le directeur général... il écoute mon podcast. Donc, j'ai découvert que mon directeur général écoute mon podcast audio et il m'a demandé si j'étais d'accord d'aider mon entreprise à produire un podcast audio aussi pour décrire les activités de l'entreprise et justement pour pouvoir créer un genre d'écosystème podcastique B2B. Donc, tu vois comment un podcast en lien avec la course à pied... où je poste des informations, où à chaque fois qu'un épisode qui sort, je le poste sur LinkedIn, mon directeur vient se rendre compte que je produis un podcast audio qui se dit, tiens, si on faisait la même chose chez nous pour mettre en avant nos services d'une autre manière. Donc, tout ça pour dire qu'on ne sait jamais vers quoi...

  • Speaker #1

    C'est super, d'accord. Et du coup, tu as développé ça pour la boîte ?

  • Speaker #0

    Absolument, oui. Je produis un podcast qui s'appelle Tout Fluide. Il y a un épisode qui sort chaque mois. J'interview des... des collaborateurs de l'entreprise pour voir ce qui se passe aussi dans les coulisses. Et l'idée, c'est d'interviewer aussi les partenaires de l'entreprise. Parce qu'en tout cas, en Suisse, c'est clairement pas un marché qui est extrêmement développé. Autant LinkedIn, chacun y va de son petit post chaque semaine pour essayer de se démarquer. Mais enregistrer une émission avec un partenaire, ça te permet quand même d'aller nettement plus loin dans le lien que tu as réussi à tisser avec cette entreprise. Donc, j'en ai pas parlé. Pour répondre à ta première question initiale, je n'ai pas parlé à mon employeur, mais mon employeur, par la force des choses, est au courant de mon activité. Et le fait qu'il me demande de les aider à créer un podcast et à le produire, je pars du principe que pour eux, c'est... Trouver neuf, c'est tant mieux.

  • Speaker #1

    D'accord, c'est une belle histoire, oui. Mais c'est vrai que c'est... Mais je comprends mieux maintenant, tu vois, que les gens veulent développer aussi un podcast dans leur entreprise. C'est que, pour la petite anecdote, moi, j'ai bossé à Lyon il y a un petit moment quand même, déjà maintenant il y a au moins 7-8 ans. Et on se posait la question, on avait un site d'actualité avec des rédacteurs. Et à un moment, on se posait la question un peu de la rentabilité de cette chose, etc. Et en fait, on s'est un peu ouvert l'esprit. On dit finalement, l'avantage de ce type d'activité, c'est... pas forcément l'argent, mais c'est les portes que ça ouvre parce qu'un journaliste, un rédacteur qui va... Si toi, tu es commercial ou tu es responsable marketing et tout, tu vas avoir un partenaire, etc., il n'aura pas du tout la même attitude que si tu envoies un journaliste ou un rédacteur qui s'intéresse sur un sujet et qui a vraiment une position de non intéressé. Et du coup, ça nous a ouvert énormément de portes. Via cette activité, on avait accès à peu près à tout le monde. Et ça nous a permis de développer un business qu'on n'aurait peut-être pas pu faire en envoyant nos commerciaux, nos responsables marketing et nos ingés. Donc voilà, il y a ce côté podcast qui ressemble un peu à une équipe de rédaction qui finalement ouvre des portes énormément. On va revenir sur un côté un peu plus pratique sur le podcast. Si aujourd'hui tu devais commencer... comme podcast. Ta sélection d'outils à toi, ce serait quoi ?

  • Speaker #0

    Tu fais ? Outils purement pratiques. Il me faudrait un ordinateur, un enregistreur simple qui me permettrait d'enregistrer deux personnes au minimum. D'ailleurs, pendant que je te parle maintenant, étant donné que j'ai eu des expériences un peu malheureuses avec la qualité du son, je suis en train d'enregistrer notre conversation aussi sur un enregistreur. Comme ça, je pourrais t'envoyer le fichier au cas où la qualité sonore que tu perçois maintenant, elle est pourrie. Donc, avoir un bon enregistreur qui te permette d'enregistrer au minimum deux personnes, un ordinateur et puis un bon logiciel de montage qui ne soit pas trop compliqué. Il y en a plein qui ne sont pas chers.

  • Speaker #1

    Tu utilises quoi, toi, comme logiciel de montage ?

  • Speaker #0

    J'utilise Reaper. R-E-A-P-E-R. C'est une soixantaine d'euros par an. Donc, ce n'est vraiment pas cher. Non, je crois que tu payes une fois, d'ailleurs. Tu paies une seule fois la licence et ensuite,

  • Speaker #1

    elle est à toi.

  • Speaker #0

    C'est open source. Alors, il y a des mises à jour tous les deux jours, mais on s'en fiche un peu. Et puis, c'est extrêmement simple d'utilisation. J'utilise un Zoom H5 pour la prise d'audio. Je peux enregistrer jusqu'à trois personnes en simultané. Et si j'ai besoin de davantage de monde, je peux toujours acheter une tête que je réclipe par-dessus pour avoir des entrées supplémentaires. Donc, je dirais ça, ça permet en plus…

  • Speaker #1

    C'est quoi ça, Zoom H5 ? C'est quoi, excusez-moi ? Oui,

  • Speaker #0

    c'est un Zoom Recorder. C'est ça.

  • Speaker #1

    Ah d'accord, c'est ça, d'accord, ok. Ok, super. Et tu peux acheter des micros en plus, c'est ça ?

  • Speaker #0

    Voilà, et puis cette partie grise que tu vois en haut là, si j'appuie sur les deux boutons, tu peux enlever la partie supérieure et puis à la place de cette mousse noire là qui permet justement ces filtres anti-pop, je vais enlever. Voilà, tu vois, tu enlèves ça, tu enlèves tout ça. Ah oui. Et puis, tu peux avoir une tête supplémentaire. où tu as deux sorties de chaque côté, par exemple. Et ça reste le même appareil. Donc, ça te permet d'enregistrer des épisodes à plus de personnes. Alors, moi, j'ai acheté une platine plus grande qui me permet d'avoir jusqu'à six personnes parce que c'était moins cher. Et puis, j'aime bien garder celui-là, justement, comme backup. Comme ça, j'ai deux équipements. Donc, où j'en viens au côté justement pratique, c'est d'avoir... un deuxième équipement de secours au cas où le premier nous ferait défaut. Et puis, voilà, un ordinateur, un bon enregistreur. Et puis, s'il y a deux personnes en face, un micro AT Audio-Technica AT2020. Ils existent encore toujours sur le marché. C'est des valeurs sûres. Il n'y a absolument rien de sexy, mais c'est diablement efficace.

  • Speaker #1

    Super, OK. Bon, je partage un tout petit peu aussi mon conseil aussi sur ce... niveau technique, moi j'utilise Riverside donc pour l'enregistrement audio parce que moi j'aime bien, je suis un peu maso comme tu dis faire la vidéo et me fatiguer sur les montages Riverside ça permet de se faire un live comme on le fait aujourd'hui mais en même temps ça enregistre tous les fichiers sur les machines locales donc ton ordi et mon ordi en même temps qu'on se parle et comme ça j'en ai pas du tout tributaire de la connexion internet et après une fois que l'enregistrement est terminé je récupère tous les fichiers en def et du coup je peux monter sur des qualités optimales sans être tributaire de la connexion encore une fois voilà, caméra, en fait je pense qu'il faut monter avec son budget et se faire plaisir au fur et à mesure au début même si vous voulez vraiment la version radar il y a Zoom, où il y a une petite option, j'essaie de le mettre sur mon utilisateur, il y a une petite option un peu cachée qui permet d'enregistrer les pistes séparément pour faire un petit peu le même effet que Riverside, et c'est gratuit. Sinon, sur le micro, je suis sur Blue Yeti, qui est quand même un peu la référence niveau rapport qualité-prix, et qui marche très bien. Après, sur la webcam, j'ai une Logitech C900, je crois. Mais après, vous pouvez monter au fur et à mesure en gamme, etc. Vous voyez, il y a le mur qui m'apporte une qualité. Donc, le but de tout, c'est de monter avec ses moyens et son rythme. Merci beaucoup, Hugo. On arrive à la fin. Où est-ce qu'on peut te suivre ? Sur les réseaux sociaux et sur les podcasts, donc ?

  • Speaker #0

    Alors, le moyen le plus simple de me contacter, c'est mon compte LinkedIn. Justement, c'est Podcasts Au-delà du Mur. Donc, je suis très réactif.

  • Speaker #1

    J'adore le nom. J'adore le nom, je voulais te le dire. Je vous l'ai dit tout à l'heure. Merci. Au-delà du mur, je trouve tout de suite, on a une image inspirante et tout. C'est venu d'où ce nom ?

  • Speaker #0

    C'est venu de deux choses. Le fameux mur du marathon. Quand on arrive autour du 32e ou 35e kilomètre du marathon, en général, quand on a épuisé le stock de glycogène, on doit aller solliciter dans les autres types de sucres pour pouvoir fournir l'énergie. qui va nous faire avancer.

  • Speaker #1

    Attaquer les muscles directement ?

  • Speaker #0

    Oui, alors voilà, mort dans le muscle. Une fois qu'on a utilisé justement la réserve de sucre lent, on va devoir aller taper dans les autres types de sucre. Et le temps que cette transformation chimique s'opère, on a un passage à vide. Donc ça, c'est le premier mur auquel on peut être confronté quand on court un marathon ou un semi-marathon. Ça dépend en fait, c'est qu'une question de réserve. Donc le réservoir, il serait... Il serait l'ISU. vidange petit à petit, c'est pour ça que les ravitaillements sont plus ou moins recommandés en fonction de notre expérience. Et la deuxième raison, c'est le mur psychologique. On a tous des murs qui nous empêchent d'avancer, que ce soit dans la vie, qui nous empêchent de pratiquer un sport, etc., qu'ils soient réels ou pas. Il y a des murs, il y a des freins qu'on se met devant les yeux pour donner des excuses. Le podcast, il veut non seulement donner des clés pour aller au-delà de son propre mur du marathon, mais aussi pour lever toutes les interdictions, toutes les excuses qu'on se donne pour ne pas faire quelque chose.

  • Speaker #1

    Très bien. OK. Donc, on peut suivre sur... Tu as ton profil idyne, donc Hugo Camerale. Exactement. Le podcast sur Apple Podcasts, donc au-delà du mur, Spotify.

  • Speaker #0

    Absolument. Et Instagram. Voilà, toutes les plateformes de streaming les plus connues. Et puis sur Instagram, exactement.

  • Speaker #1

    D'accord, je vais traiter tout ça en lien. merci merci beaucoup Hugo c'est un plaisir bonne continuation pour toi merci à toi ça a l'air de cartonner merci encore au revoir je t'en prie à bientôt ciao si cet épisode t'a plu tu peux lui laisser 5 étoiles sur Rappel Podcast ou me partager à bientôt

Description

🚀 Bonus et outils : https://open.substack.com/pub/fabienmoutier/p/salariat-et-marque-personnelle-via

Dans cet épisode de Marketing Explorer, je reçois Hugo Cabral, ingénieur, passionné de sport… et podcasteur en Suisse. Il partage comment il a bâti sa marque personnelle tout en restant salarié, à travers son podcast Au-delà du Mur, et comment cela a ouvert des portes inattendues — jusqu’à son propre employeur.


On parle de personal branding pour les salariés, de podcast comme levier de carrière, des premiers pas (souvent bancals) à la régularité qui transforme, mais aussi du marketing en Suisse, et de comment une passion peut devenir un vecteur d’impact professionnel.


🎙️ Un épisode pour tous ceux qui veulent gagner en visibilité sans renier leur poste, et prendre leur place dans un monde du travail en mutation.



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Transcription

  • Speaker #0

    Un jour, il y a mon supérieur hiérarchique direct qui vient dans le bureau et qui me demande de l'accompagner. Je me dis tiens, qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas quelqu'un d'inquiète spécifiquement. Donc voilà, j'arrive dans un bureau, le bureau de mon N plus 3, donc le grand chef de la boîte. Et dans ce même bureau-là, il y a le grand directeur général, il y a la responsable des ressources humaines, mon N plus 2, mon N plus 1. Dans ma tête, je me dis, tout ce monde, juste pour me virer, qu'est-ce qui me permettrait de me différencier d'un autre Hugo ingénieur ? C'est justement ce côté extra que j'apporte avec le podcast qui montre en fait qui je suis réellement.

  • Speaker #1

    Souvent, on me demande c'est quoi une sorte de définition de communication de personal branding. Pour être simple, c'est entre le corporate un peu ronflant et les influenceurs qui sont complètement artificiels.

  • Speaker #0

    Des fois, je me dis que je suis un peu un imposteur. Je ne te cache pas que le podcast m'a aussi ouvert énormément de portes.

  • Speaker #1

    Il vaut mieux construire une marque autour de soi au lieu de se construire autour d'une marque, autour d'un job uniquement. Plus tu vas développer ton audience et plus tu apprends ta liberté, tu veux changer de business ou d'activité, tu transportes ton audience et cela représente un levier à somme infinie. Aujourd'hui, tu aurais un conseil pour quelqu'un qui veut se lancer sur le podcast. Est-ce que tu lui dirais ?

  • Speaker #0

    C'est un zoom recorder.

  • Speaker #1

    Ah d'accord, c'est ça, d'accord, ok. Bienvenue dans Marketing Explorer, le podcast qui décrypte les stratégies de croissance par ceux qui l'ont fait. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet crucial, mais souvent sous-estimé, la marque personnelle quand on est salarié. Peut-on être visible sans se mettre en danger au niveau de sa carrière ? Pourquoi développer son personal branding même si on n'a pas forcément envie d'être indépendant ? Avec moi, Hugo Cabral. Hugo, c'est un passionné de sport, de running. podcasteur en Suisse, et salarié en Suisse, pardon. Il a réussi à construire sa marque personnelle tout en conservant son emploi. Il va nous expliquer comment il s'est pris, les défis qu'il a rencontrés et les bénéfices qu'il en tire aujourd'hui. Bien entendu, des conseils activables pour transformer cette curiosité en action pour vous. Et quelques nouveautés pour ce podcast. Déjà, belle la déco. Le podcast s'est un petit peu amélioré depuis la dernière fois. La coupe de cheveux qui commence à devenir un hommage à Dean Anderson dans MacGyver. Et une nouvelle séquence, ce n'est pas de côté que je vais inaugurer, l'honneur d'inaugurer avec Hugo Cabral. Bienvenue dans Marketing Explorer, le rendez-vous du marketing, de la demande et de l'inbound marketing. L'inbound, c'est des techniques qui permettent d'atteindre la liberté en croissance digitale. Mais c'est aussi un mindset d'explorateur, d'apprentissage en continu. Si tu te reconnais dans cette description, abonne-toi, ce podcast va devenir ton meilleur allié. Le podcast est rendu possible par Brand Your Expertise, l'agence marketing en personal branding que j'ai fondée pour permettre aux marques à devenir incontournables en deux heures par mois. Diffuser du contenu éducationnel sous forme de sujets qui touchent au cœur et aux neurones, transformer les experts en talents médiatisables et surtout performer. Si cette vision te parle, alors rendez-vous sur brandyourexpertise.ch. Bon podcast. Hugo, bonjour.

  • Speaker #0

    Bonjour Fabien.

  • Speaker #1

    Ravi de t'avoir. pour un sujet qui est hyper intéressant. Tu as déjà fait tes preuves dans le podcast, au travers de Podcasts au-delà du mur. 77 épisodes aujourd'hui, pas mal au niveau de la longévité. C'est quand même un noté. Et avant de parler de personnes empruntées, etc., est-ce que tu peux nous raconter brièvement ton parcours et comment tu en es venu aujourd'hui à lancer un podcast sur le sport et le running ?

  • Speaker #0

    Avec grand plaisir. Alors tout d'abord, merci beaucoup de me recevoir Fabien. C'est vrai que je n'ai pas souvent l'habitude d'être de l'autre côté du micro et là également de la caméra, donc la personne qui est interviewée. Alors faire une séquence courte où je vais me présenter, je n'ai pas l'habitude, donc je vais tester. Je suis ingénieur en mécanique, donc ingénieur de formation. Je ne viens pas du tout du monde du podcast, forcément. Pour la faire court... J'ai décidé de lancer ce podcast après avoir débuté une chaîne YouTube dans les années 2019-2020, pendant le Covid, forcément ça a été un déclencheur pour passablement de monde. Moi, ça a été un déclencheur pour m'inciter à bouger davantage. Et quand j'ai commencé et j'ai lancé ma chaîne YouTube, initialement, l'objectif c'était d'aider les parents avec enfants en bas âge, ce qui était aussi mon cas, et d'ailleurs mes enfants sont toujours petits, à être plus actifs. dans leur vie malgré un emploi du temps qui est chargé. Avec le temps, je me suis rendu compte que la chaîne YouTube, ça prenait beaucoup trop de temps. Le visuel, c'est extrêmement contraignant. On se rend compte que tout ce qu'il faut pour le montage, les compétences du montage sont très, très complexes. Et c'est finalement un peu dépité que je me suis orienté vers le podcast audio en me disant, ça ne marchera jamais. Qu'est-ce que ça a bien marché pourtant pour quelqu'un qui pensait que ça ne fonctionnerait pas ? Je ne voulais pas t'interrompre et dire que tu avais tort, mais c'est plus de 100 épisodes de podcast actuellement.

  • Speaker #1

    Je me suis dit... Tout à l'heure, je suis allé encore sur le podcast, Apple Podcast, j'ai vu 77 épisodes. Il n'y a pas de souci.

  • Speaker #0

    L'idée de ce podcast-là, ça a été et ça reste encore aujourd'hui de proposer des solutions aux freins qu'ont les parents avec enfants bas âge. qui travaillent, que ce soit à plein temps ou à temps partiel, et puis qui n'arrivent pas à dégager du temps pour faire du sport. C'est aussi simple que ça.

  • Speaker #1

    On va revenir un peu sur le personal branding et le marque personnelle que tu as développé via ton podcast. Certains pensent que le personal branding, c'est que pour les indépendants, les freelancers, etc., ou les entrepreneurs. Pourtant, on voit de plus en plus de salariés qui développent ce genre de présence en ligne. Il en ressort une marque personnelle. Selon toi, pourquoi c'est un avantage aujourd'hui ?

  • Speaker #0

    Personnellement, je ne l'ai jamais forcément mis en avant comme quelque chose qui était un avantage. C'était plus pour montrer qui je suis réellement. Je ne sais pas si ça vient avec l'âge. J'ai la quarantaine, j'ai 40 ans depuis quelques mois. Mais arrive un moment où on n'a plus forcément envie d'être dans un moule ou associer dans un moule. On sent pousser des ailes et on se dit qu'on peut se permettre de prendre davantage de risques. Ce que j'ai tenté avec mon compte LinkedIn, je me suis dit... Qu'est-ce qui me permettrait de me différencier d'un autre Hugo ingénieur ? C'est justement ce côté extra que j'apporte avec le podcast qui montre en fait qui je suis réellement. Ce n'est pas qui je suis en entretien d'embauche, mais c'est qu'est-ce que j'ai dans les tripes. Et puis, c'est comme ça que ça m'est venu,

  • Speaker #1

    cette idée. C'est intéressant. Souvent, on me demande c'est quoi une sorte de définition de communication personal branding. Pour être simple, c'est entre le corporate un peu ronflant. et les influenceurs qui sont complètement artificiels. Personne en branding, en fait, c'est un curseur un peu au milieu. Tu dis bien, c'est montrer qui je suis dans un contexte professionnel. Toi, concrètement, quel bénéfice tu en as tiré de ta marque personnelle en restant salarié ?

  • Speaker #0

    Alors, au-delà forcément du confort financier que j'ai toujours, c'est vrai qu'il y a un petit côté où des fois, je me dis que je suis un peu un imposteur parce que contrairement à tous ces entrepreneurs qui se sont lancés... Eux, à 100% dans le grand bain de l'entrepreneuriat et puis se mettre en danger. Moi, j'ai un peu le bon côté des deux mondes. Donc, je reste salarié et je peux développer quelque chose à côté en prenant, entre guillemets, un minimum de risque. Donc, je dirais ce que j'ai retenu et ce que ça m'a apporté en général. Déjà, dans un premier temps, c'est de la connaissance, clairement. Parce que quand j'ai débuté l'aventure YouTube et puis ensuite le podcast, je ne connaissais rien à la course à pied. Je me suis lancé en me disant que j'allais moi aussi progresser en termes de technique de l'entraînement, etc. Depuis, j'ai un diplôme d'entraîneur en course à pied. Donc, il y a un cheminement qui s'est fait. Et je dirais, le premier renseignement et le premier gain que je retire de cette aventure-là, c'est la connaissance,

  • Speaker #1

    clairement. D'accord. La connaissance dans ce milieu du running ou autre ?

  • Speaker #0

    Oui, alors dans le milieu du running... Ça me permet aussi d'avoir une certaine légitimité quand je produis des podcasts ou quand je pose des questions à des experts parce que je reste quand même un amateur. Mais étant donné que je commence à me familiariser avec tout ce qui est théorie et que je pratique également, ça me permet de proposer davantage de contenu spécifique à mes abonnés. Et puis, je ne te cache pas que le podcast m'a aussi ouvert énormément de portes et je n'aurais jamais cru que le podcast m'ouvrirait autant de portes. Quand je me suis lancé, que ce soit en termes politiques, le sport, ça te permet d'accéder à des personnes qui sont inaccessibles au niveau politique parce qu'il y a ce fil conducteur qui est le sport qui te permet d'aborder n'importe qui.

  • Speaker #1

    D'accord, tu veux dire que c'est par rapport aux passions des passionnés de sport, des personnages sportifs qui peuvent être passionnés de sport, ou c'est par rapport à l'activité sportive qui se passe dans les villes, notamment, et dans les territoires et qui est un levier important ? en tant que politique.

  • Speaker #0

    Exactement. J'ai pu m'enquérir de la politique sportive de la région dans laquelle je vis. J'ai envoyé un message au conseiller d'État en Suisse, ça s'appelle comme ça, donc c'est au niveau cantonal. J'ai envoyé un message au conseiller d'État responsable des sports. Et quelques semaines après, j'étais dans son bureau en train d'enregistrer un épisode de podcast pour parler de la stratégie sportive de la région dans laquelle je vis.

  • Speaker #1

    Il faut oser. Il faut oser. Et puis, c'est vrai qu'il n'y a pas longtemps, alors plusieurs choses. Sur le podcast, il n'y a pas longtemps, on me disait, mais pourquoi tu fais un podcast ? Il y a une question qui était très pragmatique. Tu n'en retires à toute façon rien. C'est impossible. Les gens, je dis, mais finalement, le podcast, c'est un véhicule. Elle attendait que j'en retire des milliers et des milliers et des... des milliers d'euros et de francs. Non, c'est un véhicule, le podcast. C'est quelque chose qui t'aide dans ton stratégie globale, mais ce n'est pas une fin en soi. Ou alors, si tu fais un podcast qui devrait être une fin en soi, c'est-à-dire au niveau financier, tu fais un podcast sur des thématiques très générales. Et là, c'est notre recette. Sur le personal branding et le fait de devenir salarié, je me permets de rebondir parce qu'il y a trois jours, j'ai pris un café avec une personne. qui était en cours de se séparer de son travail, on va dire ça comme ça. Elle me posait un peu des questions et des conseils. Elle voulait se lancer tout de suite dans l'entrepreneuriat et lancer sa marque, l'institution d'activité, etc. Mais en même temps, elle avait déjà des fortes pistes pour devenir salariée dans une autre boîte. C'était quasiment joué. Moi, le meilleur conseil que je lui ai dit, enfin, je pense que le meilleur conseil qu'on peut donner, c'est prends le job et construis ta marque personnelle. Sécurise tes revenus, ton job, etc. et développe ta marque personnelle pour développer ton toit d'après. Parce que c'est vrai qu'à l'heure de l'IA aujourd'hui, les compétences peuvent ne pas suffire, surtout sur des postes à responsabilité, plus particulièrement si on va chercher les soft skills, c'est-à-dire ta personnalité, et c'est ça qui va vraiment rayonner via ta marque personnelle. Et c'est une façon de démultiplier ton bouche à oreille, c'est la marque personnelle. De plus, pour les amateurs de Simon Sinek, pour jouer l'Infinity Game, on a vraiment cette vision à l'ombre. terme, il vaut mieux construire une marque autour de soi au lieu de se construire autour d'une marque ou autour d'un job uniquement. Plus tu vas développer ton audience et plus tu accrois ta liberté, tu veux changer de business ou d'activité, tu transportes ton audience et cela représente un levier à somme infinie. Bien sûr, comme Hugo le disait, ça permet aussi de ouvrir des portes, de faire des connexions de malades. et puis dépasser des moments super avec des gens super que tu n'aurais pas pu rencontrer forcément. Voilà, c'est une petite aparté. On va passer à une deuxième partie, c'est-à-dire la question un peu plus pratique. Un salarié, par exemple, qui veut développer sa visibilité, ça a été quoi tes premières étapes, selon toi ?

  • Speaker #0

    Alors, clairement, ça a commencé, ça a été de me lancer. Absolument, il a fallu que je me lance. Donc, ce qui était important pour moi, c'était déjà... de ne pas disparaître après le deuxième ou troisième épisode, parce qu'on sait toujours que la régularité, c'est ça la clé. D'ailleurs, après le huitième épisode du podcast, j'ai connu un temps mort quand même de plusieurs mois où justement je me suis dit, allez, je vais essayer une dernière fois le YouTube Game, je vais jouer le YouTube Game, et puis en fait, ça ne m'a pas du tout plu. Et puis le résultat n'était pas rendez-vous, donc je me suis dit, ok, c'est bon, j'arrête définitivement. Ce qui fait qu'en 2023, en avril 2023, je me rappelle encore l'épisode 18 qui est sorti en avril 2023 à ce moment là je me suis dit à partir de maintenant l'importance c'est de trouver une régularité dans le podcast donc c'est de faire en sorte que le podcast soit quelque chose de vivant, un rendez-vous que je pourrais avoir avec les auditrices et les auditeurs réguliers et sur la base de ça on verra ce que ça donne il n'y avait pas forcément la volonté de construire quelque chose de personal branding vraiment pas, c'était vraiment un défi avec moi-même, c'était vas-y il faut qu'elle soit déjà sur un objectif C'est comme ça. C'était la première étape.

  • Speaker #1

    Je te suis complètement sur la régularité. Après, se lancer, moi, ce que je dis à mes clients, c'est souvent que les dix premiers postes ne veulent pas dire grand-chose et qu'on définit une stratégie à partir d'une centaine d'actions cumulées. Ce n'est pas forcément que le podcast, ça peut être pas mal de choses. Mais du coup, le plus important, c'est de se lancer. Il y en a qui vont faire ça tous seuls, il y en a qui vont avoir besoin d'être encadrés. Ça dépend.

  • Speaker #0

    Non, mais tu as raison. Il fallait...

  • Speaker #1

    Oui, tu es exact.

  • Speaker #0

    il fallait que je lance 1, 2, 5, 10 épisodes pour que progressivement il y ait des bribes d'idées qui viennent et puis il y a des idées de sujets et puis que je dirais la mayonnaise commence à prendre et puis que je me dise tiens on peut enclencher la seconde et essayer d'aller un peu plus loin le contenu crée le contenu je l'observe en fait pour mes clients et moi c'est que c'est vraiment le

  • Speaker #1

    contenu va te donner l'appétit du contenu et tu vas trouver ton bon au rythme, etc., au fur et à mesure. Alors moi, j'utilise des formats, j'essaye d'encadrer la chose pour que les gens soient déjà... Enfin, gagnent beaucoup de temps, de ce modo. Mais il n'y a rien à faire. En fait, il faut vraiment créer du contenu et puis ça viendra. Est-ce que... Voilà, il y a le podcast, mais est-ce que tu voyais d'autres options, toi, pour un salarié ? pour construire sa marque personnelle sans y passer trop de temps ? Je pense bien sûr au post LinkedIn, mais toi, ce n'est pas trop ton cas. Je peux te faire d'autres conseils.

  • Speaker #0

    Non, justement, je ne suis pas passé par le post LinkedIn. Je suis plutôt resté sur le côté Instagram parce que mon public cible, ça reste les parents. Maintenant, je parle de public cible, mais les personnes que je cherche à toucher, c'est plutôt des personnes avec enfants en bas âge. Et puis, après... plus d'une centaine d'épisodes, j'ai quand même des statistiques assez précises sur la démographie, etc. le genre de personnes qui me suivent pour me dire que c'est plutôt des personnes qui vont préférer les réseaux sociaux plutôt que LinkedIn mais ça c'était peut-être un biais que moi j'avais aussi parce qu'après avoir essayé un petit peu le LinkedIn game, je me rends compte qu'en fait ça répond tout aussi bien aussi au niveau de cette catégorie de personnes là que Instagram, donc j'ai choisi les réseaux sociaux en premier temps parce que je me suis dit c'est là où il y a le plus de monde ... Mais je me rends compte que LinkedIn, c'est là où je vais pouvoir toucher aussi cette catégorie de personnes, mais peut-être dans un environnement plus professionnel.

  • Speaker #1

    Aujourd'hui, tu aurais un conseil pour quelqu'un qui veut se lancer sur le podcast. Qu'est-ce que tu lui dirais ?

  • Speaker #0

    Il faut y aller. Le premier conseil, c'est qu'il faut se lancer. Il ne faut pas trop intellectualiser. Comme pour YouTube, j'ai regardé plein de tutos, j'ai regardé plein de vidéos. J'ai acheté le meilleur matériel qui était recommandé par des gens très, très gentils. Et à la fin, je me suis quand même retrouvé avec un matériel basique que n'importe quel professionnel m'aurait peut-être recommandé. Mais quelque part, ça a été très formateur parce que de faire ces erreurs-là, ça me permet aussi de justifier ou d'aider, d'expliquer à quelqu'un qui a envie de se lancer pourquoi il faudrait plutôt qu'il choisisse tel et tel équipement ou tel et tel format. Donc... Je dirais que le plus gros conseil, c'est vraiment de se lancer. Parce que c'est une merveilleuse aventure. Et puis, la régularité, c'est un peu ça la glée.

  • Speaker #1

    Une autre question. Comment tu as géré ton activité avec ta direction ? Est-ce que c'est quelque chose dont tu as parlé avec eux ouvertement ? Comment ça s'est passé ?

  • Speaker #0

    Étant donné que je travaille à 80%, 80%, le podcast, je le fais en dehors de... dans mon travail. Même si je travaillais à 100%, je le faisais quand même en dehors de mes heures de travail à l'époque. Ce qui fait que ça reste une activité accessoire. Donc, en soi, je n'en ai jamais spécifiquement parlé à mon employeur. D'ailleurs, j'ai une petite anecdote à ce sujet. Un jour, il y a mon supérieur hiérarchique direct qui vient dans le bureau et qui me demande de l'accompagner. Je me dis, tiens, qu'est-ce qui se passe ? Je ne suis pas quelqu'un d'inquiets spécifiquement. Donc, voilà, j'arrive dans un bureau, le bureau de mon N plus 3. donc le grand chef de la boîte. Et dans ce même bureau-là, il y a le grand directeur général, il y a la responsable des ressources humaines, mon N plus 2, mon N plus 1. Dans ma tête, je me dis, tout ce monde, juste pour me virer, franchement, c'est un peu bizarre. Et d'ailleurs, quand ils ont vu ma tête, ils ont dit, t'en fais pas, il n'y a aucun problème. J'ai dit, ouais, mais mettez-vous à ma place. Autant de monde face à moi, franchement, c'est un peu compliqué. Et en fait, le directeur général... il écoute mon podcast. Donc, j'ai découvert que mon directeur général écoute mon podcast audio et il m'a demandé si j'étais d'accord d'aider mon entreprise à produire un podcast audio aussi pour décrire les activités de l'entreprise et justement pour pouvoir créer un genre d'écosystème podcastique B2B. Donc, tu vois comment un podcast en lien avec la course à pied... où je poste des informations, où à chaque fois qu'un épisode qui sort, je le poste sur LinkedIn, mon directeur vient se rendre compte que je produis un podcast audio qui se dit, tiens, si on faisait la même chose chez nous pour mettre en avant nos services d'une autre manière. Donc, tout ça pour dire qu'on ne sait jamais vers quoi...

  • Speaker #1

    C'est super, d'accord. Et du coup, tu as développé ça pour la boîte ?

  • Speaker #0

    Absolument, oui. Je produis un podcast qui s'appelle Tout Fluide. Il y a un épisode qui sort chaque mois. J'interview des... des collaborateurs de l'entreprise pour voir ce qui se passe aussi dans les coulisses. Et l'idée, c'est d'interviewer aussi les partenaires de l'entreprise. Parce qu'en tout cas, en Suisse, c'est clairement pas un marché qui est extrêmement développé. Autant LinkedIn, chacun y va de son petit post chaque semaine pour essayer de se démarquer. Mais enregistrer une émission avec un partenaire, ça te permet quand même d'aller nettement plus loin dans le lien que tu as réussi à tisser avec cette entreprise. Donc, j'en ai pas parlé. Pour répondre à ta première question initiale, je n'ai pas parlé à mon employeur, mais mon employeur, par la force des choses, est au courant de mon activité. Et le fait qu'il me demande de les aider à créer un podcast et à le produire, je pars du principe que pour eux, c'est... Trouver neuf, c'est tant mieux.

  • Speaker #1

    D'accord, c'est une belle histoire, oui. Mais c'est vrai que c'est... Mais je comprends mieux maintenant, tu vois, que les gens veulent développer aussi un podcast dans leur entreprise. C'est que, pour la petite anecdote, moi, j'ai bossé à Lyon il y a un petit moment quand même, déjà maintenant il y a au moins 7-8 ans. Et on se posait la question, on avait un site d'actualité avec des rédacteurs. Et à un moment, on se posait la question un peu de la rentabilité de cette chose, etc. Et en fait, on s'est un peu ouvert l'esprit. On dit finalement, l'avantage de ce type d'activité, c'est... pas forcément l'argent, mais c'est les portes que ça ouvre parce qu'un journaliste, un rédacteur qui va... Si toi, tu es commercial ou tu es responsable marketing et tout, tu vas avoir un partenaire, etc., il n'aura pas du tout la même attitude que si tu envoies un journaliste ou un rédacteur qui s'intéresse sur un sujet et qui a vraiment une position de non intéressé. Et du coup, ça nous a ouvert énormément de portes. Via cette activité, on avait accès à peu près à tout le monde. Et ça nous a permis de développer un business qu'on n'aurait peut-être pas pu faire en envoyant nos commerciaux, nos responsables marketing et nos ingés. Donc voilà, il y a ce côté podcast qui ressemble un peu à une équipe de rédaction qui finalement ouvre des portes énormément. On va revenir sur un côté un peu plus pratique sur le podcast. Si aujourd'hui tu devais commencer... comme podcast. Ta sélection d'outils à toi, ce serait quoi ?

  • Speaker #0

    Tu fais ? Outils purement pratiques. Il me faudrait un ordinateur, un enregistreur simple qui me permettrait d'enregistrer deux personnes au minimum. D'ailleurs, pendant que je te parle maintenant, étant donné que j'ai eu des expériences un peu malheureuses avec la qualité du son, je suis en train d'enregistrer notre conversation aussi sur un enregistreur. Comme ça, je pourrais t'envoyer le fichier au cas où la qualité sonore que tu perçois maintenant, elle est pourrie. Donc, avoir un bon enregistreur qui te permette d'enregistrer au minimum deux personnes, un ordinateur et puis un bon logiciel de montage qui ne soit pas trop compliqué. Il y en a plein qui ne sont pas chers.

  • Speaker #1

    Tu utilises quoi, toi, comme logiciel de montage ?

  • Speaker #0

    J'utilise Reaper. R-E-A-P-E-R. C'est une soixantaine d'euros par an. Donc, ce n'est vraiment pas cher. Non, je crois que tu payes une fois, d'ailleurs. Tu paies une seule fois la licence et ensuite,

  • Speaker #1

    elle est à toi.

  • Speaker #0

    C'est open source. Alors, il y a des mises à jour tous les deux jours, mais on s'en fiche un peu. Et puis, c'est extrêmement simple d'utilisation. J'utilise un Zoom H5 pour la prise d'audio. Je peux enregistrer jusqu'à trois personnes en simultané. Et si j'ai besoin de davantage de monde, je peux toujours acheter une tête que je réclipe par-dessus pour avoir des entrées supplémentaires. Donc, je dirais ça, ça permet en plus…

  • Speaker #1

    C'est quoi ça, Zoom H5 ? C'est quoi, excusez-moi ? Oui,

  • Speaker #0

    c'est un Zoom Recorder. C'est ça.

  • Speaker #1

    Ah d'accord, c'est ça, d'accord, ok. Ok, super. Et tu peux acheter des micros en plus, c'est ça ?

  • Speaker #0

    Voilà, et puis cette partie grise que tu vois en haut là, si j'appuie sur les deux boutons, tu peux enlever la partie supérieure et puis à la place de cette mousse noire là qui permet justement ces filtres anti-pop, je vais enlever. Voilà, tu vois, tu enlèves ça, tu enlèves tout ça. Ah oui. Et puis, tu peux avoir une tête supplémentaire. où tu as deux sorties de chaque côté, par exemple. Et ça reste le même appareil. Donc, ça te permet d'enregistrer des épisodes à plus de personnes. Alors, moi, j'ai acheté une platine plus grande qui me permet d'avoir jusqu'à six personnes parce que c'était moins cher. Et puis, j'aime bien garder celui-là, justement, comme backup. Comme ça, j'ai deux équipements. Donc, où j'en viens au côté justement pratique, c'est d'avoir... un deuxième équipement de secours au cas où le premier nous ferait défaut. Et puis, voilà, un ordinateur, un bon enregistreur. Et puis, s'il y a deux personnes en face, un micro AT Audio-Technica AT2020. Ils existent encore toujours sur le marché. C'est des valeurs sûres. Il n'y a absolument rien de sexy, mais c'est diablement efficace.

  • Speaker #1

    Super, OK. Bon, je partage un tout petit peu aussi mon conseil aussi sur ce... niveau technique, moi j'utilise Riverside donc pour l'enregistrement audio parce que moi j'aime bien, je suis un peu maso comme tu dis faire la vidéo et me fatiguer sur les montages Riverside ça permet de se faire un live comme on le fait aujourd'hui mais en même temps ça enregistre tous les fichiers sur les machines locales donc ton ordi et mon ordi en même temps qu'on se parle et comme ça j'en ai pas du tout tributaire de la connexion internet et après une fois que l'enregistrement est terminé je récupère tous les fichiers en def et du coup je peux monter sur des qualités optimales sans être tributaire de la connexion encore une fois voilà, caméra, en fait je pense qu'il faut monter avec son budget et se faire plaisir au fur et à mesure au début même si vous voulez vraiment la version radar il y a Zoom, où il y a une petite option, j'essaie de le mettre sur mon utilisateur, il y a une petite option un peu cachée qui permet d'enregistrer les pistes séparément pour faire un petit peu le même effet que Riverside, et c'est gratuit. Sinon, sur le micro, je suis sur Blue Yeti, qui est quand même un peu la référence niveau rapport qualité-prix, et qui marche très bien. Après, sur la webcam, j'ai une Logitech C900, je crois. Mais après, vous pouvez monter au fur et à mesure en gamme, etc. Vous voyez, il y a le mur qui m'apporte une qualité. Donc, le but de tout, c'est de monter avec ses moyens et son rythme. Merci beaucoup, Hugo. On arrive à la fin. Où est-ce qu'on peut te suivre ? Sur les réseaux sociaux et sur les podcasts, donc ?

  • Speaker #0

    Alors, le moyen le plus simple de me contacter, c'est mon compte LinkedIn. Justement, c'est Podcasts Au-delà du Mur. Donc, je suis très réactif.

  • Speaker #1

    J'adore le nom. J'adore le nom, je voulais te le dire. Je vous l'ai dit tout à l'heure. Merci. Au-delà du mur, je trouve tout de suite, on a une image inspirante et tout. C'est venu d'où ce nom ?

  • Speaker #0

    C'est venu de deux choses. Le fameux mur du marathon. Quand on arrive autour du 32e ou 35e kilomètre du marathon, en général, quand on a épuisé le stock de glycogène, on doit aller solliciter dans les autres types de sucres pour pouvoir fournir l'énergie. qui va nous faire avancer.

  • Speaker #1

    Attaquer les muscles directement ?

  • Speaker #0

    Oui, alors voilà, mort dans le muscle. Une fois qu'on a utilisé justement la réserve de sucre lent, on va devoir aller taper dans les autres types de sucre. Et le temps que cette transformation chimique s'opère, on a un passage à vide. Donc ça, c'est le premier mur auquel on peut être confronté quand on court un marathon ou un semi-marathon. Ça dépend en fait, c'est qu'une question de réserve. Donc le réservoir, il serait... Il serait l'ISU. vidange petit à petit, c'est pour ça que les ravitaillements sont plus ou moins recommandés en fonction de notre expérience. Et la deuxième raison, c'est le mur psychologique. On a tous des murs qui nous empêchent d'avancer, que ce soit dans la vie, qui nous empêchent de pratiquer un sport, etc., qu'ils soient réels ou pas. Il y a des murs, il y a des freins qu'on se met devant les yeux pour donner des excuses. Le podcast, il veut non seulement donner des clés pour aller au-delà de son propre mur du marathon, mais aussi pour lever toutes les interdictions, toutes les excuses qu'on se donne pour ne pas faire quelque chose.

  • Speaker #1

    Très bien. OK. Donc, on peut suivre sur... Tu as ton profil idyne, donc Hugo Camerale. Exactement. Le podcast sur Apple Podcasts, donc au-delà du mur, Spotify.

  • Speaker #0

    Absolument. Et Instagram. Voilà, toutes les plateformes de streaming les plus connues. Et puis sur Instagram, exactement.

  • Speaker #1

    D'accord, je vais traiter tout ça en lien. merci merci beaucoup Hugo c'est un plaisir bonne continuation pour toi merci à toi ça a l'air de cartonner merci encore au revoir je t'en prie à bientôt ciao si cet épisode t'a plu tu peux lui laisser 5 étoiles sur Rappel Podcast ou me partager à bientôt

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