- Speaker #0
Je suis Cyril Attias, fondateur de ADMS Globe Group. Avec plus de 20 ans d'expérience en digital, le social media et le marketing d'influence, j'ai voulu créer un espace de dialogue avec celles et ceux qui façonnent réellement les stratégies des marques, les plateformes et les créateurs. Marketing d'influence, c'est le podcast qui décrypte en profondeur les stratégies, les usages et les leviers d'influence qui font bouger les lignes au quotidien. Ce podcast est réalisé en partenariat avec les gens d'Internet. un média expert en influence et des créateurs de contenu, et ADMS Globe Group, créateur de stratégies à impact. Disponible sur toutes les plateformes d'écoute et aussi sur YouTube, n'hésitez pas à vous abonner, à liker, à partager pour faire grandir la communauté. Vous êtes directeur marketing, responsable communication, créateur de contenu, influenceur ou simplement passionné par l'écosystème des réseaux sociaux ? Vous naviguez entre TikTok, Instagram, Twitch ou LinkedIn ? Alors... Installez-vous confortablement et découvrez notre invité du jour. Bonjour, aujourd'hui je reçois Antoine Effler, cofondateur de Résonance Metrics. J'ai connu Antoine il y a plus de 25 ans, quand on était chez Ogilvy tous les deux et qu'on travaillait sur le digital de l'élovo-Europe. Antoine a un background marketing, communication digitale, et aujourd'hui il vient nous parler de géo, intelligence artificielle, comment les entreprises préparent ce nouveau champ des possibles avec l'intelligence artificielle. et comment aujourd'hui les marques doivent appréhender finalement ces nouveaux changements structurels. Bon épisode. Salut Antoine.
- Speaker #1
Bonjour Cyril.
- Speaker #0
20 ans après presque, un peu plus peut-être, je ne sais pas.
- Speaker #1
Tout un peu plus, oui.
- Speaker #0
On s'est connus chez Ogilvy au 40, avenue Georges V.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Donc on a travaillé ensemble pendant quelques années, puis ensuite on s'est un peu séparés, et tu vas nous raconter ce que tu fais depuis.
- Speaker #1
Eh bien avec grand plaisir, merci. Alors présente-toi. Donc, Anthony Flair, cofondateur de Resonance Metrics. Ça fait à peu près 25 ans que j'accompagne des équipes marketing et communication. J'ai passé 10 ans en agence. Donc, ça fait 25 ans que vous êtes là. Absolument. J'ai été 6 ans du côté annonceur en startup, ce qui est l'up en grand groupe. Et puis, quelques années auprès de fonds d'investissement, en apparting partner, avant de créer Resonance Metrics, qui est une plateforme et un accompagnement autour du... de présence des marques sur les moteurs de recherche IA. Ok,
- Speaker #0
donc tu as fait du digital, tu as fait des marques, tu as fait de la com.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Et maintenant, tu es arrivé au géo. Donc, nous, un peu ton parcours et comment ça t'est venu ce truc-là. Est-ce que c'est un truc à la mode parce qu'il faut le faire ou c'est plus profond ?
- Speaker #1
Je pense que c'est un sujet vraiment central. On a eu la chance tous les deux en 2004, donc chez Ogilvy, d'assister au passage du pur offline au Web 1. Et puis après, on est passé au Web 2, on a fait une incartade, en tout cas moi, par le Web 3. Et puis l'IA est arrivé, l'IA avec ses bouleversements organisationnels, de créatures qui sont absolument phénoménaux. Mais il y a une question qui a commencé à tarauder les équipes marketing, communication, RH, sales, produits, enfin tout le monde, qui est celle de la présence des marques dans un territoire digital hyper réduit. qui sont les réponses des moteurs d'achat chez IA. Donc, question importante parce qu'elle touche la marque, elle touche le message de la marque, elle touche les produits, elle touche finalement tout le cycle de vente, ou du moins d'acquisition et de conversion des marques.
- Speaker #0
Ok. Donc, aujourd'hui, à quel moment, toi, tu as compris que Google, ce n'est plus le seul terrain de jeu, que l'IA prend de l'importance dans tout ce panorama ?
- Speaker #1
Il y a, je crois, deux... Deux chiffres assez clés ou deux tendances assez claires. La première qui est le nombre d'utilisateurs de ChatGPT. En cinq jours, on était à 100 millions. Maintenant, on est à 800 millions.
- Speaker #0
Donc 800 millions quotidiens.
- Speaker #1
800 millions quotidiens d'utilisateurs. Qui utilisent ChatGPT. Absolument. Et ça, c'est qu'un moteur. C'est qu'un seul moteur. Google devient conversationnel avec le AI Overview. Et puis, il y a un changement qui est peut-être plus profond, qui est celui qu'on appelle du Zero Click Search. qui est à dire que En 2022, à peu près 25% des recherches n'étaient pas suivies de clics. C'est-à-dire que les gens qui recherchaient avaient leurs résultats et n'allaient pas plus loin. Aujourd'hui, on est à 60%, que ce soit sur Google ou sur les moteurs de recherche conversationnels, et sur la jeune génération des 18-25 ans, qu'on regarde toujours parce qu'on est à 80%.
- Speaker #0
Donc, c'est-à-dire 60% des gens qui consultent Google pour une recherche ne cliquent pas sur les liens.
- Speaker #1
Absolument. et c'est parce que c'est le comportement qu'on a dans les IA on pose une question, on a une réponse et l'IA on l'attend et c'est une réponse qui est tellement personnalisée qu'elle ne nécessite pas d'aller soit vérifier les sources Soit préciser les sources, soit d'aller chercher d'autres sources. Et c'est à la fois un danger incroyable, parce que c'est finalement l'IA qui va contrôler le narratif, mais c'est une opportunité formidable aussi pour les marques d'être dans cette réponse et de passer leur message.
- Speaker #0
Oui, mais comme à l'époque de Google, où on se disait que Google allait concentrer toute la recherche Internet, ce qui n'est pas faux, parce que c'était le premier filtre pour arriver sur Internet. On passait par Google et on disait à l'époque que Google concentrait trop de pouvoir parce que c'est lui qui organise la navigation Internet. La géo, en tout cas les IA font un peu la même chose.
- Speaker #1
Alors elles font, sur le principe c'est un petit peu la même chose, sauf que c'est beaucoup plus, à mon avis, pernicieux et puissant. C'est-à-dire que Google avait un mode hiérarchique. Et après on avait le choix finalement de cliquer sur le premier, le deuxième ou le troisième lien. c'est que Les gens ne dépassaient jamais la première, ils ne dépassent pas la première. Je crois que c'est 90% des gens qui s'arrêtent sur la première page. Mais il y avait une certaine transparence dans le passage de la donnée. Il y avait une réarchisation, une certaine transparence. L'IA maintenant va aller chercher ses sources, va combiner ses sources, et va aller restituer un message qui est finalement issu de ses propres pensées.
- Speaker #0
Donc il va interpréter les résultats qu'il va te proposer.
- Speaker #1
Exactement. Et c'est l'inférence qui est absolument clé maintenant. Donc, le but pour une marque, qu'elle soit une marque qui cherche à vendre, une marque qui cherche à porter un message simple de marque ou une entreprise qui cherche à embaucher, c'est comment est-ce que l'IA va porter mon message. Et c'est là où l'IA, encore plus que Google, devient finalement une méta-persona. Les marques sont habituées à avoir leur audience qui est organisée par Persona, donc c'est des audiences type. Mais finalement... il y avait peu d'interface entre eux et leurs audiences, maintenant on a l'IA et l'IA est donc cette méta-persona à qui il va falloir parler pour pouvoir parler à nos audiences.
- Speaker #0
Et donc il va falloir lui expliquer qui on est, qu'est-ce qu'on est qu'est-ce qu'on n'est pas, pour qu'il comprenne finalement tout l'enjeu d'une marque ou d'une source indexable que ce soit même une personne parce qu'il n'y a pas que des marques sur internet mais il y a aussi des personnes, des profils qui vont devoir expliquer à l'IA qui y sont, qui y sont pas, pour que l'IA puisse faire le meilleur conseil possible. Absolument.
- Speaker #1
Il va falloir que l'IA travaille non pas sur un système hiérarchique, mais sur un système probabiliste. Et il faut que la marque devienne le centre de ce qu'on appelle le consensus algorithmique. C'est-à-dire que l'IA va se dire cette marque, cette source, est probablement, sur la question qu'on m'a posée, la source de confiance. Alors, tu vois qu'on réutilise quelques mots du SEO. À l'époque, l'autorité.
- Speaker #0
On avait le PageRank.
- Speaker #1
Absolument. Et c'est pour ça, on en discutera peut-être un petit peu, mais le GEO, c'est une rupture, mais ne doit pas du tout mettre de côté le SEO qui reste extrêmement important.
- Speaker #0
Parce qu'on se nourrit du SEO.
- Speaker #1
Absolument. Après, il y a des grands... grandes différences d'approche, des grandes différences de KPI, des différentes approches techniques, mais il n'empêche que quand même, le SEO, c'est l'hygiène, finalement.
- Speaker #0
Bon, ok. On va rentrer dans plein de détails, plein de sujets hyper passionnants, parce que je pense qu'on est quand même à une rupture, non pas comme le web est arrivé et a fait une rupture, mais quand même, on n'est pas loin d'une révolution, je trouve, dans ce troisième chapitre d'Internet. Aujourd'hui, concrètement, toi, tu es expert géo. On dit GEO ou GEO ?
- Speaker #1
GEO.
- Speaker #0
GEO,
- Speaker #1
ouais, bon. Ok,
- Speaker #0
tu es un expert GEO. C'est quoi ton quotidien ? Par exemple, parce qu'aujourd'hui, tu es à fond sur les moteurs, j'imagine.
- Speaker #1
Le quotidien, il est sur... Moi, j'aime toujours utiliser les trois C, qui est la culture, la connaissance et la curiosité. La culture, c'est essayer de comprendre comment l'IA fonctionne. quel est l'operating system finalement derrière l'idée n'est pas de déconstruire les algorithmes mais de comprendre les logiques qui commencent à apparaître il y a la connaissance des produits il faut utiliser les produits, il faut regarder quels sont les...
- Speaker #0
tu t'auto-formes ou tu as des...
- Speaker #1
oui je m'auto-forme en essayant ils ne font pas une formation de master chez Shadjib et OpenAI c'est ça que je trouve génial après c'est un mode de pensée mais... Pour moi, l'IA favorise les explorateurs, les testeurs par rapport aux sachants. On a toujours été formé, il faut apprendre sa leçon avant de faire ses exercices. Eh bien, ici, on fait ses exercices pour apprendre sa leçon. Et moi, j'adore. Et puis, il y a la curiosité. La curiosité, c'est... qu'est-ce qu'on peut faire de plus ? Ça, c'est la partie de ma journée. Et puis ça change toujours. Ça change toujours. Les bouleversements tous les jours. Moi, quand je fais une conférence ou quand je vais parler à des gens... Deux heures après, je ne vois plus rien. Les slides, je les refais la veille. Mais je trouve ça génial. C'est des jouets qu'on utilise à chaque fois et c'est intellectuellement très intéressant. C'est vivant. C'est vivant, mais en même temps, ça renvoie à tout le... tous les aspects fondamentaux sur lesquels Ogilvy nous a bien formés, qui est, qu'est-ce qu'une marque ? Qu'est-ce qu'un langage de marque ? Qu'est-ce qu'un persona ? Qu'est-ce qu'une singularité de marque ? Et on est obligé, finalement, puisque la technique nous permet d'aller beaucoup plus vite, pour se singulariser des autres, de revenir et d'utiliser tout ce qu'on a appris depuis.
- Speaker #0
Mais tu as raison, parce que... Donc au début, on avait nous les, comment on appelle ça, les brand platforms, les copies strates, les copies publicitaires. Moi, quand j'ai lancé l'agence en 2010, j'ai travaillé ce qu'on appelait les social voice, c'est-à-dire quelle était la personnalité de la marque à travers les contenus qu'elle pouvait publier sur les réseaux. Et là, aujourd'hui, ce que j'entends, c'est qu'on passe à une AI voice ou à une version... De la marque, de sa personnalité, qui est beaucoup plus fine que ce qu'on pouvait faire à l'époque.
- Speaker #1
Absolument. Alors, elle est plus fine parce qu'il y a deux variables absolument clés qui sont nées. Et ça, c'est la vraie différence avec le SEO, qui sont l'intention et le contexte. On avait les cookies. Les cookies nous montraient à peu près quel était notre... personnalité sur Internet. C'était notre race. Là, avec Chadjipidi, Gemini ou Claude, l'IA, quand tu poses une question, au moment où elle va chercher ses sources, elle va les regarder non seulement dans ta question, et elle va regarder les signaux faibles. Est-ce que tu cherches à explorer ? Est-ce que tu cherches à te confronter à d'autres idées ? Est-ce que tu es dans la phase finale d'analyse plus technique ? Mais elle va aussi aller regarder Merci. ton historique pour comprendre la profondeur de la réponse qu'elle a à t'apporter. Et c'est assez facile à comprendre. Un médecin qui pose une question sur une maladie, l'IA ne va pas aller chercher les mêmes sources, il ne va pas délivrer les mêmes informations que si tu es le patient ou un père de famille qui cherche des informations. Donc, ce côté contextuel et intentionnel est absolument clé dans l'analyse... de la présence sur l'IA. On n'est pas présent sur un mot-clé, on est présent sur un persona intentionnel dans un contexte particulier. Et ça impacte aussi la manière dont on va créer le contenu, et on va en parler, mais qui doit intégrer ces deux variables.
- Speaker #0
Ok. Donc ça devient plus profond, plus vivant, parce que ça change tous les jours. Donc ça veut dire que les marques ont quand même besoin de s'équiper ou de se préparer à ce genre de choses. Parce que je vois le temps qu'on a mis pour les mettre sur les réseaux. Là, j'imagine que c'est un sujet un peu à la mode pour eux en ce moment et ils réfléchissent. Mais il va falloir quand même qu'ils travaillent ce sujet-là. Parce que toi aujourd'hui, quand il y a une boîte qui vient te voir par exemple, qu'est-ce qu'elle te demande ou qu'est-ce qu'elle essaye de résoudre ? C'est quoi sa première question qu'elle te pose ?
- Speaker #1
Il y a deux questions dans ce que tu poses. pourquoi est-ce qu'il faut s'y mettre maintenant ? Il faut s'y mettre maintenant parce que pour l'instant, il n'y a pas de paid search sur l'IA, qui est l'organique, et qu'il faut être dans l'organique qui a une place pour les petits players. C'est l'opportunité. Et puis, une fois que le paid sera arrivé, comme l'organique ne va pas bouger beaucoup, il faudra être très performant en organique pour que la réponse de l'IA corresponde. à ce qui est vendu en paid en dessous. Maintenant, ta deuxième question sur que demandent les marques, il y a une première demande avec un KPI très marketing et très basique, qui est, j'ai testé ma marque sur mon GPT et ma marque n'apparaît pas. Et ça, c'est un peu la panique à bord, parce qu'on sait que à cause du zéro click search, finalement, les gens restent dans la réponse, ne vont pas aller sur les sites internet. ne vont pas aller regarder d'autres. Donc, si vous n'êtes pas sûr de cette réponse, vous êtes absent.
- Speaker #0
Qu'est-ce que doit taper une marque ? Il faudrait vérifier sa présence. Tu lui colles ton URL ? Non,
- Speaker #1
alors, elle doit... Attends, je vais juste répondre à la question, mais je vais répondre juste après. La deuxième demande de ces marques, après ce KPI très marketing, est-ce que j'existe ? C'est, ok, j'ai compris que c'était un territoire digital qui va être absolument clé dans les mois qui viennent, et on n'est pas sur le même rythme. que les réseaux sociaux, etc., on parle en mois, on parle en semaines, comment est-ce que je vais vendre, comment je vais embaucher sur cet IA ? Donc, on passe d'un KPI très marketing et très marque, finalement, très communication, à un KPI de, OK, quel va être mon retour sur investissement sur l'IA ? Maintenant, ce que tu me disais, comment est-ce qu'on teste ? Il y a un vrai danger ? qui est un piège, qui est de tester toi-même ta marque.
- Speaker #0
Parce qu'il te connaît, il sait que tu travailles dedans. Donc il va te faire un super truc. Moi,
- Speaker #1
quand je dis quelle est la meilleure plateforme de l'alcool, il va me dire Resonance Matrix extraordinaire. Va sur resonance-metrix.com.
- Speaker #0
Parce qu'il veut te faire plaisir.
- Speaker #1
Il est habitué à... Oui, il va les récupérer. Il veut te faire plaisir, mais il veut surtout te répondre il veut surtout trouver la réponse qui probabilistiquement sera la meilleure pour toi. Donc, puisque tu as défendu ta marque, donc, le deuxième moyen que trouvent les gens, c'est on va commencer par les mots-clés. Les mots-clés, problématique des mots-clés, c'est qu'il n'y a pas de contexte et il n'y a pas d'intention. Très compliqué. Donc, ce qu'il faut faire, c'est repartir de ce qu'on avait appris quand on était petit chez Guilhuy. Il y a 20 ans, c'est à qui on parle. Et grosso modo, tu te rappelles, on avait chez Guilvy, quand on est rentrés, les cinq premiers mois, on travaillait sur le Dio Brief, le David Guilby Brief. Une page, si on dépassait la page, on nous l'envoyait à la figure. Si on était moins d'une page... Et il y avait dans ce brief, qu'est-ce qu'on veut que les gens sachent, fassent et ressentent. Et c'était brillantissime, parce que l'intention était déjà là-dedans. Et donc, il faut repartir de à qui on parle, avec quel type d'intention, quel type de contexte. Du coup, on va en extraire des prompts tests, on va les tester. Et après, dans ces tests, on va aller regarder les trois leviers du géo, qui sont les sources, grosso modo, sur quelle plateforme ou écosystème digital l'IA va aller chercher ces informations. Le message, est-ce que la langue de ma marque... et la même langue de l'IA, est-ce que mon message est passé ? Et est-ce que mon site, est-ce que mon own, et finalement, que mon site, mes sources own, sont exploitées par l'IA ? Donc, une fois qu'on a vu ça, on a un certain nombre d'actions à mener. Et puis après, on teste une semaine après, un mois après, pour voir s'il y a une différence. Et ça, c'est un truc qui est sur... On revient au côté un peu expérimental. qui est que comme l'algorithme s'auto-évolue, aucun des LLM, des IA, peut nous dire, si tu rentres cette question, tu vas avoir cette réponse. Il y a une sorte de boîte noire au milieu. Il réfléchit. Il réfléchit, puis il évolue et il s'auto-optimise. Donc ce qu'il faut faire, c'est, on fait les premiers tests, on regarde où l'on en est. On va améliorer certaines parties de ces trois leviers. Et puis, on va retester un mois plus tard. On va regarder ce qu'il y a des choses qui ont changé, comment ils ont changé. La chose importante, c'est de garder des constantes. On va garder les mêmes personas avec les mêmes intentions. Et puis après, on va aller regarder ce qu'il y a des choses. Donc,
- Speaker #0
ça veut dire qu'on est sur un objet vivant qui se met à jour tout le temps. que quand tu veux savoir si tu es référencé dans un un chat GPT-Cloud ou Mistral, tu lui dis, il ne pense pas comme moi et regarde. Ou tu lui poses la question,
- Speaker #1
agence d'influence dans mon cas. Voilà quelle est ma marque, voilà quel est mon site, quelles sont mes audiences, voilà quels sont mes concurrents. Parce que tu dois faire le même travail que tu fais sur ta marque, tu le fais sur les autres, évidemment. Et après, on va regarder si tu es une source de l'IA, est-ce que tu es cité ? Parce qu'il faut faire attention sur les sources. Il y a des sources citées et des sources utilisées. La majorité des plateformes aujourd'hui, elles te disent voilà les sources de l'IA. En fait, c'est les sources citées. Ce ne sont pas les sources utilisées. Il faut aller continuer à demander. Qu'est-ce que tu as utilisé pour faire cette recette ?
- Speaker #0
Tu peux nous faire un petit prompt qu'on mettra dans la description pour que les gens testent ?
- Speaker #1
Je peux donner un accès avec une offre pour tester ta plateforme.
- Speaker #0
Tu vas nous en parler. Elle aide beaucoup les marques à auditer.
- Speaker #1
Je me suis associé avec l'ancien CTO de Pixmania. pour créer une... Parce qu'on voulait créer une plateforme, on trouvait que des plateformes d'analyse aujourd'hui. Et les analyses, on n'en fait rien. C'est très beau, ça a des très beaux graphiques, mais on voulait faire une plateforme de pilotage. Et on ne voulait pas s'arrêter au GEO, on voulait arriver sur une gestion du canal de vente ou du canal de conversion complète de l'IA. Donc, cette... Cette plateforme, elle est là pour non seulement faire comprendre et aider les marques à comprendre où elles en sont, mais leur donner des outils qu'ils pourront utiliser en self-service ou à leur accompagner pour pouvoir optimiser l'efficacité du canal de l'IA.
- Speaker #0
Et aujourd'hui, quand tu testes ou quand tu audites les entreprises, les marques ou les personnes, qu'est-ce que tu constates le plus souvent ? Est-ce qu'il y a du boulot ? Est-ce que c'est bien fait ? Merci.
- Speaker #1
Alors, j'observe que les entreprises qui ont fait beaucoup de travail sur le SEO sont un petit peu en avance sur les autres. Parce que le GEO va prendre en compte quand même la clarté de la structure du contenu à l'intérieur d'un site. Et l'ancienneté du contenu ?
- Speaker #0
Non,
- Speaker #1
ils préfèrent du contenu singulier, du contenu à jour, du contenu sourcé, du contenu intelligent. En fait...
- Speaker #0
Donc, ce n'est pas celui qui a commencé il y a 30 ans avec le premier SEO optimization qu'il a fait. Non, pas forcément. Pas forcément.
- Speaker #1
Et c'est très étonnant. C'est qu'on a fait des tests, notamment pour des boîtes de cosmétiques et on a vu que sur plusieurs recherches connectées au thème qu'on regardait, on avait toujours dans les sources une petite agence de conseil à Paris dont personne n'avait entendu parler.
- Speaker #0
Mais qui a travaillé pour eux ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Même pas ?
- Speaker #1
Non. Qui faisait des articles ? Elle avait un nouveau site. Elle avait du contenu qui était très qualitatif, qui était frais, qui était intelligent et qui était singulier. Et du coup, nous, ça nous a permis très rapidement de dire à la marque, attendez, dans votre plan de communication, même dans votre plan marketing, allez voir ces gens-là. Parlez-leur. Essayez d'aller les influencer un petit peu. Parce qu'il est probable que l'IA va aller chercher encore de la source là-bas. Et donc, pour répondre à ta question, on voit que les marques qui ont été un petit peu paresseuses sur leur contenu, qui ont laissé du contenu sur leur site trop vieux, qui se met un peu en contradiction avec les nouveaux produits, tout d'un coup, l'IA se rend compte qu'il n'y a pas d'alignement sur ce qui est raconté. Donc je te dis, ben... d'une manière probabiliste, les gens qui se contredisent ne sont pas forcément les gens qui sont autoritaires. Donc, il faut regarder quelqu'un d'autre.
- Speaker #0
Et là, aujourd'hui, tu nous parles de Google, de sites Internet, de SEO. Aujourd'hui, est-ce que les plateformes... J'ai la réponse, mais tu me la donnes. Est-ce que les plateformes sont indexables, indexées et favorisent le GO ? Les plateformes sociales, je pense.
- Speaker #1
Les plateformes sociales. Il y a deux réponses à ça.
- Speaker #0
Il y a deux internets.
- Speaker #1
Il y a deux internets. Il y a un internet sur le temps long et un internet sur le temps court.
- Speaker #0
Et un fermé et un ouvert.
- Speaker #1
Et un fermé et un ouvert. On a vu, et c'est la même chose pour les sources médias type Le Monde. Oui,
- Speaker #0
parce que c'est sur abonnement.
- Speaker #1
Parce que c'est sur abonnement. Mais même sur le gratuit, aujourd'hui, il y a une question business d'ouverture, d'indexabilité du contenu des médias sociaux. par les LLM, par les IA.
- Speaker #0
C'est comme la presse qui a voulu faire payer maintenant Google pour accéder à leurs articles. Parce qu'à l'époque, Google s'est servi librement et du coup, ils sont revenus à la charge et ils ont dû rémunérer les éditeurs d'une manière ou d'une autre.
- Speaker #1
Et puis, c'est une question de business model pour eux. Si tout d'un coup, tout Titek est accessible sur LLM, du coup, on ne va plus aller sur Titek. Mais... Ça, c'est à court terme. On en reparlera un petit peu de ce qu'il faut faire pour combler ce gap. Mais à moyen terme, il est totalement probable qu'il va y avoir des deals business faits dans le 16e. Et tout d'un coup, le jour où ça va être fait, le jour où tout d'un coup, un média social comme TikTok devient exploitable, Les marques vont se rendre compte qu'elles ont énormément de contenu et elles vont devoir aller regarder tout leur contenu, tout le backlog de contenu qui a été fait sur TikTok pour se dire, est-ce que c'est tel que c'est ? Est-ce que c'est moi ? Est-ce que c'est mon géo ? Alors, d'autant plus que les médias sociaux, on en a discuté un petit peu tout à l'heure, mais les médias sociaux et les influenceurs sont finalement les représentants les plus forts de l'intention. C'est l'incarnation, normalement. Donc, c'est à moyen terme... probablement le contenu qui sera le plus efficace et le plus pertinent pour les tigres.
- Speaker #0
Donc ça veut dire qu'il faut qu'on choisisse extrêmement bien les influenceurs qui reflètent la valeur de marque versus la puissance de l'influenceur. Parce que nous, on a deux cas d'école. On a les marques qui regardent la puissance, nombre d'abonnés, nombre de vues, et ceux qui regardent la personnalité, l'adéquation avec la marque, les mêmes valeurs, etc. Aujourd'hui, cette partie-là va être très importante. Et j'imagine que l'autre aussi, parce que si elle n'est pas populaire, elle va être moins indexée.
- Speaker #1
On verra à ce moment-là. Mais il y a un troisième élément, c'est que cette intention doit être calée, doit être en ligne sur l'intention des audiences qui vont poser les questions. Et c'est ce qu'on mesure quand on fait notre analyse sémantique. Est-ce que la langue de la marque correspond à la langue utilisée pour poser les questions ? si on se rend compte que sur la profondeur des détails sur le ton utilisé sur le vocabulaire utilisé si ça ne correspond pas aux questions qui sont posées, l'IA ne va pas aller s'en servir comme source parce que ce sera trop différent comme langue ils vont aller chercher le contenu qui est le plus donc pour tes influenceurs il sera très important que les influenceurs soient choisis aussi pour être le plus représentatif Merci. des questions qui pourraient être posées. Tout ça est très... Pour moi, c'est la logique qui devrait être suivie. Après, on verra comment ça se passe.
- Speaker #0
OK. Donc, aujourd'hui, les marques sont visibles. Les influenceurs vont être importants demain. Aujourd'hui, comment les marques s'équipent par rapport à ça ? Est-ce qu'elles ont aujourd'hui créé des postes dédiés à ces sujets-là ? Ou est-ce que c'est des dérives du digital, peut-être de l'IT, je ne sais pas ?
- Speaker #1
C'est une question qui est très importante parce que, ce qu'on disait au départ, l'IA transforme toute l'organisation des entreprises. Et moi, ça reboucle avec ce que je fais depuis une vingtaine d'années, qui est d'aider les unités marketing, communication et produits à mieux se structurer. C'est sur les équipes, c'est sur les process, c'est sur les outils qu'ils utilisent. C'est sur le stratégique et l'opérationnel. Maintenant, quand on rentre dans une entreprise et qu'on veut intégrer l'IA, au-delà des postes, la manière dont j'essaie de guider les gens, c'est de repartir de la chaîne de valeur. La chaîne de valeur, c'est un bien grand mot, mais ça veut dire qu'est-ce qu'on fait tous les jours ? Quelle est ma journée ? Pour une équipe communication ou marketing, ça va de la veille jusqu'à l'analyse opérationnelle de l'activité. Et là-dedans, on va aller déterminer pour chaque bloc de cette chaîne de valeur, quels sont les éléments qu'on va aller donner à l'IA. Grosso modo, si c'est répété, ça va à l'IA. Quelles sont celles qui sont en hybride et quelles sont celles qui doivent rester complètement humaines. Et c'est la seule façon de pouvoir avoir une équipe qui, en plus d'être bien formée, fonctionnera bien avec l'IA. Et ça ne doit pas être fait une seule fois, ça doit être fait en continu. Donc pour répondre à tes questions, je ne pense pas qu'il faille partir de quel outil on doit utiliser ou est-ce qu'on doit avoir une meilleure personne, mais plus de où on en est, qu'est-ce qu'on pourrait faire mieux dans notre travail.
- Speaker #0
Ok, mais après ces gens-là, alors admettons, on fait notre journal type, il y a un travail de veille, un travail d'analyse, un travail de réflexion, d'écriture. Donc on peut mettre... un schéma de travail, de process avec de l'IA à côté. Maintenant, est-ce que tu sens que les entreprises, parce que moi, j'entends beaucoup de marques qui disent « Ah, on a une formation IA, alors c'est copilote, parce qu'ils ont des licences Microsoft. » ça va les aider ou pas à faire des emails propres, sans faute d'orthographe ou des choses comme ça. Ce qui est déjà pas mal. Moi, le premier, je pense que je n'ai pas évolué là-dessus. Ça m'aide beaucoup, du coup. Mais le vrai sujet, c'est est-ce que ils ont l'impression de faire de l'IA alors que ce n'est pas vraiment de l'IA, c'est des correcteurs plus-plus. Parce que j'ai cette perception, quand même, que tout le monde dit, je me suis formé à l'IA, mais alors... Il y a celui qui va te former à faire des pompes, mais sans t'expliquer pourquoi. Ça marche comme ça. Ce que tu nous dis là, je ne l'entends pas souvent dans le mode... Ceux qui ont eu des formations IA vont juste me dire, c'est bon, maintenant je sais prompter. Ce qui est, à mon avis, le haut de l'iceberg.
- Speaker #1
Qui est un glaçon sur l'iceberg. Un glaçon important, mais qui fond. Non, c'est... L'arrivée de l'IA est probablement encore plus importante en termes de changement que l'arrivée du web, que l'arrivée du téléphone ou... ou probablement que la première révolution est plus complexe. Mais c'est perniché parce que c'est à la fois beaucoup plus simple d'accès pour commencer à utiliser l'ordinateur. Je te rappelle, nos parents, quand on leur a expliqué, et puis peut-être encore un peu maintenant, c'est compliqué à utiliser. L'IA, on ouvre une application, on nous pose une question, ils nous répondent. Ça paraît très simple. Mais ça touche toute notre vie. professionnelle et personnelle, mais toute notre vie professionnelle sur l'astrate, l'opérationnelle, le technique, etc. Donc quelqu'un qui s'est formé, c'est la première partie de, tu te rappelles les 3 C, c'est la première partie de la culture. Tu es formé en comprenant que tu passes à un système qui est probabiliste et qui n'est pas hiérarchique, tu passes à un système où tu vas devoir prompter d'une façon expliquée. Donc, apprendre un peu la langue. Et le prompt, c'est finalement la base de la langue de lire. On va...
- Speaker #0
On rentre en communication avec lui. On rentre en communication avec lui. Sinon,
- Speaker #1
il ne se passe rien. Après, de parler une langue, il ne suffit pas de savoir la base. Il faut apprendre plus. Donc, ce que je veux dire par là, c'est que la formation, elle doit être complètement continue et elle doit toujours être sur ces trois éléments. De culture, connaissance et curiosité.
- Speaker #0
Et j'ai l'impression qu'on est beaucoup sur le premier niveau de rentrer en contact.
- Speaker #1
On est sur ce qui est facile à mettre en place dans une équipe, c'est-à-dire des formations et des outils. Et moi, on vient très souvent me dire, quel outil ? Et dans ces cas-là, la réponse, elle est, mais quelle est votre organisation ? Où est-ce que vous fonctionnez bien ? Où est-ce que vous fonctionnez moins bien ? Quel est votre objectif business ? Quels sont vos KPIs ? Etc. Et là, on rentre tout d'un coup dans un... Et puis, il y a une autre chose qui est très importante, c'est qu'avant, on avait des outils. Le CRM, c'était l'outil des sales. Puis, on ne parlait pas au reste. On parle maintenant un peu au marketing. On avait l'influence à la fois entre le marketing et la communication. Maintenant, on a un outil qui, s'il n'est pas utilisé par tout le monde ensemble, c'est-à-dire de faire parler la finance avec les RH, avec le juridique, avec le sales, etc. on va déclencher non seulement une déperdition d'informations, mais aussi un risque de désalignement. Et je te rappelle, au début, on a parlé de ces réponses de l'IA qui devenaient le territoire sur lequel les marques devraient être présentes. C'est un tout petit territoire. Sur ce territoire vont devoir être la marque employeur, le site de e-commerce, la marque sur son RSE, la marque sur ses valeurs. etc. Si un de ces silos, un de ces thématiques rentre en conflit avec une autre, n'est pas parfaitement aligné, la marque perdra son statut de centre de vérité.
- Speaker #0
Donc ça veut quand même dire qu'il faut qu'il y ait un pilote dans une boîte qui va définir tous ces sujets-là de qui on est, quelle intention sur le RSE, sur le marketing, sur les ventes, sur la com. Et des fois, on a aussi des dirigeants qui prennent la parole. C'est-à-dire que sur LinkedIn notamment. Alors je ne sais pas si LinkedIn est bien intégré aux outils IA, mais peut-être qu'un jour il le sera, comme tu le disais tout à l'heure. Mais il y a aussi cette façon-là de parler de la marque à travers son dirigeant, à travers celui qui est très visible sur les réseaux type LinkedIn, qui pourrait aussi lui être en priorité formé pour savoir le champ sémantique et tout ce qu'on doit utiliser, parce que là, ça va être de plus en plus important. Aujourd'hui, on jouait tous dans nos couloirs d'une façon un peu isolée. C'est-à-dire que ce que disait le président sur LinkedIn, ce que disait le site internet, si ce n'est pas carré, il faut aller de l'un à l'autre pour le voir. Là, maintenant, ce que tu nous dis, c'est que l'IA va aligner les sources, analyser les sources et vérifier si tout est aligné.
- Speaker #1
C'est ce qu'on observe actuellement. C'est ce qu'on observe actuellement. En plus, l'IA permet une chose extraordinaire, c'est que l'intelligence du marketing peut être utilisée par l'intelligence des sales et vice versa, peut être utilisée par l'intelligence du RSE et de la finance. finalement, moi je pense que ça doit être un des très grands rôles du CEO et c'est pas forcément un rôle qui est actuel aujourd'hui il doit être le pilote, le chef d'orchestre en tout cas, ça doit venir de lui ça doit être le chef d'orchestre donc lui il faut qu'il soit équipé selon les secteurs,
- Speaker #0
selon les niveaux de patrons entre guillemets ils sont pas tous soit attirés vers ces genres de sujets ils sont allergiques, ça arrive aussi soit ils comprennent, mais il faut qu'ils soient aidés.
- Speaker #1
Mais il doit être aidé. Mais il doit être, il doit avoir la culture de l'IA, il doit avoir la connaissance de ses outils. Et il doit avoir la curiosité de ce qui peut être.
- Speaker #0
Donc ça veut dire qu'aujourd'hui, il y a des postes qui sont créés dans les structures ? Oui,
- Speaker #1
il y a des postes qui sont créés. Alors c'est toujours assez...
- Speaker #0
Il y a les Pinesse Officers.
- Speaker #1
Il y avait les... chief digital officer qui était entre le CIO et le CTO. Dans certaines entreprises, c'est le CTO qui a pris le coup là-dessus. D'autres, c'est le CMO ou c'est le CRO qui est entre les sales et le marketing. Ça dépend des entreprises et de leur organisation. Mais je crois que ce qui est très important, c'est que chacun d'entre nous Merci. au sein des entreprises doit avoir cette culture et doit se dire mon job va changer dans les six prochains mois. On ne parle pas de six ans. On ne parle pas de 60 mois. On parle des six prochains mois. Et qu'est-ce qu'il y a dans mon job que je peux donner tout de suite à l'IA pour pouvoir grandir ? Et ça, ça implique de savoir comment l'IA fonctionne, de savoir comment le... comment utiliser ces outils. Et c'est pour ça aussi, très naturellement, qu'on voit beaucoup de shadow IT sur l'IA dans les entreprises qui brident. Shadow IT. Pardon. C'est des gens qui utilisent, on les empêche d'utiliser le chat GPT, ils sortent leur téléphone, ils écrivent sur le chat GPT, puis ils vont copier-coller et se l'envoyer sur leur ordinateur. Très dangereux, évidemment, pour les données. On ne parlera peut-être pas aujourd'hui des problématiques de... de confidentialité, d'éthique, quelque chose comme ça. Puisqu'on va avoir des données sur lesquelles vont travailler toutes les unités de l'entreprise, on se retrouve avec des données extrêmement sensibles.
- Speaker #0
Mais qu'on ne voit pas directement. C'est l'IA qui voit. Il va se rappeler d'un document qu'on a publié et il va en faire référence.
- Speaker #1
C'est la fameuse mémoire de l'IA.
- Speaker #0
C'est un sujet plus long et plus intéressant parce que même les boîtes de conseil, les avocats... ils ont pas mal de métiers où il y a beaucoup de documentation, beaucoup de papier, beaucoup de lectures, qui vont eux créer leur propre LLM en interne pour éviter justement la fuite des données. Mais entre nous, quand je vois que 90% des boîtes utilisent Microsoft ou Google, que ce soit pour les emails, pour les documents partagés, les PowerPoints, ils ont accès à nos données, via Copilot notamment. Mais normalement... Ils ont aussi accès que nous sur ces sujets-là.
- Speaker #1
C'est les questions à se poser. Mais c'est les questions très importantes à se poser quand on choisit un outil. C'est pour ça que l'outil, comme la tech, et nous, c'est comme ça qu'on a imaginé notre plateforme, comme la tech qui est au service de l'expertise métier, on ne peut pas mettre la tech. La tech doit être un outil pour arriver à ses fins. Un intermédiaire. Un intermédiaire. Et quand on n'a pas déterminé sa situation actuelle et les objectifs, business qu'on veut avoir devant soi, business ça peut être marketing, business RH ou autre, et bien on peut pas choisir ce qu'on veut.
- Speaker #0
Donc aujourd'hui on s'est dit que l'entreprise doit créer sa persona sur les moteurs, sur les IA, donc chez la GPT ou autre, pour qu'il soit aligné avec ses valeurs et être référencé correctement. Est-ce que la taille de l'entreprise où le nombre de parts de voie de l'entreprise est important pour un référencement IA.
- Speaker #1
Encore une fois, c'est difficile de faire une généralité là-dessus, parce qu'il y a peu de statistiques qui peuvent lier... une marque en général, avec les résultats et avec sa part de voix. Par contre, ce que nous on teste, c'est quand on veut parler à telle personne avec telle intention qui a tel type de questions, où est-on ? Est-ce qu'on est là ou est-ce qu'on n'est pas là ? Et est-ce qu'on est moteur dans le message qui est donné par l'IA ? Oui ou non ? C'est malheureusement la seule...
- Speaker #0
porte d'entrée. Je pense que tout le monde a ses chances. Nous, on a reçu un appel d'un prospect qui est venu via chat GPD. Donc, j'ai demandé son prompt et il a demandé une agence d'influence sur Paris. Il a dû avoir 4-5 réponses. On était dedans. Je pense que pour nous, c'est un hasard complet. On ne fait pas encore beaucoup de choses là-dessus, même si on est bien référencés. J'imagine que c'est ça qui a contribué à la réponse. Ça veut quand même dire aussi... Je pense côté marketer, côté marque, quand ils cherchent des partenaires. Comme aujourd'hui, Google est un petit peu tronqué parce qu'il y a des résultats payants. Et il y a aussi un effet générationnel. On n'en a pas encore parlé, mais moi, j'ai mes filles de 15 et 18 ans. Je pense qu'elles ne connaissent pas Google. Elles se laissent, mais elles n'y vont jamais.
- Speaker #1
Ce qui est fou. Par contre,
- Speaker #0
elles vont sur le chat GPT en permanence pour tout et n'importe quoi. C'est-à-dire qu'elles peuvent demander quelle est la suite de l'épisode qui arrive. Donc, elles sont habituées à ce réflexe-là. Et je pense que leur champ de recherche et leur champ de connaissances va tourner autour de chaque GBD. Donc, en fait, c'est quand même aujourd'hui aussi une histoire de génération, d'utilisation de ces outils.
- Speaker #1
Oui, c'est sûrement. Et on voit que la vague, tous les pourcentages... d'utilisation du zéro-clic-search qui est à 80% chez les 18-25 ans, d'utilisation de ChatGPT, on voit que cette vague arrive. Et c'est pour ça que Google se transforme aussi. Et que Google, maintenant, a le Google AI Overview qui correspond complètement à ce que fait ChatGPT & Co. Il y a évidemment quelque chose de générationnel, mais je... ne mettrait pas de côté notre génération des 10 ans, des 40, 70 ans, qui... C'est les prochains, ça ! Mais qui, parce que c'est facile à utiliser, parce que ces outils sont faciles à utiliser...
- Speaker #0
Moi, je trouve que ce qui est génial, c'est qu'on enlève le bruit qu'on peut avoir sur Google aujourd'hui, parce que les 10 premières réponses sont squattées par du SIA, par des marques qui payent pour être présentes dans les premiers résultats. Et donc, ça te tronque. Ça fausse complètement le conseil. Si Google faisait du conseil, en tout cas, qu'il pouvait apporter à une époque. Et on se dit que chez la GPT, en fait, on essaye, je pense, un nouveau type de conseil pour voir si c'est plus pertinent ou pas. Et souvent, ça l'est. On trouve, en tout cas, nous, que ça nous correspond.
- Speaker #1
Voilà. Tu trouves que ça te correspond. Donc, probabilistiquement, ce sera toi. Par contre, il y a toujours, face à une pièce de monnaie, de l'autre côté, le... grand problème aujourd'hui qui sera de plus en plus important, et ils en parlent en ce moment en Inde, au sommet de l'IA, c'est les biais. C'est-à-dire que les LLM qui sont donc ces modèles de langue, ces grands modèles de langue, pour être formés, pour être entraînés, sont entraînés sur des corpus de contenu. Et ces corpus de contenu, s'ils ont un biais, Le biais, par exemple, c'est quelque chose sur lequel a travaillé OpenAI récemment, qui était que quelqu'un en Inde, avec un nom spécifique, son prénom, était en fait un prénom d'une caste assez basse. Et il était redirigé vers des sources et vers des réponses qui étaient vraiment très problématiques. Alors que le système de caste est censé être aboli. Et juste parce que... le corpus de ce pays, le corpus utilisé, apportait ces biais sociaux. Donc, ce qu'a fait OpenAI, c'est de travailler sur un réentraînement par des humains de la machine. Anthropique fait beaucoup de choses là-dessus, mais tu comprends que si tu n'as plus qu'une seule réponse sur laquelle tu vas sans aller checker d'autres sources d'informations, finalement, le... La vérité, elle est donnée par Chez J.Pittier, avec tous les problèmes géopolitiques qu'il y a. Parce que Chez J.Pittier, on ne parlera pas de souveraineté, peut-être pas aujourd'hui, mais c'est au-delà des problématiques économiques de ne pas avoir d'outils réellement souverains pour plein de raisons. Oui, il y a Mistral, évidemment. Et encore. Mais comment est-ce que notre culture va être portée ? La culture, elle était portée par la littérature, elle était portée par les informations. Là, elle est portée par l'IA. C'est problématique d'avoir maintenant accès uniquement à la culture américaine.
- Speaker #0
C'est court. Et revenons un peu sur les influenceurs. Aujourd'hui... un influenceur qui fait un réel sur Instagram à 2 millions de vues alors tu me dis que c'est pas vraiment encore référencé ou référençable,
- Speaker #1
admettons ça l'est ou en tout cas c'est visible parce que ça a plus de poids quand même son algorithme va mesurer la puissance du contenu ou c'est toujours pareil il est pas référencé parce qu'on a pas accès au reel et au Instagram mais aussi parce que c'est de la vidéo et qu'aujourd'hui même si l'IA devient multimodale et commence à s'intégrer, à s'intéresser aux images et aux vidéos c'est moins performant que sur l'écriture je ne peux pas répondre aujourd'hui à ça réellement parce qu'on verra ce que ça donne c'est probable qu'un contenu sur un écosystème digital qui a plus de poids parce qu'il a été liké, parce qu'il a été... Il est plus populaire. Est-ce que l'IA pourra aller récupérer les likes pour travailler sur la hiérarchie ? Peut-être. On n'en sait rien.
- Speaker #0
Il y a des API gratuites, tu sais. Il y a encore des API ouvertes, côté Instagram, côté TikTok. Mais il a du mal aujourd'hui quand même à aller faire de la recherche sur ces sujets-là. Mais je pense que c'est quand même aussi important. De le travailler parce que ça va arriver.
- Speaker #1
Si ce n'est pas important aujourd'hui, ça le sera forcément demain. Et vous m'êtes les premiers. Il faut être les premiers et puis il faut surtout avoir un contenu qui soit propre et IA natif. Après, ce qu'on peut faire en attendant, c'est extraire les informations comme toi quand tu extrais de la vidéo du podcast ou tu extrais un speech-to-texte, tu vas avoir une retranscription écrite. ta hausse conscription, elle sera sur ton site. L'IA peut accéder à cette hausse conscription, même si elle n'a pas accès à ta vidéo YouTube ou à l'audio sur Spotify ou Apple Music. Elle pourra quand même revoir le contenu. Donc, c'est important d'avoir ça. Le problème aussi sur les Reels ou sur les TikTok, c'est l'instantanéité et le côté périssable de l'information. l'IA elle crawl comme Google le fait en fait c'est à dire qu'ils vont avoir des petits robots qui vont aller ratisser le web pour la recherche d'informations et bien sur un TikTok, je ne sais pas combien il y a de messages qui sont envoyés par jour beaucoup, et bien ces messages ils tombent dans le ils ont une durée de vie de 3 jours donc ça voudrait dire que les Merci. que les indexeurs de ChatGPT ou Gemini doivent avoir assez de puissance, dépensent déjà beaucoup d'énergie là-dessus, pour aller récupérer les contenus.
- Speaker #0
Ok, donc bon, aujourd'hui, toi de l'extérieur, il y a beaucoup de demandes des marques, est-ce que c'est encore de la science-fiction pour eux, ou est-ce qu'ils sont flippés de paillettes ? Comment tu sens le marché ?
- Speaker #1
Je sentais le marché à... avant Noël et jusqu'à octobre, en fait, jusqu'à ce qu'on commence réellement à parler de paid search, donc de toute la partie payante, c'était quelque chose qui était de l'ordre de la communication et du marketing, donc un canal en plus important, et que tout d'un coup... les grands players comme OpenAI, Gemini et compagnie ont commencé à parler de la publicité.
- Speaker #0
Qui n'est pas encore arrivée.
- Speaker #1
Mais en fait, la vitesse, c'est ce qu'il faut comprendre. C'est que nous, on a été habitués, pendant le Web 1, ça allait quand même assez lentement. Le Web 2, ça allait un peu plus vite, mais pas beaucoup plus. Là, ça va à une vitesse absolument...
- Speaker #0
20 ans et 10 ans.
- Speaker #1
20 ans et 10 ans, et pour le moins, là, c'est deux mois. Et on est en face de... d'entreprises, que ce soit Google, OpenAI, Entropiq ou les autres, qui se battent avec les mêmes produits, peu ou prou, sur les mêmes audiences et avec les mêmes outils. Donc, le premier qui va écraser les autres, et on voit tout ce que fait Google pour essayer d'écraser OpenAI, et aujourd'hui OpenAI, je crois qu'ils ont 26 milliards de dettes, et on n'est pas sûr qu'ils tiennent jusqu'à la fin de l'année, ce qui serait complètement fou, mais... Mais ce que je veux dire par là, c'est que le paid search commence à être de plus en plus visible et s'approcher de plus en plus. Et qu'il y a eu un changement, je trouve, de perception, de dire qu'on ne parle plus de présence, on parle de canal de vente. Ou on parle de levier l'acquisition. Et quand je parle de vente, ça peut être, moi j'ai discuté avec plusieurs marques dont les équipes s'occupent du... des sites de recrutement et du site employeur, tout d'un coup, les candidats utilisent l'IA pour faire des recherches d'offres d'emploi, pour faire leur CV, pour faire leur lettre de motivation et pour répondre aux questions pendant les interviews vidéo. Tout d'un coup, il y a un changement de comportement. Il y a plus qu'un changement juste business, il y a un changement de comportement. Et tout ça fait que je trouve que le marché se... Muri a une vitesse très exponentielle. Maintenant, il ne faut pas faire l'erreur, je crois, pour ces marques, d'aller directement vers les outils, mais de penser à un nouveau territoire. Si tu ouvres un nouveau pays demain pour vendre des ordinateurs, on a bossé là-dessus sur Lenovo. quand on était chez Ogilvy, mais quand tu as un nouveau pays, tu regardes la culture, tu vois comment... Tu fais ton étude de marché. Tu fais ton étude de marché. Là, on est sur la même chose sur l'IA. Et des gens qui diraient juste, cet outil-là fonctionne bien, on va l'utiliser, ils ne vont pas y arriver. Ça a peut-être marché un petit peu, mais l'écosystème change tellement vite que ça ne peut pas être une solution de manque.
- Speaker #0
Donc, il faut quand même une éducation généralisée dans les boîtes. C'est sûr. l'IA dans tous ses domaines, MarketCom, recrutement, vente, RH, sur mon financement, IT peut-être, pour ensuite avoir quand même une définition de l'IA dans l'entreprise. Qu'est-ce que ça va faire ?
- Speaker #1
Ça, c'est sur du moyen terme. Sur du court terme, et nous, c'est ce qu'on a essayé de faire avec le... La plateforme de la zone ansmétrique, c'est de dire qu'il doit y avoir une réflexion plus large sur l'intégration de l'IA à l'entreprise. D'accord ? Ça implique une réflexion sur la manière de travailler.
- Speaker #0
Tu peux aider les entreprises à intégrer l'IA dans leur quotidien.
- Speaker #1
En fait, ayant travaillé avec des fonds d'investissement, des CEOs de boîtes, des sels, etc., tu peux parler leur... Donc, moi, j'interviens en disant, quel est votre problème ? Votre problème, c'est... Après, on regarde comment l'IA peut les aider. Mais si on revient sur la partie de canal d'acquisition et de conversion, là, finalement, la mise en route et l'optimisation va beaucoup plus vite. C'est une question d'avoir le bon protocole de test. Et après, notre principe, c'est qu'on a une liste de tâches. avec un cabane, avec des cartes que tu peux bouger, en disant, ben voilà, cette tâche-là, elle est pour le marketing, cette tâche-là, elle est pour la communication, voilà ce qu'il faut produire comme contenu. Hop, le contenu est fait, et puis l'analyse revient en disant, ben voilà, ce contenu-là, il est bien, ou ce contenu-là, il faut l'améliorer un petit peu. Donc il y a un côté très opérationnel, les outils permettent aujourd'hui, si tu as un bon protocole, de pouvoir...
- Speaker #0
Je pense que c'est un des meilleurs moyens de rentrer sur ces sujets parce que si chacun s'équipe de son côté, de son outil qui va travailler son petit truc à côté, bon, c'est pas de l'IA c'est de l'outillage
- Speaker #1
C'est l'outillage Mais il faut c'est une mais il faut bien commencer par ce qui est compliqué avec l'IA, avec tout ce qu'on vient de dire c'est que ça paraît être un gros machin finalement dont on a du mal à trouver la porte d'entrée.
- Speaker #0
C'est ça, j'ai l'impression que ça fait peur.
- Speaker #1
Ça fait peur.
- Speaker #0
Que les gens n'ont l'impression de pas tout comprendre, quand même, parce que ça reste technique, et où que les gens se disent, il va falloir que je le fasse, je suis un peu pressé pour le faire, je ne sais pas par où aller, et je suis un peu en faux mots, c'est-à-dire qu'à un moment donné, j'ai peur de rater le truc.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Et de m'en vouloir. Surtout qu'on entend, et il y a beaucoup de bouquins qui sortent. Comment l'IA va révolutionner votre métier ? L'IA, enfin, tu as Laurent-Alexandre qui a beaucoup de littérature sur ce sujet-là, qui peut faire peur, qui peut quand même aller très vite en besogne sur pas mal de sujets.
- Speaker #1
Qui me fait des scénarios.
- Speaker #0
Oui, et en même temps, quand tu dis ça, tu te dis, je ne suis pas du tout dedans. On se posait la question des enfants de se dire... Ce qu'il faut qu'ils apprennent à coder. Parce que maintenant, il y en a plein qui disent que ça ne sert plus à rien de coder, alors qu'on nous a dit pendant 20 ans que le code, c'était la libération professionnelle. Et maintenant, on en arrive à dire que le code ne sert à rien.
- Speaker #1
Alors, le code, c'est une autre discussion sur l'éducation qu'on pourra avoir. Mais je pense que pour répondre à ta question juste avant sur par où on commence, c'est justement pour ça que nous, on s'est focalisés sur le géo, donc la présence de la marque et sur le IPO. qui est ce qui est un gros mot, et c'est l'agentique product optimization. C'est grosso modo, on a sa fiche produit ou sa fiche d'offre d'emploi qu'on optimise pour qu'elle soit reprise par l'IA. Donc, on commence par des choses qui sont très concrètes. Une fois qu'on a géré cette problématique du géo, il y a une autre problématique, c'est finalement une fusée à plusieurs étages. On peut s'occuper. Si une entreprise arrive et me dit, voilà, on a des problématiques de... de budget marketing, comment est-ce qu'on peut faire baiser ça tout en utilisant l'IA ? Je peux parler de géo. Par contre, une boîte qui vient me voir en me disant « Moi, j'ai un problème parce que je suis invisible sur les IA et que je veux vendre par les IA. » À ce moment-là, on va parler plutôt plate. Sur l'éducation et finalement sur la culture, le code, moi, je le vois avec mon camarade David Rowe, qui est l'ancien CTO de Pixmania. Quand on fait une plateforme, moi, j'ai fait ma première version en vibe coding. Avec vibe coding, on explique à la machine ce qu'on veut et la machine va coder. En fait, il faut quelqu'un qui soit vraiment fort là-dedans.
- Speaker #0
Super. On arrive à un moment de l'émission où je te pose un mot, tu m'en donnes un autre. Tac, tac. Tu réfléchis pas. Tu peux me donner deux mots des fois, mais pas trop. Tu as deux jokers. IA.
- Speaker #1
Créativité.
- Speaker #0
Influence.
- Speaker #1
Pertes ?
- Speaker #0
Algorithme ?
- Speaker #1
Infrastructure ?
- Speaker #0
Confiance ?
- Speaker #1
Aucune.
- Speaker #0
TikTok ?
- Speaker #1
Trop vieux.
- Speaker #0
Google ?
- Speaker #1
Encore là.
- Speaker #0
Et chat GPT ?
- Speaker #1
Pas sûr que ça dure.
- Speaker #0
J'aurais pu dire Claude, on en a parlé tout à l'heure.
- Speaker #1
Claude c'est mon chouchou. C'est nouveau, c'est un nouveau chouchou. Claude, je l'utilise pour tout maintenant. Je trouve que ça a une profondeur... La raison pour... Une profondeur sémantique pour écrire du contenu, technique pour faire... Pour ce qui est un peu plus sophistiqué. Mais je trouve que Gemini, aujourd'hui, a un avantage incroyable et l'intégration avec Google. Claude, ils se sont mis sur des verticales précises. Les verticales, c'est les gens qui écrivent et c'est les gens qui codent. Perplexity, ils se sont mis dans la verticale des gens qui cherchaient les informations précises des chercheurs et des choses comme ça. Chez GPT, c'est un peu un couteau suisse. On adore, mais c'est un peu... Moi, je trouve ça un peu léger et je trouve qu'on se lasse de la personne. Enfin, moi, c'est personnel, je ne me suis pas un peu...
- Speaker #0
C'est le Yahoo du web de l'époque.
- Speaker #1
C'est le Yahoo du web. C'est terrible parce que c'est le Yahoo, le Nokia. On a vu comment ça se terminait. Oui,
- Speaker #0
ceux qui tiraient en premier ne sont pas ceux qui restent.
- Speaker #1
Et c'était extraordinaire. Après, on pourrait parler d'Apple, mais Google, c'est extraordinaire ce qu'ils ont fait. Parce qu'on ne les a pas entendus pendant 6-7 mois. Et on s'est dit, Google, ils vont mourir. Google est mort. Google est mort. Google, ils ont moins de 90% du trafic, mais ils ont quand même 89,7% du trafic. ça reste quand même et en 3 mois ils ont plié le game comme disent les gens sur la vidéo, sur l'image etc c'est logique,
- Speaker #0
Google prenne la main parce que c'est son sujet il y a quelqu'un qui disait alors que Microsoft c'est plus étonnant
- Speaker #1
Google quelqu'un disait ça fait 20 ans qu'ils rangent notre chambre donc ils savent où sont les jouets
- Speaker #0
Il est devenu architecte d'intérieur. Il va te faire la déco. En plus de ranger.
- Speaker #1
Microsoft, je sais. Après,
- Speaker #0
c'est leur partenariat OpenAI qui fait qu'ils ont intégré ça un peu de force ou d'une manière exploratoire. Mais Google, c'est sa survie.
- Speaker #1
C'est sa survie.
- Speaker #0
Ils n'ont pas le choix.
- Speaker #1
Alors qu'Office,
- Speaker #0
ils vont être dans de la licence.
- Speaker #1
Oui, mais Office, extraordinaire. Quand tu travailles sur un fichier Excel maintenant, où il n'y a plus besoin de savoir des macros.
- Speaker #0
On peut mettre un fichier Excel dans un cloud ou dans un Gemini en disant, sors-moi de là toutes les choses qui ne vont pas, sors-moi les trends, travaille les formules et tout, il te le fait directement.
- Speaker #1
Bon, ça, c'est encore plus complexe. Mais en tout cas, oui, ça va vers le sujet. 25 ans digital, qu'est-ce qui t'inspire aujourd'hui dans le marketing ? Revenons un peu à la base du marketing. Moi,
- Speaker #0
je suis persuadé... que le marketing et la publicité dans son très noble du terme va revenir à un madman. Madman. Secrétaire,
- Speaker #1
ouis-tu direct ? Ou publicité, créativité, accroche ?
- Speaker #0
Les agences de com et les boîtes de conseil aussi ont gagné beaucoup d'argent sur la production de contenu, la production sur le côté opérationnel. Parce que les idées payaient plus. Parce que les idées payaient plus. mais Mad Men et probablement la publicité dans les années 80 aussi les superstars c'était les créatifs c'était et il faut bien se rappeler d'une chose c'est que l'IA n'invente rien ne peut pas être dans un processus créatif elle va optimiser, optimiser parfois d'une façon extraordinaire mais elle n'inventera pas un nouveau courant de pensée elle n'inventera pas un nouveau courant artistique elle ne va pas parce qu'elle réutilise en mieux ce qui existe et moi je suis persuadé qu'une bonne agence Merci. dans un écosystème où tout le monde peut créer du contenu de plus ou moins bonne qualité, quelqu'un qui va sortir une... Mais regarde, par exemple, la campagne de pub d'Anthropique au Super Bowl qui se moquait d'OpenAI et qui mettait de la publicité au milieu de... L'idée est brillante. Et finalement, le côté exécution était bien, mais n'était pas très intéressant.
- Speaker #1
Que tu regardes,
- Speaker #0
quoi. L'idée créative. Et moi, je me suis lancé là-dedans parce que quand j'étais petit et qu'il y avait un film à la télé, je partais pas pendant les pubs. Je trouvais extraordinaire le storytelling et l'idée, c'est juvabien, c'est juvamine quand on était petit.
- Speaker #1
Je crois que c'est Franck Tapirot. Ou alors c'est Ardisson. Non,
- Speaker #0
c'est Ardisson. Il avait fait... Quand c'est trop, c'est tropico, non ?
- Speaker #1
Il a fait ça, il a fait La Barre aux Vaumaltines.
- Speaker #0
La Barre aux Vaumaltines. Il a fait
- Speaker #1
Propico, il a fait du Oasis. Il y a pas mal de choses, mais ça, c'est des idées créatives.
- Speaker #0
C'est des idées créatives.
- Speaker #1
Et pas de la réalisation, parce que la réalisation... Exactement,
- Speaker #0
et je pense que la réalisation, et on le voit dans toutes les vidéos qui sont faites aujourd'hui, n'importe qui peut créer n'importe quoi. Moi, j'avais été à une conférence hyper intéressante chez Contoiria de Guillon, et il y avait deux personnes qui étaient venues nous présenter des vidéos hier. Un, PurePlayer, pas des créatifs. Il avait créé quelque chose de très propre. C'était très beau. C'est une pub. C'est deux pubs. Aucun intérêt. Je me souviens à peine de la publicité. Et puis, après, il y avait un DA, un directeur artistique brillant, qui a fait une publicité. Et la publicité était géniale. Et il nous a expliqué qu'en plus de son idée créative, il savait où placer les caméras pour faire une bonne pub. Et ça revient sur ta question tout à l'heure de savoir comment est-ce qu'on éduque les enfants, est-ce qu'on doit les faire coder ? Je pense que le code est très important pour arriver aujourd'hui encore à faire des choses solides. Mais c'est plus important d'être un architecte. Quand moi, j'ai créé la première itération de la plateforme, je l'ai créée toute seule en webcoding. Il a fallu que je réfléchisse aux logiques d'utilisateur, aux logiques de consommation de crédit, aux logiques de projet. Et ça... la plateforme, l'outil IA, aujourd'hui, ce sera pas vrai dans six mois, mais aujourd'hui, est pas capable de le faire. Peut-être que maintenant, elle l'est.
- Speaker #1
Voyons, des architectes d'intérieur, des publicitaires, des créatifs.
- Speaker #0
C'est ça qui va faire la différence. Je vous pousse, pour les enfants, dans leur éducation... Alors,
- Speaker #1
on va tous au flanc. On développe pas la créativité à l'école.
- Speaker #0
Nous, comme parents... Sur l'école, on peut en reparler, mais sur... Pour les parents, c'est emmener les enfants à voir des expos, les faire lire des livres, leur faire écouter de la musique, leur les ouvrir et les faire dessiner, les faire écrire, les faire s'ennuyer et créer. C'est un vrai sujet.
- Speaker #1
On dit aujourd'hui, c'est ce que tout le monde dit, c'est un peu facile, mais que l'ennui est très génératrice de créativité.
- Speaker #0
Et on voit qu'on est très créatifs. Comme on ne s'ennuie plus. Quand on a un téléphone, un smartphone, c'est foutu. Les meilleures idées, elles naissent sous la douche quand tu n'as rien à faire et que tu laisses juste l'eau couler. Mais après, dans les écoles, je pense que les écoles doivent avoir une triple action sur l'IA qui est... d'éduquer les élèves, de former les professeurs et d'informer les parents. Ça, c'est les trois éléments qui devraient y avoir par défaut. Et là, il faut quelqu'un, par contre, peut-être à la différence dans les entreprises, mais quelqu'un qui soit un chef IA.
- Speaker #1
Bon, on n'y est pas encore, honnêtement. Non,
- Speaker #0
mais là, c'est une urgence vitale et rapide qui doit être mis en place.
- Speaker #1
Quelle est la plus grosse erreur que les entreprises font aujourd'hui sur leur visibilité IA ? Moi,
- Speaker #0
je pense que c'est le fait de dire SEO égale GEO. On n'a pas besoin de faire plus. Première erreur. Deuxième erreur. On verra un peu plus tard quand le paid sera arrivé. Pour l'instant, c'est une affaire de malappris.
- Speaker #1
Influence et IA, c'est une opportunité ou une menace ?
- Speaker #0
C'est toujours les deux ensemble. Moi, je pense que la balance penche beaucoup sur l'opportunité. Sauf ce qu'on disait tout à l'heure, pour moi, l'influence et les influenceurs, c'est l'intention et le contexte à son plus haut niveau dans l'éventail marketing de ce qu'on peut mettre en place. Et que les influenceurs, en portant cette intention, seront les meilleurs représentants des marques dans le futur.
- Speaker #1
Tu crois aux influenceurs IA ? On a eu cette vague d'avatar influenceurs qu'on a créé sur les plateformes qui font soi-disant leur vie, mais que ce n'est pas vrai.
- Speaker #0
Alors, techniquement parlant, c'était pas encore au top. Ça le sera. C'est sûr qu'il y aura une partie des influenceurs qui seront des influenceurs IA. Maintenant, on reparle de la création par rapport à l'optimisation. Un influenceur suivant la... J'étais plus spécialiste que moi, mais une marque qui voudra contrôler d'une manière extrêmement précise son influenceur. peut-être que ça deviendra un IA, mais quelqu'un qui veut laisser le champ libre. Et on l'a bien vu avec toutes ces dernières années, avec les community managers. Il y avait des marques qui avaient des community managers hyper chartés et puis d'autres qui partaient complètement de côté et où finalement, c'était un mini-influenceur en tant que community manager. Et c'était plutôt sympa.
- Speaker #1
Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, on a eu pas mal de marques qui ont créé des avatars, qui ont créé des influenceurs, qui leur ont créé des abonnés, ou en tout cas qui les abonnés sont arrivés. poursuivre des gens qui sont complètement virtuels, faire semblant d'avoir une vie. Donc ça, c'est un phénomène qui est un peu...
- Speaker #0
Une appétence de nouveau.
- Speaker #1
Oui, mais par exemple, moi, je prends toujours le compte de Barbie sur Instagram. Tu peux regarder Barbie Style ou je ne sais pas quoi. Ils ont donné vie à une Barbie, mais d'une façon très simple. Il n'y a pas d'IA, ils l'ont juste habillée avec des collabs de marques. Donc tu as Barbie en Dior, en Chanel, Barbie qui voyage, mais en mode photo, si tu veux. et je trouve que c'est intéressant parce que pour le coup ils ont pris un personnage non réel qu'ils ont transposé sur les réseaux et qui lui ont fait jouer une vie projetée, qui est pour le coup un peu plus créative et plus surprenante qu'un influenceur IA qui pourrait tout faire tout seul et sur lequel il y a très peu de...
- Speaker #0
Encore une fois je pense qu'il y a l'effet nouveauté c'est toujours fascinant d'avoir c'est très science-fiction de voir quelqu'un qui est qui est un avatar digital. Il y a un peu de curiosité. Un peu de curiosité. Et encore une fois, je pense qu'un bon influenceur, il a une personnalité propre, il a une créativité propre.
- Speaker #1
Logiquement. C'est pour ça qu'il est successful.
- Speaker #0
Et c'est pour ça qu'il est successful.
- Speaker #1
Un conseil que tu donnerais à un CMO qui veut aujourd'hui anticiper les trois prochaines années ?
- Speaker #0
venir sur résonance maîtrise.com déjà il peut commenter ou se connecter sur le meeting avec moi.
- Speaker #1
Je prends un code promo ou il y a une version gratuite je sais pas ?
- Speaker #0
Il y a un code promo, on parlera juste après. Bon, moins 80%
- Speaker #1
c'est sympa Antoine, franchement c'est trop sympa.
- Speaker #0
Il va me laisser grâce à toi. Non c'est... C'est encore une fois, je l'ai répété plusieurs fois pendant cette heure, mais c'est d'être curieux, de se cultiver, de voir ce qu'on peut faire mieux et de ne pas se laisser déborder. On ne doit pas passer une journée sans avoir vu quelque chose, sans avoir testé quelque chose.
- Speaker #1
Il faut du temps. Un des conseils qu'on peut leur donner, si je peux me permettre, c'est de... de leur demander d'isoler un peu de temps pour chercher, expérimenter, lire,
- Speaker #0
s'instruire. Il y a des newsletters qui sont très bien. Moi, j'ai demandé à Claude, c'est plutôt à Jiminey, de me faire tous les matins une mini-revue de presse. Mais ma revue de presse, elle est plus belle. Non, je lui dis, voilà ce que je veux, voilà quels sont les... Je veux des news techniques, des news stratégiques, des news... Et il le fait. Et il le fait.
- Speaker #1
Et il te l'envoie comment ?
- Speaker #0
Ça apparaît dans le Gemini, ça apparaît... C'est les tâches qui sont... Il y en a sur GPT aussi, tu peux le faire.
- Speaker #1
Ok, bon.
- Speaker #0
Il faut regarder ce qui se passe. On n'a plus le luxe.
- Speaker #1
Ben non, c'était le temps, c'était du luxe aujourd'hui. Donc c'est ça le sujet.
- Speaker #0
En organisant son temps mieux et en utilisant des outils IA pour réduire le temps de travail, on s'ouvre. C'est pas mal parce que ça invoque la notion d'être créatif et la notion d'être curieux. C'est finalement assez…
- Speaker #1
Moi, j'essaie, tu vois, de libérer dans mon agenda quelques temps, quelques minutes, quelques heures où je ne mets rien et je ferme l'ordinateur. Juste pour essayer de réfléchir. Je ne dis pas que je n'y arrive pas. J'y arrive, encore heureux. Mais de prendre ce temps de réflexion sur un sujet. Parce qu'on est devenus des secrétaires bis de réponses d'email immédiates. Il faut que tout soit immédiat. On ne maîtrise plus notre agenda, des fois, par rapport aux échanges qu'on peut avoir. On a des délais plus courts pour rendre des choses plus longues et plus pertinentes. Et donc, on n'est plus dans une maîtrise du temps. Et ça, je trouve que c'est dommage parce que c'est ce qui fait peur aux gens aussi de se dire, l'IA, il faut y aller, mais comment j'y vais ? Je n'ai pas le temps, je ne sais pas où chercher, j'ai peur de faire des erreurs parce que je n'ai pas le temps de me tromper.
- Speaker #0
Et le temps est assez... Le temps, mais c'est... Moi, je commence toujours mon travail avec une équipe que j'accompagne. Il y a une partie SaaS de la plateforme, donc ça, c'est le service, mais la partie d'accompagnement, Elle démarre toujours par une demi-journée de workshop. C'est pas la formation, c'est un workshop. C'est-à-dire que je vais expliquer comment fonctionne l'IA, on va parler un petit peu de ce dont on a parlé là, et puis après, je vais les faire parler par les équipes de la manière dont ils travaillent. Qu'est-ce qui répète ? Qu'est-ce qui les embête ? Qu'est-ce qui pourrait faire mieux ? Et assez naturellement, tu sais, quand tu as ta journée, il y a des tâches que tu n'as plus envie de faire.
- Speaker #1
Et qui sont répétitives. Et qui sont répétitives,
- Speaker #0
etc. des emails, je ne sais pas, quand tu fais une offre à tes clients, est-ce que tu te fais à chaque fois de... Tu vas réutiliser un template, mais tu prends du temps, etc. Ça, ça peut être donné à l'IA et ça peut être fait de mieux en mieux par l'IA. À partir de là, tu libères un petit peu de temps. Donc je pense qu'il y a un...
- Speaker #1
Mais il ne faut pas le combler.
- Speaker #0
Il ne faut pas le combler, mais il y a une réflexion d'abord à, sur son propre... Encore une fois, ça c'est sur l'intégralité.
- Speaker #1
L'utilisation de son propre travail et de sa fonction.
- Speaker #0
Après, très honnêtement, sur Google. que tu regardes sur ton téléphone ou sur le mien le temps passé sur Insta ou sur d'autres peut-être que ça, ça peut être...
- Speaker #1
Moi je suis en overdose. J'ai consommé tout mon temps depuis 15 ans. C'est... Je vais demander à l'IA de me faire un résumé de ce qui s'est passé. Avant, dernière question. Un livre ou une série que tu emmènerais sur Unis de Déserte ? Il n'y a pas d'Internet, il n'y a pas d'électricité.
- Speaker #0
Donc il n'y a pas de fil. Le dernier bouquin que j'ai relu, qui est une petite merveille, qui est Terre des Hommes de Saint-Exupéry, qui est ressorti avec des illustrations merveilleuses de Riyad Satouf, qui est un livre tellement à l'opposé de l'IA et de ce qu'il y a. Parce que c'est aussi une respiration importante à avoir. qui est sur l'humanité, qui est sur le rapport au désert, qui est sur le rapport à la nature, et qui est vraiment une merveille absolue. C'est ça que je prends.
- Speaker #1
Je partage. Dernière question que tu n'as pas préparée, ou peut-être, mais en tout cas, on ne la reprépare jamais, celle-là, en général. Pas jusqu'au bout. Une personne que tu me recommandes d'inviter sur le podcast. Bon, tu l'as préparée.
- Speaker #0
J'ai préparé, si tu m'avais un peu prévenu, soyons honnêtes. Il y a un sujet que je trouve... absolument passionnant qui est la langue de l'IA. Comment est-ce que l'IA structure sa langue ? Comment est-ce que on fait apprendre à l'IA notre langue ? Comment on apprend, comment on doit apprendre la langue de l'IA ? Et il y a quelqu'un qui s'appelle Benoît Sago qui est un chercheur de l'INRIA qui a écrit un petit bouquin là-dessus qui je crois s'appelle Apprendre le langage aux machines. Qui est un tout petit bouquin qui est... absolument remarquable et je pense que c'est très intéressant de travailler sur ce il y a une grosse partie de ce qu'on fait qui est une analyse sémantique et je crois que c'est la partie intéressante qui va aller décortiquer la manière dont on parle d'une marque c'est plus que juste un ton c'est C'est ce qui fait une culture aussi d'une marque. Ok.
- Speaker #1
Un chercheur à Inra. Ouais. Tu le connais bien ? Non. Pas du tout. Parce qu'il faut le faire venir maintenant.
- Speaker #0
Enfin, on va être le meilleur. Bon,
- Speaker #1
on va faire un petit message. On va faire un petit message de très occupé à mon avis. Écoute, merci Antoine. C'était hyper sympa de voir ça avec toi. Parce que tu es devenu un expert maintenant vraiment dans ces sujets-là.
- Speaker #0
Un explorateur.
- Speaker #1
Un explorateur. Bon, tu as toujours été un peu geek. Mais là quand même, tu as trouvé ton jouet, je pense. Est-ce qu'ils n'arrêtent pas, celui-là ? Non,
- Speaker #0
ils n'arrêtent pas.
- Speaker #1
Merci en tout cas pour tout ça. On mettra les liens vers ta plateforme et ton code promo que j'attends avec impatience. Non, mais pour que tu aides les gens. Je pense que tu as une responsabilité d'aider les gens.
- Speaker #0
C'est pour ça que je laisserai mon link. C'est très important de parler des problématiques, d'avoir une première interaction humaine avec eux. Et moi, je suis plus que ravi d'aller dans les entreprises pour expliquer, pour former, pour éventuer. Il y a besoin. Il y a un vrai besoin là-dessus. Merci.
- Speaker #1
Et puis, ça ne s'arrête pas. Tu me dis que tous les deux heures, ça recommande.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Merci pour ton temps.
- Speaker #0
Merci Cyril.
- Speaker #1
Et puis, à très vite.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Salut. Merci à toutes et à tous d'avoir écouté cet épisode. J'espère qu'il vous a apporté des clés de lecture, de l'inspiration ou de nouvelles perspectives. Marketing Influence est désormais également disponible en vidéo sur YouTube. Pensez à vous abonner à la chaîne pour ne manquer aucun épisode. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le partager, à laisser une note ou un commentaire et à en parler autour de vous. C'est ce qui nous permet de faire grandir la communauté. Un grand merci aussi à notre partenaire, les gens d'Internet, le média de référence sur l'influence et les créateurs de contenu. Pour poursuivre la discussion, vous pouvez me contacter sur LinkedIn en tapant Cyril Attias. ou par e-mail à podcast.marketinginfluence.fr. Et à très bientôt pour un nouvel épisode de Marketing et Influence.