- Speaker #0
Bienvenue sur Matésens, le podcast des femmes qui réinventent leur carrière après la maternité. Je m'appelle Margaux Saubry-Bobet et je suis coach professionnel certifié. Chaque semaine, je vous invite à découvrir des parcours inspirants de femmes qui ont osé transformer leur vie professionnelle. Au programme, des conseils concrets et des outils pratiques pour avancer avec confiance et ambition vers la carrière qui vous correspond et qui vous rend fière. Alors, si vous êtes prête à écrire le prochain chapitre de votre vie professionnelle, je vous invite à vous abonner dès maintenant. Allez, c'est parti ! Hello à toutes, aujourd'hui j'ai le plaisir de vous emmener à la rencontre de Maëlle, la fondatrice de Maison Ose. Maison Ose fait partie des adresses bien-être incontournables de Bordeaux pour prendre soin à la fois du corps et de l'esprit. Maëlle a su créer ce cocon et rassembler des spécialistes qui offrent leur savoir-faire d'excellence pour un mieux-être global. Et ce qui m'a particulièrement touchée... C'est le cheminement personnel de Maëlle qui a été à l'origine de la création de ce lieu, car c'est en cherchant pour elle-même un accompagnement global du corps et de l'esprit qu'elle a réalisé à quel point ce type de lieu manquait. Elle va bien sûr nous en dire plus. Dans cet épisode, elle nous raconte comment elle transforme au quotidien sa vision du bien-être en réalité, puis nous aurons également la joie de vous annoncer de belles nouvelles à la fin de cette vidéo. épisode. Bonne écoute. Hello Maëlle. Salut Margaux. Trop heureuse de t'accueillir ici.
- Speaker #1
Merci de m'accueillir.
- Speaker #0
Pour te présenter, est-ce que tu pourrais nous dire d'où tu viens et qu'est-ce que tu rêvais de devenir quand tu étais enfant ?
- Speaker #1
Oui, alors je suis Maëlle, j'ai 36 ans, je suis maman d'une petite fille et je suis originaire de Bordeaux. Je suis partie de Bordeaux quand j'avais 12 ans. Je suis partie à Nice, aux Etats-Unis et ensuite Paris. J'ai un peu bougé. Et quand j'étais petite, tiens-toi prête, je voulais être vétérinaire.
- Speaker #0
Excellent.
- Speaker #1
Donc, pas vraiment de rapport avec ce que je fais aujourd'hui.
- Speaker #0
Il y avait le soin. Il y avait le soin quand même.
- Speaker #1
Effectivement. Mais je me suis rendu compte que ce n'est pas moi qui allais soigner les autres. Trop sensible et pas très fort en math et physique. Donc, au final, mon stage de troisième... d'observation a été décisif, je ne serais pas vétérinaire.
- Speaker #0
On va revenir tout à l'heure vers la première partie de ta vie professionnelle qui était très différente, tu pourras nous en dire plus. Mais juste avant, je voulais venir à l'origine de Maison OZ parce qu'en fait derrière, généralement derrière tout projet entrepreneurial, il y a souvent un déclic qui part parfois d'un besoin personnel. Est-ce que toi, tu pourrais nous raconter qu'est-ce qui t'a donné envie de créer Maison Ose ?
- Speaker #1
Alors en fait, effectivement, c'est un cheminement personnel à la suite de la naissance de ma fille. J'ai eu une grossesse pendant le Covid, donc aussi un petit peu particulière, un peu en huis clos. J'ai été déclenchée pour mon accouchement et j'ai un peu mal vécu les choses. Et quand j'ai accouché, je n'ai plus réussi à dormir du tout. C'était vraiment impossible de fermer les yeux. j'étais... En angoisse interne énorme, en fait. Et du coup, la veille, j'allais très bien. Le lendemain de mon accouchement, c'était impossible de dormir. Donc, j'ai un peu alerté autour de moi, les médecins, gynécologues, l'hôpital. Et tout le monde me disait, mais c'est normal, vous venez d'accoucher, c'est les hormones, c'est un chamboulement. Bien sûr, c'est sûr, c'est un chamboulement. Même si les femmes, ça va coucher depuis... Depuis la nuit du temps, c'est un chamboulement. Et effectivement, moi, c'est comme si ma fille était née et là, explosion, plein de choses qui reviennent en surface. Et du coup, gros mal-être intérieur. En plus, le manque de sommeil, grosse torture aussi physique.
- Speaker #0
Et puis,
- Speaker #1
il n'y a pas pire. Et donc, du coup, j'ai remué ciel et terre. J'ai essayé de frapper à des portes, parfois closes, parfois on me disait que c'était un accouchement, qu'il fallait du temps. Mais je savais très bien au fond de moi qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas parce que tu ne peux pas aller bien. Et puis le lendemain, ne plus aller bien.
- Speaker #0
Tu voyais un avant-après.
- Speaker #1
Il y a un avant-après qui s'est déclenché avec l'accouchement. Donc forcément, c'est que quelque chose a ressurgi. J'étais à Paris à ce moment-là et j'ai essayé de plusieurs pratiques. J'ai vu plusieurs personnes, j'ai vu des médecins, des psychologues, psychiatres. J'ai vu plein de pratiques différentes. Souvent, je n'étais pas forcément écoutée ou alors je sentais qu'on n'était pas sur le bon chemin. Parce que, par exemple, les personnes pensaient que c'était dû à la maternité. Mais en fait, non, au fond de moi, je savais que ce n'était pas à cause de la maternité, parce que ma fille, je m'en occupais sans problème. J'avais les bons réflexes avec elle, je lui parlais énormément. J'étais très attachée à elle, mais j'avais une angoisse énorme. Et du coup, plein de pensées, plein de...
- Speaker #0
Et tu avais le sentiment que c'était, justement, on en parlait en intro, plutôt au niveau du corps ou au niveau de l'esprit, ou est-ce que c'était les deux ?
- Speaker #1
C'était les deux. c'était les deux et puis je pense que l'un ne va pas sans l'autre et c'est sûr même parce que déjà le fait de ne pas dormir déjà t'as plus très faim donc en fait j'ai perdu très très vite tous mes kilos de grossesse j'étais même plus mince une semaine après mon accouchement qu'avant d'être enceinte mais bon voilà c'était pas les gens me disaient mais t'as trop de chance et tout et moi je disais mais non mais Non, ce n'est pas de la chance. C'est juste que j'ai un mal-être énorme et que j'adorerais avoir encore mes kilos. C'est de l'appétit, en fait. Donc, en fait, souvent, les gens... Parfois, quand tu ne vis pas la même chose que les gens, tu ne peux pas forcément comprendre. Et je n'en veux pas à ces gens-là parce que de ne plus dormir, les gens ne peuvent pas forcément comprendre quand toi, tu dors bien la nuit. Donc, voilà, j'en veux à personne, bien sûr. Mais moi, je savais que j'avais besoin d'aide et qu'il fallait que je trouve les bonnes personnes. Et donc, j'ai remué ciel et terre jusqu'à trouver les bonnes personnes. Mais ça, ça m'a pris de longs mois. J'ai mis presque un an à vraiment me sortir de ça, à essayer de redormir, on va dire, quelques heures par nuit pour récupérer. Ça a vraiment été très, très long. Et donc, après, j'ai trouvé les bonnes personnes. J'ai fait de l'hypnose et j'ai fait de la sophrologie.
- Speaker #0
On imagine toute cette première année avec un nourrisson, ensuite un petit bébé. La journée, comment tu gérais ?
- Speaker #1
On dit souvent que le mental est très important, mais c'est vrai, je pense que j'ai un très bon mental. Effectivement, j'ai fait mes journées, je me suis toujours habillée le matin, je suis toujours sortie de chez moi. J'ai repris le travail deux mois et demi, trois mois, je ne sais plus. Après que ma fille soit née, je n'ai jamais loupé un jour de travail. Je pense effectivement que j'ai un mental d'acier, ce qui m'a permis de tenir aussi. Je ne te dis pas que je ne fondais pas en larmes souvent, que je n'étais pas épuisée. Parfois, dans la rue, j'avais l'impression que j'allais m'effondrer par terre parce qu'il n'y avait plus de force. Mais le mental était là, j'ai continué à travailler et j'ai avancé. En fait, mon objectif, c'était de m'en sortir.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
donc... j'ai fait tout ce qu'il fallait pour y arriver.
- Speaker #0
Jusqu'à ces deux pratiques qui t'ont le plus aidé, tu disais tout à l'heure.
- Speaker #1
Exactement. Alors l'hypnose, j'ai vu plusieurs hypnothérapeutes. Et en fait, à chaque fois, je trouvais qu'on ne ciblait pas le bon sujet. Les sciences n'amenaient à rien par rapport à... Parce qu'encore une fois, ce n'était pas lié à la maternité, c'était plutôt lié à des choses que j'ai enfouies en moi. C'était plutôt lié à de la confiance. Et en fait, la personne qui m'a aidée, c'est ma sœur, qui est hypnothérapeute, justement. Donc au début, quand elle m'a proposé son aide, ça m'a fait un peu bizarre, parce que je me suis dit, c'est ma sœur, mais en fait, elle est extrêmement pro, et donc du coup, en séance avec elle, je n'ai jamais pensé que c'était ma sœur. En fait, j'ai vraiment occulté les choses, et ça s'est fait très librement. Et donc voilà, grâce à plusieurs séances, j'ai pu pardonner des choses, j'ai pu me rassurer mon enfant intérieur, si je peux dire. J'ai pu avancer par rapport au passé.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et j'ai fait en parallèle de la sophrologie. Je trouve que c'est un outil extraordinaire parce que, contrairement à ce qu'on pense, ce n'est pas uniquement de la respiration, c'est aussi beaucoup de visualisation. de visualisation, pardon. C'est beaucoup de mentalisation, effectivement de respiration, mais apprendre à bien respirer. En fait, ça te donne plein d'outils au quotidien pour réagir en cas de stress, en cas de besoin. Quand j'avais du mal à m'endormir, je faisais des petits exercices. Et même ça, ça m'accompagne toujours, même quotidiennement, maintenant, quand j'ai besoin. Quand j'ai des phases comme ça, je reprends mes petits exercices de sophrologie. Je trouve que c'est deux pratiques extrêmement complémentaires. Et en tout cas, c'est celles qui m'ont aidée à remonter la pente et à pouvoir redormir. À partir du moment où j'ai retrouvé des nuits à peu près correctes, déjà, tu as moins de pensées parasites. Tu as plus de force, tu as plus d'envie, tu as plus... Voilà, c'est un cercle vicieux. Donc voilà. Et en fait, c'est vrai que pourquoi j'ai créé Maison Rose, c'est parce que du coup, tout ça, ça m'a pris beaucoup de temps. Et en fait, j'ai aussi parlé avec beaucoup de mamans qui étaient en détresse. J'étais sur des forums, j'ai fait vraiment plein de choses. Et en fait, je me suis rendu compte, évidemment, que je n'étais pas un cas isolé, mais ça, je le savais déjà. Et de parler vraiment avec ces femmes-là qui traversent un bouleversement. Je me suis dit, c'est vrai que tu peux vite être noyé. Il y a beaucoup de pratiques. Même les médecins peuvent te proposer beaucoup de choses. Évidemment qu'il y a la phase médicale qui est importante. Moi, par exemple, on m'a donné quelques cachets pour m'aider à dormir, pour m'apaiser. Parce que sans ça, c'était impossible. J'avais un tel niveau d'anxiété qu'il fallait bien que la médecine m'aide, bien sûr. mais par contre j'ai refusé de prendre des antidépresseurs j'ai rien contre les antidépresseurs mais je savais très bien encore une fois que tout ça, ça venait pas de nulle part en fait encore une fois la veille j'allais bien le lendemain je n'allais plus bien donc je savais que c'était pas des antidépresseurs qui allaient m'aider sur le long terme ça masque en fait le problème donc j'ai voulu vraiment m'intéresser à ça et me dire Merci. Qu'est-ce qui va me faire du bien ? Qu'est-ce qui va faire que je vais pouvoir soigner des blessures ? Et donc, je me suis penchée plutôt sur l'holistique et sur le paramédical. Et voilà, jusqu'à trouver ces bonnes personnes. Et donc, dans ma tête, ça a fait un cheminement. Parce que déjà, je travaillais dans la mode. J'étais chef de produit à ce moment-là. Ça faisait plusieurs années que je travaillais dans la mode. Donc, j'ai eu de très belles années. J'ai travaillé dans le luxe, j'ai fait de très belles maisons, j'ai rencontré plein de belles personnes, j'ai aimé ces années. Mais quand il y a eu ma fille, ce chemin vers le mieux-être global m'a fait un chemin aussi dans ma tête. Et je me suis dit, effectivement, il y a plein de femmes qui ne vont pas bien après un accouchement. ou en tout cas qui remettent plein de choses en question, qui ont besoin d'aide. Et voilà, la genèse de Maison O, c'est ça. C'était de créer un lieu avec des personnes, du coup, qui sont choisies, des personnes qui peuvent travailler de façon complémentaire les unes aux autres, les unes avec les autres, pardon, et qui puissent apporter, du coup, aux clients un parcours global, en fait. Et donc, voilà, la construction s'est faite grâce à ma fille, si je peux dire.
- Speaker #0
C'est chouette, c'est très beau. Mais surtout, ce que j'entends dans ce que tu dis, et tu peux me dire si tu partages, pas forcément, c'est que par rapport à ce qu'on te proposait d'antidépresseur ou autre, j'ai l'impression que tu avais envie d'être actrice de ta guérison et de pouvoir, toi, faire face à ce qui se passait. et tu disais que du coup, tu as eu des outils que tu les utilises encore quotidiennement. Donc, j'ai l'impression que c'est aussi le chemin de... choisir comment tu fais pour aller mieux. Il y a évidemment plein de façons et chacun a son chemin, mais est-ce que tu te reconnais là-dedans ou pas forcément ?
- Speaker #1
Alors en fait, oui, et effectivement, dit, chacun a son chemin. Et donc, ce que je raconte, moi, c'est vraiment mon histoire personnelle et je ne juge absolument pas ce soit. Et chacun fait évidemment comme il peut et veut dans tous les domaines. Et donc, quand on m'a proposé ça, j'ai tout de suite dit non, parce que je sais que c'est quelque chose de plus profond et qu'effectivement, ce n'est pas en masquant les choses que je vais m'en sortir.
- Speaker #0
Ce n'est pas le pansement. Tu voulais vraiment se travailler le guérison.
- Speaker #1
Exactement. Et je voulais du coup comprendre. C'est-à-dire que moi, je n'avais jamais fait de thérapie. j'avais jamais euh parler avec un professionnel, en tout cas, peut-être de blessures que j'ai eues dans l'enfance, dans le passé. Et je me suis dit, peut-être que c'est ça. Parfois, les accouchements, ça fait ressortir plein de choses, en fait. Et ça, je le savais déjà. Déjà, j'ai écouté beaucoup de podcasts avant ma grossesse et pendant ma grossesse. J'ai lu beaucoup de choses. Et du coup, j'étais quand même relativement renseignée sur le chamboulement que peut avoir l'accouchement sur certaines femmes. évidemment tout le monde n'est pas concerné et heureusement mais et voilà et donc je me suis dit bah peut-être que c'est du coup quand j'ai eu ma fille j'avais 32 ans Je me suis dit, c'est peut-être à 32 ans qu'il faut que je prenne soin de moi mentalement et psychiquement, parce que je ne l'ai jamais fait jusqu'à maintenant. Et donc, j'ai pris les choses un peu à l'envers en me disant, ça, ça m'arrive. Il faut que je trouve une solution, mais je vais trouver une solution naturelle. Et je vais du coup pouvoir aller encore plus loin parce que grâce au chemin que je vais faire, je vais guérir des blessures. Et donc, c'est un peu comme ça que j'ai vu les choses. Et c'est comme ça aussi que, en ce sens que j'ai créé Maison, c'est que vraiment j'ai envie d'apporter aux clients une équipe qui leur permette justement de trouver leur chemin, mais de façon naturelle.
- Speaker #0
Oui, et est-ce que tu dirais que tu as une sensibilité particulière que tu as peut-être qui s'est révélée justement en devenant maman ou au moment de l'accouchement ?
- Speaker #1
Oui, ça je pense que c'est sûr. Déjà, j'ai toujours été attirée aussi par... C'est assez récent qu'on parle de toutes ces pratiques un peu holistiques et paramédicales. Ça fait plusieurs années, bien sûr, mais c'était tabou quand même à un certain moment. On n'en parlait pas trop. Mais en fait, de plus en plus... on se rend compte que quand on trouve les bonnes personnes, on peut aller très loin. Et donc oui, j'ai toujours été sensible à ça. C'est vrai qu'autour de moi, par exemple, mon entourage, toutes les semaines, j'ai des messages me disant, avant même de créer Maison Jouan, tiens, tu connais cette technique, tu connais cette pratique. Est-ce que tu as testé ça ? Parce que c'est vrai que j'ai toujours été curieuse de tout ce qui peut se faire dans le bien-être et dans le mieux-être. sans forcément que ce soit mon métier du coup puisque j'étais dans la mode mais j'ai toujours eu cet attrait pour ça et donc en fait je me suis dit ça m'est revenu en pleine tête si je peux dire grâce à... parce que c'est vrai que maintenant je t'en parle avec du recul c'était il y a 4 ans donc maintenant c'est derrière moi donc j'en parle avec le sourire et j'ai fait un chemin Et voilà, j'ai trouvé ce qui me convenait. Donc maintenant, je peux en parler librement, mais c'est vrai qu'il y a quatre ans, ce n'était pas le cas. Je me serais effondrée en larmes. Je t'aurais dit que je ne savais pas si j'allais survivre à ce manque de sommeil et tout ça. Donc voilà, le chemin se fait petit à petit.
- Speaker #0
Oui, et c'est vrai que je te rejoins, c'est pratique. Ce n'est pas encore si démocratisé que ça, par rapport peut-être d'ailleurs à d'autres continents. Je crois qu'en Asie... C'est beaucoup plus... Même aux États-Unis. Même aux États-Unis. Et écoute, du coup, dans ton cheminement et dans ce travail que tu fais, tu contribues aussi à ce que ce soit plus accessible aussi à toutes les femmes qui pourraient bénéficier en tout cas de ces approches-là.
- Speaker #1
En tout cas, effectivement, je mets ma petite pierre à l'édifice parce que pour l'instant, Maison O, ça ne fait que deux ans et demi. Donc voilà, mais c'est vrai que j'ai vraiment... Je mets du cœur à trouver les bonnes personnes déjà pour construire l'équipe. Parce qu'évidemment, des praticiens, tu en as à chaque coin de rue. Mais voilà, il faut trouver les bonnes personnes. Il faut trouver celles qui vont vraiment pouvoir t'accompagner ou qui vont pouvoir te réorienter vers quelqu'un d'autre rapidement. En fait, ça ne sert à rien de perdre du temps avec plusieurs séances si au fond de toi, tu sens que tu n'es pas au bon endroit. Donc après, dans tous les cas, les soins holistiques, c'est très personnel parce que parfois, tu vas marcher avec un praticien et pas un autre. Ça, bon, malheureusement, tu ne peux pas... Mais moi, mon rôle, c'est de trouver des personnes, en tout cas, qui ont le même état d'esprit, la même bienveillance, qui sont certifiées, bien sûr, qui sont professionnelles et qui sont aussi humaines, c'est-à-dire qu'elles ont besoin, derrière, de savoir que leurs clients vont bien, qu'elles prennent le temps de faire un suivi. Et ça, pour moi, c'est très important, en fait, justement parce que moi quand j'ai Quand j'ai eu ces problèmes, je me suis vraiment sentie seule dans la nature, en fait. Enfin, t'allais à ton rendez-vous et puis derrière, il se passait plus rien.
- Speaker #0
Un numéro. Oui, c'est ça, un numéro.
- Speaker #1
Et donc, je me suis dit, mais moi, je veux tout sauf ça, en fait. Et c'est vrai que du coup, Maisonneuve, moi, je suis un peu le chef d'orchestre de Maisonneuve parce que je ne pratique pas.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
mais Mais par contre, j'adore orienter les clients. J'adore quand les clients m'écrivent directement ou m'appellent parce qu'ils ont telle ou telle question sur une pratique. Ça, pour moi, c'est hyper important et c'est ce pourquoi j'ai créé Mesose. Le contact avec les clients est primordial pour moi et je chapote un peu tout le monde et le lieu pour que les clients soient au bon endroit et puissent ressortir avec quelque chose en plus ou en moins. Ça dépend comment tu vois les choses. mais mon rôle, c'est vraiment de trouver l'équipe qui peut travailler en synergie. Ça ne sert à rien de prendre quelqu'un en séance si tu sais qu'il ne sera pas au bon endroit.
- Speaker #0
Ce projet-là, tu m'as raconté quand on s'est rencontrés la première fois que ça a été comme une révélation un peu en une nuit. Est-ce que tu peux nous en dire plus ? Comment ça s'est passé déjà ? Et ensuite, comment tu as fait pour concrètement dépasser tous les doutes qui, j'imagine, ont dû jaillir à ce moment-là et avancer sans te décourager ?
- Speaker #1
Alors, c'est vrai que j'aimerais te dire que je me suis tournée côté la tête pendant plusieurs mois et années, mais en vrai, pas tellement. En gros, ma fille, elle est née fin mai, donc j'ai eu ces problèmes. Et du coup, j'ai repris le travail en septembre, si je ne dis pas de bêtises. et en fait euh euh D'avoir vécu tout ça, déjà, j'avais changé. J'étais une autre personne. J'avais déjà évolué dans ma tête. Sauf qu'à ce moment-là, je n'avais pas forcément la force en septembre de tout chambouler. Je voulais déjà récupérer mon sommeil. Mais mine de rien, ça faisait un cheminement dans ma tête. Et en fait, effectivement, on dit parfois que la nuit porte conseil. Vraiment, je te dis, c'est un peu comme mon accouchement la veille et le lendemain. c'est-à-dire que la veille je disais encore à mon conjoint écoute je sais pas pour l'instant je suis salariée je sais pas pour l'instant on s'arrête comme ça et puis on verra bien et effectivement le lendemain c'est comme si je m'étais réveillée et que je lui avais dit en fait pourquoi pas monter du coup un lieu pluridisciplinaire avec des pratiques c'était vraiment la mime porte conseil Merci. Et donc, tout le monde m'a regardée un peu avec des billes parce que c'était vraiment sorti. Enfin, c'est pas que c'était sorti de nulle part parce que dans ma tête, ça cheminait, mais j'en avais parlé à personne. Et donc, voilà. En gros, ça s'est fait comme ça très, très rapidement. Et donc, après, j'ai demandé une rupture. Une temps la nuit, comme ça, t'as eu. C'est vrai que tout le monde me dit, mais comment t'es venue ? Et je suis désolée, mais oui, c'est venu pendant la nuit. En rêve. Pendant le temps, mais pas beaucoup. C'est peut-être ça. les rêves n'étaient pas non plus hyper présents. Mais bon, écoute, je pense que c'est un tout, en fait. Et puis, je pense que parfois dans la vie, parfois les choses arrivent pour une raison. Et je pense que si j'ai vécu ça, c'était sûrement pour m'amener là aujourd'hui. Et si je n'avais pas vécu ça, je serais encore salariée, plus forcément très épanouie dans le domaine dans lequel j'étais. Et voilà. Donc, c'est vrai que je dis souvent que c'est grâce à ma fille parce que je suis persuadée que... que parfois tu vis des choses difficiles pour arriver vers la lumière, on va dire. Et donc, ça s'est fait comme ça. Et après, j'ai demandé une rupture conventionnelle, ce qui m'a permis du coup de pouvoir lancer Maison Ose. Ça s'est fait très vite aussi, Maison Ose, parce que du coup, on a déménagé en janvier et Maison Ose a ouvert en juillet.
- Speaker #0
Et donc, durant ces six mois, est-ce qu'il y a eu des moments de doute où tu t'es dit en fait, je ne suis pas faite pour ça ou est-ce que je vais y arriver ? Voilà.
- Speaker #1
Énormément.
- Speaker #0
Est-ce que je fais des dames conneries ?
- Speaker #1
Énormément. C'est-à-dire que quand notre appartement à Paris s'est vidé, déjà, je me suis dit, wow, OK, c'est concret. Et puis après, en parallèle, parce que tout s'est fait vraiment en quelques jours, en parallèle, du coup, pot de départ dans la société dans laquelle je travaillais. Donc là, pareil, tu te dis, OK, c'est concret. Là, on me dit au revoir. Donc bon, il faut y aller maintenant. Donc, oui, des doutes, mais j'en ai eu, mais fou, des milliers.
- Speaker #0
Technique pour ne pas te laisser décourager, mais j'en fais.
- Speaker #1
Justement, grâce à la sophrologie. Non, mais oui, c'est vrai que ça, ça m'a bien aidée. Et puis après, je me suis dit, écoute, en fait, là, tout est en train de bouger et de... forcément pour une raison, en fait. Je me dis, laisse-toi aussi guider. Mais effectivement, moi qui ai toujours travaillé, j'ai tout enchaîné. J'ai eu mon bac, j'ai fait mes études, j'ai travaillé. Je n'ai jamais eu de temps mort, je n'ai jamais eu de break, en fait. Déjà, je n'avais jamais été au chômage aussi. Donc, pour moi, ça a été extrêmement dur. La première fois, par exemple, que je suis allée à Pôle emploi ou France Travail, ça a été horrible. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps parce que je me suis dit... Oh ! Mon Dieu, mais encore une fois, chaque cas est personnel. Mais moi, c'est vrai que je n'avais jamais été au chômage, même si je savais que c'était le chômage pour m'aider dans ma création d'entreprise. Ce n'était pas pour partir en vacances. Au final, c'est passé en une heure.
- Speaker #0
Et puis dans un sens, du coup, une fois que tu as fait tout ça, il n'y a plus le risque de revenir en arrière. C'est trop tard. En fait, c'est ça. Donc, tu peux avoir des doutes, mais bon, maintenant, ça avance, ça avance.
- Speaker #1
On était à Bordeaux, les belles maisons. Mais c'est vrai que mon conjoint, la vie continuait puisqu'il a gardé son poste. Et puis moi, j'étais là, ma fille, maintenant c'est bon, elle est gardée, tout est en place. Et donc, j'ai commencé après des visites de lieu. Parce qu'en parallèle, bien sûr, je travaillais sur le projet depuis plusieurs mois. Et donc, j'ai visité jusqu'à trouver le bon lieu. Mais oui, bien sûr, j'ai eu plein de doutes. J'ai trouvé les journées parfois extrêmement longues. Du coup, de ne pas être occupée du matin au soir. Je m'occupais, mais je ne travaillais pas. Je visitais des lieux pour que mon projet prenne vie. Donc, c'était une stagnation. Donc, ça m'a paru hyper long. Au final, en tout, ça a pris six mois, travaux inclus pour le lieu. Donc, en vrai, ça a été quand même relativement rapide. Mais bon, moi qui suis un peu une impatiente, ça m'a paru très long. Donc oui, clairement des doutes J'en ai eu plein et j'en ai encore Bien sûr tous les jours Je te rassure Mais voilà Mais je fais avec et je pense que Quand t'es entrepreneur Dans tous les cas Même quand tu n'es pas entrepreneur Mais voilà, quand tu te lances à ton compte Des doutes je pense que t'en as régulièrement Ça fait partie du jeu
- Speaker #0
Exactement Et juste avant, donc t'as eu une vie professionnelle très différente Juste avant Maison 11 Merci. Tu peux nous en dire quelques mots. Et aussi, surtout, ce qui m'intéresserait, c'est que tu nous expliques qu'est-ce que tu en as gardé, sur quoi tu capitalises. Est-ce qu'il y a des compétences que tu as pu transférer qui t'aident aujourd'hui ? Ou peut-être à l'inverse, qu'est-ce qui a été totalement nouveau ?
- Speaker #1
Alors, en fait, effectivement, j'étais chef de produit. Donc, en fait, je m'occupe, dans le luxe, donc j'ai travaillé chez Dior, Balenciaga, Bernouti, Chloé, des grosses maisons, des belles maisons. Et donc, je faisais la coordination entre les stylistes, les ateliers, les façonniers extérieurs, préparation de défilé, avant que les vêtements se retrouvent en production pour les boutiques. Donc, en fait, c'était très varié. Les journées étaient toujours très variées, très enrichissantes parce que c'est tout le temps avec plein de monde, des e-mails, des appels, des voyages. C'était... C'est pas un multi-cadre. intense, multicasquette moi j'ai toujours eu l'habitude de faire mille choses en même temps, c'est à dire que je réponds à un mail en même temps je finis un fichier Excel, je réponds au téléphone je fais toujours mille choses en même temps depuis toujours et donc en fait je m'y retrouvais plus dans le sens où le rythme est quand même très effréné dans la mode, il y a des défilés tout le temps il y a des collections tout le temps et donc en fait c'est vrai que quand tu deviens parent j'avais aussi envie de profiter de ma fille Merci. Et puis, je ne m'y retrouvais plus forcément dans le milieu de la mode en lui-même. J'avais l'impression d'être à contre-courant. Tu ne pensais plus à ta place ? Oui, plus trop à ma place. J'avais l'impression d'avoir fait le tour. Et j'avais envie de faire quelque chose qui m'animait et avoir l'impression de faire du bien aux autres. Encore une fois, je ne suis pas devenue vétérinaire, mais j'avais besoin de me dire que j'étais un peu utile pour les autres. et c'est vrai qu'avec les vêtements ça a l'air superficiel oui les vêtements sont utiles mais bon pas au point de faire autant de collections donc ça faisait un chemin dans ma tête
- Speaker #0
Je vois très bien de quoi tu parles. Et qu'est-ce que ça t'a apporté cette ancienne vie au moment où tu lances l'activité ou même aujourd'hui dans ton quotidien ?
- Speaker #1
Dans mon quotidien, les journées sont toujours très intenses et très variées. C'est-à-dire que déjà, je suis toute seule pour gérer maison. Il y a l'équipe bien sûr, mais les filles sont indépendantes. C'est moi qui chapeaute et qui dirige. le lieu qui organise des choses, qui fait des rencontres. Les journées sont toujours très variées et ne se ressemblent pas. Et ça, j'adore. En fait, en une journée, je peux faire mille choses. Et c'est toujours hyper enrichissant. Je fais de très belles rencontres, j'organise des beaux événements. Il y a les échanges aussi, bien sûr, avec les praticiennes quotidiennement. Il y a les échanges avec les clients aussi, que j'adore. Chez Maison, j'y suis tous les jours. à part si je suis absente de Bordeaux sinon j'y vais tous les jours mais après je rencontre aussi beaucoup de personnes à l'extérieur bien sûr je suis invitée aussi à droite à gauche pour découvrir des choses ça j'adore je fais des collaborations j'organise des petits événements tu fais vivre je fais vivre le lieu pas en étant forcément H24 là-bas ... Mais en tout cas, il y a un vrai lien qui se crée avec pas mal de clientes. Et ça, j'adore ça. Et du coup, ce que ça m'a appris, c'est à coordonner, à gérer, à trouver des solutions. Même si ce n'est pas le même support, c'est un peu la même façon de coordonner la journée.
- Speaker #0
Oui, je vois bien le lien.
- Speaker #1
à la différence que je gère mon emploi du temps un peu comme je veux mais sinon les journées sont toujours je ne vais pas la prendre à celles qui sont à leur compte mais je vis je dors, je mange mes os quotidiennement donc voilà encore une fois c'est mon deuxième bébé si je peux dire donc j'y suis ma tête est tout le temps pleine de d'idées, d'envie, puis gérer des problèmes aussi, parce que gérer une entreprise, c'est aussi gérer des problèmes. Ce n'est pas que du positif tout le temps, loin de là. Il y a aussi une part de stress, de questionnement, de remise en question.
- Speaker #0
Et tout à l'heure, tu as parlé de l'équipe, donc l'équipe des praticiennes. Comment tu fais pour réunir cette équipe ? Tu en as parlé un petit peu tout à l'heure. Pour créer, en fait, avec elle, ce lieu pour le mieux-être qui est à la fois une cohérence d'ensemble et un lieu très apaisant dont tu as parlé tout à l'heure.
- Speaker #1
Alors en fait, l'équipe déjà, elle est choisie. C'est-à-dire que c'est au fil des rencontres. Parfois, c'est les praticiennes qui viennent vers moi. Parfois, c'est moi qui vais vers elles. Et en fait, évidemment, elles sont toutes différentes. Elles ont toutes leurs personnalités. Mais l'idée, c'est que si tu fais partie de Maison Rose, tu dois quand même avoir un peu la même vision, la même envie et être dans la même bienveillance et positif. Je ne sais pas comment te dire, mais on me dit souvent que l'équipe est solaire. Et c'est vrai que les filles, tout en étant toutes différentes, je trouve qu'elles dégagent quelque chose de très solaire. Et ça, c'est quelque chose qu'on m'a souvent dit, que les clients me rapportent. Et donc, je me dis, c'est ça. C'est ça qu'on a besoin. C'est ça dont on a besoin. Les gens viennent, alors bien sûr, parfois, ils viennent juste pour se détendre et heureusement, mais souvent, ils viennent parce qu'ils ont eu une problématique, parce qu'ils ont besoin de libérer des choses, parce qu'ils ont des peurs, parce qu'ils ne vont pas bien. Et donc, voilà, pour moi, c'est primordial de les accueillir comme il faut et dans la bienveillance et avec le sourire et d'être présent, en fait. Ce n'est pas juste des numéros et des rendez-vous qui s'enchaînent. Donc, c'est un peu le mood, en tout cas, du lieu.
- Speaker #0
Oui, ce qui peut être presque surprenant, mais je pense que c'est le cas, c'est que ce n'est pas forcément toujours cet accueil-là que tu peux rencontrer quand tu fais appel à des pratiques de bien-être, pas systématiquement.
- Speaker #1
Exactement. Alors après, je n'irai jamais que j'ai les meilleures praticiennes, parce que déjà, je ne connais pas toutes ces pratisines de... du monde et donc je ne dirais pas que ce sont les meilleurs, en tout cas ce sont les meilleurs pour Maison Rose et pour ce que je veux transmettre et ce que j'ai envie qu'ils transparaissent du lieu mais voilà, il y a aussi des très mauvais praticiens et Et ça peut être plus néfaste qu'autre chose. Et donc, du coup, c'est pour ça que les praticiennes qui font partie de l'équipe, je sais que je peux avoir confiance en elles et que je peux leur laisser les rênes, même quand je ne suis pas là, en fait. Et ça, c'est hyper important pour moi parce qu'effectivement, quand moi, j'étais en quête de ces pratiques, je ne suis pas toujours tombée aux bons endroits, en fait. Donc, c'est vrai que j'aime bien dire que l'équipe est sauvière.
- Speaker #0
C'est un très joli mot pour décrire l'équipe en tout cas. Peux-tu nous en dire plus sur les dernières actualités et services de Maison Ose ?
- Speaker #1
Alors, il y a une grosse actualité. Il y a une très grosse actualité. On déménage le week-end du 12-13 décembre. Ça réouvre le 14 décembre ou le 15 décembre, je crois.
- Speaker #0
Le 8 décembre 2025, vous déménagez.
- Speaker #1
Exactement, on déménage. Et j'ai hâte. On va dire que Maison-Oz grandit aussi petit à petit. Moi, encore une fois, l'entrepreneuriat, ce n'était pas inné. Donc, j'apprends, je découvre, je remets en question. Et donc, le lieu évolue. Ça reste toujours un lieu intimiste parce que pour moi, c'est ce qui fait... Je pense que c'est ce qui plaît chez Maison-Oz. Le fait que ce soit actuellement un appartement intimiste, on a l'impression qu'on est chez quelqu'un. On n'est pas perdu dans un lieu immense. La décoration, elle est recherchée. Et donc, voilà, on garde cet ADN. On garde, sauf que c'est dans une maison avec un petit jardin. Donc, j'ai envie de développer davantage les ateliers et tout ce qui peut être journée bien-être, mieux-être. des pratiques aussi complémentaires pour orienté des journées. Donc voilà, on déménage et j'ai hâte d'écrire la suite. Alors bien sûr, l'équipe suit, donc ça c'est génial, parce que évidemment, le but c'est pas de recommencer à zéro, c'est de continuer et d'écrire l'histoire un petit peu différemment tout en gardant les mêmes bases. Et voilà. Et donc à cette occasion, on va organiser une journée le 20 décembre, une journée portes ouvertes avec aussi une découverte de marque bordelaise, pour faire découvrir la maison.
- Speaker #0
Trop bien ! Ça a l'air d'être un bon programme, et j'en profitais aussi de cet épisode pour dire qu'on aura la joie de collaborer ensemble à partir de janvier aussi. Je suis très honorée de rejoindre Maison OZ, et donc je proposerai mes services aux personnes qui se posent des questions au niveau professionnel. qui ont envie de retrouver de la clarté, donc que ce soit pour changer de voie ou changer de poste, donc toujours dans l'accompagnement via le coaching professionnel. Et donc, je serai présente une fois par semaine auprès de Maison Rose et de l'équipe.
- Speaker #1
C'est ça, mais écoute, je suis ravie de t'accueillir et merci pour ta confiance. Et effectivement, il n'y a jamais eu de coach professionnel chez Maison Rose, mais je trouve ça génial parce que... Moi, je n'ai pas eu cette chance, parce que je prends ça comme une chance de pouvoir être coachée. Et du coup, je n'ai pas eu cette chance et j'aurais aimé. Parce que moi, je te dis, j'ai été touchée par mes croissants une nuit. Et parfois, c'était un peu trop rapide aussi comme accompagnement. Et donc, je trouve ça génial de pouvoir proposer cette... Ces formations, ce format aussi aux clientes qui se posent des questions, qui sont en reconversion. Parce que c'est totalement ce que j'ai vécu, même si c'était un peu de façon différente. Et donc, c'est avec grand plaisir que je t'accueille en janvier.
- Speaker #0
Génial. Comment faire si on a des questions ou si on souhaite prendre rendez-vous directement chez Maison Ouse ?
- Speaker #1
Alors si... Mon numéro, déjà, il est partout. Il est sur Google, sur le site, sur Instagram, Facebook.
- Speaker #0
Ne vous hésitez pas à le contacter. Par contre,
- Speaker #1
j'en pense qu'il y a quelqu'un, que j'ai une secrétaire ou non, mais pas du tout. C'est ça un standard, mais non, c'est moi qui fais tout. Et après, sinon, il y a une plateforme de réservation qui est directement reliée sur Google, sur Instagram, sur le site, où vous pouvez prendre rendez-vous directement avec les praticiennes. Et après, sinon, bien sûr, sur le site, vous avez accès au... au site respectif des praticiennes et donc vous pouvez prendre rendez-vous avec elles directement aussi sans problème.
- Speaker #0
Et enfin, pour finir cet épisode, je voulais te demander Maëlle, quel message tu souhaiterais faire passer aux femmes qui traversent une période difficile et qui aimeraient retrouver plus de bien-être au quotidien ? Ça passe par quoi selon toi, ta propre expérience ?
- Speaker #1
Alors déjà, je sais que c'est une phrase qu'on entend beaucoup, mais je voudrais leur dire qu'elles ne sont pas seules. Parfois, on a l'impression d'être seule. Enfin, moi, encore une fois, j'ai vraiment eu l'impression d'être seule au monde à cette période-là. Mais je me suis rendu compte que je n'étais pas la seule à vivre ça, même si parfois c'est de façon différente, mais voilà, vraiment. Et qu'il faut oser, vraiment, il faut oser demander de l'aide. Il faut oser en parler. Il n'y a rien de... Enfin, on n'est pas vulnérable en disant qu'on a besoin d'aide et que... qu'on a besoin d'un coup de pouce. Donc vraiment, ne restez pas seul. En tout cas, il faut vraiment se dire qu'il existe des pratiques, il existe des techniques qui peuvent vous aider, qui peuvent vous accompagner et qui peuvent vous sortir de là. Et vraiment, il faut oser.
- Speaker #0
Oui, et que ça compte en fait, son besoin.
- Speaker #1
Ça compte, bien sûr. Et c'est très important. enfin je me dis C'est hyper important d'être aligné dans sa vie et d'être bien, de se lever le matin et de se dire qu'on est heureux de se réveiller. On a tous nos tracas, on a tous nos problèmes, on a tous des choses à gérer. La vie n'est pas linéaire, mais autant que les choses se passent. Moi, le matin, maintenant, je me réveille, même si parfois je suis stressée. Je me dis, oh là là, j'ai tel problème à gérer ou les choses ne vont pas dans le sens dans lequel j'aimerais. Je me dis, OK, maintenant, j'ai des outils en moi et ça va aller. En fait, il y a des choses maintenant. Je sais comment faire pour rééquilibrer ma journée. Je sais comment faire pour m'apaiser. Et ça, c'est précieux, en fait. Et du coup, je me dis, voilà. En tout cas, les gens qui viennent chez Maison Rose, si on a l'occasion de discuter, j'aime savoir qu'ils ont trouvé euh à une porte ouverte et qu'ils repartent plus apaisés, plus libérés. Et j'adore quand les gens, par exemple, disent que c'est leur safe place. Je trouve ça génial, en fait, parce que c'est vraiment pour ça que j'ai créé le lieu. C'est vraiment un lieu où... Enfin, moi, parfois, je suis hyper émue, en fait, quand je rencontre des clients, quand je les vois repartir avec le sourire, quand après, j'ai des avis derrière qui tombent, Quand les gens reviennent... C'est magique.
- Speaker #0
C'est précieux. C'est magnifique. Pour finir cet épisode, merci beaucoup, Maëlle.
- Speaker #1
Merci à toi, Margaux. Merci beaucoup.
- Speaker #0
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