- Speaker #0
Bienvenue sur Megabar, le podcast des entreprises les plus attractives de France. Je suis Claire Varuffi, fondatrice de Megabar, une agence spécialisée en marque employeur et en influence RH. Avant de plonger dans l'épisode, prenez un instant pour vous abonner. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous écouter et ça, ça nous motive énormément. Dans ce podcast, je donne le micro à des DRH, à des dirigeants d'entreprises qui nous font rêver pour comprendre comment est le quotidien d'un collaborateur. Si vous cherchez à rejoindre une entreprise qui vous correspond, ou si vous êtes RH en quête d'idées concrètes, vous êtes au bon endroit. Bonjour à tous et bienvenue dans Megabar, le podcast qui met en lumière les entreprises les plus attractives de France. Alors aujourd'hui, je voulais vous parler, avant cette interview, de la façon dont Megabar, l'agence cette fois, accompagne les entreprises dans la refonte de leur onboarding. Parce qu'on le sait tous, les collaborateurs n'oublient jamais leur premier jour. Alors autant en faire un moment fort et un vrai levier d'engagement et d'attractivité. Et justement, aujourd'hui, on met le cap sur Daher, une entreprise industrielle française historique, 162 ans s'il vous plaît, à la croisée de l'aéronautique, de la logistique et de l'innovation. Un groupe qui conjugue excellence technique, agilité et transmission dans un secteur en pleine mutation. Et ça, on va beaucoup en parler. Donc pour en parler justement aujourd'hui, j'ai le plaisir, l'immense joie de recevoir Vincent Matéi qui est manager talent acquisition et marque employeur du groupe Daher. Son grand défi, vous allez le voir, c'est l'attractivité ou comment attirer des talents dans un univers où les compétences se font très rares. Bonne écoute. Salut Vincent, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Bonjour, très bien et toi ?
- Speaker #0
Ça va bien, écoute, ravie de te rencontrer et puis de partir à ta connaissance.
- Speaker #1
Ravi aussi.
- Speaker #0
Alors dis-moi, on commence direct ? Tu connais le podcast. Dans Megabar, on démarre toujours par un entretien d'embauche, l'entretien d'embauche de notre invité. Est-ce que tu es OK pour être sur le grill, toi, candidat, et moi, recruteuse ?
- Speaker #1
Allons-y.
- Speaker #0
Allez, c'est parti.
- Speaker #1
Je suis Vincent Matéi. Je suis en charge du recrutement et de la marque employeure chez Daher. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que je m'occupe de coordonner les recrutements pour recruter tous les talents. dont on a besoin. Mais c'est aussi de travailler la marque employeur, donc faire rayonner derrière, en France et à l'international, nos métiers et puis évidemment nos engagements RH que l'on promeut à travers le monde, puisqu'on est implanté, on en reparlera peut-être un peu plus tard, dans plusieurs pays.
- Speaker #0
Ok. Et alors, tu vois, concrètement, ça veut dire quoi, coordonner les recrutements ?
- Speaker #1
Coordonner les recrutements, ça veut dire choisir les bons outils, faire évoluer notre outil de recrutement. coordonner les recruteurs pour qu'ils aient tous les bons outils pour recruter, que ce soit en France ou à l'international, suivre les indicateurs de performance de nos recrutements, les former aux entretiens de recrutement structurés, les former à la non-discrimination. Bref, faire en sorte que les recruteurs, pour faire simple et résumé, aient tous les outils, toutes les techniques, toutes les formations pour recruter les profils que l'on recherche chez DER.
- Speaker #0
Ok. Et tu faisais quoi avant ? Qu'est-ce qui t'a mené sur cette voie ?
- Speaker #1
Oui, j'ai un peu plus de 20 ans d'expérience, toujours dans le domaine du recrutement, de la marque employeur, de la mobilité, avec un parcours dans plusieurs secteurs d'activité. J'ai commencé dans le domaine du service. J'ai passé un an dans un cabinet de recrutement, après une grande expérience chez Thales sur ces mêmes métiers. Un passage dans le BTP également, au sein du groupe Bouygues, dans la filiale Colas. Et un retour aux sources dans l'aéronautique. C'est un environnement que j'aime bien. J'y ai passé 13 ans chez Thales, qui a d'autres secteurs d'activité, mais je suis assez passionné par l'aéronautique, les nouvelles technos, l'innovation au sens large. D'où ce retour à cet environnement qui est passionnant.
- Speaker #0
Ok, très bien. Et si tu devais résumer ce que fait Daher pour nos auditeurs, comment tu résumerais l'empire Daher ?
- Speaker #1
L'empire ? D'ailleurs, déjà, c'est à peu près 14 000 collaborateurs. On est répartis sur 15 pays. On a quatre métiers, si je les résume simplement. Le premier, c'est qu'on est avionneur. On fabrique nos propres avions en France et aux États-Unis. TBM et Kodiaq sont les noms de nos deux merveilleux avions. Et deuxièmement, on fabrique des pièces pour avion. métalliques ou composites, je reparlerai tout à l'heure parce que c'est important dans les enjeux de décarbonation. Pour d'autres avionneurs, on a une troisième activité de service industriel, on met à disposition de nos clients avionneurs des ressources pour les aider à la production de leurs aéronefs. Et dernière activité, on a des activités de logistique, une expertise dans la logistique industrielle pour accompagner nos clients dans leurs problématiques de logistique. vis-à-vis de leur production.
- Speaker #0
Ok. C'est vrai que Daher, c'est un nom qui résonne beaucoup, je pense, pour beaucoup de personnes, pour quiconque s'intéresse à l'industrie déjà. Comment est-ce que tu résumerais, toi, la culture Daher ? Ça fait combien de temps que tu travailles chez Daher, toi, Daher ?
- Speaker #1
Ça fait presque deux ans aujourd'hui.
- Speaker #0
Ça ne fait pas longtemps,
- Speaker #1
finalement. Ça ne fait pas longtemps. Déjà, c'est une entreprise atypique. C'est une entreprise familiale. Daher, c'est un nom de famille. Et qui a... Oui. qui a 162 ans d'histoire. C'est assez impressionnant, avec une évolution dans ses 162 ans assez intéressante, même très intéressante. Et pour répondre à ta question, pour essayer de résumer un peu la culture d'A.R., je dirais quelques mots un peu clés, c'est à travers aussi son histoire et ses valeurs, c'est l'esprit d'équipe, c'est une vision long terme, une vision aussi familiale. On parle beaucoup d'initiatives individuelles, d'engagement, de coopération et de responsabilité. Il y a une marge de manœuvre assez forte chez Daher pour les collaborateurs d'apporter des initiatives et d'oser proposer.
- Speaker #0
Ok. Et tu disais que Daher, c'était le nom de famille fondateur. Il y a toujours des personnes de la famille qui travaillent ?
- Speaker #1
Toujours. Le groupe est détenu en majorité par la famille Daher. et il y a euh encore quelques personnes de la famille dans le groupe. Le président aujourd'hui du groupe, c'est Didier Caillat, mais il a remplacé un président qui était issu de la famille derrière. Donc, c'est intéressant. C'est la première fois que je rejoins un groupe familial. Alors, deuxième fois, puisque j'ai travaillé dans le groupe Bouygues, mais chez Colas, donc c'était un petit peu différent. Le groupe Bouygues est aussi familial. C'est à la fois un avantage, mais aussi une responsabilité. C'est une responsabilité pour tout salarié parce que quand on travaille, quand on s'engage, quand on travaille pour nos clients, on ne porte pas le nom uniquement, et ce n'est pas péjoratif ce que je dis, mais d'une entreprise, on porte le nom d'une entreprise qui a un nom de famille. Donc ça, on le répète en interne, on a une exigence particulière par rapport à ça.
- Speaker #0
Ok. Tu recrutes quoi, toi, comme profil, par exemple, en ce moment ? Tes grands cœurs de cibles, si tu devais les résumer,
- Speaker #1
ça va être important. Oui, déjà en volume, c'est 2500 personnes par an, dont 1600 en France et le reste à l'international. Nos grands cœurs de cibles, si je donne quelques exemples, c'est des ajusteurs, des monteurs-cableurs, des intégrateurs-cabines, des chaudronniers, des mécaniciens aussi. Ça, c'est pour la partie industrie, avion ou services industriels, et puis des agents logistiques pour l'activité logistique. Et ça, partout en France, puisqu'on est une répartition. géographique assez large.
- Speaker #0
Et tu dirais que c'est dur de rentrer chez Daher. Tu disais tout à l'heure, tu parlais d'une exigence. C'est un mot que j'adore. Tu disais qu'il y avait une responsabilité aussi derrière le nom. On comprend qu'il y a un esprit de famille, en gros. Est-ce que tu dirais que c'est dur alors de rentrer chez Daher ?
- Speaker #1
Non, ce n'est pas dur de rentrer chez Daher. Très clairement, on recrute sur des postes vraiment spécifiques, techniques dans le monde industriel. Donc, on attend des compétences techniques, mais aussi un savoir-faire en lien avec nos valeurs. Donc non, non, c'est pas dur de rentrer chez Daher. On demande juste aux collaborateurs qui nous rejoignent une responsabilité qu'on n'a pas forcément dans d'autres entreprises vis-à-vis du nom Daher. C'est différent.
- Speaker #0
Ok. Donc tu disais que ça fait 162 ans que vous existez. Et on comprend qu'il y a vraiment cette patte innovation, en fait, qui guide vraiment votre engagement au quotidien. Comment est-ce que vous arrivez à faire cohabiter justement tradition et innovation ?
- Speaker #1
C'est une bonne question. On a cette dualité en effet entre un groupe qui a 162 ans, qui est le plus ancien avionneur au monde, pour info. Ça, c'est important et on en est fiers.
- Speaker #0
Et tu sais, je te fais juste une micro-parenthèse. C'est quoi un avionneur en fait ?
- Speaker #1
Un avionneur, c'est une entreprise qui fabrique des avions. Ah ok, bon, probablement. Voilà, Daer fabrique des avions, donc le TBM et le Kodiaq, je pense qu'on peut les trouver facilement sur Internet, Airbus est un avionneur, Boeing est un avionneur, alors ce ne sont pas les mêmes types d'avions, mais en avionneur. Donc la dualité, c'est vraiment d'être un groupe familial, qui a 162 ans, mais aussi un acteur de l'innovation industrielle, et ça c'est une de nos forces, et on investit beaucoup d'argent dans des projets innovants, pour justement nous projeter demain, et notamment dans des enjeux de décarbonation, puisque quand on est avionneur, on a évidemment une responsabilité pour proposer à nos clients et au monde entier des solutions qui permettent à l'industrie aéronautique de consommer, par exemple, moins de kérosène. C'est pour ça que je parlais tout à l'heure de notre expertise dans le domaine des composites ou un projet qui est assez emblématique chez nous, qu'on a présenté lors des derniers bourgets, c'est un avion. qui a été utilisé comme démonstrateur d'avions hybrides électriques, en tant qu'Ariya avec Airbus et Safran. Donc on a cette exigence d'un groupe familial ancré, qui se projette sur du long terme, et cet investissement en termes d'innovation.
- Speaker #0
Et le siège, il est où, tu nous as dit ?
- Speaker #1
Le siège, il est à Orly, à côté de l'aéroport.
- Speaker #0
Ok, ça semble logique. Là, cet avion dont tu parlais, ce prototype d'avion électrique, en gros, pour résumer, c'est un avion commercial ou c'est un… Non,
- Speaker #1
c'est un démonstrateur. Là, c'est vraiment un démonstrateur d'avions hybrides électriques, en partenariat avec Airbus et Safran. C'est, pour résumer, des avions qui nous permettent de tester ce mode de fonctionnement avec de l'électrique pour nous projeter dans plusieurs années. sur des futurs avions qui pourraient avoir en partie ou en totalité une motorisation électrique.
- Speaker #0
Ok. Donc, il y a vraiment ce mélange, enfin innovation depuis toujours, de toute façon finalement. Et puis après, un attachement aux valeurs familiales.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Ok. Et tu sais, il n'y a pas longtemps, j'étais chez un concurrent et un client Airbus.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et j'ai été étonnée de voir, donc c'est très impressionnant de voir un avionneur de l'intérieur de voir notamment la chaîne technique. Mais j'étais étonnée de les voir avec les rivets, les marteaux. Ce n'est pas du tout comme l'industrie automobile. En fait, il y a vraiment une tradition du geste.
- Speaker #1
Oui, on n'est pas sur de la grande série, on est sur de la petite série. Il y a une tradition du geste. Il y a une tradition forte aussi en termes de qualité, puisque ce sont des avions qui transportent des milliers, voire des millions de passagers à plusieurs milliers de mètres de hauteur. c'est des métiers aussi qui... qui s'apprennent. Ça, c'est important, parce que ces métiers-là, ils sont parfois décriés, ils ne sont parfois pas très attractifs par rapport à d'autres environnements. Et justement, un de nos rôles, une de mes missions, c'est de rendre plus attractifs, plus visibles ces métiers qui, justement, sont très manuels.
- Speaker #0
Et les personnes qui travaillent sur les lignes, les hommes et les femmes, vous appelez ça des compagnons ?
- Speaker #1
Oui, pas partout, puisqu'on est à la fois dans nos locaux et chez des clients. le terme est euh pas toujours compagnons, mais assez souvent, oui.
- Speaker #0
Alors, tout à l'heure, tu nous as cité des valeurs. J'ai entendu, moi, des valeurs. Selon toi, la valeur la plus incarnée par les collaborateurs d'AER, c'est laquelle, si tu veux en citer ?
- Speaker #1
Moi, j'en citerais peut-être deux. La responsabilité, ça revient un peu à ce que je disais tout à l'heure sur le fait de travailler dans une entreprise qui porte un nom de famille. Et l'initiative. On est un groupe qui vraiment, et concrètement, je le vis au quotidien, et ça se traduit à travers son histoire, ne va pas freiner les initiatives des collaborateurs. Au contraire.
- Speaker #0
Ça va être quoi, par exemple ? Enfin, comme initiative, c'est dur comme question. Ça peut être...
- Speaker #1
Proposer des solutions, proposer des nouvelles choses, proposer des améliorations. Ce n'est pas de se cantonner à ce que vit le collaborateur ou la collaboratrice, mais proposer des améliorations ou des nouveautés ou de l'innovation, globalement, dans le groupe.
- Speaker #0
OK. Tout à l'heure, tu nous parlais des métiers sur lesquels tu recrutais tes grands cœurs de cible. On comprend que ce sont des métiers qui sont quand même très techniques. On devine qu'ils peuvent être en tension. Et tu nous disais justement que ton objectif, ta grande mission à toi, Vincent, c'était de rendre ces métiers attractifs. Alors, est-ce que tu peux nous parler de ça et nous expliquer comment tu fais ?
- Speaker #1
ont malheureusement Depuis quelques années, l'industrie attire moins. Tout type de population, premièrement. On a des formations techniques qui, en volume, diminuent dans des centres de formation, dans des écoles. Il y a des écoles qui proposent d'autres types de formations. Donc ça réduit, entre guillemets, le nombre de candidats que les industriels peuvent recruter. Ça, c'est une première problématique. Et pour ça, on va à la fois beaucoup communiquer sur nos métiers via des vidéos, via des portes ouvertes ou encore avec ce qu'on a fait pendant le Salon du Bourget. où on a fait des démonstrations avec des ajusteurs pour créer un petit avion. On a fait d'ailleurs une vidéo qu'on a publiée sur les réseaux sociaux.
- Speaker #0
Super, on la mettra, tiens.
- Speaker #1
Elle est réalisée, je la salue d'ailleurs, avec Élodie Bruno, qui est venue nous filmer, qui est une influenceuse dans le domaine de l'aéronautique, du spatial et de la défense. Et on a justement fait cette collaboration pour toucher un maximum de personnes, pour dire voilà, dans l'aéronautique, dans l'industrie, voilà ce que l'on peut faire, voilà votre métier. voilà d'où vous pouvez venir voilà où vous pouvez aller parce que c'est des métiers aussi comme je disais un petit peu tout à l'heure où on va aussi travailler à reconvertir des personnes j'ai l'exemple là en tête d'une collaboratrice que je salue aussi qui était là au salon du Bourget et qui était vigneronne et qui a souhaité se reconvertir donc on monte des cycles de formation avec un diplôme à la clé et des mises en situation et elle s'est reconvertie et elle est chez nous maintenant maintenant, en tant qu'ajusteuse.
- Speaker #0
C'est génial. Ça veut dire qu'elle n'a pas eu à passer par une école avant de vous rejoindre ?
- Speaker #1
Non, c'est une formation qualifiante que l'on fait en partenariat. On travaille avec France Travail pour détecter les habiletés. On travaille souvent avec des partenaires dans le domaine de l'intérim pour monter des cycles de formation, ce qu'on appelle des CQPM. C'est une formation qualifiante dans le domaine de la métallurgie. Donc, c'est du pratique et du théorique. Et ensuite, ils sont recrutés dans les différents sites.
- Speaker #0
Ok. Toi, la marque employeur, telle que tu l'animes au quotidien, tu travailles davantage sur, on parle beaucoup d'attractivité, mais est-ce que tu es aussi sur l'engagement ? Est-ce qu'il y a un de ces deux pans qui ne prend pas sur l'autre ?
- Speaker #1
Non, moi, je suis plus sur l'attractivité que sur l'engagement. DER est pas si connu que ça, et notamment sur ces quatre métiers que je t'expliquais tout à l'heure. Donc, c'est un grand défi de... de travailler sur cette marque employeur, de mieux nous faire connaître par des choses concrètes, notamment, et surtout aussi à l'international. Je n'en ai pas parlé, mais on est 14 000 avec une présence aux Etats-Unis, en Allemagne, on a des activités au Maroc, en Angleterre, au Mexique, on se développe en Asie également. Autant dire que Daher est très peu connue dans ces pays, donc c'est un vrai challenge de communiquer aussi sur Daher, nos valeurs, nos activités, nos métiers. à l'international.
- Speaker #0
D'accord. Et vous êtes présent là-bas parce que soit vos clients sont présents là-bas, soit parce que vous fabriquez là-bas, c'est ça ?
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
OK. Et ça veut dire, par exemple, en termes de mobilité, tu vois, pour des candidats qui nous écouteraient, des candidats qui seraient en recherche de, je ne sais pas moi, de stage à l'international, de VIE, d'AR, proposent des postes comme ça ?
- Speaker #1
Oui. Alors, les stages, pour être très franc, c'est toujours un peu compliqué. C'est compliqué parce que la notion de stage n'est pas toujours la même en France et à l'international. Par contre, on propose des VIE aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre principalement, et des VIE assez sympas.
- Speaker #0
Sur quel type de poste, par exemple ?
- Speaker #1
Il y a des postes pour des fonctions support, en communication, en marketing, en supply chain, et des postes très opérationnels sur nos métiers techniques. en production ou en logistique. Pour la logistique, je crois qu'on a pourvu récemment 5-6 VIE, dont plusieurs aux États-Unis, donc c'est plutôt sympa. Et puis après, ce qu'il faut avoir en tête aussi, c'est que chez Daher, et c'est le cas dans beaucoup d'entreprises, mais on a beaucoup de postes qui permettent aux collaborateurs ou à la collaboratrice d'être très impliqués dans des relations internationales. Parfois, c'est 80% des relations sur un poste en France. qui se fait à l'international. Donc, on est en contact permanent avec les US, avec l'Allemagne, avec les autres pays, voire avec des fournisseurs. Donc, il y a une dimension internationale qu'on retrouve beaucoup dans les postes en France.
- Speaker #0
OK. Donc ça, ce sont des leviers que tu utilises pour valoriser Daher d'un point de vue attractivité.
- Speaker #1
Exactement, notamment le VIE. Le VIE, c'est une super... Moi, je suis fan de l'alternance et je suis fan des VIE. Donc, le VIE, je le recommande, même si ce n'est pas toujours simple d'être... embauché en VIE, mais faire un VIE chez DER ou dans une autre entreprise, déjà c'est... Souvent des missions un peu plus exigeantes au quotidien. Et surtout, c'est une porte d'entrée magnifique pour rester dans un groupe.
- Speaker #0
Ah oui, ça j'en suis sûre. Je pense que ça doit faire trop bien sur un CV. Exactement.
- Speaker #1
Et puis c'est prendre des responsabilités qu'on n'aurait pas sur un poste classique. Donc ça peut être assez challengeant, mais je pense que c'est une superbe opportunité.
- Speaker #0
Et tu as beaucoup de demandes sur ces postes-là ?
- Speaker #1
Ah oui, on a beaucoup de demandes, clairement.
- Speaker #0
Ok, d'accord, ça marche. On entend que toi, ton grand objectif, c'est l'attractivité, c'est de faire connaître derrière. Moi, j'ai entendu ce que tu disais tout à l'heure. Tu disais que vous n'étiez pas très connu. Je comprends ce que tu veux dire, c'est-à-dire que vous êtes quand même un groupe vraiment énorme, mais effectivement, vous n'avez pas la notoriété d'un groupe de cette taille.
- Speaker #1
Exactement. Donc ça,
- Speaker #0
c'est ton grand défi.
- Speaker #1
Alors, ça fait partie de mes grands défis. J'en ai d'autres. Le recrutement, évidemment, des compétences critiques. On en parlera peut-être tout à l'heure, mais on a un sujet autour de l'intégration et du onboarding. Mais sur l'attractivité, je le reformulerai un tout petit peu différemment. On est peu connu, je dirais peu connu par rapport à pas connu, peu connu dans notre diversité des activités en France. Donc, on se bat face à des grands comptes qui sont aussi assez souvent d'ailleurs nos clients. qui, eux, sont très connus. Et à l'international, un autre défi, c'est comment, là, dépasser le stade où on ne vous connaît pas du tout, très clairement.
- Speaker #0
OK. Alors, c'est quoi, du coup, ton ou tes leviers d'attractivité qui fonctionnent le mieux aujourd'hui ? Sur quoi tu t'appuies ?
- Speaker #1
Je m'appuie sur, principalement, les hommes et les femmes qui sont chez derrière. Je pense qu'il n'y a pas mieux de mettre en avant les collaboratrices et les collaborateurs. Donc, c'est du témoignage vidéo, écrit. C'est de permettre, là on le fait aux Etats-Unis je crois la semaine prochaine, de venir à notre rencontre et de visiter nos sites. C'est d'aller sur des salons, que les managers aillent sur des salons de recrutement, que les managers soient des vacataires dans des cycles de formation pour aussi parler de derrière. C'est qu'ils soient nos ambassadeurs. On est par exemple partenaire via le J-FAS de My Job Glasses qui permet à des salariés de s'investir en tant que... qu'ambassadeur. Je pense que c'est un des leviers les plus pertinents chez Daher ou ailleurs que l'on met en avant aujourd'hui.
- Speaker #0
Oui, puis c'est une façon aussi de s'assurer que le discours, il est vrai.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Aujourd'hui, les candidats, ils ont envie de voir leur père.
- Speaker #1
Exactement. Je pense qu'ils ont plus envie de voir leur père qu'un RH, très clairement. Ils ont plus envie de voir leur père poser des questions opérationnelles qu'un RH qui, certes, connaît bien l'entreprise. Ça, c'est clair et net.
- Speaker #0
Donc toi, tu es arrivé il y a quand même assez peu de temps chez Daher. Tu as déjà eu le temps de lancer des campagnes ou des projets, justement, marque employeur dernièrement ?
- Speaker #1
Oui, ce que j'expliquais un petit peu rapidement tout à l'heure quand on a fait le Bourget, l'initiative de faire venir des ajusteurs et ajusteuses pour monter un avion. Donc, il y a des outils. On leur fait faire pour tout public. À partir de 6 ans jusqu'à 99 ans, on peut venir sur ce stand. On est face à un ajusteur ou une ajusteuse. On construit un avion à l'image de notre TBM. On pose des rivets sur un petit avion. On part avec l'avion, comme souvenir, avec un petit logo d'AER. Et ça, on en fait des films. Et c'est une initiative qu'on va poursuivre et qu'on peut utiliser dans des forums, dans des portes ouvertes. et même dans des cycles de formation, dans les formations que j'évoquais tout à l'heure.
- Speaker #0
Ça, tu vois, je trouve que c'est hyper malin. Parce qu'en fait, effectivement, tu fais toucher les matériaux et puis tu fais vivre une expérience. Et c'est vrai que ça me rappelle une interview qu'on a faite il y a peu de temps avec le général Goujon, qui est en charge du recrutement de l'armée de terre, où il disait qu'en fait, un des principaux problèmes de l'armée de terre, c'est qu'il y a une espèce de distance qui est là et qui s'installe Merci. entre l'armée et les candidats. C'est-à-dire qu'en fait, c'est hyper exotique. On n'ose pas y aller. Si tu veux, ça nous semble un monde qu'on ne connaît pas. Je pense que l'aviation, c'est un peu ça aussi.
- Speaker #1
L'aéronautique, l'industrie au sens large, il y a aussi, je pense, une méconnaissance de ce qu'on peut y faire, certaines réticences. Il y a des préjugés aussi. Et je pense que tu as raison. Un des moyens pour casser tout ça, et notamment ces préjugés, c'est d'avoir ce type d'activité ou encore mieux, de faire venir des gens aussi sur nos sites. Alors, ce n'est pas toujours possible. ces contrats, mais de voir concrètement les choses que l'on fait. Ça, c'est hyper important.
- Speaker #0
Et tu vois, moi, je dois être naïf parce que je ne vois même pas de quels préjugés tu parles. C'est quoi les préjugés ?
- Speaker #1
Les préjugés, c'est que l'industrie, par rapport à d'autres secteurs d'activité, c'est moins attractif. L'industrie, elle peut… Oui, très clairement. Aujourd'hui, quand je parle… On disait un peu en off tout à l'heure, j'ai deux filles, une de 17 et une de 20 ans. Quand spontanément, je leur parle de l'industrie, ça ne les fait pas rêver. Si je leur parle des médias, si je leur parle du luxe, ça les fait rêver. L'industrie, ça ne les fait pas rêver. Vous voyez ce que je veux dire ?
- Speaker #0
Pourtant, je trouve que tu as quand même des... Justement, il y en a peu, enfin, il y en a moins qu'il fut un temps. Et je trouve que c'est... En tout cas, moi, ça m'attire beaucoup.
- Speaker #1
Oui, mais je ne pense pas que ce soit le cas pour la majorité, notamment des nouvelles générations. Et on a un vrai défi par rapport à ça, justement, d'être encore plus... Et ça, c'est tout le secteur confondu, on en a conscience, d'encore faire plus de choses pour montrer vraiment la vraie vie. les métiers, les passerelles, les évolutions et l'intérêt que ça peut représenter.
- Speaker #0
Et vous, tu dirais que vous souffrez aussi de l'éco-anxiété chez les jeunes générations. Est-ce que ça vous touche, vous ?
- Speaker #1
On peut le retrouver maintenant. Très clairement, on est un acteur très engagé dans la décarbonation, déjà par rapport à nos environnements industriels, premièrement. Deuxièmement, je l'évoquais tout à l'heure, Il y a une vraie révolution dans le domaine de l'aéronautique autour des matériaux composites qui font baisser la consommation kérosène. Et puis, il y a toutes ces initiatives que j'évoquais tout à l'heure par rapport à Ecopus, le démonstrateur, et toutes les initiatives d'innovation qui vont révolutionner les générations futures de l'aéronautique. Au contraire, le message que j'ai envie de passer, c'est rejoignez-nous et aidez-nous à construire une industrie qui soit encore plus décarbonée. pour le futur. Et il y a tellement de choses à faire. Et puis, dans des environnements où il y a des défis technologiques qui sont passionnants. Donc, ça, c'est ce qu'on met en avant, très clairement.
- Speaker #0
Génial. Alors, on parlait tout à l'heure d'intégration, d'onboarding. Alors, justement, si tu vois, moi, je démarre chez Daher. Comment ça se passe, en fait ? Tu peux nous expliquer un petit peu le parcours d'intégration ? Est-ce que c'est genre, allez, hop, direct dans la piscine ? Est-ce qu'il y a un pre-onboarding, un onboard ? Comment ça se passe ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, pour être totalement transparent, et je le suis toujours, on est un peu, tu arrives chez Daher, tu sautes dans le grand bain, grosso modo. Pas partout. Donc là, c'est ce que j'évoquais aussi tout à l'heure, on est en train de travailler, il y a une démarche qu'on a initiée depuis le début de l'année qui va se concrétiser, je pense, en début d'année prochaine pour mieux cadrer notre process de onboarding. Ça veut dire quoi en quelques exemples ? On veut avoir des moments d'échange en pré-boarding pour déjà avoir un échange avec... avec notre futur collaborateur ou collaboratrice, avant qu'il arrive. Ça, c'est hyper important. Et puis, de lui pousser de l'information sur Daher, sur son site, éventuellement être en capacité d'échanger aussi avec son futur manager. Donc, c'est vraiment traiter cette période avant l'arrivée. Et puis, il y a l'arrivée, les premiers mois, on travaille notamment sur des aspects de formation, peu importe le poste chez Daher, pour faire monter en compétence les collaborateurs et collaboratrices sur des sujets. techniques sur des enjeux divers et variés, par exemple des sensibilisations à la RSE, des formations sur la cybersécurité, c'est des choses qu'on va proposer. Et puis évidemment, un des gros enjeux, c'est d'accompagner nos managers pour bien les former à ce que doit être un manager lors des premières semaines, les premiers mois d'arrivée, c'est-à-dire sacraliser un petit déjeuner le premier jour, un déjeuner ou une rencontre avec l'équipe. prévoir, d'informer l'équipe de l'arrivée de tel ou tel collaborateur ou collaboratrice de bien s'assurer qu'au bout de trois mois on ait fait un feedback aussi avec le collaborateur donc c'est vraiment un chantier aujourd'hui qui est en cours, qui va se déployer les process sont pas complètement homogènes, quand je dis qu'on saute dans le grand bas on a quand même un minimum de processus et on a surtout l'humain qui est au cœur de l'intégration mais on va encore mieux le travailler l'année prochaine
- Speaker #0
Ok Trop bien. Moi, c'est des sujets qui me passionnent. L'onboarding. Non, mais c'est vrai. C'est vrai qu'il y a, comme tu disais, il y a des choses qui sont des classiques. Maintenant, je pense pour tout le monde. Tu as un nouveau collaborateur qui arrive. Bon, je pense que tu dois avoir, allez, peut-être 90 % des entreprises, en tout cas, j'espère, en France, qui organisent un déjeuner avec le collaborateur, un accueil le matin. En tout cas, on espère. Tu en as moins qui pensent au feedback de la fin de première semaine ou de la fin de première journée.
- Speaker #1
voire au PC. Je ne vais pas citer le nom de l'entreprise, mais j'ai souvenir d'un onboarding où pendant deux semaines, voire trois, je n'avais pas de PC. J'étais au milieu de l'open space avec mon petit cahier, les cinq documents que j'avais lus douze fois et je voyais passer les gens et je ne pouvais rien faire.
- Speaker #0
Ah bah attends, si tu veux parler d'un onboarding foireux, on peut faire un concours.
- Speaker #1
J'en ai plein. J'en ai plein d'autres exemples.
- Speaker #0
Moi, j'ai mon meilleur onboarding, je pense. Mais je dis ça en rigolant parce qu'en fait, c'était un défi, mais c'était malin. C'est que tu devais monter toi-même ton bureau.
- Speaker #1
Oh là là !
- Speaker #0
Je te jure ! Moi, je n'aurais pas réussi.
- Speaker #1
En l'occurrence, je pense que je n'ai pas réussi. D'accord. Ce n'était pas non plus… Ce n'est pas particulier. C'est dingue. Ah oui ? Oui, je pense qu'il y a des choses qui sont de l'ordre du bon sens. Je me dis, les 100 premiers jours, c'est aussi important parce que parfois, tu dis, OK, l'onboarding, bim, bam, boum. Allez, une semaine, on lui a fait son petit planning, on a été déjeuner avec lui. C'est bon, il ou elle est sur des rails. En fait, ça se joue quand même un peu plus sur le plus long terme.
- Speaker #0
Sur le long terme. Et puis, une organisation, une entreprise a toujours ses acronymes. Chaque entreprise a ses propres acronymes. Ça, c'est un enfer. Chaque organisation a ses structures organisationnelles, décisionnelles, juridiques. Et je pense qu'il faut vraiment, ça, c'est un élément fort qu'on va communiquer, que les managers, voire des tuteurs, qui peuvent aussi être hyper importants dans l'onboarding des alternants ou de stagiaires, prennent le temps. C'est hyper important d'expliquer.
- Speaker #1
C'est quoi ton plus gros défi RH aujourd'hui ? On comprend que l'onboarding, c'est un énorme sujet 2026. Est-ce qu'il y a d'autres défis comme ça ?
- Speaker #0
Je vais un peu me répéter par rapport à ce que j'ai dit tout à l'heure. Je citerai le onboarding en 2026. Toujours le recrutement parce qu'on a toujours besoin de compétences rares. Et comme je l'ai dit tout à l'heure, c'est quand même des compétences qui sont hyper critiques à identifier. Et puis, on va avoir aussi un sujet, toujours l'attractivité, mais ça, on l'a déjà évoqué tout à l'heure. mais c'est aussi d'accentuer toutes les actions que l'on fait pour promouvoir nos postes en interne, donc tout ce qui touche à la mobilité interne.
- Speaker #1
Ah, très bien.
- Speaker #0
Ça, c'est une valeur forte et j'y suis très attaché. C'est-à-dire qu'on ne recrute en externe que si on n'a pas la compétence en interne. Ça, c'est hyper important et on est en train de travailler aussi sur tous ces processus pour les communiquer en interne.
- Speaker #1
C'est vrai que c'est plus facile d'aller mettre une personne à un autre job que d'aller chercher quelqu'un à l'extérieur, de le former sans être sûr qu'il y ait un culture fit aussi avec l'entreprise.
- Speaker #0
Exactement. Et là, on a une marge de progression sur ce sujet. On n'est pas parfait, mais ça fait partie des priorités qu'on veut adresser. On a eu l'occasion l'an dernier de faire un forum interne à Toulouse où on a invité des collaborateurs et collaboratrices de plusieurs divisions. où on avait des stands, une sorte de forum, mais pas externe, interne. On a des opportunités des différentes divisions. Certains d'ailleurs ne connaissent pas forcément bien les activités de la division qui est le site à 4 kilomètres, donc c'est hyper important. Pour inciter aussi des mouvements dans l'entreprise, donc on veut vraiment continuer sur cette dynamique-là.
- Speaker #1
Trop bien. 7 juin 2026, loi sur la transparence de la rémunération. Comment vous vous y préparez ? Est-ce que ça sent ? Gros sujet, puis vous êtes quand même nombreux. Comment vous y faites face ?
- Speaker #0
Déjà, on attend la transposition de la loi européenne en loi française qui devrait arriver. Et on s'y prépare. Il y a un gros volet sur les rémunérations. Donc, ça, c'est mes collègues du Compound Bank qui vont y travailler pour préparer ça. Et puis, il y a un autre volet qui va me concerner directement vis-à-vis des recruteurs et des managers qui recrutent. puisque... Si j'ai bien compris, un certain nombre de questions sur la rémunération demain ne seront plus autorisées. Donc, on va devoir reformer, réinformer nos managers et nos recruteurs. J'ai un point d'ailleurs encore sur le sujet prochainement pour faire de la formation en interne et bien sensibiliser à la fois cette question et en faisant un rappel sur la non-discrimination. Donc oui, on est sur le sujet. On a pas mal de conseils externes qui... peut nous arriver. Donc, on est en ordre de bataille pour nous conformer aux dispositions qui vont être transposées en droit français.
- Speaker #1
Si demain, je postule chez Daher, c'est quoi l'avantage massue que je vais pouvoir raconter à mes potes et qui va les rendre jaloux ?
- Speaker #0
De rejoindre un collectif qui partage des valeurs de bienveillance. L'entreprise Daher, avec son historique familial, et je le vis au quotidien, dans mes relations avec mes managers, il y a vraiment une bienveillance qui est Merci. pas du bullshit, très clairement. Et puis, les défis qui nous font face sur l'aéronautique, il y a un carnet de commandes dans l'aéronautique qui est très important. Comment on va assurer la montée en production et comment on va réussir aussi à atteindre les objectifs qu'on se donne en termes de décarbonation ? Comment on va devoir innover pour atteindre d'autres objectifs demain ? Comment on apporte sa pierre à l'édifice dans cette thématique hyper importante autour de la décarbonation ?
- Speaker #1
Ok. Vous êtes combien, tu disais, sur le site d'Orly ?
- Speaker #0
Le site d'Orly, c'est un petit site. On doit être 150, je crois.
- Speaker #1
Ah oui. Et après, ça veut dire que vous êtes au plus proche de vos clients.
- Speaker #0
Exactement. La répartition géographique, on a beaucoup de sites. Mais si je résume, on a une présence autour de Saint-Nazaire, autour de Nantes, autour de Toulouse, bien évidemment. Un de nos plus gros sites est à Tarbes. On a une présence en Touraine, à côté de Tours, à côté de Marseille, à Marignane, plus d'autres sites, notamment en logistique. un peu partout en France, que ce soit en centre, en Ile-de-France, dans le nord, dans le sud-est de la France.
- Speaker #1
Ok. En démarrant cette interview tout à l'heure, on parlait de l'exigence. Eh bien, si justement, je te dis, il ne faut pas venir chez Daher si tu… Qu'est-ce que tu mets à la fin de cette phrase ?
- Speaker #0
Il ne faut pas venir chez Daher si, un, tu n'aimes pas travailler en équipe, parce que c'est vraiment, en tout cas dans nos activités industrielles, c'est vraiment le cas. Il y a une solidarité qui est indispensable. Quand tu parlais des métiers d'ajusteur, c'est hyper important, d'autant plus qu'il y a des enjeux de qualité très forts. Et je dirais, il ne faut pas venir chez DER si tu es peu respectueux de tes collaborateurs ou collaboratrices. Si la bienveillance ne fait pas partie de tes qualités, il n'y a pas la peine de venir.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ça ne se passera pas. Ça,
- Speaker #1
c'est clair, mais on ne les veut pas, ceux-là.
- Speaker #0
Non, mais pourtant, il y a beaucoup d'entreprises où malheureusement, c'est une caractéristique quand même première.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai. C'est vrai. Alors, dis-moi, c'est bientôt l'heure de la fin de cette interview. On a un classique pour terminer. C'est la Minute One, Minute Join. Donc, en gros, tu as une minute. C'est toi qui prends les commandes pour convaincre nos auditeurs, donc candidats, de rejoindre Daher. Est-ce que tu es prêt ?
- Speaker #0
Je suis prêt.
- Speaker #1
Allez, à toi de jouer, Vincent.
- Speaker #0
Alors, moi, je dirais simplement si vous cherchez une entreprise avec qui vous permet de vous épanouir, qui allie une tradition familiale et une passion pour l'innovation dans l'aéronautique, qui au quotidien vous propose de la bienveillance, qui vous permet de grandir, que vous voulez travailler sur des projets techniques, ambitieux, avec une dimension internationale, avec du sens, rejoignez-nous tout simplement.
- Speaker #1
Moi, trop bien. Je trouve que ça donne envie quand même de rejoindre Daher. Et tu vois, je me dis, en tout cas, cette interview, si elle peut contribuer au rayonnement et à l'atteinte de ton objectif sur le pilier de l'attractivité.
- Speaker #0
C'est l'objectif ? Non, non, c'est une mission qu'on partage chez Daher. Et parmi la plupart des grandes entreprises de l'aéronautique et du spatial, il y a une vraie volonté d'accentuer la communication, les efforts autour de l'attractivité de nos métiers. Et ça, c'est super important pour nous.
- Speaker #1
Oui, carrément. Écoute, en tout cas, merci beaucoup. Merci à toi. Et puis, bonne continuation. Et puis, on va mettre dans la description de cet épisode le lien vers votre site carrière et puis le lien aussi vers cette vidéo dont tu parlais sur le Salon du Bourget.
- Speaker #0
Exactement. Merci beaucoup.
- Speaker #1
Ça m'a donné trop envie de venir vous voir au Salon du Bourget aussi.
- Speaker #0
Alors, le prochain, c'est dans deux ans. C'est génial.
- Speaker #1
bah écoute super tu auras deux ans du coup de retour d'expérience exactement bon merci beaucoup Vincent à bientôt à bientôt au revoir un grand merci à Vincent Maté pour cet échange inspirant et plein de santé si cet épisode vous a plu abonnez-vous à Megabar et laissez-nous une note sur la plateforme d'écoute c'est vraiment quelque chose qui peut nous aider à faire connaître notre podcast au plus grand monde À très vite pour un nouvel épisode de Megabar, le podcast qui fait briller les entreprises qui font aimer le travail. À bientôt. Bisous.