Speaker #0Bonjour et bienvenue sur un nouvel épisode de Mélis Croque la vie d'entrepreneur, le podcast où je partage la vie d'une CEO dans la food, loin des paillettes de la Startup Nation. Moi c'est Mélissa Bertin, j'ai cofondé Bellicare, une marque de plats cuisinés destinée aux personnes qui souffrent de troubles digestifs chroniques et d'intolérance alimentaire. On simplifie le quotidien grâce à nos plats cuisinés livrés à domicile partout en France. Et aujourd'hui je reviens un peu comme une fleur, après six semaines sans publier d'épisode, après c'est pas très grave. parce que c'est mon podcast finalement et je n'ai pas vraiment d'auditeurs je pense donc ce n'est pas grave je pense que personne n'a remarqué mon absence mais je vais quand même en profiter pour raconter un peu ma life parce que ça fait un mois et demi que ma vie elle est vraiment full kiff et c'est trop trop cool et je pense qu'on parle beaucoup des choses qui vont pas on est plus à se plaindre de plein de choses de la canicule du gouvernement de tout ce que tu veux et je pense que les gens partagent pas toujours quand ça va super bien et pas non plus dans un Un côté où c'est se vanter et tout, comme on peut voir peut-être sur les réseaux sociaux, on ne montre que les bons côtés des choses. Mais là, globalement, je kiffe ma vie. C'est très, très cool et je souhaite à tout le monde de vivre ce kiff-là. Vraiment, depuis mon mariage, j'ai pu relâcher. Donc là, ça fait deux mois que je me suis mariée. Et depuis, je suis un peu en roue libre et je kiffe la vie de ne pas organiser. Mais bon, là, je me remets un peu dedans parce que je me marie à nouveau dans un mois. mais là c'est mon mariage religieux où c'est un peu plus petit comité et tout donc c'est un peu moins de logistique Mais c'est quand même du travail d'organisation et on a un peu du mal à s'y mettre. Mais ça c'est une parenthèse à part. Et sinon dans la vie professionnelle, vraiment ma vie a été hyper aléatoire. Depuis début juin, j'ai eu que des événements pas trop prévus. Par exemple, j'ai visité l'usine où sont produits nos plats. Et c'était un déplacement qui n'était pas du tout prévu. Et vraiment 48 heures avant, même pas, non. C'était vraiment la veille pour le lendemain. J'ai eu l'info comme quoi les produits seraient fabriqués, que je pouvais aller à l'usine. Donc j'ai pris ma petite voiture et je me suis rendue... dans les pays de la Loire, dans un petit bled dont j'avais jamais entendu parler avant de rencontrer cette entreprise. J'ai pu voir nos produits en train d'être fabriqués sur une autre ligne de prod, donc des produits que j'ai créés moi-même de toutes pièces, des recettes que j'ai imaginées, que j'ai formalisées dans un Excel dans mon bureau qu'on a fabriqué au Food Lab et là, c'est une entreprise extérieure avec des opérateurs, des gens qui chapotent tout un atelier de production qui ne sont pas nous, qui sont en train de produire nos produits. Vraiment, c'est quand même assez ouf. Et moi, j'adore le terrain, j'adore la production, l'agroalimentaire. Sinon, je ne serais clairement pas dans ce domaine, finalement. C'était trop enrichissant, trop intéressant aussi. J'adore voir comment ça se passe dans d'autres lieux. Dans la même semaine, j'ai fait une prestation de traiteur dans une salle de sport premium dans le 8e arrondissement de Paris. Donc vraiment des choses qui n'ont... Absolument rien à voir, tout s'est enchaîné vraiment hyper rapidement, j'ai l'impression que quelqu'un a lancé un dé dans ma vie. Je prends n'importe quelle option qui arrive, donc dans une même semaine on a enregistré deux heures de podcast en studio à Paris avec Rémi, ensuite je me suis rendue donc à Loudun, un peu au milieu de nulle part dans la diagonale du vide de la France pour visiter une usine, ensuite j'étais dans la Maison Champs-Elysées, donc dans un super hôtel premium dans la salle de sport qui est au sous-sol. J'ai utilisé une cuisine que je ne connaissais pas du tout pour faire des energy balls, une recette que j'ai pondue vraiment le jour même parce qu'au final mon temps de préparation a été vachement restreint par rapport à ce que j'avais prévu. En plus tout ça c'était organisé avec un ami du lycée que j'avais pas vu depuis genre plus d'un an et en même pas un mois on s'est vu genre... 2, 3, 4 fois. Hasard de dingue. Et en plus, un pote que j'ai croisé au hasard dans un café dans Paris, vraiment la semaine de la prestation parce que j'étais pas encore décidée, parce que j'avais pas trop d'infos et tout. Je me suis dit que c'est un signe de la vie et faut y aller. Et je pense que parfois, on nous balance des opportunités, c'est à nous de les saisir. Parfois, c'est bien de justement pas trop tout organiser, tout anticiper et gérer dans l'angoisse et dans la peur et dans le contrôle, mais de laisser la place à la vie, à la spontanéité. Et moi, je sais que je suis une personne qui apprécie beaucoup les trucs spontanés. Je pense que tout le monde aime bien rigoler, passer du temps avec des gens qu'ils aiment, etc. Là, j'ai eu vraiment l'occasion de le faire beaucoup. Vraiment, depuis mon mariage, toutes les semaines, j'ai vu des copines, ce qui est trop cool. Je n'ai pas l'impression d'avoir eu ce genre d'interaction sociale depuis hyper longtemps, en fait. D'avoir des interactions sociales récurrentes, vraiment toutes les semaines, comme ça. Vraiment trop trop cool, trop agréable. Aussi j'ai pu tester plein de différentes façons de m'organiser parce que je me suis vraiment aussi fait à l'idée que là je maîtrise à 100% mon emploi du temps et j'ai pas besoin de me contraindre à faire du 9h-17h si j'en ai pas envie parce que vraiment je... I am the boss finalement. Donc j'ai pu tester aller à la salle de sport donc le matin. en plein après-midi, plutôt tard le soir, le week-end, en semaine, j'ai testé une nouvelle piscine, j'ai pris une nouvelle ligne de métro, j'ai pu profiter justement d'être en télétravail, en fait, de travailler d'où je veux, pour voir des copines, pour bouger un peu, etc. Vraiment, ça fait trop du bien d'avoir tout ça. Mais là, j'ai un peu l'impression de vivre le contre-coup de toute cette liberté, cette découverte et ce plein qui. finalement parce que je me suis engagée aussi sur des nouveaux projets donc là depuis quelques temps j'ai lancé le podcast bellicare l'espace des ventres sensibles c'est pour ça que j'étais un peu absente sur ma création de contenu personnel mais licroque la vie était plus concentré sur la création de contenu pour bellicare parce qu'on avait une alternance du coup qui était là pendant un an et elle a terminé son contrat donc il ya quelques semaines donc un peu triste parce que vraiment elle était top mais bon malheureusement on pouvait pas l'embaucher à la suite de son contrat Et donc je reprends tous les sujets communication parce que c'est elle qui gérait le planning édito et tout et qui s'assurait qu'on ait tout le temps des postes quoi. Et je me rends compte que c'est quand même beaucoup de taf en plus des choses que je fais. Et là donc avec ce projet podcast, on a enregistré 8 heures d'entretien. Donc j'ai fait un épisode avec Rémi, un épisode avec la copine de Rémi qui est médecin et interne. Un épisode avec ma copine Chloé qui est diététicienne, d'autres entrepreneurs, des personnes qui souffrent de la maladie celiaque. Vraiment trop cool et je suis trop heureuse de pouvoir matérialiser ce projet que j'imaginais depuis longtemps. Et je me dis qu'il y a un an, je rêvais de pouvoir vivre cette vie-là, d'être libre, etc. Et là, je suis vraiment en train de la vivre et je me dis que c'est un peu comme si j'avais manifesté un peu tout ça. Même si entre deux, il y a eu beaucoup de souffrance, beaucoup d'épreuves, etc. mais il a beau... Je profite pleinement du fait de pouvoir kiffer le temps libre, kiffer cette liberté totale et vraiment la vraie vie d'entrepreneur que j'idéalisais au départ. Mais là, on a un peu, comme je dis, ce contre-coup parce que là, on a enregistré énormément de contenu. Mais maintenant, c'est à Mélissa de tout monter. Donc, c'est pas mal de temps. Et justement, ça fait plusieurs semaines que je dis une fois que j'aurai tout monté, je pourrai programmer tous mes publications. Et après, vacances, je peux tout anticiper, là j'ai toute la matière A, donc il y a juste à tout programmer, tout préparer, et puis nickel, pendant 3 mois limite, je pourrais tout mettre en automatique sur les réseaux de Bellicare, et moi après je peux faire d'autres choses de ma vie finalement. En fait, le passage de cette idée-là à la matérialiser est un peu plus compliqué, parce que le montage vidéo, ça prend beaucoup de temps, si t'en as jamais fait de ta vie. Sache que c'est assez chronophage. En plus, ce n'est pas mon métier, donc j'apprends, même si ça fait quand même quelques années que je fais du montage assez basique. Avant, je montais tout sur mon téléphone. Maintenant, ça fait quelques mois que je fais vraiment plus sur l'ordinateur. Là, j'ai upgrade mon compte CapCut pour justement avoir plus de fonctionnalités, etc. J'essaye d'automatiser, j'essaye d'appréhender aussi, par exemple, Metricool, qui est un logiciel, en fait, c'est un site qui te permet de programmer tes publications. en avance. Donc voilà, je découvre aussi plein de nouvelles choses et je pense que là, ces derniers mois, ça a été aussi un peu inconfortable parce qu'il y a beaucoup de choses où je découvre des nouvelles facettes de mon métier que je construis chaque jour. C'est aussi ça la beauté d'être entrepreneur. Tout sur ce type de format finalement. Je n'ai pas une entreprise classique, on va dire, où je ne sais pas, je suis dans l'imprimerie et je gère des gens, etc. Là, c'est vraiment moi qui fais un peu tout et avec Rémi, on cherche... des personnes extérieures pour nous accompagner là où on n'a pas les compétences. Mais globalement, c'est nous qui créons un peu tout de toute pièce. Et je pense que j'aime bien passer par cette phase de je fais moi-même et après je délègue. Parce que je sais que par le passé, on a fait l'erreur de déléguer trop tôt des choses où on était tout à fait légitime et il vaut mieux monter en compétence soi-même. Comme ça, tu peux chapeauter vraiment une personne extérieure. Donc, ouais, là, ce matin, j'ai eu un peu un... Pas une crise de panique, on ne va pas abuser, mais... C'est plus où je me dis, j'ai un peu du mal à vraiment canaliser, j'ai du mal à me remettre aussi dans une rigueur d'organisation, de me dire ok, de telle heure à telle heure je fais ça, de telle heure à telle heure je fais ça. Je trouve que ce qui marche le mieux pour moi, c'est que la veille, j'écris tout dans un petit carnet, un peu mes ambitions de la journée, et après, une fois que c'est vraiment ancré dans ma tête, j'ai pas de mal à me lever le lendemain, parce que justement je sais exactement ce que je fais, etc. Pour moi c'est un système qui marche, mais je le mets pas toujours en application. Et là, ces derniers temps, je me dis « Ah oui, c'est bon, j'ai juste du montage à faire, j'ai juste ça à faire. » Et là, ça fait deux semaines que j'ai fini tous les enregistrements et que le studio m'a envoyé les vidéos. Mais là, en vrai, je galère un peu. Je me suis fixée comme objectif de publier un épisode de podcast chaque semaine pour Belly Care, donc sur YouTube. Donc, c'est des épisodes filmés. C'est sur YouTube et aussi sur les plateformes d'écoute basiques. En fait, ça prend beaucoup de temps. j'ai eu un peu des petits couacs informatiques et là je me dis mais comment je vais faire sachant que je pars le mois prochain littéralement en vacances et notamment pour mon deuxième mariage et ouais là je me sens un peu prise par le temps et je sais que en plus tous les week-ends là j'ai pas mal bougé que ce soit chez ma belle famille dans ma propre famille on a pas mal vadrouillé ces derniers week-ends donc j'ai pas eu beaucoup de temps calme en fait à rien faire donc c'est vrai que vu que je travaille de la maison Je profite aussi de ma semaine pour un peu avoir du temps calme chez moi et du coup avancer sur les trucs d'adultes du style... Je peux lancer des lessives et nettoyer l'appart. Et du coup, je profite aussi de la semaine, vu qu'on bouge un peu les week-ends, je profite de la semaine pour avoir des amis. Et du coup, je découche et je fais autre chose. J'ai du mal à être vraiment full focus taf et je trouve que c'est très bien de kiffer. Mais là, il y a vraiment des livrables et je dois créer de la valeur. Et là, on re-rentre aussi dans une démarche de levée de fonds avec Rémi. Et là, on a eu un retour définitif de nos investisseurs il y a deux semaines pour dire qu'ils ne vont pas remettre de l'argent au pot. Donc maintenant, on doit aller chercher d'autres sources de financement si on veut vraiment croître. Alors qu'à la base, ce n'était pas du tout notre projet de relever de l'argent. Mais là, on se dit que c'est levé pour des bonnes raisons. Là où l'année dernière, on était en mode survie. Là, c'est vraiment, on doit financer la croissance. Mais bon, du coup, ça fait quand même pas mal de pression. Et je sens aussi, je sens que Rémi, il est un peu tendu par le côté levée de fonds parce que c'est un peu plus sa partie dans l'entreprise. Et j'ai parfois l'impression que moi, je ne suis jamais assez à la hauteur, que je ne fournis pas assez de travail pour vraiment nous emmener là où on a besoin d'être. Et je me dis que là, avec mes montages et tout, j'ai vraiment juste ça à faire. Et je pense que ce qui me biaise un peu, c'est que j'ai l'impression que ce n'est pas un travail d'animer les réseaux sociaux. hum... et de créer du contenu, parce que c'est un truc que je fais dans mon temps libre depuis tellement longtemps que j'ai pas l'impression que c'est un vrai travail, et du coup je suis en mode « Ouais, tranquille, y'a que ça à faire » , mais en fait, le « que ça à faire » , c'est hyper chronophage, et j'arrête pas de dire « Ouais, j'ai masse de temps, je peux faire autre chose, blablabla » , mais en fait, pas du tout, je suis juste complètement délusionnelle, je pense que c'est ça le terme. Et là en plus je me suis engagée, donc la semaine prochaine je pars à la montagne parce qu'il y a l'AFDIAC, donc l'association française des intolérants au gluten, qui organise une sorte de stage d'été, on va dire que c'est un peu comme une colonie de vacances, pour des enfants et ados qui ont la maladie celiaque, donc qui mangent sans gluten, ils avaient demandé des dons de partenaires, et moi j'ai proposé qu'on vienne carrément sur place avec Rémi, qu'on fasse un atelier, je sais pas moi, de nutrition ou autre. et qu'on fasse découvrir les produits Belly Care en live. Ça aussi, ça a mis un peu du temps, donc je n'étais pas trop sûre si j'allais me déplacer. Jusqu'à la semaine dernière, tout était encore un peu flou. Mais là, du coup, c'est sûr, j'y vais. Et là, j'essaye d'organiser un peu tout mon temps pour que le déplacement ne soit pas en vain. Donc j'optimise en faisant des arrêts. Là, je vais faire un arrêt à Lyon pour visiter une boutique sans gluten qui va nous acheter des plats. Une boutique à Valence qui nous a déjà acheté des plats. Et c'est notre premier over-under de plats, donc trop cool. Et après, vendredi prochain, j'ai l'atelier. Mais du coup, cet atelier, il faut que je le prépare. Et vu que j'étais dans le flou de qu'est-ce que je vais faire, c'était un peu difficile de m'organiser. Et je me rends compte aussi que j'ai du mal à me mettre des impératifs sans contrainte. J'ai du mal à respecter des deadlines pour le kiff, de me dire « Ah, c'est cool, tu t'es prise en avance. » Donc voilà, j'ai souvent besoin un peu de sentiment d'urgence pour m'avancer et me bouger sur des choses. Même si j'essaye et je me dis que rationnellement ça serait beaucoup plus confortable de faire plein de choses en amont quand j'ai du temps libre etc. Quand j'ai du temps en fait devant moi plutôt que d'attendre la dernière minute que j'ai besoin de publier. Mais ouais j'ai encore un peu du mal avec ça mais bon j'en ai conscience déjà je pense que c'est un premier pas. Justement je procrastinais de publier un épisode de podcast parce que je me dis bon bah en vrai mon podcast ne me sert pas côté business c'est plus mon projet kiff à côté mais je pense que c'est aussi important. d'avoir ces projets kiff, de faire des trucs qui nous font plaisir parce que justement on a tendance moi en tout cas je sais que j'ai tendance à plus faire par la contrainte à prioriser aussi les choses extérieures prioriser le travail à d'autres choses qui me font plaisir et je me suis dit bon bah là je m'y mets vraiment en plus j'avais commencé à enregistrer un épisode le 23 juin quand on était en pleine canicule et je ne l'ai pas du tout publié, j'ai même pas fini de l'enregistrer j'ai eu la flemme, je me suis dit ouais de toute façon tout le monde s'en fout de ce que je raconte et tout Mais en fin de compte, j'enregistre ce podcast, déjà pour moi, laisser une trace de mon parcours entrepreneurial. Et dans un deuxième temps, de pouvoir apporter mon retour d'expérience à des nouveaux entrepreneurs qui se lancent ou juste des gens qui s'intéressent à l'entrepreneuriat en général. Et c'est ça aussi qui me motive. Donc je me dis, c'est bête de ne pas publier des trucs alors que moi, ça me sert de trace. Je prends aussi plaisir à faire ça. Donc voilà, nous y est. Le 16 juillet, je republie quelque chose. Et j'aimerais bien quand même avoir un peu de récurrence et vraiment travailler ma marque personnelle. Mais même ça aussi, c'est un sujet que je fais traîner depuis hyper longtemps où j'ai du mal à vraiment acter une stratégie et à m'y coller parce que je n'ai pas envie d'être dans la contrainte. J'ai envie de créer quelque chose qui me ressemble, pouvoir être spontanée dans des contenus qui me... concerne, que ce soit sur LinkedIn, sur Insta ou même là avec le podcast. Là, je suis vraiment totalement en freestyle et je pense que ça s'entend parce que cet épisode n'a ni queue ni tête. C'est vraiment juste du racontage de vie. Donc voilà, je ne sais pas si c'est intéressant ou pas. Pour le peu de personnes qui écoutent ce podcast, n'hésitez pas à me faire un petit retour sur Instagram à robaz melicroclavie ou sur LinkedIn melissabertin. Et au plaisir ! de vous retrouver pour un prochain épisode de Melly Croque la vie et espérons que d'ici là j'aurai pu m'organiser Bisous