Speaker #0Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Melly Croc, la vie d'entrepreneur, le podcast où je partage les coulisses d'une CEO qui trouve un peu sa place d'entrepreneur chaque jour et je vous partage tout ce qui se passe dans ma tête, sans filtre et loin des paillettes, de la Startup Nation. Aujourd'hui, on est le 14 septembre, on est un lundi et ça fait déjà deux semaines que je suis rentrée de vacances. J'ai l'impression que ça fait beaucoup plus que ça parce qu'il s'est passé beaucoup de choses. Professionnellement, je commence aujourd'hui un nouveau bootcamp. d'entrepreneurs. Donc si tu connais pas le concept, en fait, c'est un groupe d'entrepreneurs où là, on passe trois semaines ensemble à se fixer des objectifs. Il y a vraiment une communauté. On est avec, je pense, une dizaine d'autres filles dans le bootcamp de Mona, où le but c'est vraiment d'aligner son entrepreneuriat avec ses valeurs et vraiment d'entreprendre sa vie au global. Donc c'est hyper intéressant. J'ai déjà fait deux bootcamps l'année dernière. Donc là, je me suis dit que ça serait l'occasion un peu de me remettre dans une routine, dans un rythme. Parce que c'est vrai que depuis quelques mois, j'ai un peu le sentiment d'être en roue libre. Parce que je suis sortie de l'opérationnel de ma boîte. J'ai mis un peu de temps, si tu suis les épisodes depuis le début, tu auras pu capter que j'ai un peu du mal à redéfinir ma place d'entrepreneuse, de chef d'entreprise. Et aussi mon rôle, qu'est-ce que je fais, qu'est-ce que je ne fais pas. Et là, je suis dans une configuration où j'ai... pris en main d'autres activités aussi. Donc, j'ai Bellicare où je crée du contenu pour ma marque de plats cuisinés. Je fais le lien avec l'usine et aussi avec les diététiciennes et autres professionnels de santé. Et on a lancé un podcast il y a quelques mois qui s'appelle Bellicare, l'espace des ventres sensibles. Donc, je me charge de la production de ce podcast. Ça fait très grande pompe quand je dis ça, mais bon, c'est pas si ouf que ça. Mais en vrai, c'est très cool. Je suis très contente, mais du coup, j'avais un peu la bande passante pour faire aussi autre chose. J'ai des opportunités qui sont arrivées à moi. Je travaille aussi en freelance avec une marque qui fait des plats cuisinés sans résidus pour préparer à la coloscopie. J'accompagne les deux cofondatrices sur les réseaux sociaux parce que ce n'est vraiment pas leur zone de génie, on va dire. Donc, elles préfèrent déléguer et l'opportunité est un peu arrivée à moi et je trouvais ça super. sur le moment quand on s'est rencontré on en a parlé j'ai aussi là je commence à enseigner dans à l'école de diététique et nutrition humaine de paris donc c'est l'école que moi même j'ai fait pour devenir diététicienne et pareil ça faisait un moment j'avais contacté la directrice parce que je voulais donner des cours je voulais chapeauter parce qu'ils ont un gros projet tous les ans le salon de la nutrition et je trouve que c'est hyper intéressant de pouvoir accompagner les étudiants dessus coup là j'ai pris tous ces engagements il ya quelques temps Et maintenant, je dois vraiment assumer ces engagements. Et j'avoue, j'ai un peu du mal. Et en fait, je me suis rendue compte d'un truc. C'est qu'une part, j'ai voulu entreprendre pour la liberté, pour pouvoir travailler un peu comme j'en ai envie, d'où je veux, d'être libre de mon temps. et aussi géographiquement d'être libre. Et là, je me rends compte qu'en fait, à chaque fois, j'en ai parlé dans mon dernier épisode, qu'à chaque fois que je me libère du temps, je finis par le remplir par autre chose. Et aussi, je me dis que mes actions ne sont pas toujours alignées avec vraiment ma vision, parce que je me retrouve dans un cas de figure où juste factuellement, je ne peux pas travailler moins que, je ne sais pas, 40 heures. Enfin, je ne vais pas forcément chiffrer, mais je veux dire, là, mon temps de travail est conséquent juste parce qu'il y a des temps incompressibles. notamment là pour l'enseignement, c'est des créneaux d'une heure et demie qui me sont imposés. Ce n'est pas moi qui ai choisi de faire une heure et demie, c'est juste le cas de l'école et ils doivent avoir un process, c'est normal. Mais voilà, du coup, je me retrouve avec des créneaux de cours d'une heure trente et je prépare ces cours. Il y a aussi les temps de trajet qui sont quand même non négligeables en Ile-de-France. Et là, c'est tombé la semaine dernière, j'ai beaucoup de déplacements à Lille, parce qu'il y a des ateliers pour préparer une soirée investisseur. Donc ça jusqu'à pendant un mois là. La soirée investisseur c'est le 13 octobre et du coup j'ai des ateliers avec différents partenaires de cet événement pour vraiment préparer le pitch, préparer nos dossiers financiers etc. Donc c'est quand même pas mal de mouvements en fait, de trajets et je me vois. être dans cette boucle où je fais toujours des choses qui n'ont pas aucun sens, mais où je me complique vachement la vie logistiquement, parce que même au début de Bellicare, en fait, je passais beaucoup de temps dans les transports, parce qu'on avait un incubateur à Amiens, on avait un incubateur à Lille, parce qu'on s'est associés à la région Hauts-de-France, sauf que moi, j'habite en région parisienne, et il faut quand même, et surtout, j'habite pas dans Paris, j'habite en banlieue, donc ça implique d'autant plus de transports et de trajets, donc en fait, ça prend quand même beaucoup de temps, et même là, je faisais un peu le décompte pendant mes vacances, de me dire, bah ok, si j'ai huit heures de cours, imaginons, par semaine et que je dois me déplacer sur Paris je pense que c'est deux à trois jours par semaine. C'est pas toutes les semaines. L'équipe pédagogique a essayé de concentrer mes cours sur les mardis. et jeudi et parfois les vendredis mais c'est pas forcément tout le semestre. Bon du coup ça fait trois jours où je perds deux heures de ma vie dans les transports. C'est énorme en fait qu'en ce sens et parfois aussi je me pose la question mais avant quand j'étais étudiante je faisais mes cours à Paris, j'allais à Paris tous les jours et je me dis mais attends je perdais tellement de temps après bon j'avais une ligne directe donc c'était pratique. Mais là, je sais que je mets 1h15 à aller sur le campus. Donc en fait, là, je vais perdre 2h30 de mon temps de vie à être dans les transports. Et je comprends aussi pourquoi, quand j'étais étudiante, j'étais vachement stressée aussi. Parce que j'essayais d'optimiser mon temps, parce qu'on avait quand même beaucoup de taf. Il y avait beaucoup de révisions à faire. Et en fait, je passais tout le temps, j'étais jamais juste posée. En fait, j'étais tout le temps en train d'optimiser mon temps. Parce que justement, ce gros bloc de temps de transport, c'est quand même... non négligeable. Et en fait, je commence un peu à me rendre compte, c'est un peu tard maintenant, mais l'année scolaire n'a même pas commencé, que je vois que c'est pas forcément aligné avec ma vision de la vie. Je me suis vraiment libérée de beaucoup de contraintes physiques et opérationnelles, même la production. L'année dernière, je me rendais à Beauvais toutes les semaines. Donc, je partais le matin à 5h du mat et après, j'étais en cuisine parfois 15h par jour. Donc, c'était quand même conséquent, même si je dormais sur place et après, c'était beaucoup plus... plus simple, mais ça aussi, ça change quand même la donne. Et j'ai découvert en fait ce luxe d'être à côté de son lieu de travail. Quand j'étais en alternance, j'étais littéralement à 7 minutes en voiture de mon lieu de travail. Quand j'étais en études aussi, du coup, j'habitais sur le campus. Donc pareil, j'avais peut-être 10 minutes à pied pour traverser le campus au plus loin. Et parfois, on était dans un bâtiment vraiment juste à côté des colocs. Donc c'est quand même... Je trouve que ça change vachement la vie. Et je pense que c'est vraiment ça la différence. Quand on quitte l'Île-de-France, on se rend compte que... On n'a pas besoin de perdre autant de temps dans les transports pour être à côté de notre lieu de travail. Et là, je travaille quand même beaucoup de chez moi. Donc, j'ai ce luxe de pouvoir ne pas avoir de trajet nécessaire. Mais c'est vrai qu'un peu le revers de la médaille quand je suis chez moi, c'est que là, ce matin, par exemple, j'étais en week-end. Ce week-end, j'avais les 30 ans d'une amie. C'était à Montpellier. Donc, on a quand même fait l'aller-retour. On n'a pas beaucoup dormi. On a pas mal festoyé. C'était très, très chouette. Mais du coup, là, j'étais fatiguée. Donc ce matin, je me suis dit, bon, c'est pas grave, je me lève un peu plus tard. Je n'ai pas d'impératif. En plus, j'ai fait exprès, notamment avec l'école avec qui je travaille. J'ai dit que les lundis, je n'étais pas disponible parce que j'aime bien avoir un peu cette latitude. Et je me dis, dans mon agenda, il me faut au moins deux jours où je peux faire que du deep work, où je peux vraiment juste travailler dans mon coin. Et même quand j'étais, même au début de Bellicare, quand on était trois, Bon... J'avais un peu fixé cette règle-là dans notre deuxième année d'entrepreneuriat parce qu'en fait, tu ne peux pas tout le temps être sollicité, tout le temps faire des réunions, tout le temps parler avec des gens. Parce que je me suis rendu compte, même dans notre trio, alors qu'on était juste trois, c'était simple. En fait, on se calait tout le temps des points, mais du coup, on ne se laissait pas le temps d'avancer sur les sujets avant de se reparler des trucs. Donc en fait, on passait beaucoup de temps à parler de ce qu'on devait faire et pas vraiment faire ce qu'on devait faire parce que justement... On remplissait nos agendas de réunion. Ça n'avait aucun sens alors qu'on était trois. Et du coup, là, je me suis dit que ça sera essentiel. Et en fait, je me rends compte aussi que plus tu as le temps, plus tu le prends aussi. Parce que, par exemple, quand on a commencé Bellicare, on était encore en alternance. Et je ne sais pas, on arrivait quand même à avancer. J'arrivais quand même à créer du contenu, à faire des choses. En fait, à tout rentrer dans mon calendrier. Et c'est ma sœur qui m'avait fait remarquer qu'on était à plein temps. dans Bédicare où elle m'a dit mais en fait je pensais que vous allez avancer plus vite vu que vous faites que ça. J'ai l'impression que vous faisiez plus de choses en étant en internat. En fait c'est un peu vrai parce que là on se dit ah oui on aggrave le temps. Donc en fait on prend le temps de faire les choses et surtout je pense qu'on laisse plus de place à des choses qui ne sont pas indispensables et qui n'ont pas de valeur ajoutée parce qu'on se dit c'est bon on a tout notre temps pour faire ça. Donc là voilà mon objectif un peu là pour les prochaines semaines c'est de pouvoir vraiment cadrer mon temps. pour que je ne me retrouve pas à me faire rouler dessus par mon agenda et mes engagements. J'ai envie d'assumer mes engagements, mais aussi, je suis très lucide. Là, je me suis engagée en tant qu'enseignante, et l'école est très demandeuse d'avoir des enseignants très engagés qui vont s'impliquer dans la vie des étudiants, dans la vie de l'école, etc. Et c'est très bien. Et je suis vraiment pour. Moi, je suis une personne... assez engagée. Quand j'étais étudiante, j'étais toujours déléguée de classe, les trucs comme ça. J'adore m'engager pour des causes et tout. Mais en fait, là, je me suis dit, je suis en freelance. Je suis auto-entrepreneuse. Je ne suis pas salariée de l'école. Donc, je vais venir faire ma part du travail. Je vais donner mes cours. Je vais écouter mes étudiants, répondre à leurs questions, etc. Ça, c'est dans le périmètre de mes missions. Mais après, je ne vais pas me casser la tête pour améliorer la vie de l'école parce que ce n'est pas mon rôle et je ne peux pas accepter. C'est peut-être un peu égoïste dit comme ça, mais en vrai, chacun sa merde. D'un moment, je me suis engagée pour certaines choses. Je ne me suis pas engagée pour être responsable de la vie étudiante non plus, bien que j'adore aider, mais pas à mes dépens. Et ça, c'est vraiment ce que j'ai appris, je pense, depuis le début de l'entrepreneuriat. C'est que je n'ai pas envie de me sacrifier. pour mon travail et aujourd'hui je valorise énormément ma vie personnelle. Déjà là cette année le fait d'avoir pu organiser nos mariages avec mon mari, je fais trop la meuf mais en vrai c'est un petit charme de dire ça. Mais oui là j'ai beaucoup priorisé ma vie personnelle et c'est quand même cool, la vie est douce et trop belle et je suis trop contente d'avoir pu partager vraiment des moments de vie avec ceux que j'aime et c'est tellement précieux. afin de gagner de l'argent et tout, même j'en parlais avec un pote ce week-end, où je lui demandais si, enfin avant il m'a dit qu'il faisait un peu du black et tout, mais qu'aujourd'hui en fait il n'a pas envie de se donner une journée juste pour 200 balles en plus, genre ok oui c'est sympa, mais en fait la vie c'est aussi fait pour profiter de son temps, et parfois ça ne vaut pas le coup en fait, genre juste pour l'argent, après bon bien sûr ça dépend dans quel cas de figure tu te retrouves et tout. Mais c'est vrai que même moi, là, je me suis dit, OK, là, j'ai besoin de renflouer les caisses parce que, bon, de mariage, beaucoup de prêts à rembourser, etc. Enfin, j'ai besoin de plus de latitude. Et si je veux profiter aussi de ma vie, il faut que j'ai un peu d'argent pour le faire. Là, avec mes copines, on essaye d'instaurer un rendez-vous un peu mensuel où on se voit. Mais voilà, dès qu'on sort à Paris, ça chiffre super vite, surtout quand t'habites en banlieue. Et genre, si jamais t'as besoin de prendre un Uber parce qu'en fait, tu te retrouves dans la déche de transport, etc., bah, quand même. prévoir un peu de marge et c'est vrai qu'aujourd'hui j'ai très peu de marge financière donc là je me dis ok je vais sacrifier mon temps et tout pour pouvoir renflouer un peu les caisses et voilà je mets en priorité mes besoins financiers mais c'est vrai que là dans les faits maintenant que je suis dedans je me dis mais en fait je sais pas si j'ai envie de faire ça et je sais pas si juste je me suis un peu habituée à avoir la flemme et du coup à faire moins et en fait ça me va de faire moins mais d'un autre côté j'ai ce gros sentiment d'imposture de me dire mais en fait si je suis pas en train de faire beaucoup de choses C'est que je mérite pas, enfin, comment dire, je sais quand j'étais en production, j'avais un peu cette frustration de me dire que j'ai, en fait, je donnais toute ma vie à la production, mais que ma rémunération n'était pas là, quoi. Enfin, c'était compliqué, quoi. Enfin, on se payait au SMIC avec mon associé et je me dis, mais en fait, genre là, j'organise toute ma vie autour de la prod, je bouge toutes les semaines et tout. En fait, ça vaut pas le prix que ça me coûte. et là aujourd'hui ben En somme, ma rémunération n'a pas changé, mais je suis beaucoup plus OK avec parce que je trouve que ça a beaucoup moins de poids sur ma vie personnelle, sur ma santé physique et mentale. Aujourd'hui, j'ai beaucoup plus de latitude. Je peux aller à la salle de sport le matin, je peux aller plus tard. Jusque là, je n'ai pas encore repris le sport. C'est un peu dans mes objectifs du bootcamp. Mais oui, ce que je veux dire, c'est que là, aujourd'hui, je ne sens pas que je mérite d'être payée plus pour ce que je fais parce que je n'ai pas l'impression que mon travail est... Et particulièrement fatigant, ok d'accord il y a une certaine pression, mais en fait j'ai aussi le sentiment que là j'ai, ouais pas que je ne sers à rien, mais mon rôle est beaucoup moins indispensable et je pense que c'est positif, parce que je pense que tous les entrepreneurs qui misent tout sur eux, qui sont la pièce centrale de leur entreprise et qui s'épuisent, en fait ils finissent tous un peu en burn-out et j'avoue que ce n'est pas très fun. Et je n'en ai pas forcément envie de finir dans ce stade-là non plus, j'ai déjà payé... assez les conséquences de me sacrifier pour l'entreprise. Mais du coup, je vois que je suis un peu dans une contradiction avec moi-même parce que là, je me retrouve dans un cas de figure où mon emploi du temps est factuellement beaucoup plus conséquent que là, ces six derniers mois. Et au bout d'un moment, si j'ai envie de gagner plus d'argent et m'impliquer plus, et même faire marcher la boîte, ça implique de s'investir plus en termes de temps. Et pour l'instant, je ne maîtrise pas encore assez les IA pour automatiser tout. et j'avoue que c'est un truc qui me... Enfin, ça aussi, juste dans mes valeurs, genre même ChatGPT, par exemple, j'ai mis du temps avant de m'en servir, parce que je me dis, mais en fait, si je demande à ChatGPT, genre, moi, je sers à quoi dans tout ça ? Maintenant, je vois des trucs où c'est hyper utile, mais il y a d'autres choses où je trouve que, par exemple, sur des postes créatifs, bah, en fait, une partie de la beauté de faire un poste créatif, c'est la création en tant que telle, donc en fait, si je délègue toi, ChatGPT, ça me remet en question plus sur mon rôle à moi en tant qu'humain, mais bon, ça, c'est des questions un peu de société plus profonde, je sais que, bah... Mon associé, il est beaucoup moins, je pense, à se casser la tête. Il se dit, OK, on peut aller plus vite avec l'IA. Vas-y, j'utilise l'IA. Et en vrai, il a raison. Et je pense que c'est aussi nécessaire de travailler avec quelqu'un. Moi, j'ai énormément de chance de travailler avec quelqu'un qui est très complémentaire. Rémi, il est très capable de juste se dire, OK, il faut faire ça, OK, je fais ça, Et je trouve qu'il est beaucoup plus discipliné que moi dans le sens où il se dit, OK, on va sortir X trucs. Et en fait, une fois, ça fait un an qu'il a revu un peu sa façon de travailler et ça se voit. Il arrive à vraiment se fixer, de se dire, OK, là, on a besoin de tant d'articles SEO. OK, je fais tant d'articles SEO. Alors que moi, je suis toujours là à tergiverser sur le sens de ce que je suis en train de faire, etc. Et je pense que ça doit être un peu fatigant pour lui, le pauvre. Après, je pense que c'est aussi des forces qu'on a chacun. Aujourd'hui, j'ai un peu du mal à voir quelles sont mes forces dans l'entreprise, finalement. Mais voilà, on est là. C'était un peu tout ce qui se passe dans ma tête en ce début de semaine. Et là, je vais commencer ma semaine avec un peu de deep work. J'essaie d'anticiper la création de contenu parce que j'ai grave du retard. Enfin, en fait, c'est pas que j'ai du retard, c'est que j'ai juste pas du tout d'avance. Donc là, je publie tout un peu au compte-gouttes. J'ai délégué déjà le montage de nos podcasts parce qu'on a enregistré genre 8 épisodes cet été et on en a sorti genre 5, un truc comme ça. Et en fait, les autres, ça me prend beaucoup trop de temps. Donc là, j'ai... J'ai vu avec Rémi, j'ai dit ok, est-ce qu'on est ok pour tout déléguer, on paye quelqu'un pour le faire et au moins ça sera pas un montant de vie quoi, des sacrifices et moi du coup je peux me concentrer sur toutes les autres responsabilités que je viens de me rajouter et au moins ça sera bien fait quoi, les gens c'est leur métier de faire du montage, en soi moi c'est pas mon cœur de métier, c'est pas ma zone de génie même si j'apprécie ça mais c'est vrai que c'est très très chronophage et en plus demain je dois me déplacer, je vais à Lille. pour un atelier. Et normalement, je suis censée commencer à donner des cours cette semaine et j'ai absolument rien préparé. Donc voilà. Si jamais j'ai des futurs étudiants qui m'écoutent, ouais, passez votre chemin. Je pense que plus ça va et plus je vois que tous les adultes sont un peu désorganisés. Je ne connais personne qui est vraiment au top de tout. Je pense qu'on fait tous de notre mieux. Et c'est ça aussi, d'être humain, finalement. Voilà, c'était mon petit racontage de vie du matin. N'hésitez pas à me faire un petit retour par message sur Instagram. C'est toujours un plaisir de vous lire, même si c'est pas comme si j'avais 10 000 abonnés non plus. Mais c'est quand même cool de savoir qu'il y a des gens qui écoutent ce podcast. Donc ça serait un plaisir d'avoir un peu vos retours, de papoter. côté avec vous parce que sinon c'est juste je fais des gros vocaux pour moi-même, voilà très belle semaine à vous et voilà je vous souhaite plein de bonnes choses beaucoup de motivation, de good vibes en plus il fait beau cette semaine c'est très sympathique et puis à très bientôt pour un prochain épisode de Melly Croc la vie d'entrepreneur et tous les dessous de ce qui se passe dans la tête d'une CEO au voilier ou à l'ou gros bisous, à bientôt