Speaker #0Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Mélis Croque-la-Vie, le podcast d'une CEO qui partage ses coulisses et le monde imparfait de l'entrepreneuriat à travers mes yeux. Moi c'est Mélissa Bertin, je suis diététicienne, ingénieure agroalimentaire et j'ai cofondé Bellicare, une marque de plats cuisinés adaptée pour les personnes qui souffrent de troubles digestifs chroniques et d'intolérance alimentaire comme le gluten, l'ail, l'oignon et un tas d'autres soucis digestifs. Aujourd'hui, on est le 2 septembre, je fais ma pré-rentrée. après deux semaines de vacances trop trop chouettes, entourée de ma famille, de mon mari, de ma belle famille. En fait, c'était vraiment trop trop cool. Donc j'espère que ta rentrée se passe également très très bien. Là, je suis en train de me poser sur les prochains mois, comment j'envisage un peu ma fin d'année. J'aime bien prendre ce temps-là, surtout en septembre, pour me poser un peu. Ça fait deux ans que je le fais, depuis que je suis un peu plus indépendante financièrement et que je me renseigne davantage sur tout ce qui est vraiment croissance personnelle dans un but professionnel. Et moi, j'aime bien me poser un peu sur mon budget, comment je gère mes économies jusqu'à la fin de l'année, aussi quelles habitudes j'ai envie de mettre en place, faire un peu un bilan. Parce que perso, ça fait quelques mois, donc si tu écoutais déjà ce podcast, tu sais que cette année a été assez... Plein de retournements de situation, j'ai envie de dire, avec un début d'année assez hardcore, mais ensuite beaucoup de douceur, beaucoup de... de trucs très très chouettes, notamment mon mariage, que j'ai fait deux fois, un mariage civil et un mariage religieux, qui était là en août. Donc vraiment, tout était trop trop cool, et je viens de fêter mon anniversaire aussi, donc là j'ai eu 29 ans le 21 août. Je me suis dit que là, c'est bien, on retourne de vacances, mon mari est au travail, je me suis pris une petite journée un peu cool, avant de vraiment attaquer dans le dur de la rentrée, et de revoir mon associé en présentiel, de revoir un peu nos objectifs professionnels. J'aime bien prendre ce temps de me poser sur moi aussi, de ce que je veux, de ce dont je suis fière, ce dont je suis moins satisfaite, etc. Donc je ne sais pas si tu prends le temps toi de faire ce petit bilan de toi à toi. Là je suis au tout début du côté plutôt financier, où j'avoue c'est un peu la galère. Et je pense que c'est un sujet dont on ne parle pas toujours en entrepreneuriat, parce que tout le monde est animé par sa boîte, etc. Et on ne parle pas vraiment de la réalité de comment tu te rémunères en tant que dirigeant. ou même si tu es auto-entrepreneur, comment tu gères un peu tout ça, comment tu anticipes aussi les impôts, comment tu anticipes l'URSSAF, et tout un tas de choses, autant sur la finance d'entreprise, on te parle toujours de faire des emprunts, de gérer ta trésorerie, etc. Mais c'est toujours un peu flou, et souvent qu'on est accompagné par des personnes qui ne sont pas forcément entrepreneurs elles-mêmes, donc ils sont moins dans le dur du truc. Et moi, l'année dernière, on était dans une situation très très tendue avec Bellicare, on était vraiment un peu au... Au bord du gouffre, parce qu'on n'avait plus de trésorerie, on a dû arrêter de se payer avec mon associé. Donc ça a été vraiment, la fin d'année a été assez rock'n'roll, on va dire. Là, on est re dans une situation où, en vrai, ça va, on peut se rémunérer, même si c'est pas des milliers d'essences, c'est déjà très bien. Et je peux pas m'en plaindre, honnêtement. On a aussi beaucoup de dettes qu'on a accumulées du fait de contracter des prêts pour notre entreprise, mais qui nous reviennent à nous-mêmes à rembourser. Donc c'est une situation... pas délicate, parce qu'on l'a prévu, on a signé pour, mais entre le moment où tu signes un papier, un instant T, où tu te dis, ok, je fais ça pour ma boîte, parce que ma boîte en a besoin maintenant, et le moment où tu commences à rembourser toi, personnellement, j'avoue qu'il y a un petit delta. Je pense qu'on a été très optimistes au moment où on a signé. Tous ces prêts en se disant, oui, de toute façon, en 2026, ça ira bien, on aura levé des fonds, on générera beaucoup de bénéfices, etc. Et en fait, rien ne s'est passé comme prévu. C'est souvent le cas dans l'entrepreneuriat. Donc, je pense que c'est important de voir venir aussi ce genre de galère parce qu'en fait, si tu ne peux pas te rémunérer, tu ne peux pas continuer à travailler parce que tu es trop pris par la précarité ou tu sais que tu es vraiment... jusqu'au coup en dette, etc. C'est très inconfortable pour l'avoir vécu. Là, moi, j'essaye de revoir un peu. En plus, j'ai organisé deux mariages avec mon mari. Donc bon, heureusement, mon mari a une situation un peu plus stable que moi. Mais c'est quand même aussi beaucoup de dépenses entre acheter des robes, les billets d'avion, parce que bien sûr, on a décidé de faire notre deuxième mariage à l'autre bout de la planète. Donc il y a aussi toute cette partie personnelle. Et je pense que jusque-là, j'avais vraiment très peu. D'enjeux personnels, depuis que je suis entrepreneur, moi j'ai vécu chez ma mère pendant tout le début de l'entrepreneuriat, donc les deux premières années. Et ensuite j'ai emménagé avec mon mari et lui avait acheté son appartement, donc j'avais pas à faire des démarches pour chercher un appartement, payer mon propre loyer, etc. Donc jusque là j'avais vraiment très peu d'enjeux de projets personnels, j'avais pas d'achats, j'avais pas... d'enfants ou autres. Mais là, j'avoue, avec le mariage qui est arrivé à un moment où on était un peu au bout de nos lives, j'ai envie de dire. Ça a été un peu compliqué à accueillir et à gérer. Mais du coup, là, depuis mai, je suis tellement en roue libre parce que d'une part, on a beaucoup investi pour notre mariage. Mais d'un autre côté, les invités aussi, on a eu beaucoup de cadeaux, on a eu des gens très très généreux dans notre entourage, donc je suis hyper reconnaissante pour tout ça. Mais du coup, je suis un peu dans un monde parallèle où je dépense énormément d'argent par rapport à ma situation réelle. Donc voilà, là j'essaye un peu de voir tout ce que je peux changer dans mes habitudes de consommation pour que ce soit moins la galère, on va dire, et que je puisse arriver à... à me reconstituer un peu d'épargne. Et du coup, ça fait que je me suis aussi engagée sur... Vu que là, avec Bellicare, on est dans un stade où on a externalisé beaucoup de choses. Je suis beaucoup moins dans l'opérationnel. C'est aussi le moment où je peux me concentrer sur d'autres projets qui me nourrissent, qui viennent en complément de Bellicare. Bellicare reste quand même mon activité principale. Mais je suis une personne qui a besoin d'être nourrie intellectuellement, qui a besoin de faire plein de choses, de créer, d'échanger avec des gens. Et là, c'était le... J'ai eu des opportunités qui sont arrivées à moi, notamment une opportunité de freelance dans la création de contenu et plus stratégie réseau sociaux. Vu que ça fait quelques années que je pratique, je ne dis pas que je suis une experte dans le domaine, mais c'est une marque qui est quand même un peu sur le même marché que nous. Donc, c'est un domaine que je... maîtrise quand même dans la nutrition santé. Et j'ai aussi été appelée par mon ancienne école de diététique et nutrition humaine pour un poste d'enseignant qui est aussi en freelance. Donc voilà, là je vais faire un test. Je viens de signer mon contrat ce matin donc j'attends de voir mon emploi du temps. Bon, d'un côté je me suis dit, ok, la fin d'année 2026, là, genre je suis en financial recovery, genre c'est le moment de renflouer les caisses, de minimiser mes dépenses et voilà, un peu de cravacher entre gros gringues. Je déteste ce genre d'expression, mais il faut un peu me concentrer sur le travail sur cette période-là. Mais j'ai aussi des projets personnels entre les gens qui commencent à avoir 30 ans dans mon entourage, les anniversaires, aussi juste la vie du quotidien. Je n'ai pas envie de mettre toute ma vie personnelle en stand-by non plus, parce que c'est très désagréable, mais du coup de faire un peu différemment. Je suis un peu en train de faire le point sur tout ça avec moi-même. Là je profite d'être un peu au calme même si pendant mes vacances j'ai un peu pris le temps de voir ce que j'avais envie de faire, même côté activité physique aussi. Là j'ai pris notamment, en fait je me fais harceler de pub depuis deux ans pour devenir instructeur de Zumba et en fait c'est une formation en ligne qui peut se faire à distance etc. Et en fait c'est un truc qui me taraude depuis un petit moment. Et là, j'ai passé le cap. Je me suis dit, vas-y, j'achète la formation. Elle est en solde et tout. Je peux le faire à mon rythme. Je peux faire après ce que j'en veux, si je décide d'exercer ou non. Mais du coup, j'ai sauté le cap dans ma frénésie de dépense. Donc voilà, là, je vais voir ce que ça donne. Mais du coup, j'avoue que j'ai saisi plein d'opportunités qui sont venues à moi. Mais parfois, je pense que c'est bien de choisir aussi. Et je me rends compte que moi, mon plus gros défaut, c'est que je suis un peu addict à l'opérationnel à chaque fois que je fais du vide. j'arrive à re-remplir au lieu de juste profiter de ce vide et de me dire c'est cool je peux me reposer plus ou prendre du temps pour moi etc. Non non en fait je cherche à combler avec autre chose et je vois que c'est un pattern que j'ai depuis le début de ma vie d'entrepreneur. Je pense que même étudiante et tout je l'avais dans des travaux de groupe et tout mais vu que là ça fait quand même 4 ans que je pratique c'est quand même assez flagrant en fait à cette cinquième rentrée d'entrepreneur. En fait, à chaque fois que j'arrive à me dégager d'un truc... Je m'y remets, par exemple, quand on a commencé à cuisiner. En fait, déjà, on s'est dit, OK, pour Bellicare, on a les capacités. Moi, j'ai fait un CAP cuisine en parallèle de l'entrepreneurial ma première année. Déjà, ça, c'était me rajouter un truc opérationnel, parce qu'en soi, je n'avais plus de contraintes en soi géographiques, etc. Mais je me suis contrainte moi-même à suivre une formation pour garder un rythme. Ma deuxième année, pareil, je me suis inscrite à la Sorbonne pour suivre des cours du soir, le mercredi soir. pour avoir mon diplôme d'étudiant entrepreneur. Et ensuite, pour Bellicare, on s'est dit, on a les capacités de tout faire nous-mêmes, donc vas-y, on fait tout nous-mêmes. Donc je me suis engagée toujours, toujours plus dans les opérations. Là, on cuisinait, enfin, c'est moi qui faisais la cuisine, on faisait la mise en barquette, on préparait les colis nous-mêmes. Une fois qu'on s'est déresponsabilisé de la cuisine, en fait, moi, j'ai continué à faire les cartons chez moi et de tout livrer à la poste à la Mano. Donc ça m'occupait quand même deux jours, deux jours et demi de ma semaine. Alors que justement, je me plaignais de ne pas avoir assez de temps parce que j'étais tout le temps en cuisine, etc. Mais au final, ça a été la même chose, en fait, de faire tous ces colis, de faire les alerteurs à la poste. Voilà, c'était quand même chronophage. Une fois qu'on sait, enfin, que moi, je me suis délestée de cette partie logistique, on a sous-tracé. Et bien là, j'ai commencé mon projet de podcast, de podcast vidéo pour Bellicare. Donc Bellicare, l'espace des ventres sensibles, si tu ne connaissais pas. Et là pareil, en fait on a commencé à faire des enregistrements en studio et je me suis dit non mais je vais commencer à faire tout le montage moi-même. Voilà j'ai commencé à faire ça sauf que mon premier montage je pense que ça m'a pris pareil genre 15 heures. Ou voire 20h parce qu'il y avait vraiment beaucoup de trucs à recouper. Mon deuxième montage, pareil, ça m'a pris deux jours et demi, puis deux jours. Et tout, c'est comme ça en fait. Dès que je me délaisse d'un truc, je reprends un autre. Et là, j'ai eu un peu un déclic en début août, avant de partir en vacances, où justement, je me sentais un peu noyée dans tous les montages. Où en fait, c'est encore du temps, pas à valeur ajoutée, parce que ma valeur ajoutée, elle n'est pas sur faire du montage vidéo, ma valeur ajoutée. Elle est sur créer la marque, la notoriété, l'expertise en nutrition, en digestion, les FODMAP, etc. J'ai du mal à vraiment focus. Et en fait, parfois, je me dis non, mais si je me focus trop sur juste mon expertise, en fait, ça fait que ce n'est pas mon activité principale. Puisqu'en soi, c'est une activité qui pourrait me prendre deux jours. Et je me dis que ce n'est pas cohérent. Donc, je pense que mon cerveau, il a un peu du mal à se dire que, en fait, un travail à valeur ajoutée peut vraiment ne pas durer 5 jours sur 7 ou 6 jours sur 7. Et là, pareil, je me suis lancée dans l'enseignement. Et je sais que ça va me prendre du temps de préparation, les allers-retours aussi à Paris. En plus, le temps d'échange avec les étudiants, le suivi des projets, etc. Ça va me demander beaucoup de temps. Et en fait, je me suis remise dans une situation d'opération, d'autant plus en physique, alors que je m'étais dédouanée de... toute activité en présentiel ces derniers mois. Et justement, j'appréciais vachement cette douceur de vie. Mais en fait, je pense que j'ai trop l'impression d'être en vacances et de ne pas vraiment faire un vrai travail parce que je travaille de chez moi, parce que je travaille sur les réseaux sociaux. Et du coup, je me dis, ouais, c'est pas un vrai travail, alors qu'en soi, si. Mais ouais, voilà. Donc, beaucoup de dilemmes intérieurs. C'est un peu le thème de ce podcast, si tu me découvres aujourd'hui, c'est mettre en lumière aussi toutes ces dissonances. Parce que je pense qu'on en a tous aussi. Il y a des choses entre ce qu'on veut faire, ce qu'on fait vraiment, et nos actions, ce qu'on dit, etc. Il y a toujours un peu des incohérences, je pense. Et là, justement, j'essaye un peu de me plancher dessus. Et en fait, je sais qu'à chaque fois que je me fais un plan écrit, je vais commencer à faire toute autre chose après. Donc à chaque fois que j'ai essayé de me mettre un budget, par exemple, en fait, je vais dire ah oui, effectivement, il faut que je respecte ça à l'euro près, etc. Et après, je vais faire une dépense qui n'a aucun sens. Donc j'ai vraiment du mal en fait à un peu me canaliser et à me dire OK, voici le plan et on suit le plan jusqu'au bout. On ne change pas d'avis, on ne fait pas différemment, genre juste on suit. Et je trouve que c'est simple de faire ça avec d'autres personnes extérieures. Mais quand c'est nous-mêmes ou en tout cas moi dans mon cas, je trouve que c'est simple de mettre en avant les... les défauts d'autres personnes dans leur organisation, mais dès que c'est à moi de le faire, j'en ai très bien conscience que ça n'a aucun sens, mais je procède quand même, j'y vais à fond. Et c'est un peu fatigant, donc je pense que dans ma future version de moi, j'aimerais bien être un peu plus rationnelle et cohérente avec moi-même, parce qu'à chaque fois, je prends des décisions rationnelles et après, j'agis émotionnellement et ça n'a aucun sens. Et même dans ma vie personnelle, que ce soit dans l'alignement, notamment, je pense au côté environnemental, Je suis une personne assez éco-anxieuse et très consciente des enjeux climatiques et de l'inaction politique face à tout ça. Et ça me travaille énormément, notamment avec les canicules qu'on vient de subir cet été. Et pourtant, j'ai quand même fait le choix d'organiser mon mariage à l'île Maurice parce que ma famille est là-bas. Pour moi, ça avait du sens de faire l'aspect religieux parce que j'étais baptisée à l'île Maurice, ma première communion c'est à l'île Maurice, ma famille maternelle est à l'île Maurice et je ne me voyais pas célébrer mon mariage sans elle, qui sont en soi des raisons louables, mais rationnellement, je sais très bien l'impact de l'avion et en fait je me suis dit ok, ça sera mon dernier voyage en avion parce que c'est juste plus aligné avec la personne que j'ai envie d'être. Déjà, ça faisait 4 ans que je n'avais pas pris l'avion, que j'évite. Je prends toujours le train. Je n'ai pas quitté la France même depuis 4 ans. Je n'ai pas quitté l'Europe. Une fois que j'étais à Maurice et d'avoir revu ma famille, d'avoir passé un super moment, tout l'émotionnel a repris le pas où je me suis dit que ça ne peut pas être mon dernier voyage à l'île Maurice. Ce n'est pas possible. J'ai envie de pouvoir... Renouer aussi avec mes racines, de mieux comprendre le pays, de passer du temps avec ma famille, de passer du temps aussi prolongé à Maurice pour vraiment m'intégrer. Parce que moi, ça fait 13 ans que j'habite en France, je me sens enfin française et j'aimerais bien pouvoir avoir ce même sentiment pour mon côté mauricien, parce que j'ai quand même un passeport mauricien, je suis moitié mauricienne, mais je n'y ai jamais vécu, même si j'ai passé beaucoup de temps là-bas, enfant, avec les vacances, etc. Mais du coup, il y a tout ce côté identitaire qui me pose vachement question. On débat interne et je pense que c'est difficile de bien placer le curseur. Après, je pense que si je peux me poser autant de questions, si je suis quand même dans une situation assez privilégiée, et je sais que j'ai beaucoup de chance et beaucoup de personnes ne peuvent même pas, en fait, juste prendre l'avion, ne se posent, enfin, c'est même pas une question qui se pose, parce que quand t'as pas les moyens, c'est pas possible pour toi. Voilà, donc je sais que c'est un peu des problèmes de riches que j'expose, même si dans les faits je ne suis loin d'être riche comme je viens de l'exposer juste avant. Donc voilà, il y a beaucoup de choses qui se passent dans ma tête. Vraiment cet épisode est un peu du therapy time. Toi, si tu te sens un peu dans ces débats internes, dans ces conflits avec toi-même, où justement tu essaies de remettre les compteurs à zéro en cette rentrée scolaire, je trouve ça quand même fou, alors que personne dans mon foyer ne va à l'école, mais qu'on est quand même concentrés sur les temporalités des vacances scolaires. Je trouve ça assez dingue que toutes nos vies sont rythmées par les vacances scolaires. parenthèse fermée mais vraiment chaque année ça me ça me dépasse que ça soit pour la piscine pour les activités autres et tout enfin je dis vague un peu mais voilà vrai sujet c'est quand tu n'as pas d'enfant d'être dicté par tout ça voilà je sais pas si je suis la seule à avoir ce sentiment mais en tout cas là d'être en septembre je me rends compte aussi que la douceur de l'été est terminée et je pense que ça me rend un peu triste parce que j'ai beaucoup apprécié Ouais, le fait que tout le monde ralentisse et tout, et justement, c'est aussi le bon d'avoir des vacances scolaires et d'avoir des saisonnalités, c'est que tout le monde a un peu ralenti en même temps et on est tous un peu OK avec ça. Je pense que le mois de mai et le mois d'août en France, c'est vraiment les temps calmes de l'année et c'est vachement cool. Même si nous, notre activité, en vrai, on a fait notre meilleure fête à faire de toute notre histoire en août. On n'aurait jamais pu parier sur ça, je pense, avec Rémi. Mais là, il faut reparler avec des personnes extérieures. Je pense qu'en août aussi, c'est un peu le moment où tu peux faire des travaux de fond, ne pas échanger avec des gens. Et c'est quand même vachement sympa. Je suis assez éclatée de mon voyage. Et demain, je vais faire ma vraie rentrée en présentiel. Je vais revoir Rémi. On va se remettre un peu dans le bain. Je souhaite à vous tous une belle rentrée, si vous rentrez de vacances. Pour les gens qui partent en vacances en septembre, vous avez bien de la chance. C'est bien cool. Donc profitez à fond. Et je vous dis à très bientôt sur Melikrok la vie. Si tu aimes écouter un peu les discours intérieurs d'une entrepreneuse un peu paumée dans sa life, n'hésite pas à t'abonner, à laisser un commentaire, à me faire des feedbacks par message. Melikrok la vie sur Instagram. Et écoute, je te souhaite une très belle journée et à très vite.