Speaker #0Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Mélikroc, la vie d'entrepreneur, le podcast où je te partage les dessous de ma vraie vie de CEO, parfois un peu bancale et loin des paillettes de la Startup Nation. Et aujourd'hui, c'est le premier épisode que j'enregistre en tant que femme mariée. Et je ne dis pas ça juste pour vous écœurer de mon bonheur marital, mais pour donner un peu de contexte. Aujourd'hui, je vais parler du manque de discipline et parfois la difficulté à se motiver quand on est entrepreneur. Alors pour te reposer un peu de contexte si tu me découvres par cet épisode, donc moi c'est Mélissa, je suis entrepreneuse depuis 4 ans maintenant et j'ai cofondé Bellycare, une société de plats cuisinés pour les personnes qui ont des troubles digestifs chroniques et des intolérances alimentaires. Et j'ai débuté donc mon aventure entrepreneuriale en étant un peu sur tous les fronts. La première année, c'était un peu en mode idéation. Je travaillais beaucoup de chez moi. On faisait beaucoup de déplacements avec mes associés. Et après, j'ai passé deux ans à être full dans l'opérationnel. Donc vraiment, toutes les semaines, j'étais en cuisine. Et c'était assez éreintant, j'ai envie de dire. Parce qu'à cette même période l'année dernière, j'étais clairement en train de m'épuiser. Et j'étais vraiment à bout de nerfs parce que juste toute ma vie tournait autour de mon entreprise. Et là, cette année, surtout là, depuis quelques mois... on a pu sous-traiter cette partie logistique, opérationnelle. Et j'ai partagé dans le précédent épisode le fait d'être un petit peu perdu de quelle est ma place dans mon entreprise, parce qu'au final, je ne suis plus indispensable. Je n'ai plus besoin d'être derrière les fourneaux pour produire les plats et préparer les colis pour mes clients, les envoyer à la poste, etc. C'est des choses que j'ai faites pendant quand même pas mal de temps, plus de la moitié de mon aventure entrepreneuriale. Et là, ces derniers mois, je me sens un peu en flottement. Et en parallèle, parce que toujours plus, jamais moins, Et avec mon fiancé, on a décidé de se marier. cette année. Donc il m'a demandé en mariage en août et on a décidé de faire tout ça pour mai. Donc voilà, on s'est donné un petit challenge parce qu'on adore ça, plus de complications. On s'est mis ce projet ambitieux d'organiser un mariage de plus de 100 personnes en 9 mois. Et bon, ça s'est très bien passé, je suis hyper heureuse, on est encore un peu sur notre petit nuage. Mais le fait d'avoir eu ce gros projet à gérer, en fait, en parallèle de mon activité entrepreneuriale, bah en fait, c'est que là, j'ai un peu un grand vide, parce que du coup, j'étais très prise par mon entreprise, vraiment de août à, on va dire, janvier, j'étais vraiment full boulot, je me suis vraiment épuisée, je faisais que de la prod, que me déplacer, que découcher tout le temps. pour assurer les aspects opérationnels de mon métier que j'ai choisi finalement. Et en fait, j'ai dû un peu prendre congé de ma vie personnelle. Et justement, ça m'a beaucoup pesé d'organiser toute ma vie autour de mon entreprise, de ne pas pouvoir vivre grâce à mon entreprise. Et justement, j'ai dû vivre un peu ce switch ces derniers mois, où justement, là, je peux prendre le temps que je veux. Je peux bosser quatre heures par jour si j'en ai envie. Tout est une question d'organisation et aussi d'anticipation. enfin maintenant je... boss quasi en full remote, on va dire, comme disent les télétravailleurs professionnels. En fait, j'étais très prise avec mon mariage ces derniers mois. Du coup, j'avais un peu du mal à me mettre vraiment dans une discipline. C'est-à-dire que l'année dernière, c'était vraiment à fond développement personnel, en mode, ouais, il faut faire des routines pour tout, tu peux cadrer, en fait, tu peux tout décider, tu peux tout prévoir, et d'un côté, oui, mais parfois, en fait, c'est un peu épuisant de vouloir tout prévoir, tout anticiper, tout faire. En fait, c'est un peu, tu te laisses plus vraiment vivre, tu te laisses plus prendre par la vie, il n'y a plus de spontanéité, il n'y a plus de fun. Je pense que j'ai essayé pendant trop longtemps à vouloir un peu aller à l'encontre de ma personnalité. Je pense que quand il y a des défauts, entre guillemets, que tu as envie de travailler et d'évoluer, oui, tu peux travailler dessus, mais comme on dit souvent, le naturel revient au galop. Donc ça, je suis encore un peu mitigée. Je ne sais pas quelles sont les choses qu'on peut vraiment activement changer durablement et quelles sont les choses où en fait, tu es juste comme ça et tu ne vas pas forcément évoluer. Moi, je suis un peu une kiffeuse. Je suis très motivée par l'hédonisme, par le plaisir en général dans la vie. Et en fait, je me suis rendue compte vraiment en fin d'année que j'avais perdu tout plaisir. En fait, je ne prenais plus plaisir à rien alors que j'ai 100% choisi cette vie. Aujourd'hui, je me retrouve dans un cas de figure où je suis un peu en train de me remettre de cette phase d'épuisement qui m'a beaucoup coûté en santé mentale et retrouver plein de kiff. Mais du coup, j'ai quand même un peu une arrière-pensée dans ma tête qui me dit mais en fait, tu n'en fais pas assez, tu ne fais pas ce que tu devrais faire. C'était pas assez rigoureux. Enfin, là, ça fait... En fait, j'avais commencé à aller à la salle de sport. Et en fait, j'avais réussi à tenir vraiment un rythme de 3, 4, 5 séances par semaine pendant vraiment plusieurs mois. Donc, j'étais assez fière de moi. Mais là, en fait, ces derniers mois... Enfin, ces dernières semaines plutôt. Ça fait genre 5 semaines. Je suis pas retournée. J'ai pas remis un pied dans la salle de sport. Ma piscine, elle est fermée. Donc, en fait... Je suis juste une larve. Je pars promener mon chien. Voilà. Et en plus, là, avec le mariage, on avait pas mal de choses à faire, préparer. Donc, en fait, j'étais vraiment juste assise sur une chaise pendant deux semaines. Il y a juste le soir du mariage où j'étais debout et à danser jusqu'à 6h du mat. Mais voilà, c'est à peu près tout. Donc, je suis devenue, en fait, hyper sédentaire et j'ai vraiment du mal à me remettre en mouvement, en fait, sur ce côté-là. Et j'essaye d'être... Un peu dans l'autocompassion, en mode ouais bah en fait si je suis fatiguée, bah si j'ai pas envie de me lever à 6h du mat pour aller à la salle parce que j'ai besoin de la voiture de mon mari pour y aller, bah en fait tant pis, c'est pas très grave. Mais d'un autre côté je me dis mais en fait Mélissa, t'as envie d'être une personne en bonne santé, t'as envie de prendre soin de ton physique, tu prends plaisir aussi à faire du sport, donc en fait t'es un peu en train de t'auto-saboter. Donc en fait j'ai toujours un peu cette dualité. Et pareil dans le travail. Parce que du coup là, le fait d'avoir considérablement réduit ma charge de travail, en fait j'ai l'impression que je ne fais rien. Et c'est assez perturbant quand t'es une personne qui a l'habitude de faire beaucoup de choses et qui aime faire beaucoup de choses aussi. Et bah du coup je me sens un peu inutile. Et j'ai partagé ce sentiment je pense dans précédents épisodes. Et en fait c'est très déstabilisant. En fait quand t'as pris l'habitude d'être un peu indispensable dans un système, et de te retrouver à plus être indispensable, c'est très, très déstabilisant. Et je pense que c'est aussi une dynamique que j'ai eue dans pas mal de relations aussi, que ce soit avec ma famille, avec mes amis, etc. Ce besoin de se sentir indispensable, c'est un peu un trait que je vois surtout chez les femmes, pour le coup. Je ne sais pas si tu partages cet avis-là ou ce constat-là, mais c'est vrai que d'avoir donné tellement d'énergie à vouloir être disciplinée, à aller un peu à l'encontre de ma personnalité, à vouloir devenir une personne... plus sérieuse, plus saine, qui me remet au centre de ma vie et sur mes objectifs, etc. Mais du coup, j'ai complètement abandonné le côté fun de ma personnalité. De base, je suis une personne qui adore faire la fête, danser, être spontanée. Je suis très extravertie, j'adore parler avec des nouvelles personnes, rencontrer des gens. Et je pense que l'entrepreneuriat, ça me challenge énormément parce que je me retrouve dans beaucoup de situations où je suis privée de contact humain. de par la configuration de mon travail. Le fait de soit travailler depuis chez moi ou sinon j'étais un peu enfermée dans mon labo, que soit avec mon associé ou avec mes stagiaires ou les gens qui travaillent là-bas, bon, c'est déjà très très sympa. Mais c'est vrai que moi, ça me perturbait énormément de ne pas avoir de contact social. Et en fait, je ne m'en rends pas forcément compte jusqu'à ce que j'en ai à nouveau. Et je me dis, ah ouais, en fait, c'est trop bien d'avoir des potes, d'avoir des soirées, de faire aussi autre chose que travailler. Et je pense que c'est ça qui me perturbe beaucoup ces derniers temps. C'est que je me suis toujours caractérisée comme une personne qui met le travail vraiment en priorité. J'ai toujours mis mes études en priorité et je me suis toujours dit que ma carrière, c'est quelque chose d'important pour moi. Et j'ai envie de me donner les moyens de le faire. Et là, je me retrouve en fait dans un cas de figure où j'ai laissé énormément de place à ma vie personnelle. Justement, le fait de me concentrer sur l'organisation de mon mariage, d'avoir pu aussi fédérer beaucoup d'amis. J'ai passé beaucoup de temps aussi à contacter tout le monde. Enfin bref, ça, c'est un autre sujet d'organisation. et de communication, mais du coup, l'organisation de ce mariage, ça m'a aussi permis de renouer un peu avec des personnes, et aussi passer beaucoup plus de temps avec nos familles respectives. Donc ouais, je me suis vraiment mise en priorité. Pour la première fin de ma vie, j'ai mis aussi un message d'absence sur ma boîte mail pro, chose que je n'avais jamais faite, même si j'avais déjà pris des vacances par le passé. J'avais jamais vraiment osé mettre un message d'absence. Bon, pas juste parce que je savais pas trop comment faire, mais aussi parce que je me suis dit, en fait, je suis disponible pour ma boîte, j'ai créé cette villa. Donc je dois l'assumer jusqu'au bout. Et j'ai du mal parfois à me dire, mais en fait, on est aussi juste des humains. Et on est là pour kiffer, pour vibrer aussi avec nos proches, pour aimer, pour être aimé, pour profiter de la vie finalement. On peut avoir des objectifs professionnels, on peut être très ambitieux. Mais c'est pas pour autant qu'on devrait négliger sa vie personnelle et en fait, ce qui fait de nous, nous. Et je me rends compte aussi que peut-être j'ai pas envie que ma vie professionnelle monopolise toute mon énergie. parce que j'ai envie de pouvoir plus tard fonder une famille, j'ai envie de pouvoir être disponible pour ma famille, j'ai envie de pouvoir organiser des cousinades, des retrouvailles entre amis, j'ai envie de pouvoir faire tout ça régulièrement et nourrir les liens qui comptent pour moi. Et je pense que demain, mon entreprise ferme, je serai dégoûtée, évidemment. Mais normalement, mes amis, mes proches, ma famille seront là pour moi à ce moment-là. Donc oui, j'ai un peu revu la priorité des choses. Mais du coup maintenant que mon mariage est terminé, bon j'ai un deuxième à préparer pour le mois d'août mais c'est un peu plus chill, mais du coup je me dis bon bah là Mélissa c'est un peu le moment de se remettre dans le bain mais c'est vrai que je suis encore un peu sur mon petit nuage à repenser au week-end que je viens de vivre et je me dis bah en fait ça c'est les vrais moments de vie qui restent, c'est normal. Mais d'un autre côté, bah voilà quand t'es chef d'un business, il faut aussi piloter ce business et faire en sorte que ça marche et justement avec mon associé on a pu avoir... pas mal de discussions sur qu'est-ce qu'on automatise, qu'est-ce qu'on fait pour que nous, on puisse se dégager du temps. Et je pense que c'est aussi ça le but. Je pense que pendant longtemps, j'étais un peu dans le déni, même chat j'ai pété, j'ai mis beaucoup de temps à m'y mettre parce que je me suis dit, ouais, non, mais moi, ma valeur ajoutée, c'est quand même ça, je ne vais pas déléguer ça à un robot. Mais c'est vrai qu'en fait, on crée une vie qu'on veut, surtout quand on est entrepreneur, on prend en main sa vie et on est censé créer une vie qui nous ressemble, qui nous convient. Et on ne devrait pas être esclave de nos... aux entreprises et aujourd'hui on a plein d'outils qui nous permettent de le faire et de se détacher, en fait de détacher notre temps homme de la croissance du business. Donc oui ça met un peu de temps de mise en place. Et je pense que je dois encore me faire un peu à l'idée que, en fait, c'est OK de ne pas travailler 12 heures par jour. Et ça ne veut pas dire que tu es un moins bon professionnel ou que tu vaux moins en tant que personne. Et je pense que vraiment, là, ces derniers mois, j'ai pu me rendre compte énormément de mon lien, parfois un peu toxique, avec le travail et la place que j'accorde à ma vie professionnelle. Et ça me fait remettre beaucoup de choses en question. Et je pense que, aussi, c'est normal qu'à 20 ans, à 28 ans... À 30 ans, à 40 ans, en fait, t'as pas les mêmes priorités dans la vie et vraiment, c'est 100% OK. Je pense que pareil, à 60 ans, j'aurais d'autres envies et c'est totalement normal parce qu'on évolue. C'est ça aussi le vivant. Nos envies changent, nos besoins changent et évoluent. Et c'est important de pouvoir en prendre connaissance et de faire un peu cette mise à jour avec soi-même pour continuer à faire des choses qui sont alignées. Avec nous, surtout là, c'est clairement un luxe, je pense, de pouvoir le faire. Je pense que tout le monde ne peut pas se permettre de créer cette vie-là, surtout quand tu as des tensions financières, etc. Et ça, je l'entends totalement. Et je me dis, là, aujourd'hui, j'ai la chance de vraiment créer ma vie. Donc autant la saisir et arrêter de me flageoler. Mais c'est un peu compliqué. Donc voilà, je pense qu'aussi, moi, mon cerveau veut aussi me protéger. Je pense qu'il s'est dit, en fait, tu as tellement donné en discipline avant et tu t'es épuisé, tu es tombé en dépression. Donc en fait, on va juste... pas faire ça, genre même juste organiser ma semaine, j'ai du mal à poser des créneaux, à faire des listes à me dire en fait même quand je vois des conseils d'entrepreneurs qui sont en mode oui le dimanche soir tu peux déjà préparer ta semaine, tu vas gagner du temps et tout mais en fait ici on veut juste profiter en fait de notre dimanche en famille d'être avec notre mari notre petit ami ou avec ses amis, c'est aussi ça les vrais moments de vie et parfois j'ai un peu du mal avec les discours pour... qui entoure l'entrepreneuriat où en fait tout est en mode « Ouais, tu dois toujours faire plus » et c'est un coût en fait, il y a vraiment un prix à payer et je pense que la réussite est aussi quelque chose que chacun doit définir pour soi. Je pense que tu peux être un entrepreneur à succès si justement ton entreprise te permet de toi kiffer ta vie et de nourrir toutes les choses qui sont importantes pour toi. Pour moi, en tout cas, c'est ça ma définition de la réussite. Évidemment, j'ai envie de gagner de l'argent dans ma vie. Mais je pense que la priorité, en fait, c'est de s'en tirer aligné. Et je pense que ça se voit aussi. Ces quatre dernières années, j'ai vécu beaucoup d'instabilité et d'insécurité financière. Et j'ai énormément de chance d'être super bien entourée, d'avoir une famille qui peut m'aider, d'avoir un mari qui peut m'aider aussi. Et je sais que ce n'est pas le cas de tout le monde. Mais c'est aussi, pour moi, très inconfortable d'avoir eu des périodes où, en fait, tu es au chômage. des moments où tu sais que t'as zéro argent qui va rentrer, donc comment tu fais ? J'ai toujours réussi à trouver des solutions. Je vois clairement que si j'ai choisi ce mode de vie, c'est que l'argent, en fin de compte, n'est pas le truc le plus important pour moi. Et encore une fois, c'est très bien aussi de, je pense, mon éducation et la sécurité que j'ai pu avoir dans ma vie. Et ça, je reconnais que c'est vraiment une chance. En tout cas, ça veut dire qu'aujourd'hui, si je ne gagne pas 10 000 balles par mois, en fait, ce n'est pas très grave pour moi, même si j'aimerais bien le faire. Mais je pense que je ne suis pas prête à sacrifier ma vie pour mon entreprise. Et je pense que c'est quelque chose que j'ai pu voir, notamment chez mes parents. Mon père a donné vraiment toute sa vie à son entreprise, toute notre famille. On a vécu en fonction de son entreprise et des besoins professionnels. On a déménagé dans plusieurs pays parce que le travail de mon père exigeait qu'eux. Et en fait, on a vraiment configuré l'intégralité de notre vie familiale autour du travail de mon père pour qu'au final, il se fasse licencier à 53 ans et tombe en dépression parce qu'il n'avait pas d'identité en dehors de son travail. Et je pense que moi, je n'ai pas envie de ça. En plus, mon père est malheureusement parti trop tôt, juste parce qu'il n'a pas pu accorder cette place à sa santé, à sa vie à lui, en dehors de son entreprise. Et je pense que c'est un peu ma phobie. Et je me suis rendue compte ces dernières années que j'étais en train de tomber dans cet engrenage-là, à nuire à ma santé physique et mentale, parce que les deux sont tout aussi importantes. Donc, résultat des courses, il y a des phases de oui, des phases de non, des moments où on va être hyper discipliné, hyper rigoureux. mais ça prend un peu du temps. Aujourd'hui, j'ai pas trop de solutions. Je pense que j'aimerais bien me remettre au sport, j'aimerais bien avoir plus de vision. Là, j'essaie de mettre en place des choses, justement, de voir mon associé plus régulièrement pour qu'on puisse justement passer du temps ensemble, échanger, discuter de notre vision, poser des objectifs et tout. Et en fait, je suis passée d'un mode hyper rigoureuse mais anxieuse, en fait, à vouloir tout poser, tout chiffrer, tout cadrer. Mais ça m'a demandé tellement que là, je pense que je suis un peu en roue libre parce que, voilà. le naturel revient au galop. Ce podcast n'est pas le plus structuré de la Terre. J'ai posé un peu toutes mes réflexions en vrac. En tout cas, si ça t'a plu, si ça t'a parlé, ça serait un plaisir d'échanger avec toi par message sur mon Instagram melichroclavie ou sur LinkedIn melissabertin. Et à très bientôt pour le prochain épisode de Melichroclavie d'entrepreneur. Bisous !