Speaker #0Depuis que je baroude sur les internets du contenu et de l'entrepreneuriat, j'ai toujours vu, entendu des personnes se plaindre qu'on avait piqué leur contenu, leur format. Évidemment, ici, on ne va pas se parler des gens qui pompent tout de A à Z, mais éventuellement des personnes qui se font piquer un style de poste, un style d'épisode, etc. Et je n'ai jamais totalement compris ces prises de parole-là, voire même pour être tout à fait honnête, ça m'est arrivé qu'on me copie mes contenus, mes formats, mes idées, et en fait j'en ai eu un peu rien à secouer je crois. Et je pense que c'est un message quand même très intéressant à partager, du coup c'est ce dont on va se parler aujourd'hui, c'est de démystifier un peu le côté, et si on me copie ? Et si on me pique mes idées ? Et si on me pique mes contenus ? Parce que ben, en vrai c'est pas la bonne question à se poser selon moi. Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter, depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée Ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans Message Personnel, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, comme j'aime à m'appeler ça, podcast business partner. Et surtout, ce qui va t'intéresser encore plus, je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu Disney. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écoutes depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi... sur mes chiffres podcast. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 12. Je m'en fiche complètement que mes contenus soient copiés. Le sujet de la copie, c'est quand même un sujet qui est particulièrement... particulièrement délicat parce que évidemment que d'autant plus dans l'IRA de l'IA on en a parlé dans l'épisode d'hier c'est pas évident de gérer un peu ce côté où t'as l'impression que tout le monde peut potentiellement pomper tous tes contenus les répliquer sans faire le moindre effort etc et toi par l'instant t'as passé un temps fou à travailler une ligne éditoriale travailler un angle, travailler une cible et puis derrière décliner ça en nombreux contenus de qualité, etc. Et pour autant, te dire, on peut tout me pomper avec l'IA, n'importe qui peut aussi essayer de me piquer mon meilleur format, mon format un peu viral, ton format un peu signature que tu vas finir par trouver en créant du contenu. Et en fait, pour te raconter une petite histoire, dans mon projet entrepreneurial précédent, J'ai remarqué, j'ai observé que j'avais été copiée de près ou de loin au moins trois fois. Donc, pour rappel, mais j'avais vraiment expliqué ça, notamment dans la première quotidienne. N'hésite pas à écouter les épisodes précédents si ce n'est pas déjà fait. Donc, la Vredo, c'était un média entrepreneurial, plutôt sur un angle newsletter de base, mais aussi avec un podcast. Et donc, l'idée, c'était que chaque lundi à 7 heures, j'envoyais une newsletter, un peu magazine. avec du contenu sur la réalité entrepreneuriale. Et l'idée, c'était que ça s'appelait La Vraie Dose parce que j'envoyais chaque lundi une vraie dose d'énergie et d'ambition et de confiance aux entrepreneurs de la vraie vie. Et en l'occurrence, en fait, évidemment que quand ça a commencé un peu à prendre, quand j'ai commencé à prendre de la place dans l'écosystème, des freelances, des entrepreneurs, etc., évidemment, j'ai vu d'un coup fleurir des newsletters du lundi. ou du mardi et parfois avec des noms hyper proches de la vraie dose mais vraiment des noms très très proches et en fait euh euh Sur le moment, je me suis dit, la personne, elle y va. Il n'y a pas d'eugène. Il n'y a que du plaisir, il n'y a pas de gêne. On est là. Et en fait, sur le moment, c'est un peu dur. Parce qu'en plus, quand tu es entrepreneur et que tu crées, entrepreneuse aussi, et que tu crées du contenu en lien avec ton business, tu as un espèce de lien mystique. On s'en parlera aussi dans un épisode, je pense. le lien des entrepreneurs, le lien paranormal des entrepreneurs avec leur projet entrepreneurial, avec leur contenu, avec leur marque, il faudra en parler dans un livre, je pense. Il faudra en parler. Et en l'occurrence, tu te sens un peu attaqué, tu te sens un peu pillé personnellement. Ce n'est pas juste ton format de contenu qu'on te prend, c'est un bout de toi. Vraiment, travailler sur soi aussi en entrepreneuriat est très important. Tu n'es pas ton entreprise, ton entreprise n'est pas toi. Et en l'occurrence, c'est vrai que sur le moment, ça m'avait un peu piqué. Mais c'est vrai qu'en fait, je me suis quand même très rapidement soignée de ça. Pourquoi ? Déjà parce que quand même, je savais que la plus grande force de la Vredose, ce n'était pas que c'était une newsletter que j'envoyais le lundi à 7h. La plus grande force de la Vredose, c'était deux choses. Une vraie ligne éditoriale qui était différente. J'arrivais à sortir vraiment du lot, je trouve, dans les contenus entrepreneuriaux de l'époque. Et c'est en lien aussi, pour continuer à faire des connexions avec les épisodes précédents, mais vous allez voir que tout est lié, tout est lié. Donc, en lien avec l'épisode sur les opinions impopulaires, l'épisode de samedi où je te disais que tes opinions impopulaires étaient la plus grande force de tes contenus. Et en l'occurrence, qu'il fallait essayer de devenir un peu l'antagoniste de son secteur. pour à la fois avoir une ligne éditoriale différenciante, inépuisable, et aussi parce que, mine de rien, ça sera beaucoup plus fédérateur. Les gens ont besoin de suivre les outsiders. Les gens s'attachent. Dans un film, tu ne t'attaches pas aux gens pour qui tout est facile. Tu t'attaches aux personnages qui rencontrent des difficultés, qui vivent des péripéties, qui ont des adversaires, etc. Et il y a un peu ce côté où il faut quand même essayer de trouver un moment sa patte. Et en l'occurrence, je sais qu'avec la Vredose, il y avait une patte, il y avait un style, que ce soit dans les contenus que j'incarnais en sola, ou que ce soit sur les formats interview. Et en fait, vraiment, quand même rapidement, je me suis dit, n'importe qui ne peut pas être la Vredose. Et en fait, oui, j'avais mon style, j'avais ma patte. Et puis, j'ai continué à développer cette patte. pensé et je me suis rendue compte qu'il y avait deux autres choses. C'est qu'il y a une deuxième chose qui est très sous-estimée en création de contenu, alors qu'en vrai, c'est ça le vrai sujet. Et c'est d'autant plus vrai sur le sujet du podcasting. C'est que moi, j'ai sorti ma newsletter tous les lundis pendant presque trois ans, deux ans et demi. Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente, que je sois malade au fond de mon lit, que je sois en pleine forme, que j'ai des contenus pléthorique et de l'inspiration à n'en plus finir la semaine d'avant ou que j'ai rien à dire. Dans tous les cas, je sortais une newsletter. Et en fait, il ne faut pas sous-estimer à quel point une idée ne vaut rien sans l'exécution. Moi, là, on est sur la phrase classique de LinkedIn. Jusqu'ici, on est à l'aise, on est en soirée networking. Mais c'est tellement vrai dans le contenu, c'est qu'on peut te pomper ton format, mais à quel point la personne en face de toi va être capable, sur le long terme, de le porter autant que toi, ce format signature, de porter cette ligne éditoriale, de porter ce podcast sur ta thématique toutes les semaines, etc. C'est très compliqué. Et la vérité, c'est que la plupart des personnes que j'ai vues essayer de repartir un peu sur l'imitation de ce que je faisais avec la vraie dose n'ont pas tenu sur le long terme. Dans le sens où, en fait, c'était trop difficile. de continuer à garder le rythme. La régularité en contenu, c'est aussi important qu'en éditorial. Et ça, ça fait moins plaisir parce que c'est moins sexy. Parce que tu vois, quand tu te dis, OK, je vais réfléchir sur mon édito, etc., je vais travailler ma stratégie de contenu, tu dis stratégie de contenu, ça te fait des guillis dans le ventre. T'es en mode, ah, ça va être trop bien, ça, ça sent bon le café. Tu te dis, je vais devoir sortir ce fucking contenu toutes les semaines ou si t'es folle dingue comme moi ou fou dingue et tu pars sur un délire de quotidienne, je vais devoir sortir ton podcast quotidien pareil qui... peuvent, qu'ils neigent, qu'ils vendent, c'est la promesse, donc tu te débrouilles. Ça sort en avant, ça sort tard, tu te débrouilles, ça sort. Ah bah, c'est une autre limonade. C'est moins drôle, moins fun. Et sauf qu'en fait, la plupart des contenus, le succès, il vient plus dans la répétition que dans l'idée de base. Parce que surtout, actuellement, si on élargit vraiment la notion de contenu bien au-delà du podcast, avec les réseaux sociaux... clairement, aucun algorithme t'attend, comme on l'a déjà dit. Donc, en l'occurrence, ce n'est pas parce que tu as fait un super contenu, un super réel d'essai, que Instagram va se plier à tes pieds et d'un coup, partager ta vidéo à la France entière parce que juste, oui, ton contenu était extraordinaire. En plus, dans ton ressenti à toi, mais il faut voir comment c'est ressenti dans l'audience. Et on l'a déjà dit, parfois, c'est lunaire les contenus parce que les meilleurs contenus que tu vas produire selon toi vont peut-être même flopper. Et à côté de ça, des contenus d'une banalité affligeante que tu enregistres de manière très spontanée en te disant « Ok, j'en ai marre, je prends mon micro, je prends mon tel, j'en parle, ou mon clavier. » Eh bien là, ça va trop bien marcher. Parce que c'est le bon moment, parce que c'est le bon angle, parce que c'est le bon sujet, parce que peut-être aussi tu l'as mieux marketé. Tu vois, meilleur titre d'épisode, ça compte énormément en podcast par exemple. Meilleur accroche, meilleure première phrase, tu vois, sur ton post LinkedIn, dans ton réel décès. Et du coup, en fait, ça va trop bien marcher. Et donc, c'est vrai qu'il y a ce côté où le contenu en lui-même va surtout fonctionner sur la répétition. Et donc, quand bien même on va te piquer ta super idée, ton super réel que tu as fait, si toi, tu es capable de refaire ce même contenu pendant une semaine, un mois, un an, de manière ultra régulière, en étant hyper carré sur le rituel que tu as promis à ton audience, bah en fait, mine de rien... il va y avoir un attachement qui va se former à toi. Et en fait, la vérité, c'est que les personnes qui vont te copier, souvent, elles ne vont pas avoir le cardio de faire comme toi. Et puis, comme c'est toi qui as l'idée du format, par exemple, moi, avec ma newsletter à l'époque, en fait, j'avais toujours le prochain sujet, mine de rien. Même si je dis qu'il y a des moments où tu as moins d'inspiration que d'autres et que c'est une réalité, en fait, normalement, tu as un système aussi de contenu qui fait que tu peux... te sécuriser un petit peu ton inspiration en prenant de l'avance, en ayant des idées d'épisodes d'avance, etc. pour pas non plus être un peu victime de ton humeur et de ton énergie. C'est quand même le plus dangereux dans ta création de bonus c'est qu'il faut systémiser un peu tout ça pour que ce soit pérenne et que tu ne sois pas au dernier moment en train de te demander chaque semaine ou chaque mois ou chaque jour ce dont tu vas parler. Parce que ça évidemment ça ne tient pas. Mais donc forcément, généralement, si tu as la vision sur ton compte sur ta stratégie, en fait, tu as toujours un coût d'avance. Donc, entre la régularité et le coût d'avance, en fait, pour la personne qui va venir te copier, c'est très compliqué de s'aligner. C'est très compliqué de s'aligner. La personne sera toujours deuxième. Alors oui, peut-être qu'il y a une des copies que la personne va faire. Mettons que, j'en sais rien, si on prend l'exemple de se dire tu vois des vidéos TikTok un peu signatures, c'est ce qui marche sur TikTok. Les gens, ils vont... Comme le système de l'application est différent et que tu vois, quand tu ouvres l'appli, tu n'ouvres pas un feed avec les gens auxquels tu es abonné, mais tu ouvres la For You Page. Donc, tu as les contenus que l'algorithme veut te servir. En fait, pour TikTok, la meilleure façon de percer, c'est d'avoir un format signature. C'est de refaire tout le temps le même contenu en le déclinant sur un nouvel angle, un nouveau sujet. Tu vois, si tu penses aux gens, si tu as TikTok, ou même si tu as les réels, c'est TikTok deux mois près, tu as très facilement... en tête des profils où tu te dis j'ai l'impression qu'ils refont tout le temps la même vidéo mais je regarde à chaque fois parce que ça me fait marrer quand je reconnais sa tête je me dis ah bah oui c'est le gars qui se moque des concepts un peu bobos ah bah oui c'est la meuf qui imite les CPE les CPE du collège t'as des profils en tête et dès que tu vois leur bouille arriver dans ton algo t'es en mode ah ok je vois et donc en fait c'est vrai qu'ils ont des contenus signatures etc Quand bien même demain on les imite, la vérité c'est qu'en fait eux, ils auront toujours inventé le truc. Ils auront toujours été identifiés en premier. Ils auront toujours l'intelligence éditoriale pour trouver le prochain angle, etc. Et puis j'ai envie de dire, si la copie marche mieux que toi, c'est une leçon aussi. Et moi, je pense à un média où je me suis dit, quand j'ai arrêté La Vraie Dose, il y a un média auquel je pense qui est plus... tellement sur la newsletter, mais à l'époque, j'avais un petit peu la sensation d'être faite un petit peu copiée quand même. Et en fait, je me dis, ben oui, la personne a perduré au moment où j'ai arrêté, tant mieux pour elle et tant mieux pour moi. En fait, c'est... C'est dur, mais... Mais le monde du contenu est parfois ingrat. Le monde des algorithmes est parfois ingrat. Et en soi, ben... En fait, c'est un peu... Oui, si la copie dépasse l'original, c'est... C'est l'original qui doit se remettre en question. Et c'est vrai que je pense que se dire soit j'ai le risque qu'on me copie, soit on m'a copié comment je fais... Ce n'est pas forcément la question à se poser. Si je prends les deux questions séparément, si le premier risque que tu peux te donner, c'est j'ai peur qu'on me copie mes contenus, j'ai peur aussi de trop en donner, par exemple dans mon podcast, donner trop d'infos, trop d'expertise et au-delà du fait de donner trop de contenus gratuits potentiellement à mes clients potentiels, j'ai le risque aussi de donner trop de bonnes idées, trop de formats peut-être à mes concurrents. C'est une question que j'ai déjà entendue. si ton contenu en soi est copiable, c'est que tu n'as pas de contenu, tu as du contenant. C'est toujours la même chose. Mais en fait, je viens d'avoir une discussion avec une entrepreneur, donc ça me fait rire de... Enfin, ça m'a fait connecter cette information. C'est que beaucoup de gens pensent avoir une stratégie de contenu alors qu'ils ont une stratégie de contenant. C'est-à-dire que, comme je disais tout à l'heure, par exemple, ils vont avoir la newsletter qui envoie tous les lundis une vraie dose d'énergie aux entrepreneurs. Le podcast qui te partage... Chaque mercredi, une interview des thérapies qui peuvent changer ta vie. Les postes Substack, les newsletters Substack du vendredi dans lesquels je te partage les chiffres de mon nouveau business. Ça, c'est un contenant. Après, derrière, quelle est la ligne éditoriale ? Comment tu accroches les gens ? Comment tu fais en sorte qu'ils reviennent ? Ça, c'est le contenu. Et en fait, parfois, si tu as la sensation qu'on te vole juste ton format, qu'on ne t'a pas volé ton contenu, On t'a volé ton contenant. Et si t'as l'impression que juste en te faisant voler ton contenant, tu te sens dénudée de toute substance et que tu te dis qu'il ne te reste plus rien, que ton format ne t'appartient plus, etc. C'est un problème. Encore une fois, le contenant n'est pas le contenu. Et derrière, il faut quand même faire confiance, comme je disais tout à l'heure, à sa ligne éditoriale, à sa patte, à la communauté que tu fédères petit à petit. à la régularité avec laquelle tu vas revenir créer ce contenu pour entrer dans la tête des gens et en faire ta signature, ta signature de marque, ta signature de contenu autour de ton business, etc. Là, effectivement, il va y avoir une différence. Et autre point. Là, je pense que je ne vais peut-être pas avoir l'opinion la plus populaire qui soit. Je vais bien m'appliquer mon épisode sur le fait de créer des contenus autour de ces opinions impopulaires. Mais pour moi, il y a aussi un sujet, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui pensent que ça te fait copier. Et ce n'est pas le cas. Et ça, c'est vraiment l'autre vrai angle à aborder. C'est que dans la plupart des cas, j'ai déjà vu plein de postes passer. Évidemment, il y a des fois où c'est vrai, on s'entend bien. C'est des gens qui se sont tous fait pomper par leurs concurrents via une IA, etc. Je ne parle pas de ça. Je parle des gens qui vont dire, j'ai vu une entrepreneuse faire la même chose que moi sur LinkedIn. La proba que la personne en fasse. L'entrepreneuse en face qui sort aussi des contenus pour promouvoir son activité, elle ne connaisse même pas l'existence de la personne qui se plaint. Elle est tellement élevée, tellement élevée. C'est-à-dire que je pense très sincèrement qu'il y a aussi beaucoup de gens qui, quand ils créent du contenu, et là, je pense que ça transcende le sujet de créer du contenu autour de son business qui est notre angle ici, mais c'est vraiment un sujet global. C'est que très sincèrement, il y a beaucoup de gens qui créent du contenu et qui ont le syndrome du personnage principal. Le syndrome du personnage principal, c'est de penser que tout tourne autour de toi, que tu es le personnage principal du film de la vie du monde entier, et que tout te concerne, tout est aligné contre toi, tu es une cible, tu te sens un peu comme ça persécutée. Ou au contraire, des fois, les gens qui ont le syndrome du personnage principal, c'est aussi des gens qui se sentent un peu toujours au milieu de tout, alors que pas forcément. Mais en l'occurrence, je pense aussi. qu'une grande partie des personnes qui ont la sensation qu'on leur a un peu volé leurs idées de contenu, leur format, etc., c'est juste un syndrome du personnage principal. Et dans la majeure partie des cas, les personnes qui, prétendument, leur ont volé leur idée, n'ont jamais vu la personne, n'ont jamais vu ses contenus, n'ont jamais rien vu. C'est juste que la vérité, elle est qu'on est sans arrêt avec l'Internet mondial et avec l'IA, à brevet d'idées de contenu, à brevet de contenu, à brevet de format, qu'en fait, on a tous des inspirations qui convergent un peu trop, que ça devient aussi difficile parfois de trouver un peu sa patte et que très facilement, si on fait du contenu pour faire du contenu, sans avoir de ligne éditoriale, sans avoir une cible définie, sans partir des points de douleur de ta cible pour vraiment essayer de créer du contenu. qui va raisonner, qui va lui parler. Si on essaye de créer du contenu, encore une fois, sans aller chercher des contenus, comme j'en parlais dans les épisodes précédents, sur l'IA et sur les opinions populaires, des contenus inattendus. Il ne faut pas s'étonner que tout le monde ait les mêmes idées de contenu que toi. Si tu fais des idées de contenu avec ChatGPT, il ne faut pas s'étonner que tout le monde ait les mêmes idées de contenu que toi. Et non, on ne t'a pas volé ton idée de contenu, c'est juste que la personne a fait le même prompt que toi, qui est un prompt très basique. Et franchement, quand je me dis ça, je le dis en mode bienveillance, mais c'est pour libérer aussi ce qu'on peut se mettre parfois en tête en se disant Oh là là, mais j'ai l'impression que tout le monde fait les mêmes contenus que moi, je ne vais jamais m'en sortir, etc. Mais c'est un bon signal. Si tu ressens ça, tu peux te dire, ok, c'est juste une information. C'est juste une information de dire, ok, il faut que je retravaille ma stratégie de contenu. Ok, en fait, je n'ai peut-être pas une stratégie de contenu, j'ai peut-être juste une stratégie de contenant. Juste, en fait, j'ai un format, mais je n'ai pas assez mon style, ce n'est pas assez incarné par moi humainement. Il n'y a pas assez un truc inattendu, différenciant. C'est un peu trop basique, le nom des carousels Instagram. C'est un peu trop attendu, les titres de mes épisodes de podcast. Je ne suis pas assez dans un truc qui va vraiment, on va vraiment se dire, ah tiens, ah c'est elle, c'est la meuf qui a un podcast où elle met toujours ça dans le titre, ta C'est elle, la meuf qui, quand elle donne ses conseils, en fait, elle dit toujours ta En fait, tu n'es pas encore au stade où tu as réussi à te créer vraiment une signature. Tu as juste un contenant, tu as juste trouvé un format ou tu as juste trouvé un sujet qui est le même que tout le monde. Mais tu n'as pas vraiment trouvé ta cible, ton angle. Et même si tu as trouvé ta cible, ton angle, tu n'as pas trouvé ton truc éditorial qui fait que tu es inimitable, en fait. En fait, je pense qu'il faut plutôt l'interpréter comme ça. Encore une fois, je ne dis pas que la copie sur les réseaux sociaux n'existe pas. Je pense qu'elle existe beaucoup. Mais en vrai, de il y a bien des cas, à mon avis, où les gens sont persuadés qu'on a copié toute leur stratégie de contenu. Et en fait, ce n'est pas du tout le cas. Et aussi, faire un contenu sur ça, est-ce que c'est une bonne idée ou pas ? Je ne sais pas. Évidemment, quand c'est, par exemple, tu vois, il y a un gros sujet en podcast, c'est les chaînes de télé, les radios qui prennent des extraits de podcasts et qui ne mentionnent jamais les sources, qui ne disent jamais le nom des podcasts desquels sont issus les extraits qu'ils utilisent pour leurs dossiers, leurs reportages, etc. Ça, c'est du vol. Et là, en ce sens, on est sur du vol de propriété intellectuelle. On est sur un manque de respect profond aussi des créateurs en face. Donc là, évidemment, il faut faire des posts. Mais commencez à faire des stories parce que, tu vois, ça vraiment, je me dis, wow. Commencez à faire des stories parce qu'on dit, ah oui, non, mais j'ai vu que quelqu'un d'autre faisait les mêmes carousels Instagram que moi. Encore une fois, vous voyez, vous vous rappelez de mon conseil où je vous ai dit mes inspirations inavoies pour trouver des idées de contenu. C'est parce que ça m'arrive de barouder sur l'Internet. entrepreneuriales et de voir des contenus qui parfois m'agacent un peu. C'est grâce à ça que j'ai eu l'idée de l'épisode d'aujourd'hui. Donc, vous voyez, mise en application des conseils que vous pouvez retrouver dans mes inspirations inavouables pour trouver des idées de contenus. Donc voilà, il faut aller parcourir les autres quotidiennes si ce n'est pas déjà fait parce que vraiment, une petite mine d'or, une petite mine d'inspiration édito. Attention, la meuf est vraiment humble, ça fait plaisir. Non mais bref. vraiment mise en application. Effectivement, j'ai vu un contenu qui m'a trigger. Je me suis dit, je vais parler du sujet de la copie parce que vraiment, ce n'est pas possible. Et encore une fois, je le dis en ayant déjà créé du contenu sur Internet pendant deux ans et demi, en ayant la lucidité vraiment de voir que certaines personnes étaient sûres que c'était de la copie parce que c'est des gens, tu vois, qui te lisent, qui réagissent à tes contenus, puis tu les vois d'un coup, d'un seul, lancer une imitation. Et la plupart des cas, comme je vous ai dit, l'imitation n'a pas tenu parce qu'en fait, ma capacité à sortir du contenu, c'est une de mes plus grandes forces. Vraiment, vous le savez, vous voyez, tu le vois, je sors 7 épisodes par semaine sur Message Personnel et j'ai mon autre podcast où j'ai sorti 2 épisodes encore la semaine dernière. Donc 9 épisodes de podcast, je pense que je suis la podcastuse la plus prolifique de France actuellement. Mais ça, en fait, ça fait partie de la force, la répétition. la personne qui sort le plus de contenu, qu'on va voir le plus dans son appli de podcast, si t'es podcaster ou podcasteuse, qu'on va voir le plus sur LinkedIn si c'est ton canal d'acquisition numéro un, etc. C'est une force. Et encore une fois, à ce moment-là, tu vas tailler dans les haies des gens qui essayent de te copier. Mais en vrai, de il y a aussi des cas où, en fait, on t'a pas... copier, c'est juste que l'idée n'était pas non plus un carousel de conseils réseaux sociaux Bonne Pratique 2026, avec tout le respect. C'est très intéressant et j'en lis pléthore. Mais voilà, est-ce que le contenant est bon ? C'est bien, c'est nécessaire, mais c'est aussi le côté où si tu fais que des contenus... expert des contenus que chat GPT pourrait te donner etc bah c'est sûr que tu vas oui tu vas soit te faire copier soit carrément en fait juste les gens vont pas te copier c'est qu'ils vont avoir la même idée que toi et limite eux pourraient se dire aussi ah il ou elle m'a copié donc très particulier et puis donc oui je pense qu'il faut un peu se détacher démystifier un peu le truc de on m'a volé mes contenus et tout parce que bah moi dans les cas où ça m'est arrivé la personne en face de toute façon n'a pas tenu voilà Merci. Et puis, en soi, en fait, créer du contenu, c'est accepter aussi de se dire qu'on s'expose au monde. Donc, c'est accepter qu'on peut te piquer tes idées. On peut te piquer tes idées. Et en fait, moi, je pense qu'il faut oser être encore plus proactif et c'est de se dire, pourquoi pas pousser les gens à piquer tes idées de contenu ? C'est limite ce que... Enfin, c'est la réflexion ou c'est le... Le chemin que j'ai décidé un peu d'emprunter sur cette thématique, c'est que là, ça fait plusieurs épisodes où à l'issue de l'épisode, je te dis n'hésite pas à me piquer ce contenu, à le réadapter à ta cible, etc. Et en fait, plus j'y pense et plus je me dis que j'aimerais beaucoup faire dans le message personnel des épisodes de podcast un peu template. Pas template au sens où il suffirait de rajouter des mots, de remplacer les mots de mathématiques par d'autres mots, mais au sens où... En fait, mes épisodes de podcast, ça pourrait être trop intéressant qu'ils soient un peu comme les fameux tags YouTube dont je vous avais parlé toujours dans l'épisode sur mes inspirations inavouables, à savoir vraiment des espèces de styles d'épisodes qu'on pourrait me copier. Parce que moi, mon enjeu, c'est d'essayer de me dire mon combat est plus grand que mon dernier contenu qui a bien marché. Et de me dire, pousser les gens carrément à me copier en disant... pique-moi cet épisode pique-moi mes inspirations inavouables pour toutes les mauvaises raisons de lancer un podcast ça peut être applicable à n'importe quoi un épisode toutes les mauvaises raisons quelle que soit ta thématique ça marchera toujours attends il y a un mot négatif dans le titre ça attire le cerveau humain donc vas-y tout ce qui est négatif on y va on y va on y va ça marche très bien en 2026 croyez-moi pareil toutes les gaffes à éviter pour lancer ton podcast ça c'est un épisode que j'ai sorti il y a quelques jours on peut le Merci. on peut le réappliquer à n'importe quoi. Donc, en fait, me dire, ok, moi, ça ne me pose aucun souci de voir demain quelqu'un qui va avoir, dans ses épisodes de podcast, toutes les gaffes à éviter quand tu, toutes les mauvaises raisons de lancer un hum hum, toutes mes inspirations inavouables. Allez, en vrai, ou même, voilà, l'épisode sur tes opinions impopulaires, mes opinions impopulaires sur tel sujet. Au contraire, piquez-les-moi et le deal, c'est vous me faites un petit clin d'œil dans votre épisode de podcast en mode j'ai piqué l'épisode de messages personnels de Sarah sur ses inspirations inavouables. Moi, je vous donne mes inspirations inavouables pour enfin réussir à méditer parce qu'en fait, tu accompagnes les gens à intégrer la méditation dans leur vie. Ou mes inspirations inavouables pour le packaging. de ma marque de thé. Parce que tu as lancé une marque de thé et que dans ton podcast, tu racontes les coulisses de ta marque de thé et tu fais des interviews de personnes de l'univers du thé, de personnes passionnées de thé. Franchement, tu vois, une marque de thé, c'est incroyable pour créer un podcast pareil. C'est une ficelle interminable. Et en fait, moi, je me dis, franchement, faire un reverse d'état d'esprit en se disant, plutôt que d'être dans la peur qu'on te vole du contenu, mais je pense que la peur qu'on te vole le contenu... Si j'ai déjà entendu des entrepreneurs avoir cette peur. Mais je pense que oui, ça peut un peu exister, elle est un peu inhibante. Mais je pense que le vrai sujet, c'est plutôt les gens qui se disent « Oh là là, elle, elle m'a piqué mon idée. Elle, elle me pique mes idées de podcast. Lui, il me pique mes carousels Instagram. » En fait, vraiment, vraiment, prends-le comme un compliment et prends-le aussi comme une alerte de « Il faut vraiment faire que je sois différente parce que n'importe qui peut faire le même truc que moi. » Donc comment je fais pour qu'à l'intérieur de mon épisode de podcast, ça passe la diff ? Parce que mine de rien, dans tous les cas, tu auras été le premier ou la première à adresser la thématique comme ça. C'est juste, encore une fois, on vérifie qu'on n'a pas juste un contenant, c'est-à-dire un concept, un format, une signature, mais qu'on a un contenu. C'est-à-dire qu'à l'intérieur de l'épisode de podcast, à l'intérieur du carousel, du réel décès, des posts LinkedIn, des newsletters, là, il y a une grosse différence. Il y a une patte, il y a un truc inimitable. C'est encore une fois ta façon de parler, tes opinions tranchées, tes inspirations qui font que tu sors la tête de ta JPT et toi, tu fais des liens entre ton secteur et, comme je disais, le YouTube de 2016. Tu fais des connexions d'idées que les autres n'auront pas ou auront forcément après toi. À un moment donné, tu seras toujours la première ou le premier, tu vois. Mais c'est vrai que je pense que... Le truc de se gargariser et de se dire « je suis très persécutée, on m'a volé mon contenu, on m'a volé mon idée » , en fait, c'est aussi une planque pour se dire « est-ce que ça veut dire que mon contenu est trop bien ? Est-ce que ça veut dire que mon contenu doit être amélioré ? Est-ce que ça veut dire que mon contenu n'est pas assez différent ? » Est-ce que aussi, tout simplement, encore une fois, comme je viens de le dire, ce n'est pas un bon signal, ça ne veut pas dire que… Tu as l'air de faire un truc tellement cool. On voit qu'il y a l'engagement, qu'il y a une audience. Moi, je pense que typiquement, sur la vraie dose, ce qui a fait que plusieurs fois, j'ai identifié des copies. Et franchement, je n'ai pas envie de dire des pâles copies parce que des fois, c'était des bonnes copies. La vérité, c'est que c'était bien ce que je faisais. Parce que petit à petit, j'étais la seule folle dingue de l'année à essayer de monétiser des newsletters en 2019. Donc en fait, oui. que j'étais un peu la seule, la première ou une des premières à me dire « Ok, je vais m'intéresser à un segment de l'entrepreneuriat qui intéresse vraisemblablement personne, les entrepreneurs qui démarrent. Je vais interviewer les entrepreneurs qui n'ont pas encore un storytelling avec des chiffres de Zinzi Flex, mais plutôt des gens qui racontent leurs coulisses et qui sont plus « relatable » parce qu'en fait, l'entrepreneuriat « relatable » , c'est un puissant fond. C'est aujourd'hui encore pour ça que je fais du building public, c'est parce qu'en fait, ça intéresse. vachement de gens, il y a une audience, il y a un marché derrière parce que les entrepreneurs qui démarrent, pour certains, ils sont prêts à investir sur eux, investir dans l'accompagnement, investir dans le fait de lancer un podcast business par exemple, au hasard. Donc, en fait, ça reste un segment qui est intéressant. Et donc, ça peut même être un signal positif de se dire, en fait, on m'a copié mes contenus. Encore que, encore une fois, il faut avoir de la lucidité sur le fait que probablement pas. probablement juste ça vient du même prompt chat GPT ou de la même inscrit TikTok mais bon bref mais quand bien même t'es sûre de toi parce qu'il y a des fois on le sait on sait c'est des gens comme je disais tout à l'heure c'est des gens qui nous lisent c'est des gens qui nous écoutent c'est des gens qui te parlent en DM puis ils te posent plus de questions on les voit plus passer puis d'un coup tu vois que la personne elle lance la newsletter du mardi t'es là ok on se sait la newsletter du mardi pour les nouveaux entrepreneurs de la vie réelle j'exagère à peine tu vois mais c'est presque ça c'est pas très subtil et t'es en mode t'es en mode ben désolé pour toi que ton entrepreneuriat soit copié pendant qu'il y a des gens pour lesquels voilà l'entrepreneuriat s'est créé quoi désolé pour toi et encore une fois ça s'appelle la création de contenu pas la copie de contenu donc ben est-ce qu'une stratégie de contenu ça se forge sur de la copie de contenu ça se saurait mais par contre voilà faut se dire aussi ok peut-être que je suis en train de faire un truc bien pour qu'on en soit au stade de l'aventure où t'es copié Merci. Je pense que c'est un peu la même chose, c'est un peu le même moment charnière, le moment où tu es copié que le moment où tu commences à avoir des commentaires insupportables. Mais pas des commentaires critiques, parce que ça c'est même rassurant. Les gens qui vont te dire « Ah, je ne suis pas d'accord avec ce que tu as dit dans ton contenu » , ça c'est bon signe. Le fait que tes contenus soient clivants, le fait qu'on se dise « Ah, moi je suis d'accord, moi je ne suis pas d'accord » , le fait qu'il y ait une émotion qui est quelque chose un peu polarisée dans l'émotion qu'on va ressentir par rapport à tes contenus, c'est un bon signal. Donc là, tout va bien et c'est normal que tout le monde ne soit pas tout le temps d'accord avec toi. Sinon, encore une fois, tu fais aussi peut-être un truc trop lisse, trop consensuel. Mais par contre, oui, il y a un moment où tu vas rajouter des commentaires de certains du bus, tu vois. Bon, là, c'est ce moment-là. Et c'est le moment, généralement, où on va te copier aussi parce que c'est les spams et les copieurs. Généralement, ils sont dans la même team. Signale positif. Signale positif. Signale aussi qu'il faut croire en ton format, en tes contenus, qu'il faut continuer à avoir un... un coup d'avance, qu'il faut s'assurer que tu n'as pas juste un contenant, mais que tu as un contenu. Vraiment, il faut se faire confiance et il n'y a pas de raison que tes contenus ne soient pas toujours les meilleurs, que tu ne sois pas toujours le ou la première sur cette ligne éditoriale. Et dans tous les cas, sinon, tu peux aussi dire... Que tu assumes complètement le fait qu'on puisse te piquer tes contenus et qu'on puisse te faire un clin d'œil. Et dans la plupart des cas, c'est ce qui va se passer à Internet. Il y a quand même encore des vents courtois sur Internet, quelques-uns. Donc la plupart du temps, quand quelqu'un va trouver ton carousel inspirant, ton épisode inspirant, il va dire « Ah bah j'ai entendu un épisode chez XXXYYY et du coup je le refais aujourd'hui. » C'est un bon signal. Mais sinon, tu peux aussi aller au niveau de folie qui est le mien et dire copiez-moi les contenus, faites-moi juste un clin d'œil, mais je serais trop contente que vous fassiez les mêmes épisodes de podcast que moi. Parce qu'en fait, je suis persuadée, je suis intimement sûre et alignée à l'intérieur de moi que personne ne fera les choses avec la même déa que moi. Mais ça revient aussi à un sujet qu'on avait un peu abordé dans un des premiers épisodes. qui était à quel point la création de contenu, ça venait de se chercher dans ton état d'esprit, dans ta confiance en toi, etc. Et c'est normal. Surtout que là, on est entre nous, on se parle de création de contenu dans un cadre entrepreneuriel. La création de contenu, c'est vraiment 10% de toute l'aventure entrepreneuriale où ça vient de chercher dans ton âme. Donc, tout va bien. C'est l'école de la vie et du développement personnel, comme on disait justement avec l'entrepreneuse avec laquelle je viens de parler. Donc, ma foi. C'est juste si on copie ton contenu, si on copie ton idée, si on copie ton produit, c'est juste expérience entrepreneuriale classique. Mais je pense aussi que si tu te sens sans arrêt copié, au-delà de toutes les remises en question éditoriales que j'ai évoquées précédemment, c'est aussi ce côté de se dire, c'est que tu valorises pas assez ce que t'amènes dans ton contenu. C'est que tu te dis pas assez, copié mais jamais égalé. prenez mes idées mais j'en aurai d'autres comme dirait quelqu'un donc en soi c'est que vraiment tu te dis pas intérieurement profondément ok j'ai confiance je sais que dans tous les cas j'ai la vision j'ai trois coups d'avance que quand ils sont encore en train d'essayer mon format d'imiter mon format signature moi je suis déjà en train de trouver l'angle de Zinzin l'invité que je voulais avoir que sais-je moi je suis en train pendant que la personne est en train de m'imiter bah moi mon podcast je l'ai transformé en 10 clients donc ma foi qu'il ou elle essaye. Et en fait, il y a un peu ce truc où je pense que généralement, si tu commences à être dans la spirale mentale, encore une fois, que je ne juge pas et que j'ai vécu moi-même dans ma première aventure entrepreneurielle et que j'ai appris à déconstruire avec le temps, mais quand tu rentres dans la spirale mentale de on me copie mes formats, on me vole mes idées, on me vole tout ce que je fais, etc., c'est que tu vois pas assez à quel point si on te vole, c'est parce que tu fais un truc bien et que... Oui, les gens n'ont pas les codes, mais en fait, encore une fois, on ne pourra jamais refaire le monde. Mais toi, à l'intérieur de toi, de te dire « je suis trop smart dans ma stratégie de contenu » , c'est sûr que c'est moins bien. C'est moins bien où la personne ne va pas tenir, comme on a dit avant, etc. Vraiment, je ne pensais pas que j'allais terminer en mode def perso. J'étais partie juste sur « j'ai vu un truc qui m'attendait sur l'Internet, j'ai besoin d'en parler dans mon micro, est-ce que j'ai besoin de transmettre le message de « on s'en fout, c'est quelqu'un de copie de ton contenu, c'est pas un problème » . Mais pour le coup, ben... Ouais. Je suis très, très, très contente d'aller là-dessus, d'aller sur ce sujet in fine, parce que c'est un truc que j'ai ressenti depuis 8 ans. Et je pense que c'est important de dire qu'au pire, on s'en fout, c'est les gens qui copient ton contenu. Normalement, il y a un endroit, il y a un moment où ça va moins te toucher parce que tu vas te dire on ne peut pas me copier. Ce n'est pas possible qu'on copie mon contenu. Sinon, c'est que le... C'est que ce n'est pas un contenu, comme j'ai dit, c'est un contenant et il est trop léger. Le contenant, il est vide. Et ça, c'est un autre problème. C'est un problème de ligne éditoriale. Et dans ce cas-là, ça vient chercher autre chose qui se travaille aussi, mais ce n'est pas grave. En fait, même là, c'est une information. Voilà. Donc, tout ça pour dire, vraiment, insupportable si les gens te copient. On est d'accord, mais s'il faut, les gens n'ont même pas vu que tu faisais ça et c'est juste que ce n'est peut-être pas assez différenciant, c'est peut-être trop de chat de pété qu'on ferme en épisode d'hier sur... Le principal concurrent de ton podcast, c'est Léa, mais ça s'applique... Enfin, même si tu m'écoutes, mais que tu n'es pas exactement dans un prisme podcast, mais juste création de contenu, va écouter l'épisode parce que ça s'applique à tous les contenus possibles. Donc voilà. Et dis-toi, au contraire, signal de succès pour moi si on commence à me copier et que vraiment je me rends compte parce que c'est quelqu'un qui suivait mes contenus avant. Donc, je ne suis pas bête non plus. Et très bien, ok, moi j'ai toujours une longueur d'avance, je suis en mode, ok, c'est qu'on me copie, c'est que je commence à faire un truc bien, vraiment, et que ça se voit et surtout qu'on voit qu'il y a de l'audience et du business derrière qui en découle. Pas de souci, en avant guingamp, j'ai toujours une longueur d'avance, donc je crois en moi. Voilà, c'était la psychologie de comptoir dans le prisme de la création de contenu. Vraiment, je vous assure qu'un jour, je vais créer un podcast et je vais l'appeler psychologie de comptoir tellement ça me fume à chaque fois cette expression et tellement... quels que soient mes contenus, que ce soit quand je parle de télé-réalité sur mon autre podcast ou quand je parle ici d'entrepreneuriat, création de contenu, podcast et building public, j'arrive toujours à ce point-là. En vrai, c'est ça. De toute façon, c'est un exercice psychologique, l'entrepreneuriat et de surcroît l'entrepreneuriat de contenu. Dans tous les cas... On est ensemble. Dans tous les cas, crée du contenu. On verra après si les gens te copient et si les gens te copient, continue à créer. Et si tu veux créer un podcast, je te rappelle que je suis là pour t'accompagner dans cette merveilleuse aventure, pour t'aider à créer le podcast préféré de tes futurs clients. Donc, n'oublie pas de réserver les deux dernières Podcast Hours qui sont disponibles. Donc, c'est deux heures de coaching complètement gratuites et des vraies heures de coaching que j'offre à des entrepreneuses et des entrepreneurs qui veulent lancer un podcast. autour de leur business parce que, je le dis, je l'ai déjà dit, après, je me lance en coaching payant et ce ne sera donc plus jamais gratuit. Donc, c'est ta chance et sinon, après, si tu écoutes ça plus tard, hâte de travailler ensemble, hâte qu'on construise le futur podcast complètement inimitable qu'on va créer autour de ton business ou même qu'on reprenne ensemble ton podcast existant, que je te fasse l'audit dont tu as besoin pour avoir un plan d'optimisation, un plan d'action pour faire complètement exploser ton podcast en termes Merci. d'audience, de visibilité et de différenciation. On est d'accord, on l'aura dit aujourd'hui. Sur ce, je vous dis, je te dis, à demain pour un nouvel épisode. Est-ce que je spoil le sujet de demain ? Est-ce que je dis complètement le titre ou est-ce que je donne comme ça des petites billes ? En tout cas, c'est possible que demain, on parle de building public, on parle des coulisses et on parle de ce que je trouve peut-être pas toujours simple dans le building public. Allez ! On va se faire un petit épisode demain sur la transparence et les trucs durs à gérer quand tu fais des stratégies des usines publiques. Je pense qu'on va se régaler et on va se parler vrai. Je vais te parler de mon aventure entrepreneuriale d'avant et du côté pas toujours sexy. Bref, à demain !