Speaker #0Bonjour tout le monde, j'espère que vous allez bien et bienvenue dans un tout nouvel épisode de Moultalk. Donc je vous laisse vous installer confortablement, vous préparer de quoi grignoter, une boisson chaude, comme vous voulez. Et puis on attaque l'épisode. Donc là actuellement, au moment où je fais cet épisode de podcast, il va être 23h, et en ce moment je suis à fond sur les vidéos paranormales d'EnjoyPhoenix. Et puis ce midi, finalement, avec une collègue de boulot, on parlait de nos expériences paranormales. Et je me suis dit, cool, en vrai, je peux parler à quelqu'un d'un peu en dehors de ma famille qui ne va pas me prendre pour une folle. Je me suis dit, en vrai, pourquoi pas en faire un épisode de podcast ? Donc, si tu n'es pas croyant à... tout ce qui est énergie, spiritualité, entité, tout ce machin. Soit tu peux aimer, dans ces cas-là, tu peux prendre cet épisode comme du divertissement, tout simplement, ou soit, dans la plupart des cas, ça ne va pas t'intéresser. Et je suis désolée, mais du coup, l'épisode n'est pas fait pour toi. Du coup, je crois que je vais commencer par le... commencement sur... Alors celle-là, en vrai, je ne sais pas si je peux vraiment qualifier de ça d'expérience paranormal. Mais quand j'étais petite, alors honnêtement, je ne sais plus du tout quel âge j'avais. Si je remonte dans le temps, je crois que c'était dans les débuts ou même bien avant que mon père se mette avec ma belle-mère, enfin mon ancienne belle-mère, je devais avoir peut-être... Pas plus de 8 ans, ça c'est sûr, pas plus de 8 ans. J'avais énormément de mal à dormir, tout simplement parce que, en fait, j'imaginais toujours plein de... comme des petits vaisseaux, ça faisait comme des mises en... En fait, je les voyais sans vraiment les voir et j'avais l'impression que dans la... la carte de ma chambre, on m'observait. On m'observait dormir. et c'est comme si en fait il y avait plein de monde plein de monde et c'était toujours dans la carre à hauteur du plafond côté droit, je m'en souviens c'est vraiment ça faisait je sais même pas comment expliquer correctement mais vraiment des tout petits trucs en fait j'imaginais des petits ronds mais vraiment des petits ronds qui m'observaient dormir et du coup je passais ma nuit à me cacher sous la couette parce que je me disais que si j'avais les yeux cachés, moi j'ai toujours été comme ça À me cacher les yeux dès que j'avais peur, c'est en mode, si je ne le vois pas, forcément ça n'existe pas. Alors que pas du tout, après là je ne sais pas, je ne vais pas affirmer à 100% que c'était vrai ou moi qui me faisais des frayeurs quand j'étais petite. Et pareil, j'avais souvent la sensation que pendant mon sommeil, on me tapotait l'épaule. Trop bizarre. Et plusieurs fois, j'ai demandé à ma mère, elle disait, t'es venue me voir. Pendant que je dormais, tu m'as tapoté l'épaule. Elle m'a dit non, pas du tout. Ça me l'a fait plusieurs fois. Je l'avais oublié. J'ai pensé que récemment, parce que c'était hier ou avant-hier, je ne sais plus, ça m'a refait la sensation comme si on m'avait tapoté l'épaule. Du coup, ce n'était même pas en pleine nuit, je faisais une sieste. L'après-midi, j'étais fatiguée. Mamie a fait sa sieste. J'avais demandé à mon copain, est-ce que c'est toi qui m'as tapoté l'épaule ? Pour me réveiller, il me dit « bah non, pas du tout, en fait il était en train de jouer en ligne avec son PC » . Je lui dis « ah tiens, c'est marrant, ça me rappelle quand j'étais petite, quand j'avais toujours la sensation qu'on me tapotait l'épaule » . Mais ça, à vrai dire, c'est jamais, comparé aux petits ronds qui me regardaient, ça a jamais été un truc qui m'a fait peur. Même si en vrai, je dis pas que c'est agréable d'avoir la sensation de se faire toucher, enfin je pense pas. Mais moi, la sensation de me... tapoter l'épaule, je ne l'ai jamais sentie comme une peur en fait. Je ne les ai jamais senties comme quelque chose qui me voulait du mal. Mais plutôt comme quelque chose un peu de rassurant. Et je suis là. Voilà. Ensuite, je sais, en vrai, je ne me souviens même plus de quand... Je crois que c'est quand j'ai déménagé, avec ma mère, qu'on a déménagé, qu'il n'y avait plus... Bah que j'ai... plus du mal à dormir et que j'avais plus l'impression qu'on m'observait dormir. Ensuite, c'était prochaine expérience, je dirais. C'était quand j'étais au collège. J'ai fait quelque chose de pas très intelligent avec deux de mes copines, surtout avec une de mes meilleures amies du collège. C'était qu'avec mon père, on habitait en campagne. Donc, ça faisait au bout d'une chasse. Et en face de chez moi, ça ne faisait pas pile en face, parce que pile en face, ça faisait un champ. juste... C'était souvent un champ de malice, d'ailleurs. Et à côté, il y avait une maison abandonnée. Et l'homme qui est mort, c'était un vieux monsieur, il est mort dans cette maison. Et pour qui, pourquoi ? Nous, à ce moment-là, on avait déjà regardé un petit peu des films d'horreur ou même des gens qui racontaient un petit peu les trucs. On adorait ça, se faire un petit peu peur. Et on s'est dit, tiens, on ferait bien du Ouija. Donc c'était du Ouija bon marché, on avait notre feuille, on avait fait les lettres, le oui, le non. On avait pris un verre pour faire, vous savez comment ça fonctionne une planche de Ouija. Et on posait des questions, tout, et il se passait des trucs bizarres dans la maison. Je me souviens, il y a eu plusieurs choses, en vrai il y a eu plusieurs choses. Il y a eu, déjà dans la maison, la maison elle était vide. Il y avait juste, je me souviens, il y avait une cheminée, ça faisait une planche en bois qui touchait le rebord de la cheminée et qui retombait en bas. Et lorsqu'il se servait de garage, il restait encore quelques outils, je crois, qui restaient, une scie, des marteaux, des tournevis, enfin deux, trois bricoles comme ça. Et c'est vrai que la maison, elle faisait vieille parce qu'il y a en fait, je ne sais même pas s'il y avait de l'électricité dedans parce que... En fait, il n'y avait rien pour mettre une ampoule. Ça faisait vraiment très vieille maison. C'était des portes toutes fines en bois. Et sur les murs, tu n'avais pas de papier peint. Il n'y avait rien. Et pour accéder à l'étage, ça faisait un peu comme une sorte de chambre en planche de bois sous les toits. Mais en fait, il fallait sortir dehors pour accéder à l'étage. Sinon, en bas, en vrai, ça faisait juste une pièce de vie, une autre. pièces qui devaient sûrement servir de cuisine et une pièce qui faisait salle de bain, toilette, je suppose, vu la taille, parce qu'il n'y avait plus la douche, les toilettes, juste les tuyaux. Je ne sais pas pourquoi. Donc il y a eu une fois, quand on faisait un an du Ouija, on avait souvent, d'un coup comme ça, sans vent, parce qu'on faisait ça en plein été, les fenêtres qui claquaient, les portes qui claquaient, et plusieurs fois on avait dû bloquer, refaire. Et je me souviens d'une fois, la scie était dans le garage. Et la scie, quand on s'était élevés, parce qu'on avait entendu comme un bruit de fenêtres qui s'ouvraient. Donc on s'était élevés avec deux de mes copines pour voir d'où ça venait. Et on avait trouvé la scie sur le rebord de cheminée. Donc ça, ça nous avait fait bien flipper. Et le pire, ça nous a fait flipper. Alors pour vous remonter à quel point... Ça date, c'est à l'époque des MP3. Et du coup, à force d'entendre des bruits et qu'il se passait des choses comme ça, des choses qui se déplaçaient, on a voulu faire des enregistrements sur MP3 pour voir si on pouvait capter des sons qu'on n'était pas capable d'entendre. Et avant de vous dire ce que je vais vous dire, il y a eu une fois où, comme je vous l'ai expliqué, pour accéder à l'étage, il fallait sortir de... par l'extérieur. Une fois, ça faisait comme une flaque de rouille qui tombait vers le bas. Donc, on a voulu aller à l'étage pour voir d'où ça venait. L'étage, il me terrifiait. Je me sentais hyper oppressée. Je me sentais mal. On avait vraiment du mal à y aller. Et on était allés. Une fois, la porte s'est fermée et on est restés bloqués. Impossible d'ouvrir la porte. On avait d'autres copains, mon petit copain de l'époque qui avait essayé d'enfoncer la porte. impossible à ouvrir, on avait dû sauter par la fenêtre pour pouvoir sortir de la pièce, pareil on avait bien flippé et à ce moment là on se dit c'est bon c'est mort, on se casse et sur la route on s'est dit vas-y on va écouter les enregistrements pour voir si on a capté des sons je vous jure, la grosse frousse de ma vie de notre vie On nous entend poser les questions, dire « Esprit, esprit, es-tu là ? » Alors j'espère qu'il y en a tirés chez moi, parce que vu l'heure, j'espère que je ne vais pas me faire flipper. Enfin bref, poser... Je ne sais même plus tout ce qu'on a posé comme question. En vrai, le verre n'a pas bougé. Nous, on n'a jamais rien eu. Il y a eu une fois où ça a bougé, mais en fait, on sent fortement que c'est un de nos amis qui en a fait exprès. Donc on ne peut pas affirmer qu'une entité a fait bouger le verre. Et bref, en écoutant sur l'enregistrement... Un rire d'homme, c'était un homme, c'est sûr, mais je ne saurais même pas comment vous faire, ça faisait un rire un peu diabolique, moqueur. J'en ai fait tomber mon Mb3, on a crié et vraiment on a flippé. Et le lendemain, quand j'ai voulu faire écouter à mon père, parce que depuis on était retournés, on a voulu recommencer, mon frère m'avait balancé, mon père était venu... Me chercher pour m'engueuler, dans cette fameuse maison, il m'a engueulée. Forcément, il m'a dit, il ne faut pas faire ça. Il en a pleuré, il en a eu l'air à mes yeux. Et c'est là qu'il m'avait expliqué qu'il avait déjà eu, plus jeune, lui, des expériences paranormales qui lui ont fait bien peur. Alors, il n'a jamais voulu me dire quoi. Juste, il m'a expliqué qu'il en a perdu un de ses meilleurs amis. Donc, ce qui s'est passé, je ne sais pas. Et honnêtement, quand j'ai vu sa tête plusieurs fois, enfin, deux fois en vrai dire, que j'en ai entendu tout. enfin, qui l'en a parlé, je n'ai jamais voulu lui demander. Je n'ai jamais voulu lui faire du mal, donc je me suis dit, je ne vais pas savoir. Et bref, le lendemain, j'ai voulu lui faire écouter l'enregistrement à mon père. Le MP3 n'a plus jamais marché. Je ne sais pas ce qui s'est passé. Impossible de le rallumer, plus rien. Et quand je l'ai voulu brancher sur le PC, pareil, le PC ne voulait pas lire le MP3. C'est comme ça que mon MP3 est mort, d'ailleurs. Ensuite, j'espère que c'est clair ce que je raconte et que vous allez comprendre un peu mes histoires. Ensuite, la prochaine expérience, c'était quelques années plus tard, les séances de Ouija, parce que depuis, après, j'avais plus jamais rien fait. Ce qui touche au paranormal, tout ce qui est ésotérisme paranormal, je ne sais pas comment on trompe appeler ça. En fait, j'avais oublié tout ça et malgré ce qui m'était arrivé, moi je me disais « Ouais, non, j'y crois pas » . Je me disais que tout ça, on s'était fait flipper et qu'on l'avait imaginé. Même si on était plusieurs témoins, c'est vrai que ça faisait beaucoup, mais je me suis dit « hallucination collective, vas-y » . Est-ce que l'humain se dit ça souvent pour se rassurer ? En vrai, je ne sais pas, mais ça m'a rassurée pendant quelques années. en vrai. Et c'était une fois, alors je ne sais pas plus quel âge j'avais. Alors, pour l'épisode de la mise en bande des lignes, je ne sais plus si j'ai dit... J'étais au collège, je devais être en cinquième, quatrième, dans ces trucs-là. Donc, je ne sais plus quel âge on a. Là, sûrement 14 ans, 14-15 ans, dans ces eaux-là, je ne sais plus. Et du coup, je disais... Donc, alors, la prochaine période... Alors, j'avais... J'avais 19 ans, je crois. Je m'étais séparée de mon ex, donc je suis retournée chez mon père. Et moi, quand je vous dis vraiment tout ce qui s'était passé avant, vraiment, je n'y pensais pas. Je n'y pensais plus du tout. Pour moi, c'était des petites bêtises d'ado. Et d'ailleurs, ce que je n'ai pas dit, c'est que je vais redivaguer. Mais pour revenir à l'expérience du Ouija, quand on est parti, parce que le vers, ce qui était important, ce qu'on avait appris. Pour fermer la session, c'était forcé à dire au revoir et casser le verre. Le verre incassable. À force, on a fini, mais tant bien que mal. On avait fait avec un coup de marteau, on l'avait lancé et tout. Et pourtant, c'était un petit verre à moutarde, tout fin, comme les Amora dessinés dans les magasins. C'était exactement ça. C'était un verre de princesse Disney. Incassable verre. Du coup, je disais que la prochaine influence, oui, c'était quand je devais avoir 20 ans. Donc, j'étais retournée vivre chez mon père parce que j'avais quitté mon ex. Et je fumais ma cigarette. Je sais, ce n'est pas bien de fumer. Mais bref, je fumais ma cigarette vers la fenêtre de la cuisine. Donc, au départ, j'étais avec mon père. Et puis après, mon père, je ne sais plus trop ce qu'il fait. Il fait des trucs dans la cuisine, du rangement, je ne sais plus. Et à un moment, ça me fait... Je vois dans le jardin, ça faisait comme une silhouette, mais vraiment basse. En fait, pour moi, c'était ma chienne, parce que j'avais une chienne. C'était un labrador croisé panneau de breton. Elle n'était pas bien grande, elle était blanche avec des petites taches marron. Et je me suis dit, tiens, je ne regarde pas. Je me suis dit, Chippy, ce qu'elle s'appelait Chippy, je me suis dit, tu n'as pas mis Chippy dans son panier ? Parce qu'elle dormait dans... Elle avait une pièce assez liée avec... Elle avait son panier, c'est là qu'elle dormait. Ben si, et tout. Je me suis dit, dans le jardin et tout. Puis mon père, il ne t'aide pas plus que ça. Je ne sais pas, il monte. Il monte. au niveau de la chambre. Et moi, je l'appelle parce que je sais là, mais qu'est-ce que tu fous dehors ? Je dis, qu'est-ce que tu fais là ? Viens là. Je vois que ça ne réagit pas. Je me dis, attends, je suis folle. Je me dis, c'est vrai qu'elle fait vachement blanche et éclatante. Je regarde, pas de lumière. Chez mes voisins, à gauche, par là où... Ça faisait à droite de la maison. Il n'y avait qu'un champ, c'était un terrain qui n'avait pas été vendu. Il n'y avait pas de voisin, j'avais qu'un voisin derrière, qui faisait en face de la fenêtre de cuisine, et de l'autre côté, à la gauche de la maison. Et c'était éteint, il n'y avait aucune lumière, tout. Selou quand même, pour moi c'était forcément ma chienne. Donc je la rappelle, je lui dis c'est bon, arrête ton cinéma et viens là, on va dormir. Et là, ça se lève, ça faisait comme une silhouette de femme, mais vraiment tout blanc. Ça ne marchait pas, ça flottait, ça s'avançait vers moi. Il y a dû avoir peut-être deux secondes où je suis restée figée. Je me disais mais attends, mais c'est fou ce qui se passe. Et j'ai pris peur, j'ai fermé la fenêtre. Je suis allée appeler mon père, je lui ai dit tu ne vas pas me croire. Il y a une ombre blanche dans le jardin qui flotte, qui avance vers moi. Et là, forcément, c'est ma belle-mère de l'époque, la mère de ma petite sœur, qui descend, qui ouvre la fenêtre de la cuisine et dit « il n'y a rien » . Je regarde et je me dis « putain, il n'y a plus rien » . Et puis elle me dit « mais non, n'importe quoi, tu as eu une hallucination, il n'y a rien » . Puis elle, en plus, elle n'est pas du tout croyante. Enfin, tout ce qui est esprit de femme, vraiment, mais pas du tout pour elle. C'est du bullshit total. Donc, je laisse tomber, je vais me coucher. Et puis, plus rien. Ensuite, la prochaine experte. Donc, il y en a eu une. En vrai, celle-là, c'était un décès d'un proche. Donc, je n'ai pas trop envie d'en dire plus. par rapport à... En vrai, je ne sais pas si les personnes qui me connaissent, je ne sais pas combien de personnes qui me connaissent écoutent mon podcast et des personnes qui ont connu la personne de proche de moi qui est décédée, s'ils écoutent. Mais je vais quand même un petit peu expliquer. Au moment... Donc c'est une personne qui comptait vraiment énormément pour moi. J'en ai fait une dépression quand cette personne est partie. Ça m'a fait beaucoup de peine. Et j'ai eu énormément de mal à faire le 2 et 2, cette personne. Alors aujourd'hui, ça va mieux. J'ai appris à vivre avec, on va dire. Enfin, le temps a fait les choses, on va dire. Et quelque temps, ça devait être quelques jours, je ne sais plus exactement que cette personne est décédée. Moi, je m'étais posée pas loin de l'endroit où la personne avait décédé d'un accident de voiture. Donc je m'étais posée avec mon journal intime pour écrire, puis je m'étais mis dans le musée. Puis en fait j'avais vu sur l'endroit où cette personne est décédée. Et j'avais cru voir une silhouette, vraiment comme si c'était sa silhouette, et ça faisait un peu noir, vraiment une ombre, en mode assis, et en mode en train de se tenir la tête, en mode comme si la personne ne comprenait pas ce qui lui arrivait, ce qu'elle faisait là. C'est comme ça que je ressentis les choses et je me souviens, ça m'avait fait beaucoup de peine, j'avais vraiment l'impression que c'était lui. Et même plusieurs fois, ça m'est arrivé plusieurs fois, cette personne, en étant totalement éveillée, même avec du monde, j'avais plusieurs fois vu son ombre apparaître comme ça, genre deux secondes, sur le mur, comme ça, passer. Comme si la personne... Elle était restée ici et qu'elle ne comprenait pas trop ce qui lui est arrivé. Et je ne la ressens plus, cette personne. Et je sais que je l'ai beaucoup, ce qui est bizarre. Alors, je ne sais pas si vous êtes déjà arrivée, si vous avez connu. Une période de deuil, mais il y a eu beaucoup de fois où je l'ai vu dans mes rêves. Et je ne sais pas comment expliquer. Pour moi, il y a eu des moments où c'était lui. C'était clairement lui. Il me parlait. J'étais consciente qu'il était mort. Mais pour moi, c'était lui. Et je me souviens que dans mon rêve, je me disais là, c'est le vrai lui. Et des moments où je rêvais, mon subconscient savait que ce n'était pas normal qu'il soit là, qu'il n'avait rien à faire là. Mais il était là quand même, j'étais contente, mais je me disais, putain, c'est le faux lui. Je ne sais pas, mais même dans mon rêve, je me disais, ce n'est pas vraiment lui. Ce n'est pas vraiment lui, c'est mon cerveau. Et de moment où je me disais, c'est le vrai lui, c'est vraiment lui. Je vais me faire passer pour une folle, n'appelez pas l'asile, s'il vous plaît. Mais voilà. Ensuite, il y a eu une autre expérience. qui m'a fait, je crois que c'est celle qui m'a le plus fait flipper. C'est que mon frère, enfin un de mes frères avec qui je ne parle plus maintenant depuis plusieurs années, a eu toujours le sentiment que quelque chose le suivait. Et il est vrai que dans son appartement, effectivement, il s'est déjà passé quelque chose dont j'ai une vidéo qui prouve, enfin qui prouve sans prouver, parce qu'on ne voit pas genre un fantôme, genre Casper qui est là et qui fait bouger quelque chose. Où effectivement, il y a un comportement bizarre de ma nièce, qui est quand elle était toute petite, où à un moment, elle se lève de son lit à barreaux, et on voit qu'elle est comme si elle parlait à quelqu'un. Alors ça a été vu du babyphone, donc j'ai les images pures du babyphone, que je ne vais pas montrer, bien évidemment. De toute façon, dans un podcast, ce serait compliqué de montrer l'image, mais même sur la réseau, je ne montrerai pas. Parce que ça reste ma nièce qui est une enfant. Et on voit sur l'image qu'à un moment, oui, elle parle et elle tend la main. C'est trop bizarre. Et en fait, ça faisait son lit. Et au niveau de sa tête, derrière, il y avait une petite commode où mon frère et sa copine rangent ses vêtements. Et elle avait deux petites chaussures dessus. Je crois que c'était des chaussures. Je ne suis pas sûre parce que ça fait un moment que je n'ai pas regardé la vidéo. Et à un moment, on voit sur la vidéo la chaussure, comme si en fait quelqu'un la faisait glisser, la pousser, et violemment vers elle. Et d'un coup, Magnès se met à pleurer. Et puis là, après, sur la vidéo, on voit sa mère qui va la voir, la réconforter, tout ça, machin. Ils ont vu les images que le lendemain, et c'est là que mon frère... Parce qu'avant, je tirais les cartes. J'ai arrêté pour l'excellence que je vais vous expliquer après. J'avais arrêté de me faire les cartes parce que je ne le faisais pas correctement. Je ne me protégeais pas. Aujourd'hui, j'ai repris tout ce qui est pendule et oracle. Mais avant, je me tirais les cartes. Et c'est vrai que ce que je tirais, généralement, a été cohérent. Et j'ai déjà fait un tirage pour mon frère, d'ailleurs. Les choses se sont avérées vraies de ce qui s'est passé. C'est de là qu'après, mon frère me dit « Ouais, j'ai vraiment le sentiment qu'il y a quelque chose de mauvais dans l'appartement, qu'il y a quelque chose qui me suit, machin et tout. » Donc, bref, elle, sa copine, elle n'aime pas tout ça, elle n'est pas croyante de tout ça, donc on ne fait pas ça chez elle. Enfin, il voulait que je fasse une sorte de pendule, machin et tout. Moi, à ce moment-là, je n'étais pas chaud de faire les cartes. Enfin, j'avais déjà fait un tirage de cartes, c'était à vérifier, mais je ne me sentais pas à l'aise de tirer les cartes aux gens. parce que même si... Pour moi, ça fonctionnait bien. J'étais confiante de le faire à moi-même. Je n'avais pas 100% confiance pour le faire aux autres. Enfin, je n'avais pas 100% confiance en moi pour le faire aux autres. Pour moi, je n'étais pas axée expérimentée. Et je savais qu'en plus, je faisais ça de but en blanc, sans me protéger derrière, me nettoyer énergétiquement, sans purifier l'endroit où je vivais. Maintenant, je le fais. J'apprends à le faire. C'est pour ça que le jeu de cartes que j'ai, tout de suite, je ne l'utilise pas. Je préfère... prendre des précautions avant d'utiliser mon pendule, je me sens à l'aise. Et du coup, je fais une séance de pendule. Donc moi, je le fais et c'est vrai que mon frère, il est très réceptif. Moi, on m'a toujours dit que j'étais très réceptive et il l'est aussi. Enfin, un de mes frères, parce que j'en ai quand même deux. Deux de mes frères, mes deux frères sont assez réceptifs, parce que mon autre frère, il fait les cartes aussi. Et, bref, on se met, je dis beaucoup le mot bref, et du coup, pour changer de mot, on se met sur un banc, c'était en pleine nuit, ça faisait dans un terrain... d'herbe, je sais pas, j'ai pas envie de dire la ville où c'était, enfin même si la plupart vont pas connaître la ville, mais on se met dans un endroit où c'est un endroit pour, bah t'as des chemins pour se promener, et puis un endroit pour te poser quoi, avec des bombes, t'as juste de l'herbe, enfin voilà vous avez capté quoi. Et j'ai fait une séance de pendule, machin, et à ce moment-là c'était pas le même pendule que j'avais, parce que depuis ça je l'ai plus utilisé. Et honnêtement, je ne sais plus. Je crois que pour être sûre, je demande de remontrer le oui, le non, machin. Je pose des questions à Bateau. Et puis, il y a un moment où je pose des questions vis-à-vis de mon frère. S'il y a quelque chose qui est avec nous, il y a quelque chose qui est avec lui. Donc, ça me dit oui, effectivement, machin. Et puis, je pose de plus en plus de questions. Je ne pourrais pas vous dire ce que j'ai posé comme question parce que je ne m'en souviens plus. Et à un moment, j'ai un mauvais pressentiment. Mais quand je vous dis un mauvais pressentiment, c'est la première fois, même le Ouija que j'ai fait dans la maison, ne m'a jamais autant mal mis. Parce que là, pour ça, honnêtement, je me sens extrêmement chanceuse. Et je pars du principe que c'était juste quelque chose qui a voulu me faire peur sans vouloir me vouloir du mal. Mais vraiment juste me faire paix. Là, pour le coup, ce que j'ai senti, c'était quelque chose qui ne nous voulait vraiment pas du tout du bien. Et je regarde mon frère et je lui fais là ça pue parce que pour moi c'est pas mon pendule qui me répond. Alors quand je dis mon pendule maintenant pour moi c'est mes guides entre guillemets. Et moi j'avais pas de mots là-dessus donc je disais mon pendule. Et c'est pas comme d'habitude, c'est pas mon pendule qui me répond. Je dis pour moi il y a quelque chose de mauvais qui me répond et qui s'amuse avec nous. qui s'amuse et qui ne nous vaut pas du bien. Et un membre me fait, il me fait, je sens un truc, il me dit, je sens un truc, j'entends un truc, ça me fait peur. Et là, à côté de nous, moi j'étais face à lui, sur le banc, donc moi c'était à ma droite et il y avait une haie. Et on entend du bruit dans la haie, et on peut dire c'est un animal, c'est un chat ou quoi, parce qu'en vrai, il y a quand même des habitations à côté, donc c'est plausible. Sauf que j'ai eu vraiment, quand je vous dis que je me suis mal sentie, je me suis vraiment mal sentie. Je ne sais pas comment l'expliquer, donc vous comprenez un petit peu comme vous voulez. Je reste figée, je regarde mon frère droit dans les yeux. Et là, pareil, je ne sais pas comment expliquer, je vois sans voir. En fait, c'est comme un flash dans ma tête, comme une image qui m'a été envoyée dans ma tête. Parce que j'ai refusé de regarder à ma droite parce que je me suis dit, je ne veux pas voir, j'ai peur. J'avais vraiment peur et avec mon frère, on n'osait pas bouger. Et dans ce flash, ça faisait comme une ombre noire avec des yeux blancs qui grandissaient. Et ça faisait comme une tête un peu d'animal. Ça faisait un peu bestial, un peu de loup, mais gros loup, tu vois. Enfin, je pense aux vues parce que je me souviens encore de la forme un peu comme des poils. Je pourrais le dessiner, je ne suis pas la pro du dessin, mais demain, on me dit, dessine ce que tu as vu, je pourrais expliquer brièvement. Mais ça faisait bestial, un peu bestial. Et pourtant, je crois en des choses, mais il y a tout ce qui est... En fait, je ne sais pas, parce qu'on me dit que tout ce qui est bestial, c'est lié au diable et tout. Et pourtant, je ne suis pas catholique, tout ça, machin. En vrai, je ne sais pas de quoi ça peut venir. En fait, je ne me suis jamais renseignée. Et bref, l'ombre, ça grandissait, grandissait. Et là, mon frère fait « Maëva, Maëva, il se passe un truc là. Il dit qu'il y a un truc, ça va venir, ça va venir. » Et là, je fais « ça pue, on se casse. » J'attrape mon frère par le bras et je lui fais « on se casse. » Et je me souviens, je lui dis « je ne peux pas réutiliser mon pendule, je ne peux pas. Là, c'est trop tard, il est pollué et tout. » Il lui dit, il y a un truc. Alors en vrai, je ne sais pas, ça venait de l'endroit. Parce que nous, la ville où on habitait, c'est une ville qui avait été beaucoup touchée par la Seconde Guerre mondiale. Donc il y a pas mal de restes de la Seconde Guerre mondiale. Et on dit que les murs gardent les armes, les âmes. Donc il reste, il y a une cheminée. En plus, on n'était pas loin de cette cheminée. Je ne sais pas quoi elle a servi. Mais je sais qu'il me semble qu'elle date de la Seconde Guerre mondiale. Je ne sais pas si ça l'a servi pour bouler des gens. Je ne sais pas. Je ne sais pas si ça venait de mon frère. Je reste toujours persuadée qu'il y a un truc avec mon frère. De pas très bien. Et j'ai... On s'est mis à un autre endroit. Mon frère me dit, vas-y, restez le pendule. Je dis, je ne le sens pas. Et là, je retente le pendule. Je vois que ce qui me répond, ça se fout de ma gueule. Que ce n'est pas ça. Et je sens que si je continue, que si j'insiste, ça va puer pour nous. Surtout pour moi qui ai le pendule. Et je dis, non, c'est mort. Le pendule, je l'ai encore. Je l'ai purifié, tout ça. Je le purifie encore quand je fais la purification. de mes pièces et de mes cartes et tout ça. Et je n'ai plus jamais voulu utiliser de pendule. Et là, j'étais restée un moment à me fermer. Pour dire, je ne voulais plus faire de cartes, je ne voulais plus faire de pendule. J'ai dit, c'est mort. Plus jamais, moi, je ne veux pas voir. Je n'accepte pas. Je n'accepte pas que ça me suive. Je n'accepte pas d'avoir peur. Le seul truc que j'ai fait, c'est que je m'étais renseignée pour me faire protéger pour pas que ça me suive. Protéger un peu chez mon frère. pour ne pas que ça le suive non plus, pour l'aider un peu. Et voilà. Et il n'y a que... Je crois que c'est ma dernière expérience. Ouais. Et il n'y a que là, récemment... Bah récemment. Il y a quelques années où vraiment j'ai repris le pendule, tout ça. Donc j'ai racheté un autre pendule avec qui j'ai eu un bon feeding. Donc c'est un pendule que j'aime beaucoup d'ailleurs. J'en ai deux, il y en a un, je ne m'en sers pas. Il est en pierre de lune, je le trouve magnifique. Mais je ne sais pas, je ne me sens pas de l'utiliser. Je ne sais pas pourquoi, mais juste je l'ai acheté parce que je le trouvais vraiment trop beau. Et je me suis dit, il me le faut. Et le pendule que j'utilise, il est en obsidienne noire et il y a un pentacle de protection dessus. Et honnêtement, je me sens hyper à l'aise quand je l'utilise. Alors bien sûr... Je ne cherche pas à parler avec les esprits, tout ça, machin. Mais c'est vrai qu'après cette expérience-là, quand j'ai voulu arrêter les cartes, le pendule, tout ça, c'est là que je me suis rendu compte qu'il était très facile de se fermer quand on n'a pas envie d'être mêlé à tout ça. Mais pour se réouvrir, c'est plus compliqué, beaucoup plus compliqué parce que je me rends compte que toutes les facilités que j'avais avant, les ressentis, tout ça, machin, je ne les ai plus comme avant. J'en ai encore, mais ça reste très léger. Là, par exemple, à l'heure d'aujourd'hui, je ne me sens pas de tirer les cartes. Alors pas parce que j'ai peur d'attirer un mauvais truc ou quoi, mais parce que je ne vais pas avoir confiance en ce que je vais pouvoir tirer par rapport à avant. Par contre, j'ai confiance aux réponses de mon pendule. Donc ce que je tire comme carte, c'est des oracles. Voilà, tout simplement. C'est ce que je me sens plus à l'aise, plus sécurisé. Je ne sais pas, c'est mon ressenti. Et maintenant, moi, je sais que j'ai envie de me réouvrir à ça, sans me faire peur, en faisant les bonnes choses. Et c'est de là que j'ai appris, je me suis renseignée, que depuis le départ, je faisais les choses pas correctement, que je ne me protégeais pas, que je ne protégeais pas non plus l'endroit où je vivais. Et que voilà, en fait, tout ça, c'est très important. Et c'est pour ça que maintenant, j'apprends à me... à me connecter à mes guides et à bien me protéger avant d'aller plus loin dans mes pratiques. Parce qu'en vrai, j'ai envie de voir jusqu'où je suis capable d'aller. Quand je dis jusqu'où je suis capable d'aller, c'est sans les trucs qui font peur, sans les esprits mauvais. Ça, en vrai, je ne veux pas. Je veux juste être capable de m'en protéger, de les éloigner de moi et de mes proches, si jamais ça devait venir. Mais c'est tout, en fait. Je ne me vois pas taper discute avec Belzébuth. Je pense que c'est tout. Non, c'est même sûr que ça va être tout pour cet épisode, parce que je ne vois pas ce que je peux rajouter de plus. En vrai, j'ai adoré faire cet épisode. J'espère que je ne me suis pas trop fait passer pour une folle devant vous. Sinon, comme je vous ai dit, de toute façon, c'est dans le titre. En vrai, je sais déjà le titre que je vais mettre pour le podcast, je pense. Comme je disais, si tu n'es pas branché paranormal, l'épisode ne va pas te plaire. Tu n'auras forcément pas pu parce que maintenant, il est terminé. Sinon, si vraiment tu n'es pas croyant de tout ça... Il faut faire comme faire avec les vidéos que tu vois sur les réseaux si jamais tu aimes bien regarder le paranormal, voir ça comme du divertissement, voir comme quelque chose de cool. En vrai, si l'épisode t'a plu et que toi aussi tu as des expériences paranormales, ça me ferait kiffer que tu me racontes ça sur Insta. Je le mets dans la description. Et puis en vrai, tu envoies un message, vous me racontez vos histoires. Et en vrai, j'adorais faire un épisode où on me raconte des expériences paranormales et que moi je pourrais les raconter en épisode de podcast. Et puis voilà. Donc sur ce, moi en vrai, je vais aller me démaquiller. Je vais aller me poser, je pense, un masque sur le visage. Puis en vrai, je vais me caler devant Netflix avec mes Ausha. Et puis voilà. Et puis je vous souhaite une bonne soirée, une bonne journée. Suivez-vous à quel moment vous écoutez le podcast. Et puis je vous dis à bientôt pour un prochain épisode de Moultok. Prenez soin de vous. Bisous.