- Vivien, le marketeur automobile
Bonjour messieurs, merci de nous accueillir dans votre atelier.
- Quentin Paquignon
Bienvenue.
- Vivien, le marketeur automobile
On va commencer avec la question fatidique. Qui êtes-vous ? Qu'est-ce que vous faites ? Pour donner un petit peu de contexte. Donc vous êtes trois, trois associés. Qui veut commencer ? Jordi, Jonathan.
- Jordy Godefroy
Jordi, qui es-tu ? Allez,
- Jonathan Devaux
Jordi. Enchanté, je m'appelle Jordi, j'ai 33 ans. et donc l'un des associés d'emblématique garage. Donc moi, en fait, j'ai commencé à la base en tant que mécanicien dans les véhicules « basiques » , on va dire, entre guillemets. J'ai toujours aimé les voitures depuis tout petit, de par mes parents, ma sphère un petit peu familiale. Donc j'ai toujours voulu aller dans les véhicules de collection ou véhicules un peu de sport prestige. Et en fait, j'ai commencé un cursus de CAP, ensuite mention électronique dans les véhicules modernes. J'en ai eu un petit peu marre de tout ça et un jour je me suis dit, en vrai je kiffe les voitures, je veux faire des voitures cool, je veux en faire mon métier. Qu'est-ce que j'attends ? Pourquoi je suis toujours quelque chose qui me plaît mais qui ne me stimule pas non plus ou plus que ça ? Donc j'ai envie de vivre mon rêve. Donc là je suis parti sur Paris un peu du jour au lendemain parce qu'en fait de base je suis un peu du côté de la Bretagne. La Vallée. C'est ça exactement.
- Vivien, le marketeur automobile
C'est bien beau.
- Jonathan Devaux
Et donc, un peu sans raccourte, j'ai voulu faire ça. J'ai trouvé une école sur Paris qui apprend plus ou moins, qui survole pas mal le pôle de la mécanique des véhicules anciens. Ce sont un peu carrosserie, mécanique, série, tout ça. Et en fait, cette école-là, globalement, elle m'a pas forcément permis d'apprendre ou d'avoir plus de compétences, mais surtout d'avoir un peu un réseau, d'avoir des connaissances. C'est ce qui m'a permis de pouvoir rentrer un petit peu dans ce milieu-là. qui pour moi était à des années-lumière de ce que je vivais dans les voitures un petit peu modernes. Et donc petit à petit, j'ai été dans les ateliers, j'ai fait des stages. Une fois que j'ai fait ça, j'ai fait mes preuves, entre guillemets. J'ai essayé de développer, d'essayer d'évoluer un petit peu dans les stations et dans les entreprises, jusqu'à arriver dans une entreprise où j'étais en fait le chef d'atelier d'entreprise, et où là, toujours pareil, je me suis un peu remis en question, je me suis dit... Je gère des trucs, c'est bien, c'est cool, mais en fait j'ai envie de gérer mon entreprise et de faire les choses comme j'ai envie de les faire. Et donc c'est là que j'ai rencontré mes deux associés qui avaient le même état d'esprit, les mêmes idées que moi un petit peu. Et c'est comme ça qu'on s'est rencontrés, qu'on a mis un petit peu tout ça en place.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord. Et donc ton rôle aujourd'hui,
- Jonathan Devaux
c'est toujours ? Donc en fait, mon rôle aujourd'hui, c'est que je fais la mécanique et je gère aussi en fait toutes ces clientèles de vie, commande des pièces, tout ce qui est... Autre que la réparation des voitures à proprement dit. Tout ce qui est un petit peu autour, tout ce qui est un petit peu caché derrière. Conseils, achats, enfin toutes ces choses-là.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok, très bien. Next.
- Jordy Godefroy
Je m'appelle Jonathan, j'ai 26 ans. Et pour le coup, j'ai un cursus un petit peu particulier. Notamment différent de celui de Jordi. En fait, je suis mécanicien en emblématique garage. Mais à l'origine, j'ai fait des études scientifiques. J'ai commencé une école d'ingénieur. Et il y a eu un moment, il y a eu un gros déclic dans ma vie où je me suis dit que c'était bien beau de faire des études, c'était bien beau de viser des métiers où potentiellement on pourrait peut-être gagner de l'argent, où potentiellement c'était un peu... Comment dire ? Valorisant de faire des grandes études, des grands métiers, de devenir ingénieur, etc. Mais moi, le truc que j'ai toujours apprécié faire et qui m'a toujours beauté, c'était à la base de bricoler, de faire de la mécanique, de toucher à des voitures, des motos, etc. Parce qu'en fait, depuis que je marche, je pense, je bricole des trucs. J'ai toujours fait ça toute ma vie. Je fais de la moto depuis que j'ai 5 ans. J'ai fait de la compétition, je faisais ça avec mon père et mon oncle, on n'avait pas énormément de budget, c'est toujours moi et mon père qui avons fait la mécanique sur les motos. Quand je partais en vacances chez mon oncle qui habite dans le Loir-et-Cher, avec mes cousins on bricolait. A l'âge de 8 ans on fabriquait notre premier buggy, à l'âge de 12 ans on conduisait des Jeep Rulis dans les champs, on fabriquait des buggy toujours plus gros, plus puissants. Et puis quand on prenait un arbre et que le truc était cassé, il fallait qu'on le répare. C'est ça. Donc globalement, c'est un truc un peu naturel que j'ai toujours fait. Le sujet, c'est que je n'étais pas spécialement mauvais à l'école. J'avais des facilités. Et donc, pour mes parents, c'était un peu « normal » de faire des études et d'aller dans une branche scientifique. Enfin voilà, chose que je peux comprendre. Mais donc en fait, j'ai suivi ce cursus-là, j'ai tout arrêté. Et après ça, je suis rentré dans une école spécifique dans le sud de la France qui forme en mécanique au sport auto.
- Vivien, le marketeur automobile
Tu peux l'accepter l'école ?
- Jordy Godefroy
L'école de la performance, donc à Nogaro. Et donc un petit peu, comme je le dis, cette école apprend certaines choses, mais c'est surtout qu'elle ouvre un milieu qui est globalement fermé, dans lequel il est difficile de rentrer si on n'a pas les contacts. Et donc, à partir de là, j'ai bossé en sport auto. Et j'ai bossé en sport auto jusqu'au moment du Covid, où tous les événements se sont arrêtés du jour au lendemain. Et donc, je suis passé d'une vie où je bossais 7 jours sur 7 quasiment, avec les départs sur circuit. Je faisais, je ne sais pas combien, des dizaines de milliers de kilomètres par an. On voyageait un peu partout. Enfin, une vie vraiment à 200 à l'heure. Je me retrouve chez moi, assis dans mon canapé, à avoir rien le droit de faire et rien pouvoir faire.
- Vivien, le marketeur automobile
Même pas du simracing ?
- Jordy Godefroy
Bah même pas parce que en plus du coup j'ai été confiné chez ma conjointe qui avait pas de simulateur Par exemple je me suis retrouvé dans une baraque où il a fallu que j'apprenne à cuisiner Et où j'ai planté des carottes Globalement c'était vraiment pas le... Enfin voilà ça m'a un peu bousculé pour le coup Et ça m'a surtout ouvert les yeux sur Qu'est-ce qui vaut vraiment la peine d'être... Pas d'être vécu, mais qu'est-ce qui vaut vraiment la peine de l'effort ? Parce que le sport auto, c'est ultra exigeant. C'est des dizaines et des dizaines d'heures. Quand on est sur meeting, la caisse elle crache, on va travailler jusqu'à 5h du matin pour qu'elle reparte, lever 6h, c'est énormément d'efforts. Et à la fin, pourquoi ? On n'est pas assez bien payé que ça. L'argent, c'est globalement de l'argent de poche, parce que je n'ai même pas le temps de le dépenser. Je ne peux rien construire autour. Je ne peux pas m'épanouir. Je ne peux pas vivre de mes passions à moi. Tu coupes les ponts avec tes amis, tes parents. Tu as congélointe à tout le monde. La question s'est posée de pourquoi. J'ai un peu fait un blocus en me disant que c'était un peu néfaste pour ma vie et que le sport auto, c'était chouette. Mais en fait, je ne voulais plus le faire. C'est ma passion. C'est la raison pour laquelle j'y suis retourné après. parce qu'en fait ça ne nous l'a jamais vraiment. Mais donc en fait à ce moment-là, j'ai changé un petit peu de direction et c'est là que je suis parti dans les véhicules de collection. Et je me suis retrouvé dans l'atelier que gérait Jordi en tant que chef d'atelier. Et où Quentin était taulier dans cet atelier. Et c'est là que j'ai rencontré Quentin et Jordi, mes associés aujourd'hui. Et de là en fait, au bout de deux ans globalement, on faisait des très très belles voitures. On produisait un travail que je considère très qualitatif. Mais il y avait plein de choses sur lesquelles j'ai et on était en désaccord. Notamment toute la relation clientèle, de ne pas tenir les clients informés, que tout soit un petit peu opaque. Tout ce qui ressort globalement des ateliers et des garages de manière générale. Et je trouvais ça dommage qu'en fait, même en faisant, même à une sphère où le travail est pas incroyable, mais très très beau. On produisait des véhicules avec des valorisations à plus de 200 000 euros. Le travail est quand même bien fait. Et derrière, ce n'est pas vraiment reconnu parce que tout gâche le travail, la relation clientèle. Le fait que sur la fin du chantier, comme il n'y avait plus suffisamment de fonds parce que ça avait été mal géré en amont, le travail est bâclé. Donc une voiture où 99% de la voiture est parfaite va fuir l'huile. C'est le dernier pourcent, mais ça fait chier. C'est pas possible, tu vois, tu rends une voiture, je sais pas combien, des centaines de milliers d'euros à un client, il la pose dans son garage, elle fuit l'huile.
- Vivien, le marketeur automobile
Ça le fait pas.
- Jordy Godefroy
C'est un peu chiant. Et donc c'est un peu pour toutes ces raisons-là qu'on s'est dit qu'avec Jordi et Quentin, on allait monter l'atelier. Et donc en parallèle du moment où on a monté l'atelier, parce que ça a mis un peu plus d'un an à créer l'atelier qu'on voulait, Moi, j'ai passé les diplômes pour devenir... coach en pilotage, donc le BPGEPS, qui est un brevet d'état, pour pouvoir encadrer sur circuit. Et donc, globalement, c'est pour ça qu'au sein de l'atelier, je chapeaute un petit peu la mécanique et la partie atelier, avec la gestion des plannings, etc. Je fais, évidemment, de la mécanique. Et je m'occupe aussi de Chicane, qui est une académie de pilotage, dans laquelle j'enseigne à des clients néophytes ou non, à des personnes qui savent rouler ou non le pilotage et donc j'encadre aussi des équipes notamment la Merakup de gentlemen qui roulent en compétition.
- Vivien, le marketeur automobile
On reviendra là-dessus après. Ok,
- Quentin Paquignon
monsieur, Quentin. Monsieur. Ben voilà, le monsieur, il s'appelle Quentin, il est né à 44 ans. Et du coup, aujourd'hui, moi je suis dans ma deuxième vie. Parce que dans ma première vie, j'étais saxophoniste.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord, génial.
- Quentin Paquignon
Et voilà, et donc j'ai vécu 12 ans en Chine, où je faisais aussi du marketing, des créations de marques, des choses comme ça, en parallèle. Et puis du coup, je suis revenu en France... courant 2017, quelque chose comme ça. Et comme j'avais fait beaucoup de choses hyper intéressantes en musique, un peu partout dans le monde, en Asie, quand je suis revenu en France, je me suis dit que je ne voulais plus revivre le monde parisien musical que j'avais connu. Et donc je me suis posé la question de qu'est-ce que tu vas faire du restant de ta vie ? Et donc venant, mes parents, j'avais une famille de musiciens, et donc la musique a toujours été quelque chose d'assez naturel vers laquelle je me suis dirigé mais par contre j'ai toujours eu une passion pour les véhicules anciens mon grand-père a toujours eu des super voitures j'ai commencé à conduire à mon permis, j'ai eu la voiture de mon grand-père une vieille Mercedes 230 et donc c'était vraiment génial et je me suis dit qu'est-ce que tu as envie de faire du reste de ta vie comme j'étais un peu dans l'artistique et que j'avais fait de la musique, de la peinture, pas mal de choses, je me suis posé la question de qu'est-ce que tu peux faire avec ta passion que tu n'as jamais assouvie. Parce qu'en fait, vraiment, c'était un truc que j'ai gardé plutôt pour moi. Et donc, la carrosserie, c'est quelque chose vers laquelle je me suis vraiment dirigé parce que pour moi, c'était un mix entre le véhicule ancien et la sculpture. Donc, le travail du métal. Et donc du coup, j'ai passé un CAP de carrossier, un CAP de chauve-orgonnier. Et voilà, c'était parti. Je ne me suis pas posé de questions, je suis allé. Et puis du coup, j'ai travaillé dans plusieurs ateliers, dont l'atelier dans lequel, comme l'a dit Jordi et Jonathan, on s'est rencontrés. Dans cet atelier-là, on avait des visions différentes de nos employeurs. Et on s'est dit, au lieu de recommencer, si jamais on change d'atelier, avoir les mêmes problématiques et tout ça. On s'est dit, moi, à la base, je n'avais pas l'intention dans ma vie de créer un atelier. Mais quand j'ai rencontré Jordi et Jonathan, je me suis dit, là, il y a le derrière. Oui, c'est ça. Là, en fait, tu reconnais les gens. Tu te dis, là, il y a moyen de faire quelque chose. Et donc, comme l'a dit Jonathan et Jordi, on s'est décidé. On a dit, c'est parti, on crée notre atelier. Et puis, voilà, emblématique garage aujourd'hui.
- Vivien, le marketeur automobile
OK. Et donc, toi, ton rôle aujourd'hui, la partie carrosserie.
- Quentin Paquignon
Oui, atelier carrossier, oui.
- Vivien, le marketeur automobile
Et la partie marketing.
- Quentin Paquignon
Aussi, oui.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord, ok. Donc, oui, emblématique garage, on l'a compris, 2023. Donc, vous êtes tous les trois. Donc, en gros, vous vous êtes rencontrés, effectivement, dans votre ancienne vie, où vous travaillez. Et, force de discuter, vous vous êtes dit, tiens, go, on va faire un truc ensemble.
- Jordy Godefroy
C'est parti autour d'un... L'anecdote, elle est rigolote. C'est parti dans un restaurant à volonté de viande.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok.
- Jordy Godefroy
Entre, tu sais, les entrecôtes et les frites, d'un côté.
- Vivien, le marketeur automobile
On est vegan, n'écoutez plus.
- Jordy Godefroy
Mais c'est parti d'un... Et si ? Et si on le faisait ? Et tu sais, ça part toujours d'une blague. En fait, avec Jordi, on avait un espèce de running gag qui était... De toute façon, quand on aura notre atelier, ce ne sera pas pareil. Il n'y avait jamais été question, vraiment, d'avoir notre atelier. C'était plus la blague, tu sais, de dire... Quand je serai grand, tu vois. Là, c'était pareil. Et en fait, on s'est retrouvés à table avec Quentin et Jordi. Et c'est parti de « Et si on le faisait ? » Et en fait, on a réfléchi, tous les trois. Et il n'y avait pas de réelle opposition ou de red flag à se dire « Non, il ne faut pas le faire. » Tous avaient l'air de dire qu'il fallait le faire. Donc, on l'a fait. Et c'est vraiment au culot. On a dit « Ok, s'il faut le faire, on le fait. » Et c'est parti de comme ça. Et donc, après, ils se sont posés toutes les questions de « Comment est-ce qu'on fait ? »
- Jonathan Devaux
Comment est-ce qu'on crée une entreprise ?
- Jordy Godefroy
Qu'est-ce qu'il faut ? Qu'est-ce que ça nécessite ? Et tout ça, on l'a appris un petit peu sur le tard. Mais c'est venu après. La première chose, c'était vraiment de se dire, on va le faire. Tête baissée,
- Vivien, le marketeur automobile
on y va.
- Jordy Godefroy
Et ça résume plutôt bien aussi notre façon d'aborder le business de manière générale. De se dire, on a envie de le faire, donc on va le faire, c'est une certitude. Et après, on se pose les questions, comment le faire ?
- Vivien, le marketeur automobile
Si on théorise trop, je ne veux pas dire qu'on ne fait rien, mais c'est souvent ce qui se passe.
- Jordy Godefroy
16 heures.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok, ok. De toute façon, maintenant, ça a trois ans, donc c'est que ça marche.
- Quentin Paquignon
On n'a pas fermé, quoi.
- Vivien, le marketeur automobile
Ouais. Ok. Une question, donc on a compris un peu chacun votre rôle, la partie atelier, etc. Mais vous avez créé plus un écosystème, on va dire, autour de l'automobile, collection, passion, sport, qu'un pur atelier. Et en fait, comment c'est venu ? C'est justement, encore une fois, et si on le fait ? Ou vous avez dit, tiens, il y a une opportunité là, on a une demande, ou au niveau marketing, si on fait des événements, peut-être que ça va attirer des clients. Enfin, c'était quoi l'idée ?
- Quentin Paquignon
Le truc, c'est qu'avant d'avoir le local et de créer vraiment l'entreprise, on a bossé pendant un an. C'est-à-dire qu'à partir du moment, à partir du restaurant, on s'est dit, en fait, c'est quoi notre rêve d'atelier du XXIe siècle ? Qu'est-ce qu'on y met ? Qu'est-ce qu'on enlève ? Qu'est-ce qu'on fait autrement ? Donc, en fait, on a travaillé presque tous les jours à se dire, ça, on le ferait comme Et après, on s'est dit, l'avantage, c'est qu'on est trois associés avec trois parcours vraiment différents. Et on voulait, je pense assez naturellement, assez organiquement... que l'atelier reflète nos trois vies, les trois associés, les piliers. Et donc chacun dit, moi je verrais bien ça dans l'atelier, moi je verrais bien ça, moi je verrais bien ça. Donc en fait on a mis les briques et on s'est rendu compte de ce qu'on fait aujourd'hui. C'est-à-dire que tout ce qu'on fait aujourd'hui, ce n'est pas des choses qui arrivent par hasard, c'est des choses sur lesquelles on a vraiment réfléchi, peut-être pas à 100%, mais en tout cas les concepts et les imbrications entre toutes les activités qu'on développe aujourd'hui. C'est des choses sur lesquelles on a vraiment réfléchi. On s'est dit, ça va être bien, ça va être bénéfique. D'une part, parce qu'on a envie de le faire. Et ça, déjà, c'est pas mal. On ne fait jamais rien pour faire quelque chose ou parce que ça fait bien. C'est parce que ça fait partie du chicane. Parce que, Jonathan, on ne s'est pas improvisé à faire une académie de pilotage. C'est parce qu'on a un super pilote, un super coach. L'idée, c'est ça. C'est de développer tout ce qu'on a développé Euh... Parce que c'est nous et parce qu'on a envie de le faire et de le partager avec les gens.
- Jordy Godefroy
Et ça s'est essentiellement fait dans ce sens-là. C'est-à-dire que ça n'a pas été réfléchi. L'atelier a été réfléchi d'un point de vue un petit peu marketing et financier, mais au final, pas tant que ça. Et les activités, encore moins. Tout ce qu'il y a autour, ça n'a pas du tout été réfléchi pour aller attraper des clients ou pour aller... générer du bénéfice ça a vraiment été fait parce que c'était des choses qu'on avait envie de faire et ça marche tant mieux ça marche pas, presque tant pis au moins on a essayé il y a eu des activités par exemple on a Bunker qui est aujourd'hui une activité de convoyage à la base Bunker on l'avait ouvert, c'était convoyage et gardiennage donc les ponts qui sont derrière toi non À la base, on avait voulu faire une ébauche de gardiennage.
- Jonathan Devaux
Conciergerie.
- Jordy Godefroy
Oui, d'avoir une petite conciergerie à nous, dans notre atelier. Ça n'a pas marché, parce qu'il y avait plusieurs éléments qui ne fonctionnaient pas et que d'autres proposaient, notamment le 24-24, ce qui n'est pas possible dans un atelier comme le nôtre.
- Vivien, le marketeur automobile
Mais tu ne peux pas accéder à la structure. Oui,
- Jordy Godefroy
c'est ça. Et le fait que tu ne pouvais pas récupérer ta voiture sur un coup de tête. Tu étais obligé de nous prévenir parce que du coup, il fallait qu'on bouge les voitures, qu'on les descende, etc. Donc ça n'a pas fonctionné. Pour le moment, c'est pas grave, c'est ça. En fait, on apprend.
- Quentin Paquignon
Par rapport au local, je pense, c'est pas adapté aujourd'hui à notre activité. Mais c'est pas quelque chose, le jour où on bougera, c'est quelque chose sur lequel on va réfléchir. On parlait tout à l'heure de la hauteur sous plafond, par exemple, de ce local-là. Dans notre idée, c'était d'avoir le cal plus haut pour pouvoir faire... un étage pour qu'on puisse avoir ce type de service-là. Aujourd'hui, ce n'est pas possible. On le met en stand-by et peut-être que ce sera possible dans quelques années. Ou pas du tout, mais ce n'est pas grave.
- Vivien, le marketeur automobile
Oui, au moins, vous l'avez essayé.
- Jordy Godefroy
La plupart des questions se posent par rapport à nous. Comment est-ce que nous, en tant que client, ou en tant que passionné, en tant que propriétaire de voiture de collection, comment est-ce qu'on aimerait être reçu ? Quel service on aimerait avoir accès ? Et tout l'atelier, tout Emblématique Garage, en fait, est parti de ça. est parti de... En fait, l'idée même de base, c'était ça. C'était... La vision. On a des voitures, nous. Honnêtement, demain, je me casse les deux bras. Je ne sais pas où est-ce que je l'emmène. Parce que je n'ai confiance en personne.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord.
- Jordy Godefroy
Et je ne dis pas que tout le monde est mauvais. Je ne dis pas que tout le monde fait les mauvaises choses. Je dis juste que... En étant du métier, j'ai entendu tellement d'histoires à droite à gauche que demain, je me casse les bras, je ne sais pas où est-ce que j'emmènerai ma voiture. Et en fait, ça a été le constat de base de « il faut qu'on crée quelque chose » . Si nous, on est dans cette situation-là, il y a sûrement d'autres… Oui, la douleur, les réagitions dans la même… Et c'est le cas. On a beaucoup de clients qui sont très heureux de venir ici. Déjà parce que le travail est bien fait, mais c'est surtout parce qu'il y a tout un conseil et un écosystème. un accueil de manière large où ils se sentent rassurés et où ils sont compris, écoutés et où on prend vraiment en compte qui ils sont et ce qu'ils veulent vraiment et on n'essaye pas à tout prix de leur vendre des trucs on a des options on a des services vous les prenez, tant mieux pour vous vous les prenez pas,
- Quentin Paquignon
c'est pas grave c'est comme ça quoi, c'est à dire qu'en fait on fait rien en fonction de je sais pas quoi d'ailleurs c'est vraiment ça quoi, c'est à dire que Quand Jordi et Jonathan expliquent au client pourquoi c'est comme ça, pourquoi la facture c'est ça, qu'est-ce que ça comprend exactement, on passe beaucoup de temps. Jordi passe beaucoup de temps avec le client pour vraiment expliquer, réexpliquer. C'est parce que dans la vie, on est comme ça.
- Vivien, le marketeur automobile
Et puis, vous n'avez pas aussi cette contrainte que peut avoir, je ne veux pas dire de concessionnaire, mais de chiffre justement. Vous devez faire tant tous les mois.
- Quentin Paquignon
On doit aussi faire tant. Bien sûr,
- Vivien, le marketeur automobile
le but c'est quand même de gagner de l'argent.
- Quentin Paquignon
On est une entreprise, c'est le même.
- Vivien, le marketeur automobile
Mais vous n'avez pas cette contrainte au-dessus où on vous dit il faut vendre tant de réparations, de carrosserie ? Non,
- Jonathan Devaux
on pourra aussi aller dans un sens. Là, nous, on fait ce genre de choses parce qu'on est comme ça, mais après, on pourra aussi aller dans un sens de plus on vend des choses, plus on fait d'argent, plus tout ça, plus tout ça. Donc après, c'est un petit peu exponentiel. Nous, on a vraiment à cœur, comme expliquait Léa, c'est que la base du truc, c'est que plein de clients ont des problématiques différentes. Soit c'est des problématiques liées à la voiture, soit c'est des problématiques liées à l'argent. soit c'est des problématiques liées à leurs envies. Donc en fait, l'idée, c'est que les clients, quand ils viennent chez nous, c'est qu'est-ce que vous voulez ? Donc moi, je veux ça. Est-ce que ce que vous voulez, c'est vraiment ce qu'il vous faut ? C'est ça la question de base. C'est vrai qu'il y a... Nous, on va avoir des trucs, des fois, c'est complètement lunaire. C'est quelqu'un qui arrive, quelqu'un va nous dire « Ah, j'ai un petit poc sur la porte et tout, je reviens pour me refacer ça. » T'es barré, mais attends, il y a des freins qui fuient, c'est peut-être un peu la priorité par rapport au truc. C'est bête, mais en fait, je pense que 70% de nos clients, c'est comme ça. Parce qu'en fait, je pense qu'on est aujourd'hui beaucoup dans un système où on a tellement peu de conseils, que ce soit dans l'autonomie ou dans plein d'autres trucs de conseils ou d'expertise, ce qui fait que quand on voit quelque part, on dit on veut ça, on nous le donne. Et en fait, personne ne se pose des questions, parce que personne n'a envie de s'embêter à se poser des questions. Mais en fait, quand on se pose des questions, on amène mieux les choses, on fait les choses intelligemment. On se dit, bah tiens, les projets, c'est du moyen, court terme, long terme. Il y a plein de questions qui se posent autour de ça. Et tout ça, ça fait partie de tout ce qu'on fait. C'est qu'en fait, on prend conscience de faire les choses parfaitement, ou en tout cas, le mieux qu'on peut. Et du coup, tout découle de tout ça.
- Jordy Godefroy
Tu vois, une des premières offres qu'on a mises en place à Emblématiques Garage, donc un des premiers services d'atelier qu'on a commencé à vendre, c'est un truc qu'on appelle le check. Donc aujourd'hui, on vend le check à 90 euros. où la voiture est mise sur un pont, on check tout ce qu'on peut voir visuellement, il y a un essai routier, on regarde l'entièreté de la voiture. Nous, quand on a créé cette prestation, on l'a mise dans une petite ligne de nos feuilles de tout ce qu'on voulait vendre. C'était tellement logique comme prestation qu'on ne l'a pas forcément mise en avant. Aujourd'hui... C'est, je pense, la prestation la plus importante qu'on a dans le garage. Parce que, comme le disait Jordi, c'est ce qui nous permet, derrière, d'être de bons conseils, d'avoir une vision globale du chantier, de ne pas se retrouver dans des situations où, malheureusement, tu as un véhicule de collection qui rentre, tu fais une prestation mécanique dessus, il ressort, il retombe en panne. Si on avait regardé un peu plus large, peut-être qu'on aurait vu que... juste changer les plaquettes ne serait pas suffit, qu'il fallait reprendre au-dessus au niveau du messianisme, tu vois, j'en sais rien, de vraiment avoir cette vision globale, et aujourd'hui, ce conseil, il est grâce à ça, mais c'est venu de... Enfin, c'était tellement logique et tellement naturel, et en fait, c'est la raison pour laquelle ils viennent chez nous, c'est ce truc logique que nous, on pensait logique, en tout cas, et que les autres n'ont pas ailleurs.
- Vivien, le marketeur automobile
Ils ne les retrouvent pas. D'accord, ok. Donc, juste pour résumer, il y a Emblématique Garage, qui est l'atelier, Chicane, l'académie de pilotage, vous me dites si je dis des bêtises à un gosse, le service de transport, donc bunker, les roadtrips, tripmaster, un concours d'élégance... Et Zinc ?
- Quentin Paquignon
C'est quoi alors le concept ? Alors tu vois, ce qu'a dit Jonathan tout à l'heure, c'est de dire que l'idée d'emblématique a été créée lors d'une bouffe. On adore manger. Et donc on s'est dit, quand on fait des rassemblements ou des choses comme ça, souvent nos clients et les gens qu'on ne connaît pas aussi, ne discutent pas vraiment entre eux. Ils se voient, ils se disent bonjour, ils montent la voiture, ok très bien. Mais ce qu'on voulait c'était un peu plus de lien. entre tous nos clients qui ont à peu près, on va dire, la même vision que nous, généralement. C'est pour ça qu'ils se reconnaissent dans notre atelier. Mais par contre, ce qu'on voulait, c'était créer du lien entre eux. Et donc, le meilleur moyen de créer du lien entre nos clients, c'était Tripmaster, organiser des road trips, dont on parlera peut-être tout à l'heure, et aussi Zinc, donc les banquets savoureux. C'est au milieu de l'atelier, on fait une grande tablée de 50 personnes et c'est nous qui faisons la manger pour nos clients.
- Vivien, le marketeur automobile
Génial.
- Quentin Paquignon
Donc du coup, la première édition, on a fait une fondue savoyarde. Et voilà, donc on a des clients qui travaillent un petit peu à Rungy. Donc on a des super bons produits. L'idée, c'est d'avoir des super bons produits. On se met tous à table. Et puis, lors d'un repas, ça permet de bien discuter avec les gens qui sont en face de toi. Et donc de créer un vrai lien qui est un peu plus superficiel, on va dire, pendant les rassauts. Donc l'idée, c'est ça. Le prochain, ça va être des barbecue parce qu'on adore la viande. Et les légumes aussi, il n'y a pas de soucis. Mais en tout cas, on aime les grillades. Et donc là, on est en train de créer notre propre fumoir, notre propre barbecue. Et dans quelques semaines, il va y avoir des zincs. Donc c'était l'idée de créer un petit peu ça pour la convivialité et pour créer du lien entre nous, les clients, et le client entre eux.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord. Donc c'est uniquement pour vos clients ?
- Quentin Paquignon
Les premiers, c'était uniquement pour nos clients. Maintenant, la communauté commence un peu à agrandir. Mais en tout cas, on essaye qu'il n'y ait pas forcément beaucoup, enfin en tout cas trop de monde. pour faciliter justement l'échange.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord, ok. Donc moi, si je veux venir à Zinc dans quelques semaines...
- Quentin Paquignon
La première fois, on avait...
- Vivien, le marketeur automobile
Tu n'es pas encore client,
- Quentin Paquignon
mais... Non, mais tu vois, la première fois, on avait nos clients auto, de l'atelier, mais on avait aussi notre bancaire, qui était là avec son mari. Enfin voilà, c'est tous les gens qui gravitent autour d'Emblematic et qui partagent un petit peu ce qu'on a créé. Dans l'idée, ils sont bien sûr des bienvenus pour être avec nous.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok, très clair. On va parler un peu sport auto. Avec toi, Jonathan, tu es engagé, encore une fois, si je dis des bêtises, tu m'arrêtes, la Meracup, si j'ai bien compris.
- Quentin Paquignon
Moi, je ne roule pas en la Meracup. En gros, j'ai essayé de réunir les budgets l'année dernière pour pouvoir rouler avec la quête d'aller gagner le championnat. Je n'ai pas réuni les budgets pour cette année. Donc, je ne roule pas, officiellement, en tout cas, en la Meracup. Par contre, comme je le disais tout à l'heure, j'encadre, enfin, j'encadre, j'accompagne Merci. une équipe en La Mer à Cap qui roule sur la La Mer à 68, qui est stickée à l'égérie emblématique garage. Et j'ai quatre pilotes qui partent de plus ou moins rien, entre guillemets. Il y en a qui avaient déjà fait une ou deux courses à côté, mais c'est un équipage qu'on qualifie de gentleman. Donc ils sont des personnes, ce n'est pas des pros ni des semi-pros. qui ont une vie à côté, qui ont un métier à côté, c'est pas du tout leur métier. Et donc moi je les accompagne pour justement essayer de s'améliorer au plus possible, et après pendant la course, c'est moi qui fais leur stratégie. Parce que c'est des courses d'endurance qui sont entre 10 et 24 heures. Et donc après, moi je m'occupe de toute la stratégie de course, de quand est-ce qu'on rentre, quand est-ce qu'on fait l'essence, qui roule après qui, etc.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord, alors je fais juste une parenthèse là-dessus pour les gens qui écouteront le podcast et qui ne savent pas, un gentleman driver, si tu peux expliquer juste ce que c'est ?
- Quentin Paquignon
Un gentleman driver, c'est quelqu'un comme toi ou n'importe qui qui se dit du jour au lendemain, j'ai un peu de sous, j'ai envie de rouler. La base du gentleman driver, c'est quelqu'un qui a l'argent de pouvoir se permettre d'aller rouler. Ça prend une tournure aussi un peu plus officielle en la Meracup parce que le Gentleman est une catégorie reconnue en la Meracup. Donc il y a trois catégories, Gentleman, Pro-Am et Elite. Et donc nous l'objectif cette année c'est d'essayer d'aller jouer entre guillemets un petit peu au devant de la catégorie Gentleman. Donc la première course a eu lieu il y a 15 jours. Sur la course 1 on fait troisième. La course 2 malheureusement on ne finit pas la course à cause d'un accrochage. mais on se battait pour la première place et voilà le but cette année ça va être de faire progresser un peu tout l'équipage et d'aller s'affirmer au devant de la catégorie de gentleman
- Vivien, le marketeur automobile
Alors justement qu'est-ce que tu penses un peu toi à ce positionnement de gentleman driver parce que c'est toujours un peu décrié mais il y a toujours cette guerre entre les pilotes pro avec leur sponsor qui galère et ces gentleman driver qui arrivent avec de l'argent à foison mais qui peuvent justement financer ça parce que aujourd'hui ce qu'on voit c'est que dans les teams il y a justement cet équilibre s'il n'y avait pas les gentleman driver ça serait peut-être plus facile plus difficile en tout cas.
- Quentin Paquignon
Je ne sais pas si tu as un avis là-dessus. Pour moi, tu viens de résumer un petit peu la situation. C'est que le sport automobile, c'est dans le nom, c'est un sport. Donc il faut du très très haut niveau, mais il faut du loisir. On ne peut pas évacuer tout le monde sous prétexte qu'il y ait des pilotes qui soient très très bons. Aujourd'hui, la réalité c'est quoi ? C'est que le sport auto est un des sports les plus chers du monde qui existe. Si on n'a pas ces personnes-là qui ont de l'argent pour élever un petit peu ce sport et le dynamiser, demain il ne se passe plus rien en fait. C'est-à-dire que tu vas avoir un peu de F1, un peu de WRC et puis quoi ? Il n'y aura plus rien entre les autres et nous on sera tous obligés de faire de la twin-cap. Enfin, ce n'est pas pour décrier le truc, mais il faut qu'on ait des gentlemen drivers. Et c'est un peu aussi honnêtement les pilotes pros, de manière générale, ils me viennent se plaindre. Et quand on parle réellement avec eux, c'est toujours un peu rigolo. Tu regardes les... En lameur à cup, c'est ce qui se passe. En ELMS, c'est un petit peu exactement la même chose. C'est qu'il y a des gaps de différence qui sont énormes. Honnêtement, tant que ça ne s'accroche pas, ce n'est pas un réel problème. Tu regardes Max Verstappen qui roule aux 24 heures du Nürburgring. Même par rapport à d'autres pilotes pros, il leur claque 7 ou 8 secondes. Bon, on fait quoi de ces pilotes ? Si vous prenez 7 secondes, vous n'avez pas le droit de rouler. Ça n'a pas de sens. C'est pas comme ça que ça marche. Il y a des gens qui sont meilleurs, d'autres qui sont moins bons, il y en a qui payent, d'autres qui se font financer. En plus, on est dans une conjoncture où, de plus en plus, comme je le disais, il est compliqué de réunir des budgets. Et même pour des pilotes pro, moi je suis proche de personnalité du sport auto. Notamment, j'ai eu cette discussion avec Anthony Beltoise il y a moins d'un mois, où c'est quand même des grands noms du sport auto, de par son père, de par lui, et de par tout le monde en fait. Il me dit que même aujourd'hui, pour lui, c'est très compliqué de réunir des budgets. Parce que la conjoncture, et parce que dans toutes les... Quel que soit le corps de métier, aujourd'hui, on n'investit plus vraiment. Et donc, c'est un petit peu compliqué.
- Vivien, le marketeur automobile
Juste pour une minute, moi, dans mon agence, on fait du sponsoring aussi. Et c'est vrai que c'est une vraie galère aujourd'hui, en tout cas. C'est pas comme il y a... Même avant Covid, ça commençait un petit peu à baisser. Où on mettait le sticker sur la voiture, sur la combi, sur le truc. On était content. Et maintenant, il faut aller se battre pour chercher un sponsor, sans parler de... de tickets à 100 000, 200 000, 300 000 euros, même en dessous, c'est hyper compliqué. Et si tu ne vends pas l'expérience derrière de dire, vous faites du sponsoring, vous faites venir vos clients, ça va être sympa, vous allez vivre la course, vous allez dans les paddocks, etc. C'est compliqué. Mais on est d'accord sur ce point-là. Juste ton palmarès, parce que je crois que tu as gagné quelques courses,
- Quentin Paquignon
si je peux me permettre. J'ai gagné quelques courses. Comme je disais un petit peu au début, on a toujours bricolé, que ce soit avec mon père ou pas. On n'a jamais eu des budgets qui étaient faramineux, donc on a fait avec ce qu'on avait. Le dernier palmarès en lice, c'est l'année dernière, je gagne le championnat de France en monoplace historique, donc en Formule Ford. Et c'est pareil, la voiture c'est moi qui l'a transportée, je faisais la mécanique dessus, donc avec Grégoire qui écoutera ce podcast parce que je vais lui envoyer et qui m'a beaucoup aidé. Mais voilà, on était face à des mecs où tu as cinq mécanos sur la voiture, nous on débarquait en short de bain le vendredi à l'Aidnon et on venait de se baigner. La voiture elle marchait ce qu'elle marchait et on a quand même réussi malgré tout ça. à faire des très très beaux résultats. Je te cache pas que c'était mieux sous la pluie, parce que du coup, là on pouvait vraiment montrer le pilote. C'est là que tu fais la différence. Mais voilà, et en fait, aujourd'hui je suis dans une situation où j'essaye d'augmenter de niveau, sauf que je passe un gap budgétaire qui ne me permet pas de le faire. Et donc, il y a une période un peu chiante, entre guillemets, d'attente, où on essaye de mobiliser un peu du monde autour de tout ça. Mais voilà, et donc avant ça... Comme je disais, j'ai fait de la moto, je suis vice-champion de France en cross-country, j'ai fait un peu de karting, enfin un peu de karting, j'ai fait du karting à différents niveaux, j'ai fait France, l'Europe, enfin voilà, j'ai fait pas mal de trucs.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord. Et juste du coup pour revenir sur Emblématique Garage, est-ce que vous avez des retombées justement par rapport à les engagements que tu as en sport automobile ? Est-ce qu'il y a des gens qui viennent vous voir parce que tu étais sur Nougat-Rouf, un peu importe le circuit ?
- Quentin Paquignon
Je vois typiquement la raison pour laquelle tu es là aujourd'hui, c'est une personne qu'on a en commun, des rallies du cœur. Les grands patrons des rallies du cœur, je les ai rencontrés sur le circuit. Donc en fait lors d'une journée, j'accompagnais un client pour une journée coaching à Dijon, si je ne dis pas de bêtises, et c'est là-bas que je les ai rencontrés. Et donc en fait, le monde est très petit globalement, tu le sais, et le sport auto c'est encore plus petit. tu fais deux ans de sport auto t'as un peu vu tout le monde dans le sport auto t'arrives déjà à rencontrer de près ou de loin un petit peu tout le monde donc des retombées directes pas vraiment peut-être que vous le savez pas aussi peut-être que je sais pas quelques
- Jordy Godefroy
petites choses comme pour du transport ouais c'est vrai y'a pas eu de grosses grosses réparations après c'est les choisis qui se travaillent ici je pense un peu sur le long terme on a eu quelques des personnes qui nous ont demandé des fois de transporter leur véhicule Donc c'est pas une prestation de mécanique, c'est Yavon Coeur du coup. Donc il y a quand même quelques petites interactions, après ça reste léger, mais il y a quand même des trucs qui se passent.
- Quentin Paquignon
Puis on a à cœur aussi nous de... Tu sais quand on fait quelque chose, on veut vraiment que ce soit bien fait. Et donc là on a à cœur pour l'instant de solidifier l'atelier. Et donc on ne propose pas pour l'instant d'accompagnement mécanique sur circuit. Typiquement on parlait tout à l'heure du tour auto. On ne fait pas le tour auto parce que je n'ai pas les équipes. pour la logistique, le matos, tout. C'est un réel engagement. Mais il est certain que le jour où on va dire qu'on fait de l'assistance sur circuit, on le fera vraiment. Et là, il y aura des retombées. Tous ceux qui se plaignent que justement, ils ne sont pas dans la bonne équipe, ils auront une solution chez nous. Mais on a à cœur de... Petit à petit, on fait les choses bien.
- Jordy Godefroy
Le truc,
- Jonathan Devaux
c'est que là, tout ce dont on parle... Il ne faut pas oublier que ça fait seulement 3 ans qu'on existe.
- Vivien, le marketeur automobile
C'est ça.
- Jonathan Devaux
Donc déjà, en fait, nous, on est dans un tunnel où on va à 3 milliards de kilomètres heure. Mais en vrai, si on s'arrête 2 secondes sur déjà l'évolution de l'atelier et de notre concept en 3 ans, c'est déjà, en vrai, moi je trouve ça vraiment génial. Donc voilà, on met les briques au fur et à mesure et il n'y a aucun doute qu'un jour ça va arriver.
- Vivien, le marketeur automobile
Sur la partie plus acquisition client, On l'a compris, effectivement, avec le sport auto, ça ramène un peu de clients. Mais c'est quoi ? C'est du bouche à oreille. Alors, pour parler avec un marketing, les réseaux sociaux, vous faites de l'ads, vous allez distribuer des prospectus. Qu'est-ce que vous mettez en place ?
- Jonathan Devaux
On a essayé de mettre tout ça en place. Les prospectus, on s'était dit ça au début, d'aller voir un peu les gens. Ça n'a pas du tout fonctionné. Les réseaux sociaux, pour l'instant, on va développer ça cette année. On va en débuter ? Oui, mais du coup, là, pour l'instant, on a des comptes. mais... En vrai, on n'est pas youtubeur, on n'est pas tout ça. On a déjà beaucoup de travail avec l'atelier. Du coup, c'est un vrai métier. Et puis, c'est des choses vraiment à développer, qu'on essaie de développer. Mais cette année, normalement, ça devrait un petit peu bouger. Mais c'est surtout bouche à oreille et les événements concrets. C'est-à-dire que c'est l'humain, c'est la vraie rencontre entre nos clients qui parlent de nous à leurs amis collectionneurs, dans les clubs, des choses comme ça. Parce que j'ai l'impression qu'ils pensent qu'on travaille bien. Ils nous mettent des bons avis sur Google parce qu'ils sont contents de notre travail. Donc ça aussi, les avis, ça amène des clients. Parce que quand on cherche des ateliers en région parisienne, souvent les gens regardent quand même un petit peu ce qui se passe. Donc ça, du coup, ça fait un bon effet pour avoir de nouveaux clients. Et après, tous les events qu'on... auquel on participe ou qu'on organise, où là, on peut vraiment rencontrer les gens. Et comme disait Jordi, là, on discute avec les gens et on les amène un petit peu à rentrer tranquillement dans le monde d'emblématiques de garage.
- Quentin Paquignon
Puis on a un site web qui est quand même très bien fait, que Quentin, du coup, a créé de ses mains. Et je trouve... Un cran au-dessus par rapport à tout ce qui se fait dans les autres ateliers. Honnêtement, d'un point de vue objectif, je trouve que notre site est qualitatif. Mais c'est surtout que tu regardes la plupart des sites des autres ateliers de renom, entre guillemets. On est resté en 2004.
- Vivien, le marketeur automobile
C'est bien, ça me fait du boulot pour m'en lancer. Merci de confirmer. Donc, j'ai oui dire qu'il y avait peut-être un passage télé. Est-ce qu'on peut en dire deux mots pour vous ? Enfin, plus qu'un passage télé d'ailleurs.
- Jonathan Devaux
Ouais, c'est ça. C'est-à-dire que déjà l'an dernier, on avait déjà participé à un vintage mécanique. On avait fait un container avec François Alain. Donc, l'histoire du container, c'est que tu as plein... Pour ceux qui connaissent un peu le vintage, tu te mets devant le container, on ouvre le container, et puis tu remportes l'encher au passe. Voilà, c'est ça. Et donc là, c'est un autre atelier qui avait remporté le véhicule. Mais du coup... Du coup, nous, on avait un petit problème lors de cet enregistrement. C'est qu'on est trois et qu'il y avait tellement d'ateliers pour des raisons, vraiment de caméras, de choses comme ça, qu'on ne pouvait pas être trois en présence à la télé. D'accord. Et donc, ça nous a posé un problème parce que nous, on voulait être trois.
- Vivien, le marketeur automobile
C'est trois, oui.
- Jonathan Devaux
Donc, du coup, on a discuté avec Karim, du coup, le Réal. Et on a dit, nous, il nous avait proposé de revenir. On a dit, si on ne peut pas être trois, problématique, on est trois. Donc ils sont revenus vers nous, ils ont dit maintenant on a changé, maintenant il y a Baptiste qui a remplacé François. Et donc du coup il n'y a plus de container, ils ont changé un peu le délire. Et donc ils nous ont exposé un peu la nouvelle mouture de Vintage Mechanic. Et donc là on s'est dit, là c'est possible, on pourra être trois. Et là, du coup, ils ont changé un petit peu le concept, donc on n'est plus en compétition avec d'autres ateliers. Donc du coup, le scénario a changé, et là, on est en train d'enregistrer un épisode de Vintage Mechanic.
- Vivien, le marketeur automobile
Donc vous serez visible quand sur RMC ?
- Jonathan Devaux
Normalement,
- Quentin Paquignon
à partir de septembre.
- Jonathan Devaux
Ouais, c'est ça, à partir de septembre. Pas de date, mais il y a une date.
- Quentin Paquignon
Non, on sera en fait dans la nouvelle saison, qui commence donc à partir de septembre, et après, c'est eux qui réarrangent leurs épisodes dans le sens dans lequel ils veulent. Donc on n'a pas la date, mais ça sera à partir de septembre.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok, très bien. Ça sera branché sur les télévisions. Oui, c'est ça.
- Jonathan Devaux
Ça sera une nouvelle occasion de découvrir l'atelier et le travail. Oui,
- Vivien, le marketeur automobile
et puis j'espère que ça va vous donner plus de visibilité.
- Jonathan Devaux
Ça en donnera sûrement. Après, laquelle, je ne sais pas. Mais en tout cas, nous, ça nous permet de montrer notre savoir-faire, notre travail, montrer un petit peu les trois associés, ce qu'on a à faire sur les véhicules. Et puis que les gens mettent aussi un visage sur Emblématique Garage et puis voir un petit peu le... l'environnement dans lequel on travaille et dans lequel on prend soin de leurs véhicules.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok. On en a déjà parlé un petit peu tout au long de notre échange. Juste la vision, donc les projets, moyen, court terme, long terme, peu importe, mais c'est quoi un peu vos idées, vos pistes ?
- Jonathan Devaux
Là, aujourd'hui, du coup, il y a des éléments qu'on n'a pas encore dans l'atelier, parce que depuis l'ouverture, ce n'était pas possible d'un point de vue infrastructure aussi. Donc... Dans quelques temps, quand, on ne sait pas encore, mais l'idée c'est de pouvoir s'agrandir, du coup d'avoir une house, une cabine de peinture, un cellier, donc voilà, d'avoir vraiment tous les métiers à portée de main dans l'atelier, et puis de pouvoir potentiellement aussi développer, peut-être bunker, le remisage, à l'intérieur de nos locaux, avec vraiment tout ce qui fait le remisage, c'est-à-dire avec un accès 24-24, toutes les choses qu'on ne peut pas mettre en place aujourd'hui. Donc, on sera toujours à peu près dans le même coin, de toute façon. Mais l'idée, c'est de s'agrandir un petit peu. Et puis surtout, d'agrandir l'équipe. Parce que ça, c'est un sujet hyper important.
- Vivien, le marketeur automobile
C'est une aparté RH, donc tous les bons mécanos, carrossiers, ils bossent et baissent dans les petits garages.
- Jonathan Devaux
C'est ça. C'est-à-dire que pour ceux qui auront écouté un peu le podcast, qui nous suivent un petit peu, qui voient un petit peu tous les travaux qu'on fait, nous, ce qu'on essaye, comme beaucoup d'ateliers, ou On a eu un repas à la FFVE avec des ateliers de renom comme Olivier Stéphano. Et donc, la thématique, c'était justement l'embauche. C'est qu'est-ce que pouvait faire la FFVE, comment aider. Et donc, je sais que là, aujourd'hui, on est pas mal en lien avec le GARAC, qui forme les générations futures de mécaniciens, de carrossiers tauliers. Et donc, l'idée, c'est d'être en contact vraiment à la source. de tous ces futurs mécanos et carrossiers pour développer vraiment notre équipe. Parce que c'est difficile, soit les gens sont déjà dans des ateliers depuis X années, et puis aussi de faire la promotion un peu de ce métier pour que les jeunes, quand ils parlent, quand ils voient, parce qu'il y a beaucoup de jeunes qui vont par exemple à Rétromobile ou des jours comme ça, il y a beaucoup de jeunes qui s'intéressent au kart spotting. Mais bon, du coup, après, quand il faut travailler dans un atelier, Ce n'est pas la même. Et donc, nous, l'idée, c'est avec la jeunesse et même pour ceux qui voudraient nous rejoindre et qui sont déjà en place dans notre atelier. On accepte tous les bons compagnons. C'est vraiment tout ce travail-là de créer notre équipe pour pouvoir monter en force et de développer sur le long terme Emblématique Garage.
- Vivien, le marketeur automobile
Donc, si on est propriétaire, pilote, intéressé par vos services ou alternant ou qu'on cherche du boulot, comment on vous contacte ? Comment on vous trouve ?
- Jonathan Devaux
On peut nous trouver un peu partout. On a notre site web, emblematicgarage.com. On peut nous trouver sur les réseaux, Facebook, Instagram. TikTok, ce n'est pas encore dingo, mais ça va venir. YouTube, ce n'est pas dingo, mais ça va venir. Enfin voilà, on peut un peu partout. Je pense que celui qui veut nous trouver peut nous trouver assez facilement sur Google. Il s'appelle emblematicgarage et il n'y aura pas de souci. Et bien sûr, venir à l'atelier, nous rencontrer, discuter. On est ouvert à chaque fois à accueillir toutes les personnes qui s'intéressent à nous.
- Vivien, le marketeur automobile
Au sein de l'atelier, c'est quoi le type de véhicule que vous prenez en charge ? De base, on fait surtout tout ce qui est mécanique,
- Jordy Godefroy
carrosserie, taulerie, peinture. Ça va globalement de l'entretien basique jusqu'à la restauration complète. On fait aussi tout ce qui est entretien, réparation sur véhicules modernes, mais véhicules de prestige. On a été amené à faire ça parce que globalement, on a pas mal de clients qui ont des collections de véhicules. Et comme nous, déjà, on fait toutes les marques, le fait de pouvoir faire des véhicules anciens et des véhicules un petit peu plus modernes, donc toujours de prestige, ça permet de gérer leur collection, que ce prêt de monatesse ne pose pas de questions, ils nous appellent, on vient gérer les trucs. Donc ça, et voilà, globalement, un petit peu.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok. Alors je vais vous poser justement la dernière question, un peu plus fun, et on va rebondir sur ce que tu viens de dire. Pour chacun d'entre vous, si vous avez une réponse commune, peu importe, mais si vous deviez résumer Emblématique Garage en une seule voiture, ce serait laquelle et pourquoi ?
- Quentin Paquignon
Justement, on ne peut pas résumer Emblématique Garage en une seule voiture, parce que déjà, on ne serait pas d'accord. Entre vous trois ? Oui, entre nous.
- Vivien, le marketeur automobile
On peut savoir que ça s'appelle Emblématique. Chacun sa voiture,
- Quentin Paquignon
alors. En vrai, c'est la raison pour laquelle, enfin, c'est une des raisons pour laquelle on fait toute marque avec des gros guillemets. C'est parce que déjà, à la base, on ne se serait pas mis d'accord sur quelle marque choisir. Et la deuxième raison, c'est parce qu'intellectuellement, on s'ennuierait. Où on travaillait avant, on a travaillé chez des spécialistes. Et quelle que soit la gamme de voitures du spécialiste, une fois que tu en as fait dix, tu en as fait dix. Tu les connais. Et nous, l'intérêt, ce qu'on propose, je pense que pour être pertinent d'un point de vue conseil, sur justement un petit peu les pannes à la con et tout ce qui est un peu compliqué à résoudre, il faut que nous aussi, on s'entraîne. à toujours avoir un esprit de recherche, d'analyse. Et c'est là aussi où on a réussi à se démarquer.
- Vivien, le marketeur automobile
Donc une seule voiture, non ? Non, on attendra. J'en dis non plus. Quentin non plus.
- Jordy Godefroy
Je ne vais pas la dire pour soutenir mes associés. J'en dis, c'est quoi ta voiture ? Ça serait une Ferrari 250 GT Lusso.
- Vivien, le marketeur automobile
OK, pas mal. Ce n'est pas trop bien. Bon choix. Moi,
- Quentin Paquignon
je serais plus... Je serais plus sur une sportivité un peu allemande, une carrière AGT, un peu avec le moteur V10, une boîte manuelle, enfin tout ce qui rassemble tout ce que je pratique et ce que j'aime au quotidien.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok.
- Quentin Paquignon
Un petit peu quoi.
- Vivien, le marketeur automobile
D'accord. Quentin ?
- Jonathan Devaux
Et moi, c'est un projet perso, mais qui a un lien avec emblématique parce que du coup, on a travaillé dessus tous les trois. C'est une MG GT. Oui. Une MGB, pardon. Une MGB GT, mais que je transforme en pack de chasse.
- Vivien, le marketeur automobile
qui n'a jamais été fait,
- Jonathan Devaux
même par les Anglais. Et du coup, on a refait le moteur avec Jordi et Jonathan, les trains, enfin tout est refait. Et là, du coup, il va y avoir un peu de personnalisation dedans. Et c'est ce que j'imagine potentiellement pour un avenir, un futur proche de la personnalisation aussi des véhicules clients. Donc avec des matériaux, avec des façons de faire, et puis de transformer une voiture qui n'a jamais été faite comme ça en bris de chasse. Donc ça, c'est ma vision. On la partage. plus ou moins, mais en tout cas, elle a été aidée par Jean-Denis Jonathan, mais c'est quelque chose qui, pour moi, fonctionne bien avec Anglématik.
- Vivien, le marketeur automobile
Ok, très bien. Messieurs, merci beaucoup.
- Jonathan Devaux
Merci à toi.
- Vivien, le marketeur automobile
Et puis, on se revoit à l'atelier, au RASSO, au ZINC,
- Jonathan Devaux
Ciao
- Vivien, le marketeur automobile
Ok, merci. Merci à toi.