Speaker #0Depuis le début de cette série consacrée aux études sur le terrorisme, nous avons cherché à comprendre comment les chercheurs définissent le terrorisme, comment cette discipline s'est progressivement construite et sur quelles sources reposent les travaux scientifiques. Nous avons vu que l'étude du terrorisme exige une méthode rigoureuse, un regard critique sur les données, une connaissance approfondie des contextes historiques et géopolitiques. aujourd'hui. Nous allons poser une question essentielle. Comment notre compréhension du terrorisme s'est-elle construite au fil du temps ? Car les connaissances que nous possédons aujourd'hui ne sont pas apparues spontanément. Elles sont le résultat de plus d'un siècle de recherches, de débats, de remises en question et d'évolutions intellectuelles. Les chercheurs ne se sont pas toujours posés les mêmes questions, n'ont pas utilisé les mêmes méthodes et n'ont pas... interpréter le terrorisme de la même manière. Chaque époque a produit ses propres analyses, influencées par les conflits, les révolutions, les transformations politiques et les menaces de son temps. C'est précisément ce que l'on appelle l'historiographie du terrorisme, l'étude de la manière dont les chercheurs ont pensé, analysé et expliqué le terrorisme au fil des générations. L'historiographie ne cherche pas seulement à raconter. l'histoire des organisations terroristes. Elles s'intéressent également à l'histoire des idées, des concepts, des théories et des méthodes qui ont façonné notre compréhension de ce phénomène. Comprendre cette évolution est indispensable, car le terrorisme n'est pas un objet figé. Les formes de violence changent, les acteurs évoluent, les idéologies se transforment et les réponses des États se renouvellent. À mesure que ce phénomène se transforme, les chercheurs sont eux aussi contraints d'adapter leurs outils d'analyse. Les débats scientifiques évoluent donc en permanence. Aujourd'hui encore, plusieurs questions continuent d'animer la communauté scientifique. Ces débats montrent que les études sur le terrorisme demeurent une discipline vivante, où de nombreuses questions restent encore ouvertes. Pour comprendre cette évolution intellectuelle, Il est impossible d'ignorer les travaux de David Rappoport. En 2004, il propose l'une des théories les plus influentes des études sur le terrorisme, celle des quatre vagues du terrorisme moderne. Selon lui, le terrorisme contemporain ne progresse pas de manière linéaire. Il évolue par grandes périodes historiques, chacune étant portée par une idéologie dominante, des objectifs spécifiques et des méthodes d'action particulières. Pour David Rappoport, la première vague du terrorisme moderne est la vague anarchiste, qui s'étend approximativement de 1880 aux années 1920. Il est important de préciser que Rappoport ne considère pas que le terrorisme naît à cette période. Des formes de violences politiques existaient bien avant, qu'il s'agisse des zélotes dans l'Antiquité, de la terreur pendant la Révolution ou encore des assassins au Moyen-Âge. En revanche, il estime que la fin du XIXe siècle marque la naissance du terrorisme moderne, c'est-à-dire d'une violence politique organisée, idéologiquement structurée, médiatisée et pensée comme une stratégie capable de produire des effets dépassant largement les victimes directes. Pour comprendre cette première vague, il faut d'abord la replacer dans son contexte historique. L'Europe de la fin du XXe siècle connaît des transformations profondes. Les grandes puissances connaissent une croissance économique rapide. Les usines se multiplient et les innovations techniques favorisent l'essor de nouvelles industries comme l'acier d'érurgie, les chemins de fer ou les mines. Cette industrialisation entraîne également une forte concurrence entre les États, chacun cherchant à accroître sa puissance économique et son influence. Cependant, Cette prospérité ne bénéficie pas à l'ensemble de la population. Dans les grandes villes industrielles, des millions d'ouvriers travaillent dans des conditions très difficiles. Journées de travail très longues, salaires faibles, absence de protection sociale et logements insalubres. Dans le même temps, une minorité d'industriels et de financiers accumulent des richesses considérables. Cette opposition entre une élite économique de plus en plus prospère et une population ouvrière confrontée à une grande précarité allumante un profond sentiment d'injustice. Dans plusieurs pays européens, les libertés politiques sont limitées, les syndicats sont réprimés et les mouvements révolutionnaires disposent de peu de moyens légaux pour faire entendre leurs revendications. ces tensions sociales. provoque de nombreuses grèves et manifestations, souvent réprimées avec fermeté par les autorités. Pour une partie des mouvements révolutionnaires, cette répression confirme que les institutions politiques protègent avant tout les intérêts des élites économiques et qu'aucun changement profond ne pourra être obtenu par les voies légales. C'est dans ce climat de forte inégalité sociale, de répression politique et de contestation du pouvoir que certains courants anarchistes développent l'idée que la violence révolutionnaire peut constituer un moyen d'accélérer la transformation de la société. Cette situation ne crée pas le terrorisme à elle seule, bien évidemment. Mais elle fournit le contexte dans lequel les premières vagues du terrorisme moderne vont progressivement apparaître. Il convient toutefois de distinguer clairement l'anarchisme du terrorisme. L'anarchisme est avant tout une philosophie politique. qui remet en cause l'existence de l'État et de toute forme d'autorité jugée illégitime. Tous les anarchismes ne recourent pas à la violence et une grande partie du mouvement privilégie des formes d'action pacifique, syndicales ou communautaires. Ce sont principalement certains courants révolutionnaires qui considèrent que l'action violente peut accélérer la chute des institutions existantes. Cette réflexion conduit à l'élaboration d'un concept devenu central dans l'histoire du terrorisme, la propagande par le fait. Développée par plusieurs penseurs anarchistes dans les années 70 et 80, cette idée repose sur le principe qu'un acte spectaculaire possède un pouvoir politique supérieur à un simple discours. L'attentat n'est donc pas conçu uniquement comme un moyen d'éliminer un adversaire, il devient Un instrument de communication destiné à démontrer la vulnérabilité de l'État, à inspirer d'autres militants, à provoquer une réaction des autorités et à attirer l'attention de l'opinion publique. C'est probablement l'une des principales innovations de cette période. La violence n'est plus seulement destructive, elle devient également un langage politique. Cette révolution est favorisée par plusieurs innovations techniques. La diffusion de la dynamite, inventée par Alfred Nobel en 1967, permet à de petits groupes de disposer d'une puissance de destruction auparavant inaccessible. Dans le même temps, le développement de la presse quotidienne transforme profondément la circulation de l'information. Les attentats sont désormais connus en quelques heures dans plusieurs pays. Donc, les militants comprennent rapidement que la véritable cible n'est pas uniquement la personne attaquée, mais également le public qui découvre l'événement dans les journaux. Cette relation entre violence, médiatisation et impact psychologique constitue encore aujourd'hui l'un des fondements des stratégies du terrorisme. Les cibles privilégiées de cette première vague sont essentiellement des représentants de l'autorité publique, chefs d'État, souverains, ministres, magistrats et responsables des forces de sécurité, sont visés parce qu'ils incarnent le pouvoir que les anarchistes souhaitent renverser. Plusieurs assassinats marquent cette période, notamment celui du Tsar Alexander II of Russia en 1981, du président français Sadi Carnot en 1994, de l'impératrice Elisabeth of Australia en 1998, du roi Umberto I en 1900, ou encore du président américain William McKinley en 1901. Ces attaques montrent que le phénomène dépasse largement les frontières nationales. C'est précisément cette dimension internationale qui conduit Rappoport à parler d'une vague. Les idées circulent entre les militants. Les méthodes sont reproduites d'un pays à l'autre et les gouvernements commencent eux-mêmes à coopérer. pour échanger des renseignements et poursuivre les auteurs d'attentats. Le terrorisme devient ainsi un phénomène transnational, aussi bien du côté des organisations que des réponses apportées par les États. La première vague finit cependant par s'essouffler après la Première Guerre mondiale. Plusieurs facteurs expliquent ce déclin. Les services de police deviennent plus efficaces, la coopération internationale se renforce et les mouvements révolutionnaires se tournent progressivement vers d'autres formes de lutte politique. La révolution russe de 1917 ouvre également de nouvelles perspectives à une partie des militants, qui privilégient désormais les partis révolutionnaires ou les insurrections organisées plutôt que les attentats individuels. L'intérêt de la théorie de Rappoport dépasse largement la simple chronologie historique. Selon lui, cette première vague introduit plusieurs caractéristiques qui demeurent au cœur du terrorisme contemporain. l'utilisation de la violence comme moyen de communication, la recherche d'un impact psychologique sur une population plus large que les victimes directes, l'exploitation des médias pour diffuser un message politique et la capacité de petits groupes à défier des États beaucoup plus puissants. Comprendre la vague anarchiste, c'est donc comprendre les fondements stratégiques sur lesquels se développeront les vagues suivantes du terrorisme moderne. Et c'est... à cette période que le terrorisme acquiert plusieurs de ses caractéristiques contemporaines. Une dimension idéologique affirmée, une stratégie de communication, une portée internationale et une volonté d'influencer les décisions politiques par la production d'un effet psychologique. La deuxième vague est celle des luttes anticoloniales qui se développent après la Seconde Guerre mondiale qui a profondément affaibli. les puissances coloniales européennes, tandis que le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et à mettre fin à une domination étrangère gagne en légitimité sur la scène internationale. Dans de nombreuses colonies, des mouvements nationalistes revendiquent désormais l'indépendance. Lorsque les négociations échouent ou que les autorités coloniales refusent toute évolution politique, certains mouvements choisissent le recours à la violence. Il est toutefois important de préciser qu'elles se présentent comme des mouvements de libération nationale. Leur objectif principal n'est pas de semer la terreur pour elles-mêmes, mais d'obtenir l'indépendance politique de leur territoire. C'est précisément ce point qui nourrit l'un des débats les plus importants sur le sujet. Un même acteur peut être qualifié de terroriste par la puissance coloniale qu'il combat et de résistant ou de combattant de la liberté. pour une partie de la population locale ou par d'autres États. Cette période illustre parfaitement la strate polémique évoquée dans les premiers épisodes de cette série. La qualification de terroriste ne dépend pas uniquement des méthodes employées, mais également du contexte politique, juridique et diplomatique dans lequel elles sont interprétées. Les mouvements anticoloniaux utilisent des formes d'action très diverses. comme la guérilla, le sabotage, les assassinats ciblés de responsables politiques ou militaires, les attentats à l'explosif et parfois les attaques contre des civils. Et leur objectif est généralement d'affaiblir l'autorité de la puissance coloniale, de rendre le coût de l'occupation politiquement et économiquement insupportable et d'attirer l'attention de l'opinion publique internationale sur leur cause. Cette dimension internationale constitue d'ailleurs une évolution importante par rapport à la première vague. Les organisations anticoloniales comprennent rapidement que le succès dépend aussi de leur capacité à convaincre les Nations Unies, les grandes puissances et les médias internationaux de la légitimité de leur combat. La violence devient ainsi un moyen de produire un effet politique dépassant largement le champ militaire. Plusieurs organisations se sont souvent citées pour illustrer cette période. Citons-en deux ici. Irgun, en Palestine, sous mandat britannique, qui mène des opérations de sabotage, attentats et assassinats contre les autorités. Prenons l'exemple de l'hôtel King David en 1946 et le Front National de Libération durant la guerre d'Algérie, qui mène une guerre de guérilla dans les campagnes. mais aussi dans les villes entre 1956 et 1957. Ces organisations poursuivent tout un objectif de souveraineté nationale, mais leurs stratégies, leurs cibles et leurs méthodes diffèrent sensiblement. Enfin, la vague anticoloniale transforme durablement les études sur le terrorisme. Elles obligent les chercheurs à distinguer plusieurs catégories de violences politiques, la guerre de guérilla, l'insurrection, Le terrorisme et la lutte de libération nationale présentent des points communs, mais ne se confondent pas. Enfin, la vague anticoloniale transforme durablement les études sur le terrorisme. Elle oblige les chercheurs à distinguer plusieurs catégories de violences politiques. La guerre de guérilla, l'insurrection, le terrorisme et la lutte de libération nationale présentent des points communs mais ne se confondent pas. La troisième vague, dite de la Nouvelle-Gauche par Rappoport, émerge à la fin des années 60. Dans le contexte de la guerre froide, de la guerre du Vietnam et des mouvements révolutionnaires, plusieurs organisations marxistes, révolutionnaires ou nationalistes recourent à la violence politique pour transformer l'ordre politique, économique et social à l'échelle nationale voire internationale. Les organisations qui composent cette vague considèrent que les démocraties occidentales, le capitalisme et l'impérialisme, constitue un même système de domination qu'il faut renverser. Cette période est fortement influencée par plusieurs événements historiques. Quelques exemples, avec en premier la guerre du Vietnam, qui nourrit un profond sentiment d'opposition à la politique étrangère des États-Unis, les révolutions cubaines et chinoises, qui donnent l'image de petits groupes capables de défier des puissances beaucoup plus importantes, une enfant. des organisations palestiniennes qui démontrent qu'un acteur non étatique peut attirer l'attention du monde entier grâce à des opérations spectaculaires largement relayées par les médias. C'est dans ce contexte que se développent plusieurs organisations emblématiques, la Red Army Faction en Allemagne, les Red Brigades en Italie et Action Directe en France. Bien que leurs contextes nationaux soient différents, Ces groupes partagent une même vision révolutionnaire et entretiennent parfois des liens idéologiques, opérationnels ou logistiques. L'une des grandes innovations de cette période est l'internationalisation du terrorisme. Les organisations révolutionnaires ne se limitent plus à leurs actions, à leur territoire national. Les détournements d'avions, les prises d'otages d'ambassadeurs, les enlèvements de personnalités ou les attaques contre des intérêts étrangers deviennent des moyens de donner une dimension internationale à leurs combats, comme par exemple l'attentat et la prise d'otages des Jeux Olympiques de Munich en 1992 ou encore le détournement de plusieurs avions vers Dawson Field en 1970. La Nouvelle-Gauche marque également une évolution importante dans les recherches universitaires. Face à la multiplication des attentats internationaux, Les chercheurs commencent à considérer le terrorisme comme un objet scientifique à part entière. Les premières bases de données apparaissent, les comparaisons internationales se développent et les concepts de stratégie terroriste, de communication politique ou de conflit asymétrique prennent une place centrale dans les analyses. A partir des années 80, cette vague commence progressivement à s'essouffler. explique ce déclin. L'arrestation des principaux dirigeants, l'amélioration des capacités des renseignements des États, la perte de soutien populaire, les divisions internes des organisations et l'effondrement progressif du modèle soviétique qui servait de référence idéologique à une partie de ces mouvements. Enfin, à partir des années 70 et qui se poursuit encore aujourd'hui, apparaît la la quatrième vague que rapporte qualifiée de vague religieuse, car la principale source de légitimation de la violence n'est plus le nationalisme, l'anticolonialisme ou la révolution marxiste, mais la religion. Cette rupture apparaît dans un contexte international marqué par plusieurs événements majeurs. En 1979, la Iranian Revolution démontre qu'un mouvement fondé sur une idéologie religieuse peut renverser un régime soutenu. par une grande puissance, notamment parce qu'elle met fin à la monarchie de Mohamed Reza, le dernier Ausha d'Iran, et conduit à la création de la République islamique d'Iran sous la direction de l'ayatollah Rouhallah Khomeini. La même année, l'occupation de la grande mosquée of Mecca par un groupe d'insurgés choque le monde musulman. Quelques mois plus tard, l'invasion soviétique de l'Afghanistan attirent des milliers de combattants étrangers qui se développent des réseaux transnationaux, des expériences militaires et une vision commune de la lutte armée. Ces événements contribuent à transformer durablement les formes de violences politiques. La principale caractéristique de cette quatrième vague est que la religion devient une source de légitimité. Contrairement aux organisations révolutionnaires des années 60 et 70, qui cherchaient principalement à transformer un système politique ou économique, les organisations de cette période présentent souvent leur combat comme une obligation morale ou spirituelle. La violence n'est plus seulement justifiée par un objectif politique, elle est parfois présentée comme un devoir supérieur, ce qui va profondément modifier la stratégie des organisations. Là où les groupes nationalistes cherchaient généralement à obtenir l'indépendance d'un territoire, certaines organisations religieuses poursuivent des finalités beaucoup plus larges. transformer une société instaurer un nouvel ordre politique ou défendre une communauté de croyants au-delà des frontières nationales. Une autre caractéristique importante est la dimension transnationale. Les organisations de cette vague recrutent souvent dans plusieurs pays, financent leurs activités grâce à des réseaux internationaux et diffusent leur propagande à l'échelle mondiale. Le développement des chaînes de télévision satellitaires dans les années 90 puis d'internet et des réseaux sociaux, renforcent considérablement cette capacité de communication. Cependant, réduire cette vague au seul terrorisme islamiste constituerait une erreur d'analyse. Rappoport utilise le terme « religieux » parce qu'il observe un changement dans la principale source de légitimation de la violence, quelle que soit la religion concernée. des mouvements se réclamant du judaïsme. du christianisme ou de l'hindouisme ou encore de certaines sectes ont également recours à une justification religieuse de la violence. Ce qui intéresse Rappoport n'est donc pas une religion particulière, mais le rôle joué par la croyance religieuse dans la construction du discours des organisations. Enfin, il est important de rappeler que la théorie des quatre vagues n'est pas une loi universelle. Elle constitue... un modèle d'interprétation destiné à mettre en évidence les grandes tendances de l'évolution du terrorisme moderne. Plusieurs chercheurs soulignent que les différentes vagues se chevauchent, que certaines organisations combinent plusieurs idéologies et que des formes anciennes de terrorisme continuent d'exister en même temps que les plus récentes. La quatrième vague ne marque donc pas la disparition des précédentes, elle traduit plutôt le fait qu'à partir de la fin des années 70, la religion devint à l'échelle internationale le principal cadre idéologique mobilisé par un grand nombre d'organisations terroristes. Comprendre cette évolution permet de mieux analyser les transformations de la violence politique contemporaine sans pour autant réduire le terrorisme à une seule religion ou à une seule région du monde. Nous arrivons au terme de cet épisode consacré à... à l'historiographie du terrorisme et à l'évolution des grandes théories qui ont structuré ce champ de recherche. À travers sa théorie des quatre vagues, le modèle de Rappoport est devenu un point de départ incontournable pour plusieurs générations de chercheurs qui ont cherché à le confirmer, à le nuancer ou à le remettre en question à la lumière de nouveaux événements et de nouvelles données. Dans le prochain épisode, nous... Nous poursuivrons cette réflexion en étudiant les principaux auteurs, historiens et politologues qui se sont appuyés sur les travaux de Rappoport pour approfondir l'analyse des vagues du terrorisme. Nous nous intéresserons notamment aux contributions de Tom Parker, Nick Sitter, Mark Sedwig et Jean Rosenfeld. Nous verrons comment chacun d'entre eux apporte un regard différent sur la théorie des vagues Merci. ses limites, son actualité et sa capacité à expliquer les nouvelles formes de violences politiques du XXIe siècle. Merci d'avoir suivi cet épisode. Si vous appréciez le travail de Naritas, n'hésitez pas à partager ce podcast et à nous suivre sur Instagram et Facebook. Votre soutien contribue à rendre accessibles des analyses rigoureuses sur la criminalité, la géopolitique et les études stratégiques. Je vous remercie de votre écoute. Et je vous souhaite une excellente journée. Je vous donne rendez-vous très bientôt pour un nouvel épisode de Naritas.