Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. Je ne devais pas faire d'épisode cette semaine parce que je suis en vacances, enfin, officiellement. Mais je me suis dit, on m'a demandé un sujet, donc je me suis dit que j'allais en parler en podcast. Puisque je trouve que le podcast c'est un peu de tout, c'est un peu du perso, du pro, du business, un peu de tout. Et là on m'a demandé de parler de ma perte de poids. Donc c'est ce que je vais faire avec vous aujourd'hui, puisque je sais qu'il y a beaucoup de femmes qui sont concernées par des difficultés de poids, de corps. de plein de choses et du coup je vais en parler on m'attendait peut-être cette semaine sur le dossier réseaux sociaux honnêtement non, j'ai pas envie de déblatérer là-dessus j'ai pas envie de m'attarder et la seule chose que je dirais c'est que si t'es un enculé tu peux rester au pays des enculés et on a pas que ça à faire en vrai, de vrai ma vie c'est pas les réseaux ma vie elle se situe à l'extérieur des réseaux Elles se situent avec mes clients, elles se situent dans mon travail, elles se situent dans les salons, elles se situent bien ailleurs. Les réseaux, c'est un outil de travail comme d'autres outils de travail, mais ce n'est pas ma vie. Je ne suis pas accrochée à ça à tout prix. Je préfère les relations humaines. Je préfère la vraie vie. Moi, gagner des abonnés de cette façon, je n'en ai rien à foutre, totalement rien à foutre. Et puis moi, avoir des abonnés, je mens. torche le but moi pour moi c'est d'avoir des relations en fait avec les gens qui sont dans ma communauté c'est d'avoir un vrai sens c'est d'avoir une oeuvre et un vrai impact c'est à dire qu'en fait moi pour moi les abonnés ce pas juste un chiffre c'est de la vie c'est la relation humaine c'est du c'est du temps c'est c'est de l'énergie c'est c'est c'est c'est une vraie une vraie communication c'est pas juste en fait pour pour Avoir un shift sur un cadran, j'en ai rien à faire. Donc, moi, faire du buzz, j'en ai rien à foutre. Ça ne m'intéresse pas. Je préfère faire du buzz en ayant sauvé un salon, en ayant développé une vision et en ayant amené quelque chose à un métier, plutôt que de taper les pieds, me rouler par terre et montrer que je suis une petite merde. Voilà, c'est tout ce que j'avais à ajouter. Donc, dans ce contexte-là, ça ne mérite pas plus qu'un un crachat dans la tronche c'est tout ce que j'ai à dire là-dessus donc Ken tu peux continuer à aller coiffer Barbie ça va nous faire des vacances et en attendant on va revenir à des vrais sujets à des choses qui touchent à des gens vraiment à des à des vrais sujets pour des vrais humains des gens, des vrais gens des sensibilités de l'humanité On m'a demandé de parler de ça, donc je vais vous parler de ça, en vrai, parce que j'ai pas honte non plus de le dire, et je sais que c'est un sujet très controversé, d'accord ? Le GLP1, d'accord ? Qui est une hormone qui provoque une satiété immédiate, c'est-à-dire qu'en fait, tu vas avoir des dosages. Moi, j'utilise le Wegovi, d'accord ? Je vais essayer de calmer mon micro, c'est mon gros, tu me dis en vrai. Il est 7h du mat, samedi matin, parce que j'ai décidé que je le faisais aujourd'hui du coup, parce que demain je ne serai pas là, lundi j'ai une séance photo, bref. Et après je suis en congé. Moi il y a une chose que j'ai découvert récemment, c'est que j'ai un rapport au poids qui est chelou. Quand j'avais 20 ans, je faisais à peu près, avant d'avoir mes enfants, enfin 19 en fait, avant d'avoir mes enfants, je faisais 53 kilos. J'ai aussi entre 53, 55, 53, 55, 54. C'était un peu ça mon poids de... Mon poids en moins de moi, c'était ça. Avant d'avoir mes enfants, c'était 53, 54. Et en fait... Quand je me pose la question, je me dis, attends, est-ce que je me sentais bien dans ce poids-là ? En vrai, d'aussi longtemps que je me souvienne, j'ai été au régime jeune. Parce que moi je faisais du sport de haut niveau, donc j'ai été au régime jeune. C'est-à-dire que moi il fallait que, quand j'allais en compétition, il fallait que je fasse moins de 50 kg. Donc c'était toujours de l'oscillation de poids en fait, et est-ce que je me sentais bien dans mon corps ? Pas vraiment en fait. J'avais toujours ce rapport au poids en me disant, je suis grosse, je suis ci, je suis là, là. Ouais, regarde ma cuisse, regarde mon genou, regarde mon truc. Je n'avais pas un rapport au corps qui était incroyable, André. Où je me disais, ouais, voilà, je me trouve bien, machin, truc, ça c'est moi, nanana. Non, pardon, André, pas vraiment. Je n'ai jamais été vraiment satisfaite de mon corps, je n'ai jamais été satisfaite de mes formes. Je n'ai jamais eu de poitrine, vraiment. Et donc... Je me disais, ben, ouais, c'est pas... Je me trouve pas... Je sais que j'ai toujours eu un peu de cul, de fesse, mais c'est tout. Quand j'ai eu mes enfants, j'ai pris 30 kilos par enfant. Imaginez, 30 kilos. Donc, je passe de très mince à très grosse, en fait. Enfin, pour moi. Après, chaque chose, chacun a sa vision. Mais pour moi, c'était un pic comme ça. Bonheur des choses, j'ai toujours repris, pour Renzo par exemple, trois mois après, deux mois et demi après, même si mes collègues de travail, parce que je n'étais pas fière, même si mes collègues de travail me disaient « tu vas avoir du mal à le faire, regarde comment tu es » , parce qu'en fait, tu n'as pas un mauvais rapport. au corps jusqu'à ce que les gens te disent que t'es grosse. Quand les gens te disent que t'es grosse, là, tu commences à avoir un rapport au corps. Déjà, t'as pas un rapport au corps qui est ouf. Tu vois un peu ton jean. Tu portes des jeans séries en 36. Tu vois ton côté qui dépasse. Bref, t'as pas un rapport au corps de ouf. Et quand, en plus de ça, tu fais 86 kilos, je crois. 5, 6, 7, 8. Ouais. 6, 7. je faisais 86 kg après à la fin de mes grossesses j'arrêtais de me peser donc tu passes de 56 à 86 et tu te dis j'accueille il y en a un truc qui ne va pas pour Aïzo perte du poids sans gros d'effort très rapidement d'ici novembre le poids que j'ai pris ce n'était pas à moi je l'ai perdu rapidement 25 ans pour ma haine, un peu plus compliqué. Mais perdu quand même. Mais gardé quand même un peu 5 kilos, plus 60. Pour Noane, il a fallu que je fasse un régime. 20, 27, il a fallu que je fasse un régime pour retrouver le poids et tout. Parce que quand je suis descendue, j'étais descendue à 70. Alors, j'avais perdu 16 kilos, même, ouais. Donc de 60, j'étais montée. J'étais redescendue à 70, mais de 70 à 60, il a fallu faire un régime. J'avais fait What What Shorts à l'époque. Mais ton corps, il se rappelle en fait qu'il a été gros. Ton corps, il se rappelle en fait que ce n'est pas normal. En fait, tu veux tes tissus en étendue. Ton corps est distendu, tu as des vergetures, tout ça. Donc, ta peau, elle a pris de la place. Donc, après, le gras se stoppe plus facilement. Et donc, du coup, pour le perdre, c'est beaucoup plus compliqué. Et donc, je faisais du yo-yo comme ça, et je sais que si je ne faisais pas de sport, j'avais tendance à stocker et tout. Et moi, en fait, vu que j'ai connu, dans ces années-là, en fait, entre 19 et 27, et même jusqu'à maintenant, des périodes de très gros, de très gros manque d'argent, etc. Donc, quand moi, pour moi, dans ma tête, quand je fais une analyse de ça, Je me dis, argent égale frigo rempli, tu vois. Frigo rempli égale à manger la assiette. Donc, fais honneur à ton frigo et à tes efforts et bouffe quoi. Ne gêne pas, ne gêne pas. Et comme les quantités pour moi, c'était hyper compliqué, je me faisais des assiettes de dogres en fait. Je mangeais énormément. Puis quand je vais au resto, c'est entrée, plat, dessert, pas moins. Et quand je bouffe, il faut que je mange un dessert, etc. Quand je bouffe, il faut que l'assiette soit remplie. En fait, c'est vraiment un rapport. à la nourriture qui est perdifiée, qui est hyper compliquée. Et en même temps, quand tu grossis, tu ne te vois pas grossir du tout. Donc c'est hyper compliqué en fait. Tu te vois dans la glace, puis tu ne vois pas que tu l'as échappé. Tu sais que tu t'es laissé aller. Donc c'est un rapport au corps qui est épouvantable. Et je traîne ça depuis que je suis adolescente. C'est-à-dire que quand j'étais adolescente, que je faisais des pertes de poids pour la compétition, je ne me voyais pas maigrir. Quand je reprenais, je ne voyais pas grossir. Quand j'ai été enceinte, si, je me suis vu grossir quand même, mais je me suis dit, je ne peux pas m'empêcher de manger, puisque je suis enceinte, donc voilà. Et tout ça, en fait, cette roue, elle est devenue insidieuse, en fait, en l'espace de, on va dire, du moment où je faisais de la compétition et où j'ai eu mon premier enfant, où j'ai commencé à avoir mes trois enfants, et où... le deal, il est trop tard. C'était trop tard, en fait. Parce que ton corps... Attendez, excusez-moi. Deux petites secondes. J'ai coupé le micro parce que j'avais... J'ai les chiens qui commençaient à se divertir sous mon bureau. Et quand je me divertis, c'est pas du bon divertissement. Donc, euh... Donc, on a un rapport au corps, je trouve, en tant que femme. Et je me suis rendu compte que les hommes, c'est la même chose. Mais on a un rapport au corps qui est compliqué. En plus, à l'époque, enfin à l'époque, quand j'étais jeune, c'était les DVD pour maigrir. C'était les magazines de perdre 5 kilos en une semaine avec le régime aux fruits. C'était tu dois porter du 36 et quand tu vas t'habiller chez Jennifer, c'est du XXXXS. D'accord ? Tout était conditionné pour être ultra mince. Donc, tu restes dans ta tête avec envie d'être ultra mince. Et puis, dans les années récentes, j'ai pris du poids. Bref, j'avais perdu vraiment beaucoup de poids aussi en 2017, je pense. Sans aucun suivi, j'ai repris entre 2017 et maintenant, j'ai repris tout le poids que j'avais perdu, etc. Plus les défis personnels, plus les déménagements, plus plein de trucs. Le salon, machin, truc, bref. Et quand mon père est décédé, malheureusement, j'avais pris beaucoup de poids à ce moment-là. C'était épouvantable. J'ai vu des photos, c'était pas bon. C'était pas joli. C'était pas bon. Je faisais, je pense, un poids où je ne me pesais plus aussi. Donc forcément, c'était compliqué. Je ne voyais pas aller. C'était la dernière fois que je ne voyais pas venir. Je prends une gorgée de café, il est 7h16. Donc, j'ai récemment décidé de... Ah mais pardon. Là, en plus de ça, il y a eu une vague d'acceptation de soi, ou si t'es... tu as un peu de surpoids, il faut l'accepter. À un moment donné, il faut arrêter de lutter, il faut s'accepter tel qu'on est, etc. Donc, j'étais rentrée dans ce truc-là aussi pour m'auto-rassurer et me dire que, en fait, oui, j'ai une tendance à avoir du poids et que malheureusement, c'est comme ça, je vais devoir lutter comme ça toute ma vie. Et donc, du coup, autant l'accepter, donc acheter des vêtements plus grands. Et accepter de se voir comme ça, et accepter d'avoir des photos où t'es un peu plus comme ça. Donc, j'ai pris ce pari de me dire que ce n'est pas grave, je suis comme ça. Et puis, à un moment donné, j'ai décidé de faire des examens médicaux parce que j'avais du mal à respirer. Et j'ai toujours un peu de mal à respirer. J'avais du mal à respirer et tout. Et donc, je me suis dit que c'était la thyroïde. Donc je fais des examens de thyroïde. Non, la thyroïde ça va, mais j'ai pas de défis avec ma thyroïde. Mais l'endocrine me dit, on va faire aussi des examens, cholestérol, etc. Effectivement, j'avais du cholestérol, j'ai toujours eu du cholestérol, je pense que je vais devoir le faire. Je refais des examens médicaux mardi, donc je vais le savoir. Donc je fais des examens, on va voir que j'ai du cholestérol, après ça rien d'autre. Il me dit aussi, là, le surpoids est quand même présent. Donc, peut-être que, puisque l'endocrinologue, ça s'occupe des hormones, on est dans le diabète, la thyroïde, le pancréas, blablabla, bref. Donc... Et là, il me dit, il y a une nouvelle hormone qui a été mise sur le marché et qui permet de perdre du poids parce que ça détruit la faim. Tu n'as plus faim. Et donc, au début, je dis, je suis arrivée au rendez-vous. C'est le premier médecin que je voyais depuis que j'avais vu mon père décédé, puisque je l'ai vu décédé. Il est allé se faire opérer, il est revenu handicapé, bref, et il est décédé quelques semaines plus tard. Et donc, c'est le premier médecin que je voyais après cette vague-là de « je vais chez le médecin parce que je tousse et finalement j'ai un cancer » , d'accord ? Donc j'avais la trouille, voilà, j'avais vraiment, vraiment, vraiment la trouille, et j'ai toujours, toujours la trouille, d'ailleurs. Je vais me faire opérer la semaine prochaine. Je vous avoue que je ne suis pas dingue. Je ne suis pas dingue de l'anesthésie et tout. Bref, je vais vous en parler rapidement. Et donc, là, je pleure à la consultation. En fait, je Ausha parce que j'ai peur. Parce que j'ai peur qu'il m'annonce que j'ai un truc, parce que j'ai peur de... Voilà, j'ai peur, je trousse, voilà, j'ai peur. Donc il me fait une échographie de la gorge, il regarde. Bon, j'ai un nodule à la thyroïde, mais c'est un seul et c'est pas très grave. À faire contrôler tous les ans. Donc, là, il me parle de ça, il me parle du Wegofi, il me parle du GLP1, il me parle de l'hormone. Il me dit, voilà, ça fonctionne de telle façon, c'est quand même assez révolutionnaire. Attendez, je bois. C'est quand même assez révolutionnaire. C'est une piqûre par semaine que vous allez faire. Et ensuite, votre corps va rejeter la sensation de faim. Et surtout, et je pense que c'est ce qui est mon problème en particulier, vu que vous n'avez pas faim et que l'estomac garde une certaine... Si vous voulez, la nourriture est digérée moins rapidement. Donc l'estomac a toujours l'impression d'être rempli. dont vous n'avez pas fait et dont vous ne pouvez pas remplir votre estomac. Parce que moi, j'allais manger jusqu'à ce que je sois pleine. Et qui dit pleine, c'est pleine, c'est-à-dire avoir mal au cœur quasiment. Donc là, je me dis que ça ne peut plus arriver parce que l'hormone coupe cette sensation, garde un peu de nourriture dans l'estomac et donc tu ne peux pas... tu ne peux pas ranger à l'excès. C'est par dosage. Donc, ça monte tranquillement, tu te doses tranquillement, et voilà. Donc, tous les mois, tu changes de dosage jusqu'à trouver le... et jusqu'à avoir perdu le poids. Au début, je n'étais pas ouf avec le fait de m'injecter un truc. Ce n'était pas d'ailleurs. Moi, je n'ai pas... Dans ma vie, en moi, je n'ai pas d'addiction. En termes médicamenteux, j'ai envie de vous dire, je ne me drogue pas, je ne fume pas, je ne bois pas. Je bois des cocktails de temps en temps, mais ce n'est pas non plus à l'excès. Je n'ai pas un rapport à l'addiction ouf. Donc, m'injecter un médicament, voilà, et quand j'ai mal quelque part, je m'auto-soigne en vrai. Donc, je n'étais pas allée chez le médecin depuis X années. Et je me dis, bon, là, ouais, bon, bref. Ici c'est dangereux, ici ceci. Moi j'étais restée avec le Covid, avec les injections et tout, j'entendais des trucs, j'étais pas ouf. Donc là je me suis dit, oh, on entend bien, donc voilà. J'ai attendu je pense un mois peut-être, après la consultation, puis je me suis dit, bon ok. Parce que dans ma tête je me suis dit, ouais quand même, j'ai pas trop de poids à perdre, ça va. J'étais restée dans ce truc d'acceptation, machin. Et bon. J'y vais, je le fais, je commence. Je m'injecte un truc, je commence, petit à petit, machin truc. Et immédiatement, alors ça dépend des gens, mais moi, immédiatement, à 0,5 de dosage, je perds du poids. Et surtout, je n'ai pas faim. Je pense que le premier mois, j'ai perdu 5 kilos. 4-5. Donc je me suis dit, wow. Donc je décape tous les kilos qui sont moindres. qui sont là mais qui n'ont rien à faire là, on dirait, puisque je suis à mes 60. Donc voilà. Donc je démarre à 80 kilos. Bref. Donc là, c'est pour moi un truc révolutionnaire. Pourquoi ? Parce que mon rapport à la nourriture change. Je n'ai plus besoin de me remplir autant. Je n'ai pas faim. Je n'ai pas de mauvaise sensation. Mon cerveau, du coup, se régénère et n'a pas besoin de cette sur-consommation de bouffe pour se sentir bien, en vrai. Donc je me dis, wow, quand même, quand même, quand même, quand même, c'est quand même bien, quoi. Et je poursuis mes trucs, et j'avais commencé l'année dernière au mois de juin. Et je poursuis mon chemin, et ça va, et je me sens bien, et tout ça. Ça ne règle pas tout, de perdre du poids. J'ai toujours du mal à respirer. Je respire mal, parce que je pense qu'à un moment donné, je vais faire moindre mes artères à cause du cholestérol et tout. Mais en vrai de vrai... J'ai pas besoin. Le gras, je l'assimile plus du tout de la même façon. Par exemple, à Noël, mon truc à Noël, c'est une fois gras. Là, cette année, j'ai pas pu trop en manger parce que c'était... C'est très gras. On se le cachera pas, c'est du gras. Tu l'assimiles pas du tout de la même manière. Je mange trois frites, ça y est. Je mange d'un moufle un peu... Voilà, un peu grasse. J'en veux pas. Style McDo, hamburger et tout, j'en ai pas besoin, j'en veux pas. Des fois, je m'en mange même peu, c'est des nuggets. Mais j'en ai pas besoin. Alors que moi, un McDo, c'est thé. Menu. Hamburger en plus du menu. Deux chaussons au pot. Boisson. Voyez ? Et glace, quoi. J'ai thé, mais... Une poubelle. Une poubelle. Donc là, je mange trois frites dans le cordon. J'en peux plus. Et je mange deux nuggets et c'est réglé. Voyez le truc, la différence ? Pourquoi on grossit ? Parce qu'il y a une raison en vrai. Quand on me dit « ouais, j'arrive pas à m'aigrir et tout » , je comprends. Il y a un problème hormonal, c'est possible, mais s'il n'y a pas de problème, c'est qu'on a une mauvaise habitude alimentaire. Et donc, le cerveau a une très grande proportion dans cette mauvaise habitude alimentaire, en vrai. C'est facile à dire à quelqu'un. Bon, mais c'est pas compliqué. Mange équilibré, fais du sport et tu perdras du poids. C'est vrai. Sur le papier, ça a l'air super cool. Sur le papier, ça a l'air super simple. Ça a l'air hyper génial en vrai. T'as envie de le faire, tu vois, tellement c'est bien. Déjà. manger équilibré oui sans avoir faim je te donne une bonne chance parce que moi je sais pas je te dis ça juste comme ça le con pour moi tu le manges une heure après ta faim la semaine salade, tu la manges une heure après ta faim, le temps que ton estomac irrétrécisse, parce que c'est ça aussi, ton estomac prend de la place, donc forcément, s'il n'est pas rempli, il t'en redemande. En plus de ça, si tu as le cerveau qui est complètement déconnecté, eh bien, merde, tu vois, tu te prends un... tu dois lutter contre ton cerveau, et c'est le plus dur, en fait. Donc là... On te dit il faut, il faut, il faut, il faut, mais tu le sais en vrai ce qu'il faut faire. C'est comme dans tout, c'est comme dans le business, le gros parallèle à le business. Tu sais ce qu'il faut faire, mais ton cerveau est complètement déconné. connecté de ce qu'il faut faire. En fait, lui, il va vers la facilité. Lui, il se dit, estomac énorme, bouffe, remplir estomac, remplir estomac rapidement, remplir estomac jusqu'à plus fin, parce que moi, estomac... Moi, fin. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est une petite merde, comme le cerveau. Et donc, pour ce faire, tu es obligé de lutter. Et je ne pouvais pas lutter. J'en pouvais plus de lutter. J'en pouvais plus de lutter contre moi-même. Je ne peux plus lutter. Je n'ai plus envie de lutter. Là, vous allez vous dire, j'ai beaucoup de discipline dans beaucoup de choses. Mais pas là. Là, je n'ai pas de discipline. Je lutte depuis trop longtemps. Depuis que j'ai 14 ans, en fait, je lutte. Et honnêtement, j'ai 42 ans, j'en ai marre de lutter. Honnêtement, je n'en peux plus. Voilà. Et en fait, mon indice de masque pourrait indiquer que j'étais obèse. Alors, quand tu vois ça, et que les gens te regardent, tu te dis, mais non, mais c'est qu'un chien. Quand le médecin te dit, ouais mais là on a une obésité, et là tu te dis, le mot obésité. Le mot obésité est dur, c'est chaud de ouf de l'entendre. Parce que quand tu l'entends, et quand t'as rabâché, parce qu'on a le rapport au corps, avec les magazines, l'internet, machin et tout, y'a rien de sain en fait. Y'a rien de sain. La première chose qu'on te ramène, c'est ça. Et donc, en demandant le mot « obésité » , c'est... Ah voilà, « obésité » , c'est dégueulasse. « Obésité » , c'est caca. « Obésité » , c'est nul. « Obésité » , c'est... « Obésité » , c'est dégueulasse. C'est un mot, c'est un gros mot. Vous voyez ce que je veux dire ? Tu n'as pas envie d'y être. Tu n'as pas envie qu'on te le fera en cadeau à Noël, l'obésité. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, il a fallu lutter. Et aujourd'hui, j'ai perdu 22 kilos. en vrai, et je suis contente, et je me sens bien. Est-ce que quand je me regarde, je suis satisfaite ? Je ne suis pas satisfaite. Au mois d'août, je me suis fait opérer d'une abdominoplastie, quelque chose que je voulais faire depuis 10 ans, que je n'ai pas fait parce que je n'avais pas les moyens, là que j'ai fait parce que j'avais les moyens. de le faire à ce moment-là. Donc je l'ai fait parce que trois enfants, 30 kg par grossesse, donc 90 kg en tout, ça laisse des traces. Moi, j'ai des vergetures jusqu'en bas des mollets. Voilà. La jonction cuisse-mollet, j'ai plein de vergetures. J'ai la poitrine qui était remplie de vergetures. J'ai les côtés des hanches qui étaient remplis de vergetures. J'ai le haut des fesses qui était rempli de vergetures. Moi, je me trouvais dégueulasse. Mais ça, c'est moi, d'accord ? Ne faites pas la marigame avec vous. C'est moi-même. Donc, j'ai décidé de me faire opérer d'une abdominoplastie plus un remodelage en fait de la poitrine, d'accord ? Plus une liposuction des cuisses et des côtés. des flammes, d'accord ? J'ai aucun problème avec ça, de le dire, d'accord ? Parce que pour moi, en fait, ça allait avec la perte de poids, d'accord ? C'était de la reconstruction. On appelle ça ici un momie makeover, je pense. Il faut ça pour les femmes. Il faut une opération à 360 degrés. Et donc, j'ai fait ça. Donc, je l'ai fait au mois d'août, le 29 août. ça a été hyper compliqué d'accord hyper dieu en termes de remise en forme et tout ça a été hyper compliqué l'abdominoplastie c'est pas une petite opération c'est chaud de ouf surtout quand tu cumules ça avec de la liposuccion sur les côtés à la la la liposuccion c'est douloureux attendez je m'en fous c'est douloureux de ouf donc j'ai fait ça aujourd'hui quand je me regarde ça va je suis je fais 58 kg ça va bien je me trouve bien etc par contre quand tu fais 58 kg qu'est ce qui se passe mais tout ce que tu avais emmagasiné comme gras qui venait un peu remplir les zones un peu sexy tu vois mais il n'y a plus il n'y a plus rien voilà donc tu peux pas tout avoir dans la vie c'est ça qu'il faut se dire c'est à dire que si tu as des seins et des fesses pendant que tu as du poids en trop, quand tu maigris, tu n'as plus de seins, tu n'as plus de fesses. Donc, super, magnifique, bien réveillé. Donc là, je me retrouve avec une planche qui est repassée à la place de la poitrine. Donc, je trouve que c'est ça que je vais aller faire un peu rafistoler aussi. Et je n'ai aucun complexe avec la chirurgie esthétique ou quoi que ce soit. Je sais qu'en France, on me dit... Mais en vrai, le but, c'est de se sentir bien. Personne ne devrait avoir à juger quelqu'un d'autre dans l'espoir en fait de... tu sais, dans des critères qui nous est propre. Si tu vois quelqu'un qui est dans la rue qui est en surpoids, mais peut-être que pour elle son surpoids c'est ok. Si tu vois quelqu'un dans la rue qui est très mince, peut-être que dans sa tête pour elle être très mince c'est ok. Si tu vois quelqu'un en fait qui a pas de fesses, pas de seins, trop de fesses, trop de seins, c'est ok. Pourquoi moi je suis devenue folle avec ça ? Parce qu'on est dans une société où c'est pas ok. Quand tu regardes les commentaires sur les réseaux sociaux, la première chose que tu vois c'est « Oh ben elle a grossi, machin. » « Oh elle a pris une claque, machin. » « Oh elle a vieilli, machin. » Mais ta gueule en fait, ferme ta grande gueule. Ça évitera peut-être que les femmes arrêtent de se détruire. On se détruit avec ce genre de volontaire. C'est ça le truc en fait. C'est rien d'autre. S'il n'y avait pas de rapport au corps, et que du coup... On ne se dit pas, ah ben vieillir, t'as des traces sur la gueule, c'est pas dingue. Ah ben, pas avoir de seins, c'est pas dingue. Ah ben, faire 20 kilos de trop, c'est pas dingue. Ah ben, vous voyez ce que je veux dire ? On est rentré dans un système où il n'y a aucune normalité. Donc, tu es toujours en train de chercher la normalité. Elle n'existe pas en fait. Tu ne sais plus aujourd'hui si tu dois être avec des formes, si tu dois être trop grosse, trop maigre, si tu dois faire attention à ton poids, à tes muscles, si tu dois être hyper gaulé, si tu dois être hyper musclé. Tu sais, tu ne sais plus. Honnêtement, tu ne sais plus. Et comme avec tout ce qu'on entend sur les réseaux, ton cerveau, lui, par contre, il a du mal à se faire une opinion. Et du coup, tu es complètement fucké, en fait. T'es complètement... tu vois ? Alors ? Ouais, ne te fais pas faire cible parce que tu vas ressembler à une pute. Ouais, fais pas ça parce que tu vas être grosse. Ouais, regarde, elle, elle a dit comme une pute. Oh, regarde, elle, regarde, je peux refaire les lèvres, c'est dégueulasse. Oh, regarde, elle, elle a des grosses seins, c'est... Mais merde ! Occupez-vous de vos culs. En fait... Si je devais donner une leçon de ce podcast, ça serait, faites les choses pour vous. Moi, je n'ai aucun problème à dire que je me fais faire des injections de temps en temps, que pour moi, en fait, vieillir, ce n'est pas un problème, mais me regarder dans la glace et me sentir bien, c'est un ballon. Quand j'ai perdu beaucoup de poids, j'ai eu énormément les joues qui se sont creusées, le visage qui s'est creusé beaucoup. Donc, je fais des injections pour remonter un peu les trucs. Vous voyez ce que je veux dire ? Je n'ai pas du tout de complexe avec ça. Je pense que ça reste très naturel et je pense que je suis assez grande pour me dire ce que je veux et ce que je ne veux pas. Je ne veux pas ressembler à Michael Jackson, c'est mon seul critère. Même si je l'adore et que j'aime beaucoup. Je ne veux pas ressembler à Meg Ryan. Je ne veux pas ressembler à d'autres qui se sont fait des injections et qui sont devenus... dans l'excès moi j'ai pas mis d'aide dans l'excès mais je j'en fais voilà et j'ai pas honte de le dire ça m'est égal voilà j'en ai rien à faire il ya là qui vont te dire ouais moi ce nature non j'en ai rien voilà donc c'est en toi arrêter de complexer les gens On doit arrêter en fait de pointer les jambes du doigt. Si vous voyez quelque chose qui ne correspond pas à vos critères sur les réseaux, passez votre chemin. Vous voyez ce que je veux dire ? Passez votre chemin. mais ne tapez pas sur les doigts de quelqu'un parce que vous avez remarqué qu'elle a grossi, qu'elle a maigri, qu'elle a fait ça, enfin, à un moment donné, les gars. Vous vous êtes regardé ? La plupart des gens qui commentent et qui font des commentaires désagréables, c'est des gens qui sont eux-mêmes en fait avec un physique pas très agréable. Donc, ne le faites pas. Vous comprenez ? Personne n'est parfait. Personne n'est parfait. Donc, ben... Merde, vous voyez ? Merde. Faites les choses comme bon vous semble. Soyez à l'aise avec vous-même. Si vous devez maigrir, maigrissez. Si vous devez vous refaire faire les seins, faites-le. Si vous devez vous éjecter du Botox pour vous sentir bien, faites-le. Si ça vous fait peur, ne le faites pas. Si vous trouvez ça nul, ne le faites pas. Mais on n'a pas besoin d'avoir votre opinion. On n'a pas besoin de se sentir mal pour l'opinion des autres, le jugement des autres, la vie des autres. Voilà. Moi on m'avait dit, ouais si tu te fais injecter dans les lèvres, ça va être moche, hein. Tu vas être... Ouais, tu vas avoir une bouche zodiaque, hein. Et puis le jour où je te vois faire ça, ben franchement, je ne manquerai pas de te le dire. Ok. Super. Je pense que je suis assez grande pour me dire que je n'allais pas jusqu'à la bouche zodiaque, parce que ce n'est pas moi, parce que ça ne me ressemble pas, parce que je n'ai jamais été dans l'excès, et que si jamais je fais quelque chose, vu que moi-même je n'ai pas d'addiction, moi-même je... je ne suis pas dans l'excès de plein de choses, je sais très bien que je n'irai pas dans l'excès. Voilà. Et si un jour je suis dans l'excès, c'est parce que ça me plaira à moi avant tout et que le regard des autres, on n'aurait rien à foutre. Vous comprenez ? On doit l'essayer. laisser les gens vivre comme ils ont envie de vivre sans se mêler de ce qui nous regarde pas la question à se poser c'est alors tu te sens bien toi ça te comment tu vas si toi tu vas bien alors tu vas bien voyez ce que je veux dire c'est tout arrêtez de vous mêler voilà c'est ce que j'ai envie Quand vous voyez Rihanna qui a grossi après trois enfants, ta gueule ! Elle a grossi parce qu'elle a eu trois enfants. Peut-être qu'un jour, elle ira à la salle de sport. Peut-être qu'un jour, elle reprendra la musique. Peut-être qu'un jour, elle ne fera plus de musique. On s'en fout. On n'est pas dans ses chaussures. On ne vit pas dans sa vie. On n'est pas elle. Voyez ? Et si chacun d'entre nous faisait ce chemin-là, ce bout de chemin-là, je peux vous jurer que la Terre tournerait beaucoup mieux. Voilà. Et si vous avez un... envie de vous injecter du GLP1 parce que vous avez envie de maigrir, moi j'ai envie de vous dire faites-le. Allez voir votre médecin. Faites-le. Moi, je l'ai fait. Et j'ai trouvé que c'était formidable. Voilà. Et je n'ai pas honte de le dire, c'est formidable. Pour moi, c'est formidable. Voilà. Alors, est-ce que c'est adapté à tout le monde ? Non, c'est sûr. C'est pour ça que je dis allez voir un médecin. Allez consulter un médecin. Moi, je suis Julie Veyron. Je ne suis pas médecin. Je vous donne juste mon expérience, ma façon de voir les choses. après le médecin lui vous donnera leur d'accord c'est un traitement qui coûte très cher d'accord qui a je pense un coût de 300 euros par mois à peu près donc c'est quand même pas rien ok quand je vois l'économie de bouffe que je fais je suis sûr que je suis sûr que je compense vraiment donc voilà mais moi je suis pas médecin je vous donne juste une expérience que j'ai vécu c'est à dire migrer. C'est-à-dire me sentir bien. Si vous me demandez des conseils sur les injections, je vais vous en donner aussi. Mais je ne suis pas médecin non plus. Moi, j'ai fait les choses parce que ça me fait plaisir de le faire. C'est un dernier article. D'accord ? Si vous me demandez des conseils sur l'abdominoplastie, je vais vous en donner. Si vous demandez des conseils sur la chirurgie et vos constructrices, je vais vous en donner. Voilà, parce que j'ai aucun problème avec ça. Voilà, j'ai un moment donné besoin de me sentir moi, de me sentir femme, de me sentir bien, de me sentir à l'aise. Et je n'ai pas honte de lui dire, il y a des choses dont je me fous. Moi, je trouve que j'ai un très beau nez, que tout est normal chez moi. C'est juste que je m'excuse. avoir de la peau qui pendait sur mon ventre ça me plaisait pas avoir les fesses qui tombe ça me plaisait pas parce qu'avec la perte de poids mes fesses tombées et avoir les seins plats ça me plaît pas voilà point c'est tout et avoir des rides démarquer ça me plaît pas donc voilà donc moi à part ça donc là dessus je vous laisse c'est pas du tout habituel comme comme podcast. On ne m'attendait certainement pas là-dessus cette semaine. Mais moi, j'ai envie d'envoyer de l'amour à ceux qui n'en ont pas. J'ai envie d'envoyer du bonheur à ceux qui n'en ont pas. J'ai envie de disperser de la joie, de la bonne humeur, de plein de choses. Je n'aime pas les conflits. Je n'aime pas rentrer dans les conflits. Ça ne m'intéresse pas. Le milieu de la coiffure peut être parfois très destructeur. Le milieu des réseaux peut être parfois très destructeur. Mais grand... grand Dieu merci, j'ai une vie à l'extérieur qui est très équilibrée et qui va très bien. Et donc, les réseaux ne sont pas ma vie. Les réseaux sont un outil de travail. Voilà, comme ça devrait l'être partout. Et moi, avoir des abonnés, en fait, un chiffre, je m'en fous. Ce que je veux... c'est avoir une communauté engagée qui me suit pour les bonnes raisons et qui est là en fait, on se soutient tous. Et on est une belle équipe en fait de coiffeurs et de coiffeuses qui ont envie de se développer et ça s'arrête là en vrai. Moi c'est tout ce que je veux. Dans ma vie là, dans ma vie à moi perso, à 42 ans, c'est tout ce que je veux. Je veux vivre en paix. En fait, voilà. Et quand j'ai un conflit, quand il y a un conflit, moi honnêtement, je baisse les yeux et je m'en vais. Parce que je n'en ai rien à foutre. Voilà. Si tu m'attaques... surtout de cette façon plus c'est que tu as vraiment un problème donc va régler ton problème mais moi honnêtement j'en ai rien à foutre voilà alors là dessus vous êtes une bonne semaine moi je pars je pars cet après midi je veux voir chakira en concert en espérant qu'on puisse prendre l'avion et que tout aille bien mais je pars cet après midi voilà alors là dessus je vous souhaite une bonne semaine et je vous dis à très vite