Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello, hello, hello, hello tout le monde. J'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. Au début je me suis dit, ouais, j'enregistre pas le dimanche. Et en fait, on est dimanche. Pourquoi je me suis réveillée comme ça ? Parce que je me suis dit, ah, si je ne le fais pas aujourd'hui... Bref. Donc du coup, je le fais aujourd'hui, mais parce que le sujet est top. Ma animée, en fait, j'étais dans mon canapé, là, en train de boire mon café et tout. Parce que moi, c'est le matin que j'enregistre, évidemment. Je me suis fait venir, je me suis commandée, pardon. croissant et une chocolatine. Je vous emmerde tous ceux qui disent pain au chocolat. Allez vous faire foutre. Calme-moi les trois quarts de ceux qui m'écoutent. Mais je me suis réveillée avec des croissants et des chocolatines, des fruits coupés et un café. Je me suis dit, oh, trop bien. J'ai fait mon réel du dimanche. Je l'ai fait hier. Mon linge est en train de tourner. Je suis en retard de rien. Et là, je me dis, mais je n'ai pas fait le podcast. Et là, je me dis, Ok, en ce moment, je trouve que j'ai la procrastination facile. Vous voyez ? Donc, si jamais je ne fous pas des coups de pied au cul, je procrastine sur des trucs. Là, je suis en train de créer un nouveau programme puisqu'il y a la méthode Lyon et tout. Je veux créer une marche supplémentaire à la méthode Lyon, vraiment pour aller plus loin, aller chercher plus de clés et tout. Et je procrastine, jeanette. Je procrastine en ce moment. J'ai travaillé hier. J'ai travaillé dessus hier. J'ai déjà des idées et tout, mais je veux vraiment faire les choses comme il faut. En fait, je ne fais pas pour faire parce que ce nouveau programme, en vrai, ça fait deux ans que je veux le faire. Et je me dis, non, si je n'ai pas les connaissances de ci ou de ça, je ne le fais pas. Donc, j'attends d'avoir les connaissances. Je me forme, je regarde ce que j'ai à faire. Donc, en vrai, je ne fais pas les choses n'importe comment. Ça, c'est un fait. C'est un fait. C'est un fait. Je ne fais pas les choses n'importe comment. Mais quand même, j'aimerais bien de pouvoir ne pas avoir à reculer sur des trucs. Ça fait chier, ça. Donc voilà. Mais du coup, je me dis, ouais, je trouve que je ne travaille pas assez. En ce moment. Je suis comme ça, je me dis, je regarde ce que je fais et tout, comme j'ai été en vacances et tout, enfin bref, en vacances, je me suis repérée, bref, vive les vacances. Donc voilà, bref, machin, truc, bidule, bref. Donc du coup là en ce moment je me dis, je travaille pas assez, je travaille pas assez, parce que ben en fait j'ai délégué beaucoup de choses. Et comme c'est plus moi qui fais beaucoup de choses, j'ai l'impression que je travaille plus assez. Non mais, oh oh oh, n'importe quoi ! N'importe quoi, je travaille comme une folle en fait. En tout cas, bon, c'est à vous de travailler comme un taré. En tout cas, j'espère que vous allez bien. C'était pas ça le sujet, mais en tout cas, je voulais vous donner le contexte. Je ne peux pas ne pas faire par contre, ça c'est sûr. En fait, moi, il faut que j'ai une deadline proche. Si j'ai une deadline proche, je vais faire. Mais tant que ce n'est pas proche, genre proche, je ne fais pas. Et là, c'est pareil pour le salon, on est en train de finir les travaux et tout. Là, en ce moment, vu que ça fait quand même longtemps qu'on est sur le projet, on a commencé en juillet, je crois, juin, juillet. Là, on est en mars. J'ai hâte que ça finisse. Mais en même temps, je ne mets pas la pression parce qu'en vrai, je n'ai pas de pression. J'ai quand même hâte que ça finisse. Donc là, quand il me dit... Tu sais, au début, quand tu fais les travaux, ce podcast est complètement décousu, d'accord ? Ça n'a rien à voir avec le sujet de base, mais bon, bref. Quand tu fais les travaux... Je ne sais plus ce que je voulais dire. Ça m'a perturbée. Oui, quand tu fais les travaux, il y a des trucs au début qui sont faits, que tu ne vois pas. Tu sais, qui ne donnent pas de résultat waouh. Par exemple... Je vous donne un exemple. Les conduites d'air-clim, les fils électriques, la plomberie, tout ça. Quand tu fais ça, tu ne te dis pas « Oh, waouh ! » Sauf que, on est parti de zéro, d'accord ? Il y a les murs, il n'y avait que les murs. Il n'y avait que les murs. C'est vrai, il n'y avait que les murs. Il n'y avait que le mur, en vrai. Il n'y avait rien d'autre. Donc, j'ai acheté des murs, d'accord ? C'est ce que... Quand on dit acheter des murs, ben là, j'ai vraiment acheté des murs, d'accord ? J'ai acheté des murs. Il n'y avait pas de porte pour fermer. Il n'y avait que des murs. Trois murs, puisque la porte était... Là, il n'y a pas de porte. Donc j'ai acheté 3 murs et une porte. Non, 3 murs et un rideau de fer, en vrai. Au départ, 124 mètres 50 au sol, je crois. 124 mètres 50 au sol. Et c'est tout. Tu vois, quand j'ai acheté, quand j'ai signé, ah ben félicitations, vous êtes propriétaire de mur. Voilà, j'étais propriétaire de mur. Donc j'ai acheté des murs pour mon salon. Donc super. J'achète les murs. Et après, il faut les remplir, les murs. Et là, ça a été le plus long. D'accord ? Parce que moi, j'ai décidé de couper le local en deux, en plus. Pour faire 250 mètres carrés. Enfin, 240... 200... Bref, quelque chose. 248, il est balade. 249. Donc, voilà. Donc, on est encore dans les travaux. Là, ça commence à prendre forme. Mais ça commence à prendre forme depuis... Depuis peu de temps, en vrai, parce qu'ils ont mis beaucoup de temps à faire l'intersole, l'interpissole, le deuxième étage. Et du coup, ça a été long avant que ça ressemble à quelque chose, en vrai, parce que les câbles électriques, la clim, séparer les pièces, la plomberie, tout ça, c'est long, Là on a une petite difficulté avec les fenêtres, il faut changer une fenêtre parce qu'ils ont fait des fenêtres fixes, sauf qu'il y a beaucoup d'humidité. T'as un grand peu d'humidité, il y a énormément d'humidité donc on ne peut pas ouvrir la fenêtre. Donc là on a changé la fenêtre pour qu'elle soit ou qu'elle s'ouvre, parce que là sinon tu dessènes vraiment. Là on a reçu les clims, on va les mettre. Là on est en train de faire les murs fontaines, enfin bref, tout est en train de se finir petit à petit, mais c'est du taffron. C'est du taf, ça m'est rien. Donc, voilà. Et j'ai encore les matos aussi. Les chaises, enfin, les sièges de coiffure, les bacs, les bacs, les bacs, et les HEDSPA, évidemment. Évidemment. Donc, tout ça, là, ça fait partie de mes semaines. Et quand on me dit, comment je pense dans ma tête que je ne travaille pas assez, j'ai envie de me gifler, en fait. J'ai envie de me gifler en vrai. Parce que je sais que je travaille beaucoup, je sais que j'ai une charge mentale extrêmement mal levée, je sais que j'ai plein de choses à faire. Je le sais tout ça. Mais en fait, c'est parce que je me suis limitée à ne pas travailler les après-midi. Donc je me dis non, tu ne travailles pas les après-midi. Et je ne travaille pas le vendredi. Donc en vrai, quand tu regardes ça en semaine, tu te dis ouais, ça va, travailler des 8h à 14h, sans pause. On est d'accord ? Donc, elle travaille de 8h à 14h, machin. Le vendredi, je fais mes trucs on-tar, trucs du salon, machin, trucs et tout. D'ailleurs, il faut que je passe la commande, il faut que je me dise d'accord. Et le samedi-dimanche, je ne travaille pas. Mais le dimanche, j'enregistre le podcast. Et donc, c'est du travail quand même. C'est du travail quand même. Donc, tout ça, mes bouts à mots, c'est du taf. Donc, je ne peux pas me dire que je ne travaille pas assez. Je ne dois pas me dire que je travaille. pas assez. C'est pas bien, ça. Je suis pas en vacances toute l'année avec les doigts de pied alimentaires et en gardant mon compte. Je suis pas gestionnaire de compte. Donc, je travaille assez. Donc, aujourd'hui, c'est la journée de la femme. On est le 8 mars. Je remets de la femme que je ne fête jamais. D'accord ? Je ne fête pas ça. Je vais vous expliquer pourquoi. Je crois que j'avais dit l'année dernière et je vais le revoir l'année prochaine. Je bois une gorgée de café. Je ne fête pas cette fête. Ça m'énerve. Je ne me sens pas un être inférieur. Donc je ne fête pas cette fête. Je me sens même un être supérieur. Je me sens même un être supérieur. Non, c'est pas vrai. Je me sens un être normal. Je me sens autant importante que monsieur. Et je ne crois pas aujourd'hui que les hommes aient toute puissance et que les femmes n'ont pas toute puissance. Et je ne suis pas féministe parce que je travaille avec des hommes, je travaille avec des femmes, je travaille avec tout le monde en vrai. Et aujourd'hui, ça ne devrait même pas être... sujet en fait ça devrait même pas être un sujet surtout en france ou dans des pays dans des pays dans des pays développés d'accord où le machisme en fait est à molly d'accord où les couilles ne sont plus en moyenne expression de base moi j'ai trois garçons donc qui mieux que moi peut exprimer sans moi mes enfants mes fils si j'en vois un lever la main sur une fille je le but Je le défonce. Il en est hors de question. Hors de question. Si je vois un de mes enfants, ou si j'entends, parce que je ne le verrai pas, mais si j'entends qu'un de mes enfants a eu un geste déplacé envers une femme, ça me bute. Mais en même temps, là je vais élever les... Je vais sûrement me faire taper dessus. Sûrement. Sûrement, sûrement. Mais j'ai aussi peur pour mes fils que je n'aurais peur pour mes filles. D'accord ? Et là, vous allez me tirer dessus. Alors, je vais garder ce truc pour plus tard. Non, mais en vrai, moi, j'ai vécu au Canada, d'accord ? Où les femmes, en plus, ont quand même un bon pouvoir par rapport aux hommes. Le machisme au Canada n'existe pas, ou très peu. Il n'y a que ceux qui sont machistes, c'est les Kevin avec leur truc et leur casquette, là. Mais la plupart des hommes sont... pas machistes au Canada. Il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de droits pour tout le monde au Canada, ce qui en fait un pays quand même, moi, selon moi. C'est un double tranchant, d'accord, mais il y a des dérives dans tout, hein. Voilà. Mais du coup, ben, les filles au Canada, c'est très libéré, c'est très sexuellement libéré, c'est très... C'est très... Voilà, c'est... J'ai entendu des trucs, bref. Et donc, je me dis, moi, aujourd'hui, je ne suis pas plus à l'aise de savoir qu'aujourd'hui, tu ne peux pas rester seule avec une femme dans un ascenseur parce que tu peux être accusée d'agression sexuelle ou avérée. Ça, c'est sûr que tu dois être accusée, je ne dis pas le contraire, mais non avérée, voilà. Tu ne peux pas... Moi, je leur ai dit le consentement à mes enfants. Je leur ai dit le consentement, Et surtout, elle doit être consentante. Surtout, elle doit... Consentement, consentement. Et voilà. Tout ça, toutes ces choses-là, sont tout autant dangereuses d'un bord que de l'autre. Je ne débattrai pas là-dessus. Je ne défends pas les hommes, je ne défends pas les femmes. Je suis... pour l'égalité parfaite. D'accord ? L'égalité parfaite. C'est-à-dire qu'un homme qui attaque une femme, qui agresse, qui frappe, qui bat, moi, je n'y arrive pas par quatre chemins. Je le défonce. Voilà, c'est réglé. Au moins, tu vas te faire défoncer et puis ça va te calmer, Johnny. Tu vois, vraiment. Les hommes qui tuent, les femmes, ça aussi, ça me dégoûte. Mais il ne faut pas minimiser que les hommes aussi se font agresser par des femmes. Et c'est peut-être moins courant, c'est peut-être moins dit, c'est peut-être tabou, c'est peut-être plein de choses, mais ça existe. Alors, ça existe. Ça existe des femmes qui veulent faire pression et qui les accusent d'agression sexuelle, par exemple. Ça existe des femmes qui font du chantage. Ça existe des femmes qui agressent sexuellement des hommes. Ça existe, je suis désolée de le dire, ça existe. On n'est pas dans une société parfaite, ça existe. D'accord ? Et c'est tout aussi répressible, d'accord ? C'est tout autant répressible, d'accord ? Donc, on ne doit pas penser que les hommes n'ont pas de complexe, que les hommes se conduisent tous comme des mufles, que ce sont tous des enculés, tous des salauds. Je ne peux pas le dire. Je ne peux pas le dire. Je ne peux pas le dire. Moi, j'élève des garçons, je souhaite qu'ils ne soient pas comme ça. Et je me bats tous les jours pour qu'ils ne soient pas comme ça. J'élève mes fils pour qu'ils soient respectueux de tout le monde. En fait, c'est ça la base. J'élève mes enfants comme j'aimerais qu'ils me traitent. Donc, je les élève correctement. Voilà. Et en vrai, toutes ces choses-là pourraient être abolies facilement, abolies facilement, si chacun d'entre nous était indépendant. Indépendant. Je vais en parler parce que... Je sais qu'elle écoute pas mon podcast, donc du coup je vais pouvoir en parler. Excusez-moi, je bois une dorée de café. Et je m'excuse pour toutes celles que je vais avoir choquées en disant que les hommes se font agresser, que les hommes ont des complexes, et que les hommes se cient les hommes seuls. À un moment donné, oui, il y a des connards et des enculés, mais on ne peut pas mettre tout le monde dans le même panier, ce n'est pas possible. À un moment donné, si on veut l'égalité parfaite, il faut qu'on en parle aussi de manière égalitaire. C'est-à-dire que, moi, je suis désolée, mais... Il y a des hommes bien. Il y a des hommes bien. Il y a des hommes très bien. Mon mari en fait partie. Je connais des gens qui en font partie. Il y a des hommes bien. On ne peut pas dire tous des enculés. C'est pour ça que le 8 mars, ça me dérange. Ça me fait plaisir de le souhaiter, de le fêter pour tout ce qui s'est passé avant. Le droit de vote, l'IVG, les femmes qui se sont battues pour avoir un compte en banque. avoir le droit parental, avoir plein de choses, porter un pantalon, etc. Tout ça, avoir un job, enfin toutes ces choses-là, ça me fait plaisir de fêter ce jour pour me souvenir que si jamais des femmes ne s'étaient pas battues, il y aurait encore de la ségrégation, il y aurait encore un droit de vote qui ne serait pas présent, on n'aurait pas le droit à l'IVG, bref, plein de choses comme ça. Ça oui. Mais aujourd'hui, en 2026... en France, en tout cas, on doit aider aussi d'autres pays à se développer, bien sûr, mais on doit aider chacune d'entre nous à ne pas se faire piéger, en fait. Parce que, pour moi, et là, là, c'est des sujets tellement inf... Vous pouvez vous désabonner de ma page, si jamais ce que je vous dis ne vous... Voilà. Se faire battre par son mari, par exemple. Se faire violenter. Je pense, je pense que ça arriverait moins. Je ne dis pas que ça n'arriverait pas. Parce que je sais qu'il y a des femmes fortes qui se font battre. C'est pour ça que c'est très compliqué. Mais ça arriverait peut-être moins si on était indépendantes. Toutes. Si une relation était basée sur des bases saines, c'est-à-dire j'ai pas besoin de toi, et donc si je suis avec toi, c'est parce que je l'ai choisi. C'est pas je rencontre quelqu'un, nanana, parce que dans les débuts d'une relation, t'es indépendante en vrai. Et après ça monte, ça grandit, nanana, on grandit ensemble, etc. Mais en vrai, quand je parle d'indépendance, il n'y a pas que l'indépendance financière, il y a aussi l'indépendance affective. C'est ça aussi. Il n'y a pas que le financier, il y a aussi l'affectif. Si tu t'aimes assez, si tu te fais suffisamment confiance, si tu es suffisamment sûr de toi, il n'y a personne qui peut te détruire en fait. Et malgré tout, je dis ça, mais je sais que ce n'est pas vrai. Je sais que ce n'est pas vrai parce que moi, c'est une de mes collaboratrices qui a essayé de me détruire avec un comportement de merde, avec... Et quand tu as peur de perdre, tu te plies en fait à ce truc-là. Et donc du coup, c'est la peur de perdre le chantage, la violence aussi, la peur aussi, la peur de plein de choses. Et c'est la peur qui te fait faire des mauvais choix en fait. Mais moi je me rappelle de ma belle-sœur par exemple qui... Je vais parler de financièrement, parce qu'après, tout le reste, c'est très complexe. C'est très, très, très complexe. Le comportement humain est très complexe. Tu peux être très forte, tu peux avoir plein de principes et te faire avoir par quelqu'un qui déploie des stratégies de connard, de fils de pute. Et donc, c'est pareil pour les femmes. Ouh là là ! Des perverses narcissiques, ça existe, moi j'en ai vu. Donc, il ne faut pas croire, il ne faut pas croire du tout que ça n'est réservé qu'à nous les femmes. C'est réservé aussi aux hommes. d'accord je mets un truc mixte là dessus parce que c'est important mais en vrai de vrai de vrai devrait le financier moi je m'en bats belle soeur elle s'est mariée avec quelqu'un ou ils se sont rencontrés quand nous on s'est rencontré avec mon mari donc moi j'avais 20 ans donc j'ai moins de 20 ans j'avais 17 7 et elle elle était plus jeune que moi elle avait 15 ans Et donc, elle s'est mariée avec une maman, elle avait des enfants, ses trois enfants. Lui, il ne voulait pas qu'elle travaille, il ne travaillait pas. Aujourd'hui, elle a 40 ans. Elle n'a pas travaillé de sa vie. Elle n'a pas de qualification. Puisqu'elle a quitté l'école, elle était jeune. Quand elle s'est mis avec ce gars, elle était très jeune. Donc, elle n'a aucune qualification. Le gars, lui, il a décidé d'aller baiser à droite à gauche. Ma belle-mère, elle le trouvait merveilleux. Il est si gentil, il est tellement merveilleux. C'était une petite merde. Nous, on l'a vu dès le début, on était les seuls. On était les seuls. Les seuls. Ma belle-mère, elle nous a reniés, bannis, traités de tout, etc. Quel mal votre, il était merveilleux. Aujourd'hui, aujourd'hui, il est plus si merveilleux que ça, comme par hasard, tu sais. J'ai envie de te dire. Mais c'est l'enculé, c'est un connard. Quand j'entends parler, j'ai envie de lui dire, écoute-moi bien, j'ai un cul-de-bain. Ecoute-moi bien, c'est con. Je vais en profiter parce que... Elle est très forte, je le sais. Mais écoute-moi bien, roulette. Ce que tu fais, c'est n'importe quoi. Donc, moi, je me suis insultée par ma belle-mère. Je me suis fait traiter de salope, de connasse, de tous les noms. Mes enfants aussi. Enfin bref, ma belle-mère, c'est une sorcière. Et donc, au moins que si elle écoute le podcast et qu'elle m'en veut, elle sort. Donc voilà, au moins c'est arrivé. Et donc, par contre, mon beau-père était merveilleux, extraordinaire. Même mieux que mon mari. Mieux que lui. Mieux, encore. Et mon beau-père aussi, Dieu soit même. Pareil, c'était la même chose. Ah mais, je ne dirais pas le nom. Et tellement extraordinaire, tellement merveilleux, tellement gentil, tellement ceci, tellement cela. Ben oui, c'est sûr. Oh oui, bien sûr, fils de pute, quoi. Voilà. Et donc, comme elle n'a jamais travaillé, elle n'a jamais été indépendante financièrement. Voilà. Et quand, et là, ça c'est toute la subtilité de la chose, elle aurait pu, elle aurait pu, elle aurait pu, parce que quand son père est décédé, alors ils ont vendu la maison à la Toulouse, et elle a eu une certaine somme d'argent, et donc, elle aurait pu, tu vois, se dire, bon, mais je prends l'argent, je prends l'argent et je fais quelque chose pour moi. Avant. Ah pas du tout, normalement ils ont claqué tout le flic, idiotement, voilà. Et du coup elle se retrouve là, à divorcer, avec rien, pas d'argent. Et voilà, et voilà, plumée comme un poulet, et voilà. Si elle avait été indépendante financièrement, depuis X années, elle aurait pu nous laisser depuis longtemps dans sa mère-mère. Elle aurait pu, depuis longtemps en fait, guérir de cette relation. Depuis longtemps, elle aurait pu ne pas accepter ça. Et voilà. Moi, je... Non. Ah ouais, non. Moi, une relation n'est pas du tout basée sur l'argent. Et je l'ai déjà dit et je le redis. Une relation n'est basée sur l'échange. Sur l'échange. Voilà. Et là, c'est là que je me dis, quand je vois les femmes qui se font tuer par leur conjoint, etc., à quel moment, en fait ? on va apprendre aux femmes à se rebeller et à ne pas subir. Ne pas subir. Je trouve ça épouvantable en fait. Affreux. Affreux de se dire ben ouais mais tu sais, voilà, nanana. Mais non en fait. Non. Ce qu'on veut en fait, c'est être libre. de choisir, de faire. C'est comme quand on dit encore aujourd'hui que les salaires ne sont pas égalitaires. Mais what ? Moi, je me rappelle quand j'étais enceinte de mes enfants, la grossesse, la maternité, encore aujourd'hui, ça a changé. Heureusement, mais c'était épouvantable d'annoncer à son patron que tu étais enceinte. Affreux ! Épouvantable ! Aujourd'hui, ça a changé. Heureusement. Mais voilà, c'est tout ça. C'est des choses qui... Moi, je suis désolée. Moi, j'ai entendu des dingueries, en fait. Heureusement, ça change au fur et à mesure. Heureusement, aujourd'hui, dire... Tu sais, je regarde des fois des émissions un peu vintage et tout, parce que j'aime bien et tout. Mais ça me fait sursauter, des fois, quand on entend les vieilles émissions, ce qu'elles sont capables de se permettre. D'embrasser une fille sur la bouche de force, je crois que c'était qui qui avait dénoncé ça il n'y a pas longtemps ? Il y avait Cécile de Minibus. et il y en avait une autre aussi je ne sais plus bien aujourd'hui ça ne se fait plus et heureusement que ça ne se fait plus et encore on va avancer, encore on va évoluer mais on ne doit pas minimiser aussi le rôle des hommes il n'y a pas que élever une femme il y a élever des hommes aussi il y a élever des hommes un homme n'a pas à aller trop loin avec une femme un homme n'a pas à faire des réflexions misogynes. Ouais, j'aime pas tes vêtements, ouais, si, ouais, ça, et alors ? Enfin, parce que c'est trop serré, parce que c'est trop ci, parce que c'est trop là. Mon mari me fait des fois des réflexions sur mes fringues, mais c'est parce que c'est trop large. Il aime pas quand c'est trop large. Ah, regarde ton pantalon, on dirait que ça capote. Laisse-toi pour me dire, cache ton corps, ou cache-toi. ou fait pas ci ou fait pas ça, c'est juste un avis objectif pour me dire, à ne pas aller dans ce pantalon, qu'est-ce qu'il se passe ? C'est plus ça. Mais moi aussi, je lui fais des réflexions. Puis moi, je lui achète ses cales. Mais on ne devrait pas avoir à célébrer ça. Ça devrait être logique. Ça devrait être instinctif. On ne devrait pas avoir à avoir une journée où on célèbre ça. Ce n'est pas ma fête, en fait. Ce n'est pas notre fête. Ce n'est pas notre fête. C'est notre vie de tous les jours, en fait, qui devrait être comme ça. C'est notre vie de tous les jours qui devrait être comme ça. On ne devrait pas avoir des hommes qui te foutent des mains au cul dans le métro ou qui te sifflent encore dans la rue. Moi, ça fait 10 ans maintenant que j'ai une grève dans des pays où ça ne se fait pas du tout. Du tout. Ah non, ah non, attendez. Au Québec, c'est les femmes qui draguent les hommes. Donc déjà. Et je vous ai dit qu'il y avait des fois des trucs un peu spéciales que j'ai vues aussi de la part de femmes. Et je me suis dit, j'ai dit à mes enfants, attention parce que je pense que là, si jamais ça peut se retourner contre toi, donc fais attention avec qui tu restes, avec qui tu traînes, parce que je n'ai pas plus confiance en cette fille qu'en un homme, par exemple. Ça va avec. Donc j'ai vu des choses aussi. Très, très particulière. Donc voilà. Donc j'ai envie de vous dire... Attention. Et bien ça ne se fait pas de siffler une femme dans la rue. Absolument pas. Du tout. Du tout, du tout, du tout. Avoir une parole misogyne ou quoi que ce soit, ça ne se fait pas non plus. Et au Mexique, non plus. Tu ne verras pas un homme te siffler dans la rue, te toucher le cul, te dire que t'es jolie. Là, là, là. Ça ne se fait pas. Je ne l'ai jamais vue. Ou alors, c'est parce que je suis moche. Mais sinon, je ne l'ai jamais vue. Jamais vue. Et pourtant, on se balade, on va au resto, ça ne se fait pas. Après, je ne suis pas allée en boîte ici, je ne suis pas allée en boîte de nuit, tout ça, je ne sais pas. Mais quand même, quoi. Alors, on n'est plus à l'âge de Pierre, ça. On m'a dit que ça se faisait, moi, ça se faisait quand j'étais jeune, mais en boîte ou quoi, je ne crois pas. de mon souvenir que j'ai été manquée de respect. C'est plus dans la rue, en vrai. Plus dans la rue. En boîte de nuit, tout ça, non, j'ai jamais eu affaire à des lourdeaux, quoi que ce soit. Non, c'est plus dans la rue, en fait. Dans la rue, à Toulouse, combien de fois j'ai flippé parce que tu marches dans la rue, tu sais pas, là, Donc là, la morale de ça, c'est... Et c'est aussi pour ça que je fais ce métier, en fait. Je fais ce métier parce que... La liberté, c'est plus qu'un mot. Même quand j'y pense, ça me touche. La liberté, c'est plus qu'un mot. C'est un art de vivre. Je suis libre. Je suis libre. J'ai des obligations. J'ai des choses à faire. Je ne dois pas me foutre de tout sous prétexte que. Je suis libre en respectant mes obligations et mes devoirs. Mais je suis libre, c'est-à-dire que financièrement, je suis libre. Ça veut dire que géographiquement, je suis libre. Ça veut dire que je suis libre de faire ce que j'ai envie de faire. Dans le respect. Dans le respect. On doit respecter, se respecter, se faire respecter. Voilà, c'est ça pour moi. Et aujourd'hui, avec tous les droits qu'on a acquis avec le temps, on a la chance et la possibilité d'être libre. Et j'enseigne chaque jour la liberté. Parce qu'on n'a pas à se sentir prisonnière d'un foyer, d'une relation, d'une condition sociale. De pleines choses en fait. Et moi la première chose, parce que mes parents ont fait des grosses conneries quand ils m'ont élevée bien sûr, mais une chose que ma mère m'a apprise et qui a été importante, c'est de me mettre à faire du sport de combat en vrai. Je sais me défendre. En fait, c'est comme dans tout. C'est comme je conduis une voiture qui va vite. D'accord ? Et souvent, ça par contre c'est vrai, souvent il y a des gens qui se mettent à côté de moi avec une punto, genre, et qui essayent de me doubler ou de faire un démarrage avec moi. Je peux te mettre au tapis, tu vois ce que je veux dire ? Je n'ai pas besoin. Je m'en fous. Tu vois ce que je veux dire ? Je vais accélérer tranquillement et je vais continuer mon chemin, j'en ai rien à faire, tu vois ? Si toi ça te met un petit coup d'ego d'avoir... Et t'es plus vite que... Eh bien, tant mieux. Mais voilà. Donc, en fait, le pouvoir, c'est d'avoir. Quand tu sais que tu as, quand tu sais que tu sais, quand tu sais que tu peux, il n'y a rien qui t'empêche de... Et du coup, ça aussi, ça a été un élément déterminant, en fait, dans ma... Vous savez, dans ma progression, mais surtout dans mon mindset, dans ma... dans mon évolution. Je suis un peu comme les Pokémon j'évolue. Si vous entendez du bruit, ce n'est pas ma affaire, c'est ma marie qui fait ça. Parce qu'il a coupé une planche et donc du coup, ça aurait fait trop de bruit. Donc du coup, j'ai arrêté l'enregistrement. Vous êtes en train de me faire mon bruit ? Voilà, j'ai eu le coup de chance. Donc, je suis comme un Pokémon j'évolue. Et du coup, je ne sais plus pourquoi je disais ça. Mais, ah si. Ce qui a été déterminant dans mon parcours et dans mon évolution, c'est de se dire que si j'ai le pouvoir et le savoir, je n'ai pas besoin, en fait, de m'énerver, de m'insurger, de taper du poing sur la table. Vous savez, la sérénité, elle vient avec la... la puissance et avec le savoir et avec le pouvoir. Savoir et connaître et être sûr de soi par rapport à certains sujets, etc., ça amène la sérénité. Tu n'as pas besoin de convertir les gens à ta science. En fait, si pour toi c'est ta science et que ça te convient comme ça, c'est parfait. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est comme ça en fait. Ce n'est pas obligatoire que les gens pensent comme moi. Mais moi je sais. Et surtout, par exemple, comme avec la voiture qui va vite, je sais que j'ai de la puissance sous la pédale. Et comme je sais que j'ai de la puissance sous la pédale, je n'ai pas besoin d'activer toutes les scènes neutres. Je n'ai pas besoin de faire la course avec Johnny. Mais lui, il a besoin de faire la course avec moi parce qu'il sait qu'il ne peut pas. Vous voyez ce que je veux dire ? Pourquoi la frustration vient la plupart du temps ? C'est quand on sait qu'on ne peut pas. C'est quand on a une limite. C'est quand on est limité. Pourquoi les gens s'énervent la plupart du temps ? Ou parce qu'ils arrivent au bout de la limite, en fait. Ils arrivent aux prémices de leur limite. Donc du coup, quand tu sais que tu n'en as plus sous la pédale, tu montes en intensité, en fait. Mais quand tu sais que tu en as encore plein sous la pédale, tu n'as pas besoin de monter en intensité. Parce qu'en fait, c'est... Tu sais, j'ai pas besoin, je sais que je peux. Tu vois ce que je veux dire ? Je sais que je peux. Donc j'ai pas besoin de te prouver que je peux, puisque moi je le sais. Toi tu sais que tu peux pas. Donc là tu commences à te rouler par terre, à taper des pieds, à crier, à insulter, à te moquer, à faire des stories de merde sur tes réseaux. Parce que tu sais que tu peux plus, tu vois ce que je veux dire ? Tu sais que t'es limitée. que tu es bloqué, que tu es coincé et que ta seule façon de te décoincer Tu penses, à ton avis, c'est de taper sur les autres, parce que toi t'es fini en fait. Tous les gens qui s'énervent, tous les gens qui font des crises d'égo, et c'est ça en fait le problème des hommes qui frappent, c'est ça le gros problème des hommes qui frappent, c'est ça le gros problème des pervers narcissiques, des gens qui se... C'est parce qu'ils sont limités dans leur confiance, dans leur... dans leur champ d'action, dans plein de choses. Et du coup, qu'est-ce qu'ils font ? Ils choisissent des gens qui sont plus faibles qu'eux pour les détruire et se donner de la puissance. Mais en vrai, si c'était des hommes qui en avaient sous la pédale, qui savaient qu'en fait, moi je suis puissant, moi je sais, moi je sais ce que j'ai pour moi, je sais ce que j'ai à apporter, je sais que, tu vois, ces hommes-là, ils n'ont pas besoin de frapper. Puisque si jamais ça ne leur convient pas, ils se barrent. Et ils savent que de toute manière, ils auront la possibilité d'être avec quelqu'un d'autre. Ou de vivre une autre vie ou de faire autre chose. Et c'est pareil pour tout en fait. L'ego, c'est ça que j'ai lu dans le livre de Maud Angawa. Mais l'ego, c'est une pute. Parce qu'en vrai... C'est lui qui vient, c'est lui qui arrive pour te transformer en super puissant alors que tu es une super merde. C'est ça l'ego. Et donc, il y en a beaucoup qui en ont. En fait, il y en a beaucoup qui étalent leur science, qui ont beaucoup d'ego. Tout ça pourquoi ? Pour montrer qu'ils sont plus que machin. Alors qu'en fait, tu leur enlèves tous les artifices, il n'y a plus personne. Moi, ce que j'aime avec mon mari, c'est que, comme tous les hommes, il a un petit peu d'ego, mais lui, il s'en fout de la belle bagnole, le machin, le truc. Il ne se la pète pas, il s'en bat les couilles. Parce qu'il sait qu'il peut. Il n'a pas besoin de me prouver quoi que ce soit. On est, voilà. Vous voyez ? C'est comme ça. Et c'est là-dessus que ça doit être basé. Alors, pour revenir, pour faire une conclusion à ça... Déjà, je ne travaille pas assez. Ça, c'est bon. Et surtout, si vous voulez vivre votre vie correctement, soyez libre. Ne vous enfermez pas dans des choses qui ne vous conviennent pas. Et vous n'aurez plus jamais à faire la journée de la femme. Mais ce sera votre journée tous les jours. Parce qu'on s'est battu dans les années. Et quand je dis on, je nous englobe toutes. pour pouvoir vivre en 2026. D'accord ? Et pour les mamans qui ont des garçons, ben, élevez-les comme vous aimeriez qu'on vous traite. Tout simplement. Et pour les hommes, ne minimisez pas le rôle que nous avons mis sur les épaules de certains hommes qui doivent aujourd'hui s'excuser du comportement des autres alors qu'ils n'ont rien demandé. Et ne minimisez pas non plus que certaines femmes sont des putes, dans le sens où elles agressent et elles violentent aussi les hommes. D'accord ? Je sais, c'est bizarre ce que je dis, c'est très très bizarre, mais c'est ça pareil. Donc oui, je ne me considère pas comme un sexe faible. Oui, je ne considère pas que je sois privilégiée par rapport aux hommes. Oui, je ne considère pas que les hommes doivent être privilégiés par rapport à moi. Pour moi, on est dans une société égalitaire. Donc si on veut que ce soit égalitaire, on a notre rôle à jouer aussi là-dedans. C'est-à-dire un job, un salaire convenable, une liberté et une indépendance affective, financière, tout ce que vous voulez. C'est ça le truc. Et ce n'est pas un privilège. C'est un dû. On nous le doit. D'accord ? C'est un dû. Voilà. C'est tout ce que je voulais dire. J'espère que vous n'allez pas me tirer dessus. Parce que ce n'est pas le but. Le but, c'est de montrer vraiment que moi, je ne fête pas le 8 mars. Je ne me sens pas privilégiée le 8 mars. Je ne me sens pas surhumaine le 8 mars. Je me sens surhumaine tous les jours. Chaque jour, je me sens femme tous les jours, je me sens guerrière tous les jours, aussi, tout autant que... Un monsieur, n'importe qui, c'est comme ça. Mais le 8 mars, il n'est pas juste notre journée. C'est tous les jours. Et c'est la journée de l'homme et de la femme ensemble. En vrai. C'est pas juste la journée de la femme. C'est l'homme et la femme ensemble. Pour qu'on puisse détruire tous les enculés de cette terre. Et enfin être tranquille et avoir la paix. Voilà. Tout simplement. Mais... Il ne faut pas croire, et je vous assure, que les hommes sont épargnés. On a mis une pression sociale sur les femmes, mais on a mis aussi une pression sociale sur les hommes. Voilà. Et il ne faut pas le minimiser non plus, je trouve. Voilà. Je trouve. Parce que je ne suis pas... Je défends en fait le droit de vivre, mais le droit de vivre pour tout le monde. Voilà. Quand tu dis que un homme doit... Bon, j'ai la chance, mais le lien est comme ça, mais... Doit bricoler, blablabla. Ah, mais toi, tu ne bricoles pas. Ah, mais toi, tu n'es pas capable de fixer les étagères. Ah, mais tu es une merde. Ah, mais tu ne sais pas faire ci. Ah, mais voilà, bravo. Alors là, l'homme, tu es de la merde, hein. Vous voyez ? Alors, c'est comme si on disait, ouais, tu es une femme, tu ne sais pas faire la cuisine. Vous voyez, c'est la même chose, la même affaire. Quand on dit ça, on se fait... Ouais, je suis une femme et je ne vais pas dans la cuisine, alors je t'emmerde ! Va te faire foutre ! Tu vois ce que je veux dire ? Et quand on dit ça à des hommes, eux, ils disent pas moi, mais je t'emmerde, il va te faire foutre, parce qu'on va dire, ah, il est violent. Ah, il fait pour rêver un petit peu de violence. Vous voyez ce que je veux dire ou pas ? Vous voyez un petit peu le truc ou pas ? Voilà. Et oui. Et oui. Donc, après, vous pouvez approuver ce que je dis ou pas. C'est comme vous voulez. Vous avez le droit d'avoir eu un vécu aussi, de... et de mettre votre histoire sur votre propre vécu et tout ça. Moi, j'ai été élevée par une femme. Mon père, il était quasiment inexistant, sauf pour rire et s'amuser, c'est tout. Sinon, il était dans le rôle éducatif inexistant. J'ai été élevée par une femme, une femme qui, à mon avis, avait quatre paires de couilles, à mon avis. Je vais chercher le mot. Donc voilà. Et du coup, j'ai pris cette force de ma mère. Mais j'approuve pas tout. J'approuve pas tout. J'approuve pas qu'une femme meurt de peur, de coup. J'approuve pas. J'approuve pas qu'une femme ne puisse pas vivre comme elle veut. Mais j'approuve pas pareil pour tout le monde. Mais moi, ce qui me dérange le plus, c'est les politiques. Mais ça, je rentrerai pas dans ce sujet. Voilà. Parce que si la loi était beaucoup plus stricte par rapport à ça, il n'y aurait pas ça. Par exemple, je vous donne un exemple. Tu as voulu taper ta femme ? Tu l'as défoncée ? Tu l'as tuée ? Ok, allez, on te tue aussi. Allez, c'est rigolo. Vous voyez ce que je veux dire ? Voilà. Pourquoi ? Il y a bon... Vous voyez ? Non ? Tu vas faire 20 ans de prison, tu vas en sortir ? Ben non, m'excuse. Donc voilà. Alors là-dessus, je vous laisse. Je vous souhaite une bonne journée. Et je vous dis à très vite. Merci d'avoir écouté Ne me cassez pas le peigne. Envie de découvrir encore plus de coulisses sur le business de la coiffure ? Abonne-toi pour ne louper aucun épisode. Partage et commente pour réagir. Rendez-vous très vite pour un nouvel épisode. Toujours présenté par Julie Véron.