Speaker #1Bonjour tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. Aujourd'hui j'enregistre le podcast, mais nous sommes partis ! Et oui, j'ai décidé de décaler mes activités cette semaine puisque j'ai mis en place les arrières, et que dans le but bon, je me suis dit que je vais me garder un week-end entier, parce que moi je n'ai pas de potes. Je vais essayer de me garder un week-end entier. Je me suis dit, quand est-ce que j'enregistre ? Hier, journée de reprise, bien évidemment, c'était la folie. Et aujourd'hui, c'était quand même la folie, mais je me suis dit, si je ne le fais pas, je dis, c'est l'échéance, on va être dans la merde. Donc, voilà. Je ne savais pas trop comment aborder le sujet que je vais aborder, mais je vais l'aborder quand même, parce que pour moi, il est important. Voilà, nous sommes des professionnels de la coiffure. cet épisode. de l'épisode pour les professionnels de la coiffure qui va parler de revente et qui va parler surtout de marques. D'accord ? J'en ai un peu marre. Réellement, que les marques pensent que nous sommes des petits consommateurs de seconde zone. D'accord ? Je commence à l'avoir à bol de voir toutes ces marques et je travaille avec certaines. D'accord ? Mais je parle des plus connues, en tout cas des plus vendues. En tout cas... celles qu'on voit partout sur les réseaux. Et aujourd'hui, j'en ai assez, vraiment assez, que nous ne soyons pas considérés comme des consommateurs prémios. Pourquoi je vous dis ça ? Je vous dis ça parce qu'on m'a fait part de deux choses, la semaine dernière et cette semaine. Et je sais que pendant la masterclass que j'ai faite au début du mois de janvier, Beaucoup de commerciaux étaient infiltrés dans ma masterclass. Donc, alors ça parle. La coiffure, c'est un milieu de putain. Ça ne fait que parler pour rien dire. Honnêtement, la plupart du temps. C'est-à-dire que plutôt que de venir voir la personne concernée, on préfère s'infiltrer, on préfère regarder de loin, on préfère interpréter des trucs et nanana, nanana, tout ça. Et des groupes WhatsApp en dessous du manteau, des trucs, machin. Bref, tout ça là, honnêtement, moi je me suis éloignée de tout ce milieu-là parce qu'honnêtement, ça m'intéresse. Et on en a eu la preuve avec Parmi et Ken, n'est-ce pas ? Qui, en fait, se sentent tout puissants parce qu'ils sont avec une marque. Mais qu'est-ce qu'on en a pour devrir ? En vrai de vrai, ni le nombre d'abonnés, ni la marque avec laquelle tu travailles, ni rien ne viendra se mettre au cul le jour où plus personne ne viendra te parler en vrai. Et où tout le monde se sera rendu compte que tu es vraiment un fils de pute. D'accord ? Donc, excusez-moi, mon langage s'emballe, mais jamais assez en vrai. Cette semaine, ça a tapé sur les coiffeurs qui... vendre des planchettes, qu'est-ce que ça peut te foutre ? J'ai envie de te dire, qu'est-ce que ça peut te foutre ? Il faut quand même avoir les couilles de commander des planches, de les mettre à ton nom, de les vendre à ta communauté, de faire du stock. Tu sais, je veux dire, qu'est-ce que ça peut te foutre en vrai de vrai ? plutôt que d'aller faire un justicier de bas étage. Qu'est-ce que ça peut te foutre en vrai ? Parce que ça ne te dérange en rien du tout de revendre un shampoing 50 balles qui coûte 50 centimes ou 1 balle à la production en vrai. Ça, ça ne te pose aucun problème. Tu n'en as rien à foutre. Tu vois ? Tu en fais là. L'apologie, le machin, le gnagna, le blabla. pour te faire avoir une certaine notoriété de je ne sais quoi, mais en vrai, ça ne te pose aucun problème. Par contre, un coiffeur qui vend des planchettes, ça, par contre, ça te dérange. Tu as un petit peu, en vrai, la revendication sélective. D'accord ? Parce que c'est pareil dans tous les business du monde entier, en vrai de vrai. Une paire de Nike, à la production, ça coûte deux balles. On te les revends 150 balles parce qu'on a mis Nike dessus, ok ? Ça, ça ne te dérange pas non plus qu'un téléphone Apple, ça te dérange pas non plus. Ça coûte 10 balles à la production, tu vois ce que je veux dire ? Quand on met Apple dessus et qu'on le met dans les magasins, ça ne te dérange pas de le payer 1800 balles. Tu vois ce que je veux dire ? Donc moi, ça me gonfle en fait. Ce genre de connard-là, qui commence à me gonfler en fait, à vouloir faire le justicier de je ne sais quoi, et de dire « Oh, Et de dire, c'est quoi ton problème en fait ? Fais ton business de ton côté, André. Mais arrêtez de nous casser les croyants. Tous ceux qui font des choses dans le but de faire évoluer, parce que le fait de faire des planches et de le griffer à son nom et de le vendre plus cher, ce n'est pas dire. En vrai de vrai, Guy Tang l'a fait, L'Oréal l'a fait, Charles Coffre l'a fait, mais personne ne s'est insurgé là-dessus. Mais là, d'un coup, c'est devenu un sujet. Moi, je suis désolée, mais vivre et laisser vivre, moi, je ne vois pas du tout où est l'arnaque là-dedans. Mais pas du tout. Pas du tout. Non. De la même vibe que de vendre des pinceaux, que de vendre des bols, que de vendre d'autres trucs. Je suis désolée. Mais quand tu achètes du papier à l'uframar, ou des bols, ou des pinces, des pinceaux, ils viennent tous du même endroit, en vrai. Il y a juste marqué Uframar dessus. Je ne vois pas ce qu'ils te posent pour la main, en règle générale. Non, c'est parce que là, c'est des quoi faire ? C'est des gens qui sont mieux, qui ont une meilleure vie, qui ont plus d'influence. Donc, du coup, on tape sur la tête. Tu vois ce que je veux dire ? C'est comme cette semaine. Je reviendrai sur les marques après. C'est comme cette semaine. Tout le monde tape sur les influencers de Dubaï. OK ? Tu sais, je vais dire, peu importe. Moi, je ne me suis pas mêlée de ce truc-là parce que, honnêtement, j'en ai rien à foutre. Vous le verrez. Moi, je n'ai pas choisi le Mexique du tout pour le côté fiscal, parce que sinon, je pense que je n'aurais pas choisi le Mexique. Je serais à la Dubaï, d'accord. Mais si quelqu'un a envie d'aller à Dubaï pour payer moins d'impôts, qu'est-ce que ça peut te foutre ? Qu'est-ce que ça peut te foutre ? En quoi c'est dégueulasse si tu n'es pas compte en charge ? Si ta condition sociale en France ne te convient pas, dégage. Tu vois ce que je veux dire ? Dégage. Fous le camp. De la même manière... Quand quelqu'un fait du business et gagne de l'argent, si jamais ça te dérange, fais-le. Tu vois ce que je veux dire ? Fais-le. Tout devrait être... Alors que vous êtes sans déconner. Moi, c'est ça qui me fait délirer le plus, honnêtement. Ça me fait délirer d'offre. Pourquoi ? Parce que c'est les premières personnes qui ont une éthique de merde, qui ont des langues de putes, d'accord ? Et qui... font et disent les choses qu'il ne faut surtout pas faire. Et après ça s'insurge. Oh mon Dieu, mais quelle horreur, mais quelle horreur, mais que c'est affreux. Arrêtez, vous êtes débiles, en vrai. Moi l'éthique là, c'est de faire les choses comme bon te semble. Si tu fais les choses comme bon te semble, et que tu n'enfreignes aucune loi, et que tu ne mets personne en danger, Il est où le problème ? En fait, ça ne vous dérange pas d'acheter des trucs en dropshipping, ça ne vous dérange pas ça par contre. Mais le business et le commerce en règle générale, c'est commercialiser quelque chose et faire une marge dessus. Je ne vois pas où est le problème. Quand tu achètes un fond de teint, un shampoing, un masque, un produit, c'est... Je ne vois pas où est le problème, en fait, de revendre plus cher que ce que tu l'as acheté. Ça fait partie du business. Alors, c'est le taux de marge, en fait, qui te dérange ? Le taux de marge que les gens font, qui te pose un problème ? Moi, j'ai envie de te dire, tu fais pareil si j'avais ça combien de temps ? Voilà. Mais arrêtez de nous gonfler, en fait. Voilà. Tout simplement, en fait. Tout simplement. Moi, je n'en ai rien à foutre, en fait, de savoir que, par exemple, sur un T-shirt, il y a marqué Shakira et que le T-shirt, il vient de je ne sais pas où, et qu'ils ont écrit Shakira dessus, et que du coup, ils le vendent 20 fois le prix. Et alors ? Moi, en tant que consommateur, ça ne me dérange pas, en vrai, parce que ça va me faire un souvenir, parce que je vais aimer acheter un truc de un tel ou de un tel. Je te fais un spoiler à l'heure. rapidement, mais je ne crois pas qu'une Ferrari ça coûte 250 000 €, 300 000 €, 400 000 € pour produire. Je te dis juste ça comme ça. Pourtant elle est de moins en plus prévue. Non mais c'est un truc de fou. Moi, des fois, les gens qui font des... C'est comme ceux qui tapent sur les coachs. C'est comme ceux qui tapent sur des trucs. J'ai envie de te dire, tant que tu n'es pas rentré à l'intérieur, tant que tu n'as pas tous les tenants et les aboutissants du truc, tant que... Et en plus de ça, c'est moi ce qui me fume en vrai. Et là, je ne le défend pas à moi parce que moi, je n'ai pas besoin de le défendre. Mais le pire, c'est de le faire en story. Le pire, c'est de le faire en fait sans avoir le courage et les couilles de nommer les gens, tu vois, et de se cacher comme une merde. Ensuite, quand on essaye de rentrer en contact avec la personne et de lui dire, il n'y a pas de problème, on s'appelle, tu vois, appelle-moi, je vais t'expliquer. Appelle-moi, on va s'en parler, tu vois, plutôt que de faire des trucs à charge, tu vois. Plutôt que de montrer, tu vois, des trucs dont tu ne maîtrises rien, tu vois. Ça, ça me fume, en vrai. Et ça, c'est la partie des réseaux sociaux que je n'aime pas. Moi, aujourd'hui, je n'avais pas envie de vous parler de ça, mais j'ai bien sûr qu'il y a de suite parce que ça m'a pété les nuits, en vrai. Moi, les gens qui ont été visés, c'est des gens que je connais bien. C'est des gens que j'apprécie énormément. Et c'est des gens qui, je sais, pertinemment, n'ont aucune pensée d'arnaque, de je ne sais quoi. Mais c'est des gens en vrai qui se donnent la peine de vouloir développer un métier, de vouloir amener des clés. Et oui, ils font des articles dérivés. Comme ça, quand tu vas en formation, tu pars avec les mêmes outils. qu'ils utilisent, point. Et je ne vois pas où est le problème. En vrai, ça s'en va. Donc, tous les gens qui se sentent bien pensants de la société, blablabla, avant de juger quelque chose, renseignez-vous, rentrez en contact avec la personne, ok ? Et ensuite, si vraiment vous sentez qu'il y a quelque chose qui ne va pas, ben là, à ce moment-là, voyez ? Mais faire des petites stories à la mode de pull, c'est ouf. Ça me fume en rire. Donc, advienne que pourra, j'ai envie de vous dire. Donc ça, c'est pour ça. Ensuite, moi, j'avais envie de parler des marques. J'avais envie de parler des marques, en fait, qui ne travaillent pas du tout dans le sens des coiffeurs. D'accord ? On est devenus des étagères. Et on est devenus, en fait, des porteurs. de produits. Il n'y a plus réellement d'engagement. Et le but, en vrai, c'est de se servir de ce commerce-là pour pouvoir ensuite développer le commerce en gros. D'accord ? Je vous donne un exemple. Une marque, et je ne citerai pas de nom parce que ce n'est pas du tout le but. Et moi, je ne suis pas du tout comme ça. Je ne fais pas des choses à tort. Je fais des choses à... qui vous permettent d'y voir plus clair. D'accord ? Moi, mon but, en fait, en vrai, c'est de... Moi, là, les coiffeurs qui font de la publicité pour les marques de grande surface, ça me dérange. Ça me dérange parce que ça vient complètement, en fait, briser une... Ça vient vraiment briser un pacte qu'on a fait quand on est rentré dans ce métier. D'accord ? impact c'est à dire on travaille pour le bien-être du cheval donc on comprend pertinemment qu'il y a des gens qui vont pas pouvoir se payer peut-être des shampoings professionnels quoique il y a du Schwarzkopf à 8 balles j'ai envie de vous dire donc c'est quand même pas une bonne excuse ok et quand bien même on pourrait pas se payer du Schwarzkopf à 8 balles on pourrait aller chez Bleu les Bénus les compagnies moi j'ai aucun problème avec ça j'ai envie de vous dire mais aucun Si quelqu'un n'a pas les moyens de se payer un shampoing et qu'il le touche moins cher, c'est tant mieux. Donc, je n'ai aucun problème avec ça, d'accord ? Mais vraiment pas. De la même manière que moi, juste, je demande le respect dans mon salon, c'est-à-dire que tu ne prends pas les produits en fontaine parce que ce n'est pas non plus le musée Grévin, d'accord ? Mais si tu me dis que tu l'as acheté sur Internet, j'ai envie de te dire, tant mieux pour toi. Au moins, je suis sûre que tu utilises... des produits professionnels adaptés à ton chôme. Par contre, toute la merde vend... en grande surface, d'accord ? Moi, pour moi, j'ai fait un pacte, d'accord ? J'ai signé un truc quand j'ai commencé la coiffure. Plus jamais je n'ai utilisé des produits de merde pour mes cheveux. Et quand j'étais ado, je l'ai fait. Tu vois ce que je veux dire ? Je l'ai fait, j'ai fait des couleurs en boîte, j'ai utilisé du shampoing grande surface. Je l'ai fait, je n'ai aucun problème à le dire. Mais je sais ce que ça produit sur le cheveu. Je sais que mon rouge, mon rose, peu importe. délavé très très rapidement. Je sais que ça décape le cheveu. Je sais que le cheveu est surchargé, je le sais. Donc je ne peux pas faire la promotion de ça en me disant il faut que je puisse que mon discours puisse coller à tout le monde. Mon discours ne doit pas coller à tout le monde. De la même manière qu'un grand chef de restaurant ne va pas commencer à commercialiser ses produits. au rayon surgelé. Et dire que c'est de la bouffe gastronomique, c'est faux. Et pourtant, il y en a beaucoup qui l'ont fait, mais c'est faux. C'est de l'industriel. Peut-être un peu moins industriel que l'industriel classique, mais ça reste de l'industriel. Voilà. Et donc, cet industriel-là, il est plein de sel, plein de conservateurs, plein de ci, plein de là. Donc, on ne va pas se dire, quand j'achète du X en grande surface, je vais avoir la même qualité que la même bouffe qui va cuisiner dans son restaurant. C'est faux de le penser, d'accord ? C'est faux de le dire. Donc, moi, ça, c'est quelque chose que je n'accepte pas. De la même manière que je n'accepte pas que les marques ne veuillent pas, ne veuillent pas que les coiffeurs fassent de la marge sur leurs produits. Je ne comprends pas ça. Je ne comprends pas ça. Je suis désolée quand... tu es une vitrine, une étagère, un publicitaire, un conseiller, un applicateur et que tu utilises les produits toute la journée, tu es la meilleure personne pour en parler. Pourquoi ? Tu ne pourrais pas faire de la marge sur ce produit pour te rémunérer, pour te rémunérer pour toutes les casquettes que tu enfiles tous les jours lorsque tu vends. ce produit là pourquoi pourquoi aujourd'hui on doit se battre en sachant très bien que s'il ya des compagnies de marque blanche qui sont capables de sortir un tube à 2 euros 50 de sortir un tube à la vente à 2 euros 50 si le sort à la vente à 2 euros 50 Ça veut dire qu'au minimum, ils l'ont touché trois fois moins cher. Tu comprends ce que je te dis ? Trois fois moins cher. Parce que je ne connais pas d'entreprise qui vende à perte. C'est interdit en France. C'est interdit. Donc pourquoi aujourd'hui les marques refusent ? que nous fassions de la marge sur les produits que nous revendons pour que le consommateur ne trouve pas ça trop cher, pour que le consommateur puisse en consommer suffisamment, pour que la marque ne soit pas perdante, parce qu'il y a certaines marques qui ont refusé de revendre dans les circuits classiques. Moi, aujourd'hui, je préfère les marques dites alternatives, en vente exclusive coiffeur, plutôt que des marques qui se foutent littéralement de notre gueule. Et malgré ça, je mens, je mens, parce que dans mon salon, j'ai fait rentrer une marque qui est dite vendue partout. Pourquoi je le fais ? Parce que le Mexique et la France, c'est pas pareil. Ici, la revente de produits, il va falloir se battre pour le faire. Donc si tu pars déjà avec un handicap, ça va être compliqué. Mais par contre, je vais avoir des marques alternatives que je vais pousser davantage et que je vais utiliser davantage pour pouvoir ensuite développer la revente. Donc je vais me servir d'une marque très connue pour propulser mon salon et montrer qu'en vrai, on est des vendeurs, pour ensuite mettre des marques à l'intérieur, qu'ils soient. plus alternative et qui me permet de marcher davantage. C'est une stratégie commerciale. C'est comme pour avoir du référencement. Parce qu'une marque connue veut, veut pas. Si tu la mets sur les réseaux, si tu la mets sur Internet, si tu la mets partout. Tu vas avoir plus de chances d'être visible qu'une marque non-alignée. D'accord ? Donc ça, c'est le but. Première chose. Ensuite, je vais utiliser dans du moyen court terme, d'accord, des marques qui sont beaucoup plus respectueuses de notre métier. Et je cite notamment, et j'ai énormément de chance, et je trouve ça très gentil, je vais discuter avec elle, Cuba Chance. qui s'est empressé de m'envoyer des produits, qui est pour la valorisation des cheveux, du soin dans les salons. Et donc, je trouve que c'est une chance immense que je puisse l'avoir moi aussi ici. Voilà, tout simplement. Parce que j'y tiens. Je tiens à ce qu'on puisse propulser des marques qui soient respectueuses de notre métier et qui, par chance, en fait, partent. Voilà. Et si... Vous ne les suivez pas encore et si vous ne savez pas du tout ce que c'est, je vous invite à les suivre sur les réseaux. Parce que moi, des gens qui m'ont encouragée, qui ont eu des mots comme ceux de Doris, qui ont une énergie, une dynamique comme celle-là, honnêtement, ça mérite d'être souligné pour de vrai. Voilà, ça mérite réellement d'être souligné pour de vrai. Et donc, je vous assure que vous devez aussi... choisir des marques qui vous respectent. D'accord ? Ça, c'est très important. Extrêmement important. Il y a des choses pour lesquelles on a un goût particulier. Moi, par exemple, la coloration, je ne peux pas la travailler avec n'importe quelle marque. Donc, je suis obligée. Mais ce n'est pas quelque chose que je revends à mon public. Moi, revendre un tube de couleur noire pendant le Covid, je me suis battue. Mais quand je dis battue, s'est battu. Je me suis battue contre les coiffeurs au Québec parce qu'ils revendaient des tubes de couleur. J'étais folle de rage. Alors vous allez me dire « Oui, mais ta cliente, elle sait, si jamais elle a envie de se le faire, elle va se le faire. » Mais qu'est-ce qu'elle me fasse ? Mais je ne serai pas complice de ça. T'as montré à ta cliente aujourd'hui qu'il était tout aussi facile de se faire sa couleur à la maison que de se la faire faire. au salon. Et moi, je ne voulais pas être complice de ça. Et en plus, ils vendent des cuves moins chères. What the fuck ? En vrai. Il y en a qui ont été plus intelligents, qui ont fait la préparation de couleurs, qui ont mis des flacons d'oxydant à part, qui leur ont dit, voilà, tu mélanges ça avec ça. La cliente ne sait pas ce qu'il y a à l'intérieur. Elle s'applique ça, elle lui met des gants, un pinceau, un bol, peu importe. Là, elle est commette. les commerciaux, les marques de produits, ils étaient aux anges. On continue à tourner, merci les coiffeurs, merci de nous encourager, merci de montrer qu'on est utile. Au retour de Covid, moi, je n'ai pas fait ça. Moi, j'ai toutes mes clientes qui sont revenues. J'aimerais bien savoir, et je l'ai déjà dit, combien d'entre vous, d'entre vos clientes sont revenues. Alors que vous leur avez montré qu'elles pouvaient s'appliquer la couleur toute seule. Moi, je suis pour le savoir-faire. Et je ne comprends pas qu'aujourd'hui, alors qu'un shampoing soit vendu dans un circuit dit, tu vois, Lidl, Lidl Price, Carrefour, Auchan, Intermarché, peu importe, je m'en fous, ça m'est égal. Mais que nous, avec les clients de nos salons, on n'ait pas suffisamment de professionnalisme pour... Diriger nos clients vers des produits professionnels, je ne le comprends pas. J'ai du mal à le comprendre. Oui, mais ce qui se trouve dans un tube de shampoing en grande surface versus ce qui se trouve dans un tube de shampoing professionnel n'a rien à voir. Et quelqu'un qui fait un balayage à 300 balles, je m'excuse. Mais l'entretien doit être acheté en plus pour pouvoir garder le résultat longtemps. Vous comprenez ? C'est non, en vrai, de faire comme si ça n'existait pas. Oui, ça va rajouter de l'argent sur la facture, je te le confirme. Absolument. Mais quand tu achètes une voiture neuve, tu fais l'entretien chez le concessionnaire. Tu ne vas pas te risquer à ce que ce soit d'aider ton ongle qui te fasse l'entretien. Parce que si c'est le cas, tu perds ta garantie. garantie tu perds tout. Donc tu vas le faire chez le concessionnaire. Et donc, tu ne vas pas te risquer à ne pas entretenir ta bagnole alors que tu l'as acheté neuve. C'est quoi le deal ? C'est quoi ça ? Vous comprenez ? Donc, vous devez vendre des produits à vos clientes, pas parce qu'il faut vendre. Mais parce qu'il faut conserver le résultat à la maison. Et vous devez choisir des marques qui vous respectent. Vous devez choisir des marques qui travaillent avec vous, mais dans la main, qui ne vous considèrent pas jusqu'au mille étagères. Moi, une marque qui change de packaging. qui t'obligent à reprendre un pack d'entrée alors que tu es client de cette marque depuis 10 ans. Donc, ils t'obligent à faire un pack d'entrée à 1500 boîtes parce qu'ils ont changé le packaging. Excusez-moi, mais qui travaille pour qui là ? Qui travaille pour qui à ce moment-là ? Et toi, tu es obligé d'accepter, sinon tu ne peux pas avoir les nouveaux produits de la gamme. Donc, tu ne peux plus être client de la gamme. Donc, tu es obligé de, en plus une marque qui marche à peine à 8, c'est quoi ce bordel ? Pourquoi tu fais ça ? De la même manière, j'ai fait une intervention pour une marque il y a quelque temps pour parler de mon programme. Je me suis fait taper sur les doigts, et je le dis maintenant, taper sur les doigts alors que ça a été une heure de travail d'intervention. que ça ne m'a absolument donné aucune visibilité, que je n'ai eu absolument aucun retour de cette intervention-là et qu'en vrai, je n'ai jamais travaillé avec cette marque. On m'a proposé de le faire, je l'ai fait et gratuitement en plus. Donc, j'ai donné mon temps pour ceci. Donc il y a des commerciaux qui se sont infiltrés dans la masterclass et qui se sont insurgés. Je propose à la foule de travailler avec la gamme blanche, parce que la gamme blanche permet de marger plus en termes de revenus. Vous achetez un produit de la gamme blanche, vous le mettez au prix que vous voulez. D'accord ? Personne ne peut le retrouver sur Internet. Personne ne peut le retrouver dans le chien grossiste. Sur les rayons de grande surface, peu importe. Vous avez la possibilité d'avoir un produit au nom de votre salon, un produit de qualité, puisque je les ai testés en plus, avec un packaging qui vous ressemble. puisque j'ai eu aujourd'hui une de mes filles qui l'a pris et qui m'a montré son packaging. C'est très joli, c'est très qualitatif selon ce qu'on choisit. Et vous pouvez le proposer à vos clients, soit à un prix accessible, soit à un prix moins accessible pour que vous puissiez marger correctement. Là, elle l'a mis à un prix accessible et en plus, elle fait une marge de 3. Donc là, je me suis fait engueuler parce que je propose à mes clients de faire plus d'argent avec une gamme qui les respecte, qui peut être soit une gamme principale, soit une gamme complémentaire à une gamme plus connue qui vous permet de faire du référencement, comme je l'ai dit tout à l'heure. Donc là, j'ai envie de vous dire déjà des clients. déjà pour me dire ce que j'ai à dire. Déjà, t'es qui ? Parce que j'ai pas vu que j'avais un contrat, une rémunération, quelque chose comme ça. Je travaille toutes les marques que je cite, avec lesquelles je travaille, je n'ai aucun contrat avec ces marques. Je le fais parce que je les aime, je le fais parce que la vibe me plaît, je le fais parce que je trouve que c'est une bonne opportunité pour les coiffeurs. Je le fais pour mon métier, mais je ne le fais jamais. Et j'ai refusé toujours, et ça vous pouvez vérifier, vraiment, j'ai toujours vérifié, j'ai toujours refusé de collaborer en moi. un financement quel qu'il soit. Je ne veux, parce que je veux avoir justement ma parole libre pour dire ce que j'ai envie de dire. Et en général, quand je n'aime pas, je ne le dis pas, et quand j'aime, je le dis fois un million. Et c'est le cas. Moi, je suis pour le fait que si vous mettez des produits sur votre étagère, ça vous prend de la place dans votre entreprise, ça vous prend de la place dans votre salon. C'est Un produit qui va prendre de la place. Donc, vous devez être rémunéré pour ça. C'est votre gagne-pain. D'accord ? Rien d'autre. Vous n'êtes pas des représentants dans une maison close à vous mettre en vitrine pour... Vous voyez ce que je veux dire ? J'ai coupé et j'ai enlevé tout sortement parce que sinon ça allait être inaudible. Je vous prie de m'excuser, donc je me suis étouffée. Mais vous n'êtes pas des pubs de maison close, que je sache. C'est en vrai de vrai. Un partenariat commercial, c'est donnant-donnant, on est d'accord. C'est-à-dire qu'en vrai, vous êtes gagnant, tout le monde est gagnant. Sinon, ça ne sert à rien de faire des partenariats commerciaux. Une marque qui peut-être vous rémunère moins, comme j'en ai parlé tout à l'heure, ou vous avez peut-être un peu moins d'avantages au niveau de la finance, au moins que vous avez un avantage de visibilité. Un avantage de visibilité qui va servir à votre salon, qui va servir à vos autres produits, qui va servir à votre technique, qui va servir à vos réseaux sociaux. Vous allez avoir un avantage de visibilité au moins. D'accord ? Il y a des marques en vrai, il y a des marques qui n'ont aucun avantage en visibilité, aucun. Et qui en plus ne vous rémunèrent pas à votre juste valeur. Quand est-ce que vous allez arrêter ? Quand est-ce que vous allez arrêter ? J'ai envie de vous dire que c'est quand que vous allez arrêter de continuer à favoriser des enseignes qui ne vous favorisent pas vous, tout simplement. Quand on vous demande de changer parce que la marque change de packaging, et je n'en ai pas qu'une antenne, j'en ai plusieurs, mais quand la marque change de packaging et que vous devez reprendre un pack d'entrée en 1500 mâles, ou je ne sais pas quoi, ou 500 mâles, ou peu importe, c'est, je veux dire... Là, tu fais du commerce pur et dur. Alors, tout le monde doit faire du commerce. Ça, je le comprends. Mais si tu m'autorisais à les vendre plus cher, je ferais du commerce aussi. Tu vois ce que je veux dire ? Mais quand tu me dis, les prix sont bloqués, tout le monde doit vendre au même prix, sinon on te retire la marque. OK, donc en vrai, c'est moi le dindon de la force. Et en plus, je dois accepter ça. Non, je suis désolée. Non, je m'excuse. Vous comprenez ? C'est ça le truc qui me dérange. Ça doit être donnant, donnant. Moi, je ne tape sur aucune marque parce que, en vrai, je n'ai rien, je n'ai pas d'amertume envers personne. Chacun fait son business comme il veut, chacun fait ce qu'il veut. Mais partez du principe que c'est donnant, donnant. C'est donnant, donnant. Si vous voulez qu'on vous achète, vendez-nous les choses de manière correcte. Et là, à ce moment-là, moi, j'achète tout. Tu vois ? Je t'achète tout. J'ai pas de problème. Tu vois ce que je veux dire ? C'est quand j'achète un shampoing, je le revends 1,8. Parce que vous nous faites des saucisses avec la télé, nous, je viens de raconter des salades. Donc quand je le vends 1,8, donc hors taxe, donc 2 TTC, donc 1,8 hors taxe, quand je le revends 1,8. Moi, avec le 1, j'ai remboursé celui que j'ai acheté avant. Tu vois ce que je veux dire ? Et avec le 0,8, j'achète un autre. Et je fais quoi, moi, avec le 0,20 qui me manque ? Je fais quoi, moi, avec le 0,2 qui me manque ? Mais je vais piger dans ma trésorerie. Je vais piger dans ma trésorerie. Donc, ça veut dire que pour mettre un shampoing sur mon étagère, il va falloir que je paye. Tu vois ? Et ça, non. J'ai du mal, ça ne rentre pas dans ma tête. Ça ne rentre pas dans ma cervelle. Donc, je négocie. Là, on est là, on se dit, bon, ok. Donc là, il faut négocier des remises. Là, il faut négocier des cadeaux. Il faut négocier des trucs. Mais il y a des marques qui te disent, mais nous, on ne fait pas ça. On n'en fait plus de ça. Ok, mais si tu n'en fais plus de ça, moi, je ne serai quoi en fait ? Si toi t'en fais plus, explique-moi pourquoi t'en fais plus, explique-moi comment toi, combien de toi, parce que ça c'est hyper opaque, combien de toi tu touches ton produit pour me le revendre à ce prix-là, tu vois ? Quels sont tes frais en fait et tes charges pour me le revendre à ce prix-là ? Et moi dans ces cas-là, si jamais tu t'es vraiment pris à la gorge, je les comprends. Je vais me dire, ok, c'est vrai, c'est parce qu'en fait ils font tellement d'efforts que là, ils ne peuvent pas. Mais j'en doute. J'en doute. Quand je vois les chiffres... qui sont de certains groupes, qui sont plus gros que certains autres et qui donc affichent leurs bénéfices. Tu te dis, là j'ai un peu de mal à me dire que le bénéfice n'est pas ouf en voyant le bénéfice qui est fait sur les produits professionnels. Alors il a peut-être chuté avec le temps. Mais en même temps, peut-être que les coiffeurs se sont ramadus sur autre chose. Peut-être que les coiffeurs ont fini par comprendre. Voilà. Et de la planche de tout à l'heure, la planchette, les pinceaux, etc. Arrête. Arrête. Arrêtez, en fait, de pointer du doigt des choses que vous seriez capables de faire. Arrêtez. En vrai, vous consommez ce truc-là. Vous le consommez. Quand vous achetez du pharma, vous le consommez. Quand vous achetez du GHD, vous consommez ce genre de pratiques. Pourquoi ça vous choque quand c'est un coiffeur qui le fait ? Parce qu'il ne peut pas, au niveau éthique, le faire. Et alors ? Il y a des marques qui revendent à des prix incroyablement élevés et qui font des marges incroyablement élevées et ça ne pousse absolument pas le consommateur à arrêter de consommer. Tu vois ce que je veux dire ? arrêtez de pointer du doigt les gens comme ça, sur les réseaux, occupez-vous de vos culs, je ne sais pas moi, tu n'as pas un cul ? Tu n'as pas des poils de cul à épiler, ou je ne sais quoi faire d'autre ? Bon, mais arrête alors, tu vois, si tout le monde se mêlait de son cul, en vrai de vrai, et que tout le monde vivait en bonne intelligence, et que... On a arrêté en fait de faire du gossip sur des trucs qui n'existent pas. Mais on se porterait très bien. Tu vois ce que je veux dire ? C'est comme moi quand on met le doigt sur ma méthode. On me dit « Ouais, ouais, ouais, ouais. » « Ok. » Tu vois ce que je veux dire ? Il n'y a pas de problème. Mais déjà, quand tu n'es jamais rentré dans la méthode, déjà, si elle ne peut les pas, elle va entendre ça. Et en même temps, si mes clients n'étaient pas satisfaits, tu crois qu'elles en parleraient autour d'elle ? Elles n'en parleraient pas, en fait. Et en plus de ça, ça ne marche pas pour tout le monde. Il faut être sacrément travailleur pour rentrer là-dedans. Il faut être sacrément affûté, tu vois ce que je veux dire. Et on le sait très bien que ce n'est pas tout le monde dans le métier. Pourquoi on ferait une généralité de cas particuliers ? Non. les gens qui performent dans ce métier sont des cas particuliers. Et donc, on ne peut pas vouloir plaire à tout le monde en essayant de faire n'importe quoi avec n'importe qui. Tu vois ? Ce n'est pas possible. Donc, évidemment, que ça agace, que ça irrite, mais en même temps, moi, je suis désolée, il y a des choses qui m'agacent dans la vie. Est-ce que j'en fais des tonnes ? Non, je n'en fais pas des tonnes. Je m'en fous en fait. Mais quand on vient s'attaquer gratuitement à des gens que j'apprécie, qui font un taf de ouf en formation, qui sont des dingues de travail, qui sont des warriors en fait de la coiffure en ce moment, et qu'on vient comme ça gratos taper dessus, ça me dérange en fait. Ça ne me dérange pas. Si tu veux, ça ne me dérange pas sur le fond. Ça me dérange sur le procédé. Si tu as envie de discuter et d'ouvrir un débat, fais-le avec les bonnes personnes. Parce que moi, quand on a voulu ouvrir un débat avec moi, parce qu'on m'a dit « Oui, supprimez mon commentaire ! » Ben ouais, parce que de suite, ton commentaire, il partait mal. Tu vois ce que je veux dire ? Ça partait déjà en attaque. Tu m'avais déjà tiré une balle dessus. Donc, je n'avais pas envie de débattre et d'ouvrir un grand truc. Parce que moi, en fait... tu vois ce que j'aime dire c'est en vrai on m'a toujours dit de ne pas jouer avec la merde parce que ça pue donc j'ai écouté le conseil en vrai tu vois je l'ai écouté donc quand on essaie de vouloir débattre avec moi amène moi quelque chose de positif de calme, de clair, de bienveillant, et je vais te répondre avec bienveillance, avec calme et avec clarté. Et généralement, je ne le fais pas par réseaux sociaux interposés. Téléphone-moi, mon numéro de téléphone est public, tu peux y aller. Tu vois, moi je ne me cache pas. Fixe-moi un rendez-vous, je vais le faire. Tu vois ce que je veux dire ? Je ne me cache de rien. Je n'ai aucun problème avec ça. Mais je n'aime pas les attaques. J'ai horreur de ça. J'ai horreur de ça, d'autant plus que généralement, en vrai, ce qu'on pointe du doigt chez les autres, c'est des choses qu'on est capable de faire soi-même. Tu vois ? C'est des choses qu'on est capable de faire soi-même. Dans une sphère privée. Donc, ça n'a pas de valeur. En fait, ça n'a pas de valeur. Moi, ce qui a de la valeur, c'est le travail, c'est l'amitié, c'est l'amour, c'est la bienveillance. Les gens, c'est la connexion. La haine, on sait très bien ce que ça fait. Donc, moi, je n'ai pas de haine, en fait. Je mets juste les poings sur l'île, c'est tout. Mais je n'ai pas de haine. Je n'en ai jamais eu. Même si on m'a blessée, ça m'a toujours fait grandir. Ça m'a toujours permis d'évoluer, ça m'a toujours permis d'aller plus loin. Je n'ai pas de haine. j'ai pas de l'aise j'ai autre chose à faire tu vois j'ai autre chose à faire que pointé du doigt la seule chose que j'ai une fois plusieurs fois peut être pointé du doigt c'est l'inaction c'est la victimisation c'est l'art de s'approprier des choses qui ne sont pas à soi d'accord Et c'est la négativité et la haine en vrai. À part ça, tu vois, j'ai horreur qu'on me prenne pour une conne. Oui, pendant le Covid, j'ai gueulé, ça c'est sûr. Je me suis fâchée, je me suis insurgée, j'ai pété des plombes, ça c'est sûr. Parce que moi, en fait, j'avais des convictions qui sont les miennes, d'accord ? Et voilà. Et je n'ai pas envie qu'on me dise comment je dois me comporter et comment je dois agir. Point. C'est tout. Après, une fois qu'on a réouvert les salons, pour moi, c'était terminé. C'était fini. C'était stop. L'environnement dans lequel je vivais ne me plaisait pas. Donc, j'ai changé d'environnement. Je suis en New-Mexique. Tout simplement. Je n'attends pas au fait de... Je ne montre pas les choses en épingle. C'est comme là, tu vois, les gens me disent, les influenceurs de Dubaï, etc. Mais en vrai de vrai, si ton environnement à toi ne te plaît pas, change. Si ce qu'eux, ils font ne te convient pas, c'est un fait. C'est un fait, tu vois. Tu n'es pas obligé d'y prendre part, tu n'es pas obligé d'y participer, tu n'es pas obligé d'aimer, tu n'es pas obligé d'apprécier. Il y a des gens qui sont plus puissants que toi, qui ont déjà pointé du doigt ça, et qui ont arrêté des pratiques qui sont... commercialement inapproprié, mais on ne va pas y passer la nuit, en vrai. Tu vois ce que je veux dire ? C'est un cycle. C'est comme ça. Est-ce que tu sais si ta voyante que tu consultes, elle est forcément... Elle te dit toujours la vérité ? Tu vois ce que je veux dire ? Est-ce que tu sais que... Est-ce que tu es sûre que la personne qui te donne de l'information, elle n'a pas été... Tu vois ? Bon, ben voilà. C'est comme ça. Moi, je me mêle de mes fesses, de mon cul. Voilà. Et ça reste, ça arrête là. Donc voilà. Désolée pour cet épisode un peu bizarre et particulier. Mais je pense que des fois, il y a des choses qui méritent d'être dites. Parce qu'il y en a marre de... En fait, si vous voulez, le problème, c'est la non-conscience. Si vous faites les choses en conscience, normalement, vous devez sortir votre épingle du jeu. Donc, éduquez-vous, soyez conscients, révisez vos chiffres, regardez votre marge, soyez conscients. En fait, pourquoi l'éducation est bonne, est importante ? Parce que tu maîtrises ce que tu connais, et tu ne peux pas te faire fourrer pour ce que tu connais. C'est sûr que non. C'est tout. Voilà. Et moi, je n'ai jamais vu des gens se faire tirer par les cheveux dans la rue, se faire poser sur un fauteuil de coiffure et être forcés de se faire coiffer. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, c'est les gens qui veulent. S'ils veulent payer une certaine somme pour un balayage ou une certaine somme pour autre chose, laissez-les. Et nous, notre rôle, c'est de conseiller. de conseiller et rien d'autre alors cet épisode est très long je m'excuse je vous remercie sinon j'arrête parce que sinon je continuerai encore et encore donc là-dessus je vous remercie je vous souhaite une bonne fin de journée soirée une bonne journée un bon matin une belle éveil tout ce que vous voulez et on se retrouve très vite bye