Speaker #1Hello tout le monde, j'espère que ça va bien, que vous êtes en forme, que tout va bien. Si vous entendez du bruit derrière moi, c'est peut-être mon sèche-lèvre ou les chiens, ou n'importe quoi. Et donc, pardon de cette intrusion, mais je ne... Là je viens de recommencer, j'avais déjà avancé à 10 minutes mais malheureusement, malheureusement, malheureusement, quand je me suis ré-écoutée vite fait, et bien ça faisait une voie de tombe. Donc je vais juste sortir, hop, voilà. J'espère que je me relève encore mais voilà, parce que ça ne fonctionne pas correctement ces deux abrutis. Très bien. Donc, là aujourd'hui, le sujet m'est tombé du ciel. Voilà. Pourquoi le sujet m'est tombé du ciel ? Parce qu'il y a eu une intervention divine d'un ponte de la coiffure. Quand je dis ponte, j'exagère évidemment. Mais du coup, j'ai le sujet. Alors que des fois, c'est un peu plus compliqué, parce que des fois, il ne se passe rien, heureusement. Heureusement qu'il ne se passe rien. Il s'est passé quelque chose cette semaine. Notre cher ami Francky, de Franck, au nom de son nom, a fait une petite intervention pour son groupe. Et donc, nous avons eu la primeur de pouvoir découvrir cette intervention. C'était dégueulasse, je vous le dis. C'était n'importe quoi. Francky est là. Là, je pense qu'il est temps de rapprocher les ciseaux. Je pense que là, c'est le moment de dire stop. C'est le moment d'arrêter de faire des conneries. T'en as déjà fait beaucoup. T'en as déjà fait beaucoup, des conneries. Mais là, tu expliques la bêtise. J'ai bien envie, excusez-moi pour le chien, j'ai bien envie donc de vous parler de ça parce que j'en ai fait une story, tout ça, j'en ai fait un réel pour vous marrer, mais en vrai... Ça m'a pas fait rire. Pourquoi ça m'a pas fait rire ? Parce que c'est des messages qui ont, je pense, traumatisé, et je n'exagère pas, ok ? Qui ont traumatisé une génération de coiffeurs dont je fais partie. Traumatiser, c'est bien le mot. Traumatiser. Pourquoi ? Parce qu'on a eu des patrons de la même génération que Francky, qui ont été driveés avec cette idée que faire du volume, coiffer n'importe comment, faire du chiffre à tout prix, etc. C'était le modèle d'affaires qu'il fallait. suivre. D'accord ? Donc on pense à Jean-Louis, on pense à Jacques, on pense à Jean-Claude, on pense à Alain, on pense à Fabrice, on pense à plein de monde là, avec des noms de merde, qui ont défoncé ce métier, qui ont montré que, ben, c'est pas grave, peut-être Jacques était un peu plus qualitatif, là où il faut dire. mais quand même dans une idée de performance à tout prix, dans une idée de faire pour faire, dans une idée de volume. Donc, tout ça là, et je pense à Jacques parce que Jacques, on va parler d'un sujet. Toi et ton ami Francky, vous êtes deux. Je ne dirai pas de gros mots parce que je n'ai pas envie d'avoir des emmerdes. Mais vous êtes deux personnes qui nous avez montré que ça valait rien à profiter. Ça valait rien. Ça vous règne. Ça vous règne du tout. Et pourtant, le GF200, c'était quand même une institution. Pourquoi tu es allé vendre tes shampoings en pharmacie, en grande surface, à Bruxelles ? C'est quoi ton problème ? Avec ton nom dessus en plus. Donc, voilà. En fait, c'est des coiffeurs qui ont contribué à montrer aux consommateurs que se coiffer à la maison, que faire ses cheveux à la maison, c'était... facile que aller chez le coiffeur c'était rien que ça ne représentait rien en fait c'est vous avez industrialisé la coiffure les amis vous avez rendu ça industrialiser c'est le mot, vraiment, vous savez industrialiser la coiffure vous avez montré aux gens que ça n'était rien du tout viens te faire faire un gros chien pour 10 balles ben c'est vous qui l'avez inventé bande de cloche et oui, moi je me rappelle, moi quand j'étais petite j'allais me faire coiffer chez Guy Loïs alors c'est une, pour ceux qui ne connaissent pas C'est une chaîne du sud de la France. Il s'est implanté en premier à Toulouse et ensuite il a fait le sud jusqu'à Cannes, Nice et tout. Donc ça c'était un modèle qui est né dans les années 80. Je pense que moi, j'habitais juste à côté et je pense que ça s'est créé dans les années 80. Donc en même temps que Jean-Claude, Jean-Louis et Jean-Pas. D'accord ? Et Sainte-Algue et compagnie. Il y en a qui n'ont pas tous les prénoms, mais en tout cas, Éric. Voilà, plein de trucs comme ça. Et donc, quelle était la promesse ? La promesse, c'est tu te fais couper les cheveux pour 20 balles. Première visite, 20 balles. Brochure, je me rappelle, 110 francs. Parce que j'ai travaillé, j'ai travaillé dans ces trucs. 110 francs. Donc, 110 francs, c'est 15 euros. C'est de la merde. Tu vois ce que je veux dire ? Donc, comment on est rentable avec une industrie comme celle-là ? En fait, on est rentable parce que, comme l'a expliqué M. Proulx, le discours qu'il tient depuis 20, 30, 40 ans, Le discours est le même, il n'a pas changé son discours. Il n'a pas dit « faites de la qualité, nanana » Non, il a dit « mettez-les en même temps » . C'est la mode le « en même temps » en ce moment. Mettez-les en même temps. Vous ne pouvez pas vous priver de la clientèle de passage. Sinon, vous perdrez des consommateurs pour toute la vie. Je l'ai écouté 52 fois, je pense. Je l'ai imprimé tellement, moi, personnellement, j'ai été driveée par ce genre de discours-là. C'est-à-dire que quand j'ai commencé la coiffure, j'ai été dans un grand salon. premièrement deuxièmement j'ai été dans un petit salon le petit salon le monsieur il avait été élevé par un bébé stéphane donc aussi pareil une chien à tous ensuite j'ai été chez 10 lois alors il ya du pour et du contre mais dans la grande lignée quel est le message qu'on te fait passer Premier message, c'est tu seras payé au lance-pierre. Tu sais, il y a une espèce de charte. Attendez deux secondes, je bois mon ravi. Tu seras payé au lance-pierre, tu seras payé. Des heures, tu feras. Du chiffre, tu feras. Des ventes. tu feras m des remplacements tu feras n'importe où elle s'est jetée par paris par là les portes m quoi d'autre la pression que tu auras oui parce que tous les mois en fait on vient de te rendre les deux seuls les oreilles et pas que pour les plus chers Parce que les chiffres d'affaires, c'est logique qu'un employé fasse du chiffre d'affaires. Mais le taux de finalisation pour le temps passé sur chaque lien, pour les statistiques, le nombre de shampoings, le nombre de soins, le nombre de... Tu vois ce que je veux dire ? Donc quand même pas mal de trucs. Tout ça, alors... Moi, si on me met la pression, il n'y a pas de problème. Mets-moi la pression. Je suis quelqu'un qui réagit très bien à la pression. Par contre, je me rappelle de mon salaire. 1 100 euros. C'était ça mon salaire. Employé avec un brevet professionnel. 1 100 euros. Les paniers étaient extrêmement élevés. Les prix extrêmement bas, donc comment tu veux faire ton panier de chiffres ? À part faire du volume, du volume, du volume, du volume, donc bâcler ta clientèle. Tu ne peux pas, tu ne peux pas. Et les perspectives d'évolution sont très faibles. Pourquoi ? Parce que c'est des endroits qui t'épuisent, c'est des endroits qui te tuent, qui t'enlèvent la passion, qui t'enlèvent le savoir-faire, qui te défoncent en fait. Parce que tu dois coiffer tout le monde. Quelqu'un qui rentre dans le salon. doit sortir avec une fiche, avec un ticket de caisse. Donc tu dois coiffer tout le monde, sans exception. Tu vois ce que je veux dire ? Quoi qu'ils veuillent faire, c'est un truc de fou. C'est un truc de fou. Donc, qu'est-ce que ça fait, ça ? Ça te détruit. Ça te défonce. Tu n'es pas passionné. Tu ne penses qu'aux chiffres. Moi, j'ai... Alors... Je ne vais pas cracher que dans la soupe quand même parce que malgré tout, toutes les bases business que j'ai sont issues de ce modèle d'affaires. Parce que bien fait, ça peut être excellent. Bien utilisé, ça peut être excellent. Tu peux dire à tes employés d'avoir un objectif de chiffre. Tu peux dire à tes employés d'avoir un objectif de vente parce que c'est obligatoire. Sinon, un salon qui... ne fait pas de chiffres c'est un salon qui est joué à l'échec je vous le dis c'est sûr même il n'y a pas 36 milliards de solutions tu vois je vois ce que je veux dire il n'y a pas 36 milliards de solutions tu dois faire du chiffre point final tu dois être en temps mais La base de salaire est ridicule en fait. Et les perspectives d'augmentation de salaire sont ridicules. Aujourd'hui, les coiffeurs que je coche payent leurs employés entre 1500, 1700 et 2000 euros. Moi, il y a 20 ans, j'étais à 1100 euros. Tu fais quoi avec ça ? Mais t'es endetté. T'es endetté, mon gars. T'es endetté. C'est tout ce que t'es. T'es endetté de ouf. T'es locataire. Attendez, je vois. T'es locataire, endetté, avec un crédit bannier. Aucune possibilité d'acheter ta baraque. T'es endetté en vrai. tu es surtout enfin encore ça allait il ya 20 ans aujourd'hui je sais pas combien sont payés les gens dans ces chaînes là mais tu es endetté au smic de toute façon mais le smic il est à 1400 balles aujourd'hui donc quand même Mais t'es endetté en vrai, c'est pas vrai que tu vis bien. C'est pas vrai que t'es bien, c'est pas vrai que tu vis bien dans ce genre de structure, c'est pas vrai. Donc là, nous, parce que j'ai remarqué ce truc, vous voyez ? J'ai remarqué ce truc. Vous savez quand vous êtes un visionnaire de plein de trucs, Ben, on vous coupe un peu l'herbe sous les pieds, tu vois. Donc, par exemple, les comédies n'ont pas de César, tu vois. Les choses un peu innovantes n'ont pas de César parce qu'on préfère récompenser les vieux films en tenue d'époque avec des dialogues, des trucs un peu chiants, un peu chialeux, tu vois. On préfère faire ça plutôt que... de remettre un César à une comédie ou un truc comme ça. Donc là, nous on est les comédies et eux ce sont les comédies, les films des paroles. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'unec, notre cher ami de l'unec, j'espère que vous n'avez pas votre carte de l'unec parce que sinon vous n'avez pas compris. Notre cher ami de l'unec, qui prend un monsieur comme monsieur Provo pour représenter la coiffure. Alors que M. Prouveau a délibérément fusillé notre métier, parce qu'il n'y a pas que le fait de surexploiter les employés qui a été un problème, il s'est rendu compte que, comme Jacques, comme notre beau vieux Jacques, il s'est rendu compte que la... revente pouvait avoir un pouvoir énorme dans une dans une business d'accord ça a été sa découverte mon dieu la revente c'est merveilleux la nana donc il faut vendre dans les salles sauf qu'il s'est rendu compte que les coiffeurs n'étaient pas des bons vendeurs. Il s'est rendu compte que vendre des produits, ce n'était pas une force chez les coiffeurs dans ces années-là. Ne pas avoir sa marque, ça aussi ce n'était pas une force. Donc il s'est dit, autour d'une table avec des gens en costard, il s'est dit, bon, les coiffeurs ne sont pas des vendeurs. Les coiffeurs ne vendent pas les produits ou quand ils les vendent, je ne touche pas assez d'argent, nanana, bref. Donc, plan d'attaque, je vais créer ma propre marque et je vais la vendre en supermarché. Et là tu te dis, attends, tu es en train de nous dire que les produits que tu as formulés sont bons pour les cheveux ? est tellement bien que tu veux le rendre accessible à tous. Voilà. Et que tu vas avoir, parce que je l'ai écouté sa pub, elle est passée 650 milliards de fois, dans ma tête, le résultat à la maison, le résultat en salon, du salon à la maison. Non. Non, June. À 4 balles, la bouteille de 500 ml, ce n'est pas le résultat du salon, mon gars. C'est faux. C'est archi faux. C'est le résultat du supermarché à la maison. Tu vois ? donc arrête de raconter de la merde et Jacques a fait la même chose Jacques de Sanges a aussi mis son nom sur des produits de supermarché donc qu'est-ce que ça fait comme message ça ? la consommatrice elle se dit quoi ? avec un gars qui a une centaine de salons voire plus qui coiffe tout le monde, qui met dans la tête des gens que la coiffure n'a aucune valeur, qui met dans la tête des gens que se laver des cheveux, tu peux le faire avec n'importe quoi. Ça met quoi dans la tête des gens, ça ? Que la coiffure, ça ne vaut rien. Que la coiffure, ce n'est pas cher. Que la coiffure, ça doit être accessible. Que la coiffure, tu peux la trouver partout. Voilà ce que ça a donné comme indication aux gens. Et donc, nous, en contrepartie, on a été obligés d'innover sans arrêt. Sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt. On a été obligés de se battre contre des gens qui ont pillé le métier. Voyez ce que je veux dire ? Qui ont pillé le métier. Voilà. Et qui l'ont fait au regard et aux yeux de tous. Voilà. Et qui se sont fait applaudir pour ça. Lauréat de machin, grand prix de machin, nanana, mon cul, ouais. Tu les as payés combien tes prix ? C'est faux André, c'est faux, on le sait aujourd'hui, on le sait aujourd'hui, si tu veux un prix par le magazine Elle ou le magazine Cleandone, ben tu payes et t'as ton prix, voilà, point, c'est réglé, tu vois ce que je veux dire ? C'est de la pub. donc de la pub tu as été très fort en pub excellent en termes de marketing moi je vais m'inspirer de ça je vous le dis là pour couper avec ce sujet là en tout cas vite vite fait Après, je passe à un autre sujet, je passe à un autre. Mais vous avez pillé la profilure. Vous avez vendu les shampoings en grande surface. Vous avez dit que les profilures n'étaient pas des bons vendeurs. Vous avez montré aux consommateurs que nous ne valions rien. Vous avez mis à disposition... des coiffeurs et des Ausha et dans le marché de la coiffure vous avez des valises et notre métier vous nous avez dévalorisé vous avez tout ce que vous voulez moi en fait j'ai travaillé dans des structures comme ça alors oui ça va plus business et oui j'ai toujours cette j'ai toujours cette dans ma tête ce truc ce truc là c'est sûr mais au delà de ça vous avez coupé pas mal de perspectives à l'évolution de notre métier. Vraiment. recruter parce que les gens ne veulent plus aller dans les écoles de coiffure, ne veulent plus travailler comme ça, ne veulent plus se sacrifier pour le patron, ne veulent plus se sacrifier pour le manager, ne veulent plus venir remplacer parce que le type d'elle est malade, elle a un rhume. C'est terminé ça. C'est fini. C'est terminé. Tu nous as montré en fait que tout ça là, c'est ce qu'il ne fallait pas faire. Et empiler les clients, les hommes par-dessus, les autres, ça va le discours de débile ? Tu vas arrêter un peu tes économies, tu vas y aller à la retraite, tu vas y aller avec ta canne à pêche et ton poisson, aller pêcher dans un lac, parce que là, il ne te reste plus que ça à vendre. Vraiment, arrête, tu es dépassé total. Et l'unec est dépassée totale. Arrêtez de vous suster la bite. Ensemble là. Arrêtez. D'accord ? Foutez-nous la paix. Avec vous. vos discours qui datent de notre temps. Tripotez-vous la nuit entre vous, là, mais arrêtez de dire que ça représente le métier. C'est faux. D'accord ? Ça suffit. C'est assez. Voilà. Par contre, là, je vais revenir sur le sujet que j'ai dit. Oui, j'ai dit succès la vie. Je ne comprends pas tant que rien. Donc, la seule chose qu'il faut retenir dans ce système-là, c'est le marketing. Là, moi, je roule mon salon. Je me suis pris une agence de com. J'ai pris une agence de com. En France, j'ai une agence de com. Je travaille avec des gens en communication. Pourquoi ? Surtout au Mexique André, parce que c'est le plus important je trouve, quand tu ouvres un commerce physique, qui ne peut pas te permettre de bricoler. Tu ne peux pas. Tu ne peux plus. Vu la concurrence, et la concurrence est saine, attention. c'est parce que je veux dire mais vu le nombre que nous sommes nous ne pouvons pas être l'un parmi l'autre au mexique c'est encore plus différent parce que le l'offre coiffure est quasiment inexistante. Surtout à Cancun. Peut-être à Mexico un peu plus, mais à Cancun. Quand tu veux aller chez le coiffeur, c'est une 4. Une 4. Tu veux aller chez le barbier, c'est nickel. Il y en a partout. Tu veux aller chez le coiffeur, c'est la catastrophe. Pourquoi ? Il n'y a pas. La formation, là j'ai regardé encore un truc hier, il parlait encore des mèches au 30 volumes. Putain de merde ! Ce n'est pas parce que ta base est foncée, base de 4, que tu dois l'attaquer au 30 volumes direct. Espèce de cloche à pâté ! donc on est sur un marché ultra ouvert que ce soit en formation que ce soit en coiffure en spa en soins en traitement en tout ce que vous voulez Vous, enfin pardon, on a aujourd'hui une avenue devant nous, au Mexique je parle, mais même en France, je vais vous le dire, honnêtement, il y a une avenue en ce moment qui est en train de se dessiner, vous ne la voyez même pas. On a une avenue et donc quand tu as une avenue comme ça, que tu veux faire quelque chose de bien, qu'est-ce que tu fais ? C'est la seule chose que nous a enseigné Francky et qui est bon après. c'est que tu vas tout miser sur la gomme, tu vas tout miser sur la pub, tu vas tout miser sur l'image, tu vas tout miser sur ton nom, tu vas tout miser sur toi, sur ta structure, et tu vas devenir une femme. Mais pas juste. Un spam tout, tu vois ce que je veux dire ? Non, une révolution, une tempête dans le désert, tu vois ? C'est ça le problème aujourd'hui. Le problème aujourd'hui des coiffeurs, c'est ça. C'est qu'ils ne maîtrisent pas la com. Ils ne maîtrisent pas la com. Et que les acteurs aujourd'hui qui nous vendent de la com ne sont pas des communicateurs. Vous voyez ce que je veux dire ? Vendre son entreprise, ça n'est pas juste vendre son savoir-faire. Si c'était le cas, les meilleurs réussiraient et les plus nuls, genre Colette Coiffure, ne réussiraient pas. D'accord ? aujourd'hui on est au delà de ça au delà de ce travail là on travaille avec la personnalité on travaille avec l'innovation on travaille avec l'image de marque on travaille avec l'image que pour on travaille avec Il y a plein de choses qui font qu'un commerce performe ou pas. Le bricolage, tant qu'il est fait aujourd'hui, qu'est-ce que ça donne ? Ça, tu ouvres une... Non, c'est pas vrai. Tu vas devant un lac... Et tu vois une tonne de poissons. D'accord ? Alors, il y a des poissons qui vont nager vite, il y a des poissons qui vont nager moins vite, il y a des poissons crevés qui sont en train de sauter. Il y a des requins, il y a des petits poissons, il y a toutes sortes de poissons. C'est ça la coiffure aujourd'hui. D'accord ? Mais qui se différencie vraiment ? Ce sont ceux qui communiquent. Ce sont ceux qui communiquent à fond, qui mettent tout leur budget dans la com, qui montrent en fait que communiquer c'est la base. Pourquoi ? Parce que... tu vas attirer une certaine clientèle. Tu vas développer un business qui te ressemble. Tu vas mettre en avant tes services. Tu vas montrer que tu existes. aussi parce que moi je me rappelle j'avais un patron qui me disait ah ben le plus important c'est l'emplacement d'un placement d'un placement une fois que tu as l'emplacement tu t'en fous je pense pas que ce soit ça aujourd'hui je crois pas je crois que c'est au delà de ça je crois que c'est tout ce qui se passe en arrière de ça. L'emplacement, ce n'est plus vraiment ce qui fait vendre. J'en suis convaincue. Aujourd'hui, l'emplacement, c'est la prom. Si tu es bien positionné en communication, si tu es bien positionné dans ton salon, avec des bons services, une belle qualité, en vrai, tu ne désemplis pas. Les gens viennent chez toi. Et aujourd'hui, on se dit, il y a beaucoup de salons, il y a beaucoup de... C'est parce que vous faites tous la même chose. Tous. Tous, tous, tous. Tu regardes les réseaux, le balayage c'est le même en fonction de quand tu étais à la formation d'un tel ou d'un tel. C'est les mêmes. C'est les mêmes. La même. La même façon de prendre les photos, les mêmes balayages, les mêmes couleurs, c'est les mêmes. Il n'y a rien qui se différencie de rien. Vous voyez ? À part l'univers, à part la déa, en arrière, sinon, rien. D'accord ? Du tout. Et c'est ça le problème. C'est comme les trains sur les réseaux, on fait « Ah, on a fait cette train, on va faire la même train, etc. » Il n'y a pas de personnalité en vrai. Et nous, c'est ce qu'on va faire au Mexique. J'ai eu rendez-vous la semaine dernière. La semaine dernière, ça a été une grosse semaine pour moi. J'ai un projet. J'ai un projet. Je suis sûre que je n'y arriverai pas cette fois-ci. On m'a dit il y a quelque temps, de toute façon avec tous les échecs que tu as eu, quelle est ta légitimité ? Eh bien je pense que ma légitimité elle est dans mon flair. Prends tes données. J'ai un flair de pouf. Parce que là tu vois par exemple, je me confie d'accord. Je ne dirais pas qu'un projet, parce que je n'aime pas dévoiler tous mes secrets, mais je suis obsédée par un truc en ce moment qui me tourne dans la tête. Et quand je suis obsédée comme ça, ça me fatigue, parce que je ne... Eh ! Pardon ! Sortez de là ! Parce que je ne pense à rien d'autre. Ah là là là là ! C'est terrible ça ! terrible, j'ai que ça en tête, je pense qu'à ça, je ne vis que pour ça, je ne pense que... En tout cas, c'est terrible, Ah là là, au secours. Donc là, j'ai qu'une hâte, c'est qu'on me dise, écoutez madame... C'est pas possible, parce que je le sais, honnêtement je le sais que c'est pas possible. Donc là, voilà, madame c'est pas possible, ok, bon ben voilà, très bien merci, comme ça je pense qu'elle m'entrapelle, parce qu'en fait moi mon problème, pourquoi je réussis ? Parce que, bon, mais... Ma façon de travailler, c'est l'obsession. C'est terrible. C'est terrible. Je suis obsédée. Possédée. Possédée, obsédée par les trucs. Jusqu'à ce que je me retrouve soit dans une impasse ou jusqu'à ce que ça fonctionne. Mais sinon, c'est obsessionnel. Je suis obsédée par... par les projets. C'est terrible. Au secours ! Au secours ! Et du coup, qu'est-ce que ça fait ? Ça fait que je cherche des moyens, je tourne ça dans tous les sens, je fais ci, je fais ça, j'essaye, je tourne dans la tête, et je deviens... C'est une robotique. C'est terrible. Mais quand je l'ai monté comme ça, dans l'obsession, la méthodium, je l'ai monté dans l'obsession aussi. Parce que j'avais un but, donc j'ai plus une vision. Et là, le salon... Je suis en train de me demi-mettre là, puisque bon là, les travaux commencent un petit peu à prendre une bonne tournure, tout ça. Donc là, je vais recevoir les headspas dans un moment, la semaine prochaine, je pense que ça devrait être fait. Je vais vérifier d'ailleurs, tout à l'heure. Je vais vérifier où on en est dans la réception des headspas, tout ça. Je vais regarder où on en est dans les chaises aussi. Parce que j'ai eu ce petit problème, moi. J'ai fait une merde, je ne sais pas si j'en ai parlé dans les... Je ne sais pas si j'en ai parlé dans un podcast. J'ai commandé du matériel et en fait le matériel n'est jamais arrivé. En moins plus tard, j'apprends que le matériel n'arrivera jamais parce qu'il n'a jamais passé la commande. Il a récolté l'argent, mais il n'a jamais passé la commande parce qu'il a eu un problème de permis de douane. Fils de pute. Donc qu'est-ce que ça dit ? Ça dit que le matériel n'arrivera jamais. Donc qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut se démerder. Et comment on se démerde ? et bien on trouve des solutions. Et donc, il a fallu trouver une solution rapidement. Et donc j'ai trouvé une solution rapidement. Mais, Voilà. Donc là, je vais me mettre dans le salon. Et quand il va être ouvert et fini, c'est pareil, on va être dans l'obsession. Voilà. Et pourquoi je prends une avance de corps ? Parce que ça permet de faire du relationnel. Comme je ne connais personne. Lui, il connaît du monde, il a incarné l'adresse. Et donc, qu'est-ce qu'il fait ? Je te mets en contact avec un tel, On va organiser tel truc, tel événement, tel truc, tel machin. Et donc, du coup, ça nous fait connaître. Et donc, du coup, ça nous permet de nous développer. Voilà, tout simplement. Et donc, d'avoir une visibilité. Tout simplement. Voilà. Donc, là-dessus, il faut arrêter de bricoler. Au début, on veut tout faire tout seul parce qu'on ne veut pas dépenser de l'argent. Mais en fait, le but d'une entreprise pour se développer, c'est de dépenser de l'argent. On n'a pas le choix. On n'a pas le choix. Nous, aujourd'hui, on est 8 collaborateurs. On est 7 collaborateurs plus moi, plus l'agence de com au Mexique, plus la dizaine d'employés que je vais avoir ici, plus... L'organisation, vous connaissez, j'ai une bonne entreprise quand même. J'ai une assez grosse entreprise. Mais je multiplie mes capacités en gré. Parce que je sais que moi, à moi toute seule, je ne peux pas tout faire. Je ne peux pas tout faire. C'est impossible. Avec toutes les casquettes que j'ai. Ce n'est pas possible. Et je n'ai pas un cerveau suffisamment développé pour pouvoir tout faire toute seule. C'est aussi impossible. Je ne sais pas tout. Je ne connais pas tout et je ne l'utilise pas tout. Donc aujourd'hui, j'ai compris qu'il fallait s'entourer de gens performants, compétents, qui avaient une expertise, allaient m'aider à développer mon entreprise. Voilà, tout simplement. Et je pense que le community manager, l'agence de com, Le marketing, c'est une partie extrêmement importante de l'évolution d'une entreprise. Et si on doit retenir quelque chose de ce qu'a fait M. Francky, c'est ça. Il était, à un moment donné, il était partout. Partout. On le voyait partout. C'est impossible aujourd'hui que tu sois coiffeur et que tu ne le connaisses pas. Tu vois ce que je veux dire ? Il était partout. autant à la pub à la télé pour Jacqueline, autant dans les salons, dans les congrès, il est partout, encore aujourd'hui. Donc, c'est qu'il maîtrise très bien sa communication, même si c'est de la merde, on va se le dire, c'est de la merde, mais il est partout. C'est comme ça qu'on développe et qu'on se développe en étant partout. Voilà. Alors là-dessus, je vous laisse. Je vous souhaite une bonne journée et je vous dis à bientôt.