Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Je reviens pour ce podcast que j'avais un peu abandonné, je vous prie de m'excuser, pas parce que je vous aime pas, pas parce que j'en ai rien à foutre, c'est juste que très sincèrement, avec toutes les péripéties que je vais vous raconter aujourd'hui, je pense que vous allez comprendre pourquoi je n'étais pas présente. Donc j'espère que vous m'entendez bien, j'ai mis le micro. je vois mes petites dents de scie comme ça évoluer, on espère que ça va fonctionner comme il faut, attendez, je fais une pause, donc effectivement ça fonctionne bien, vous m'entendez bien, supposément, j'ai donc tout bien sous contrôle, le son, tout ça, tout est nickel, donc là on se demande quel est, pourquoi, comment, qu'est-ce qui se passe, pourquoi j'ai disparu de la surface de la Terre, en vrai, J'aime pas parler pour rien dire. Et en vrai, j'avais pas grand-chose à raconter parce que je me disais, est-ce que ce que je vais dire va être intéressant ? Est-ce que ça va les intéresser ? Il n'y a pas grand-chose qui se passe dans la sphère coiffure. En plus, quand je parle, j'ai pas envie de me prendre des seaux de merde sur la tête. Donc il valait mieux que je parle pas. Parce que, voilà. Donc là... En plus, avec la construction du salon, avec tout ça, je me suis dit, bon, est-ce que ça vaut la peine que je la ramène ? J'avais pas trop l'impression que ça valait la peine. Donc, j'ai préféré me taire. Et en vrai, les péripéties au salon ont été tellement importantes que je me suis dit, j'ai pas le temps, en fait. J'ai pas le temps parce que le podcast, ça se monte, ça se dit, ça se propulse. Et je sais pas vous... Mais moi, quand je suis dans un mood bof, j'ai pas vraiment envie de parler en fait. J'ai envie de rester dans mon monde, de faire ma vie et de revenir quand ça sera mieux, quand ça ira mieux ou en tout cas quand j'aurai pas trop de choses à dire, à penser. Je sais pas comment le dire. Vous savez quand vous tournez une vidéo et que vous devez dire que tout va bien, tout est merveilleux, c'est le plus grand. C'est la plus grande expérience merveilleuse que la Terre ait pu me donner. Et qu'en fait, à l'intérieur de ta tête, tu te dis, j'ai envie de flinguer lui, lui, elle, lui. Et quand j'aurai fini, je les aurai mis dans la Terre et ensuite, je reviendrai. Donc, on va parler de tout ce qui est administratif et tout ça. Donc là, ça a été vraiment une galerte sans nom, en vrai. On n'a pas fini, ce n'est pas terminé. Mais c'est une galère. En vrai de vrai, c'est une grosse merde. Déjà, les travaux du salon ont pris du retard, mais de sa mère, la fils de pute. D'accord ? Pourquoi je dis ça et je parle comme ça ? Parce que, déjà, on aurait dû ouvrir... Allez, soyons optimistes, mars, j'aurais voulu. On a commencé les travaux en septembre. Alors après, tu me diras, tout était à faire. Tout était à faire. C'est-à-dire, il n'y avait rien. Il y avait quatre murs de briques, et c'est tout en fait. Et de briques, j'exagère, de palpins, et c'est tout. Donc il n'y avait pas d'électricité, il n'y avait pas d'eau, il n'y avait pas de deuxième étage, il n'y avait rien du tout. Donc tout était à faire. Quand tu construis une maison, faire les quatre murs et le toit, ce n'est pas ce qui te prend le plus de temps en vrai. Non. Après, il y avait les fondations, tout ça, ça s'était fait déjà. Mais faire les fondations, monter quatre murs et un toit... C'est pas ça qui prenait le plus de temps. Ce qui prend le plus de temps, c'est hors d'eau, hors d'air. Hors d'eau, hors d'air, attends. Hors d'eau, hors d'air, l'électricité, la plomberie, les sols, couler les sols et tout ça. Ça, c'était pas fait. Donc moi, je me suis dit, bon, en France, ça prend six mois de faire une maison, quand t'es chanceux, tu vois. Donc je me suis dit, ça va prendre six mois. de faire mon local. Ignomnie. Pas du tout. Ça a pris... Là, on achève là. On achève là, là. Ça a pris quasiment, allez, un an, entre les permis, nanana. On a commencé en septembre, on est en juin. Donc, allez, ouais, dix mois, quoi, pour faire tout. Donc là, je me suis dit, putain de merde. Bon, il y a 250 mètres carrés quand même de bordel. Donc là, déjà, bon. Donc, retard de ouf. Dans ma tête, dans mon imagination à moi, dans mon scénario à moi. Parce que ça prend des permis. Les permis n'étaient pas demandés. Parce que ça prend des ouvriers. Parce que ça prend de la technique. Parce que ça prend du matériel. Ça prend énormément de temps. Et en plus de ça... On est au Mexique. Donc au Mexique, ça ne prend pas le même temps que à... Je ne sais pas pourquoi, j'ai Roquebrune sur Argin, je suis flabbergastée par cette histoire de Xavier Dupont de Ligonnès. De ouf ! Non, que Toulouse par exemple. Allez, on va dire un truc réaliste. Que Toulouse par exemple, ça prend plus de temps, parce que l'administratif ici, c'est une tannasse. D'accord ? Donc là, ok, ça prend plus de temps. Attendez, on n'a pas ouvert encore. On n'a pas les permis d'ouverture. Bref. Donc, voilà. Ensuite, les travaux. Les travaux en eux-mêmes. Et là, en fait, tout a bien été. En fait, si vous voulez, au Mexique, ils sont hyper forts. Mais hyper forts dans ce qui est structure. La structure, c'est-à-dire béton. béton armé, armement de béton, mur, structure, hyper fort les gars. La baraque là, les baraques, je te jure, il peut souffler un ouragan, il n'y a rien qui va la désinguer, tu vois, de ouf. Par contre, tout ce qui est à l'intérieur, c'est la maison de Pirouette Cacahuète, je te jure, truc de fou. Pirouette Cacahuète. qui montait l'escalier, qui s'est cassé le bout du nez. Je te jure. Un truc de fou. Là, ils m'ont fait les miroirs. Ils me disent, on va les couper sur place. Mais ta mère la chauve. Tu ne vas pas les couper sur place, en fait. Tu n'as pas la machinerie pour les couper. Ça prend un truc de précision, pas manqué. Il m'a coupé ça, les barbeuses. C'est dégueulasse. Dé-gueu-lasse. Il faut refaire tous les miroirs. Les couper, les sertir, les polir, ça se fait pas d'un bout de commande ça mon gars, tu fais pas ça à l'arrache en vrai. Donc voilà, donc là pas manqué, il faut refaire. J'ai pas de garde-corps dans l'escalier, ce qui est quand même selon moi très important. Si tu glisses et que tu te retrouves en bas avec les jambes à la place de la tête, c'est pas ouf. Donc il faut faire les garde-corps et je refais faire la porte d'entrée parce qu'elle ne me plaît pas. Moi, pour moi, la porte d'entrée, c'est la base. Mais moi, je suis, moi, je suis, je pense que je suis la casse-rouille du coin, je te jure, je vous jure. Moi, pour moi, il faut que ce soit al dente. Al dente, le truc. Tu passes la porte, c'est la base. Tu fais les chiottes, c'est la base. Parce qu'ils m'ont fait les chiottes, on aurait dit des chiottes de station-service, tu vois. Mais non, en vrai. Moi, je veux des chiottes que quand tu rentres dans les chiottes, tu te dis... C'est vraiment bien. Tout est au P. Donc, en vrai, c'est ça. Et ensuite, il y a des détails à faire. Là, j'ai acheté du carrelage. Je me suis un peu chauffée sur la quantité. Mon mari va me tuer, je pense. Il n'a pas vu. J'ai pris des carrelages en ovale en plus. Il m'a dit, non mais toi, en vrai, toujours plus en fait. Toujours plus. Tu sais, tu peux prendre un truc hyper facile à poser en rectangle. En rectangle. En 4 par 8. Comme ça, au moins, je te pose une dalle, une dalle. s'est posée. Non, toi tu me prends des carrelages ovales. Des carrelages ovales que je vais avoir une misère à poser. Tu te fous vraiment de ma gueule, Julie Véron. Oui, je sais, pardon. Pardon, mon chéri, je te prie de m'excuser, vraiment. Mais là, ça me tentait, les carrelages ovales. C'est comme la meuf qui met une cascade dans son salon et qui se rend compte, en fait, après avoir mis la cascade, que ça fait du bruit. Donc... Il va falloir mettre une vitre pour couper le bruit. Là, il se dit, là, les gens se disent, non mais la meuf, elle va nous tuer, en fait. Elle va finir par arrêter de nous dire des trucs de merde, des trucs chiants à faire. Mais je suis comme ça, je ne sais pas pourquoi, j'y peux rien. Mon père était peintre en bâtiment. Je sais que je reviens beaucoup sur mon père tout le temps. Mais il était peintre en bâtiment. Et il était au détail, au détail. Mon père, il faisait des chants. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est les chants, c'est-à-dire les découpes de murs. C'est-à-dire que quand tu peins le mur, tu ne vas pas en mettre sur le plafond et tu ne vas pas en mettre sur les plaintes. Donc tu découpes avec ton pinceau pour faire tes encadrements et ensuite tu peins ton mur, les champs. Et en vrai, mon père faisait ça à main levée. Et moi, je ne fais pas ça à main levée par contre. Je suis une merde là-dessus, mais mon père faisait ça à main levée sans scotch. La plupart du commun des mortels mettent du scotch à peinture pour pouvoir... ensuite enlever le scotch et que ta découpe, elle soit clean, tu vois, droite. Mon père, il faisait ça à main levée. Donc quand t'as un père qui fait ça à main levée, vraiment, quand il te regarde travailler, qu'il te dit, là je te dis, t'as pas fait d'effort, t'aurais pu faire mieux ton champ quand je te faisais de la peinture et que je lui montrais des trucs. Eh ben, en vrai de vrai, t'es au détail, t'es à l'œil. Et quand t'as un mari qui est dans le bâtiment aussi, qui te fait ça à l'œil. Tu lui demandes de faire un plan, il te dit « Ouais, j'ai pas besoin de plan, je te fais ça à l'œil. » Et quand ça tombe à l'œil, ça tombe, ça tombe juste. Là, tu te dis « Je peux pas accepter de la merde. Je ne le peux pas. » Donc, c'est une dinguerie en vrai comment je suis minutieuse sur le détail. C'est une dinguerie. Et en salon... C'était la même chose. La même chose. Je pouvais me torturer l'esprit pour un détail. Où je me disais, je pense que ça, elle va le voir. Je pense que ça, elle va le voir. Je pense que ça, elle ne va pas aimer. Je pense que ça, elle va le voir que c'est nul. Ça, mais en vrai, personne ne le voyait, à part moi en fait. Personne, sauf moi. Épouvantable. Épouvantable. Et quand je regarde du coup les vidéos, machin, les photos, nanana. J'ai un oeil critique de pute. Ouais, je vous avais manqué ? Moi aussi. Donc en vrai, ça déjà, c'est une merde. Ça a été une merde, et je vous explique même pas. Les miroirs, nanana, bref. La pose du carrelage, y'a rien qui est parfait. Rien, à part les murs qui vont tenir à mon avis jusque dans les années XY, là. Ça va pas couler ça, ça va pas s'effondrer ça. Ça ne va pas s'effondrer, ça, j'en suis sûre. Donc ça, c'est ça. Ensuite, évidemment, comme les choses sont assez... On aime bien les choses compliquées. On a décidé, et ça c'est un scoop, de faire un autre projet. D'acheter autre chose. Je ne dirai pas quoi tant que ce n'est pas fait. Et là, la merde commence. Parce que là, cette fois-ci, on le fait financer, parce que j'ai pas envie de gaspiller ma trésor. On fait financer, donc blablabla, bref. Mais en vrai de vrai, ça fait deux mois qu'on est là-dessus, et que j'ai envie de m'arracher les cheveux un par un. J'ai envie d'en faire un chandradi de mes cheveux. Épouvantable. C'est une denguerie. Tellement. C'est compliqué. Là, par exemple, à l'heure où je vous parle, juste avant, on est samedi aujourd'hui, 9h du mat', à l'heure où je vous parle, on a fait tous les papiers. Et tout le temps, la banque me demande des documents supplémentaires, plus des documents supplémentaires. Et là, la dernière, c'est, vu qu'on n'est pas, parce que moi, il faut que vous sachiez, je suis le seul revenu de ma famille. Mon mari ne travaille pas. Pour l'instant, Enzo n'a pas de revenu tant que le salon n'est pas ouvert. Mes enfants, je ne vais pas leur demander d'aller jongler à un feu rouge. Donc ils n'ont pas d'emploi. Ils n'ont pas d'emploi. Donc je suis le seul revenu de ma famille. Ok ? Jusque-là, pas de problème. Je le savais, j'assume. Donc, si je dois faire un prêt, c'est moi qui suis l'endosseur principal de mon prêt. On est d'accord avec ça ? Jusque-là, pas de problème. Et donc, super, donc j'endosse ce prix, nanana, donc là je me dis, mon mari, ils n'ont pas besoin d'avoir ces renseignements, puisqu'il ne travaille pas, donc il ne sera pas co-emprunteur. On ne met pas un co-emprunteur qui n'a pas de revenus, selon ma logique. Eh ben si ! Sauf qu'il manquait des documents par rapport au fait qu'on soit immigré, nanana. Donc lundi, on se fait une joie de partir. pour aller faire ce papier qui nous manque, nanana, bref. Et on s'est rendu compte que, quand on a fait la demande de passeport... en espérant que ça ne nous bloque pas pour ce fameux document lundi. Bref, on a fait notre demande de passeport. Au mois de novembre, pendant la masterclass, j'ai dû m'absenter pendant 4 heures pour faire les passeports. Le mercredi, bon, ça tombe bien, machin bidule, très bien. Et là, on se rend compte, peu de temps, il n'y a pas longtemps, puisque pour moi, je vois le passeport, il y a marqué Cyril Monnier, pour moi c'est bon. En fait, vu que lui, il ne s'en sert pas des masses de son passeport, je l'ai rangé. Merci, bonsoir. Ok, parfait, super. Donc là, l'avocate me dit, Julie, il nous faut ton passeport pour qu'on puisse faire les documents pour l'achat, pour le notaire. Ok. Et là, on se rend compte. On se rend compte que, en vrai, il y a une erreur de frappe sur son passeport. Oui, oui, les amis. Absolument. Tout à fait. Vous faites la même tête que moi j'ai fait. Sauf que moi j'ai rajouté « Putain d'enculé ! Mais c'est pas possible d'être aussi con ! » Ouais, j'ai rajouté ça. Parce qu'en vrai, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que pour que les papiers chez le notaire soient signables, il nous faut le passeport. À jour, sans erreur. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut aller à la ville de Mexico pour aller refaire le passeport. Ce qui veut dire, c'est pas fini, qu'il faut prendre l'avion. Deux heures d'avion, une heure de décalage horaire. Oui, oui, les amis, c'est comme si vous faisiez Toulouse-Dunkerque et qu'à Dunkerque, il y avait une heure de décalage horaire. Ça se peut, tu vois, mais bref. Donc, et même un peu plus, donc Londres, je pense qu'il y a un décalage horaire, donc Toulouse-Londres, une heure de décalage horaire pour avoir rendez-vous à dix heures et quelques. pour arriver, faire un papier, repartir. Donc prendre l'avion, aller, retour, pour un papier. Si vous me voyez, je lève les sourcils. Pour une faute de frappe. Ils ont mis, mon mari s'appelle Cyril Lucien Joseph. Ils ont mis, bande de connons, Cyril Luden, un nom qui n'existe pas du tout, et c'est les français qui ont fait le passeport, Joseph. Là, tu te dis, on est en phase de génie. Voilà. Et donc nous, si on veut se servir du dit passeport, il faut qu'il soit au même nom, exactement, que la carte de résidence permanente du Mexique. Donc, on est obligé de faire refaire le passeport. En plus du reste. Il peut sortir. Du pays. Mais il ne peut pas rentrer. Voilà. Donc là, pour aller à Mexico, on ne sort pas, évidemment. Donc on ne passe pas par les doigts. Nanana. Mais bref. Tout ça pour dire. C'est une dinguerie. Je vous jure. Donc vendredi, on prend l'avion. Demain, lundi, pardon. On prend le ferry pour aller faire un papier. Donc ça veut dire qu'on va faire deux heures de route. pour y aller, deux heures de route pour revenir, pour un papier. Je vous assure que vraiment, c'est une dinguerie. Affreux. Affreux. Donc, voilà. Ça, c'est pour la partie projet, nanana. Et là tu te dis, il faut que tu sois zen, il faut que tu aies le sourire, il faut que tout aille bien, il faut que tout se passe bien. En vrai de vrai, je prends toutes ces péripéties avec le sourire. Parce que c'est juste une problématique de papier. Et le salon, le fait qu'il soit retardé, ne me pénalise pas vraiment en termes financiers. Voilà, parce que bon ben, voilà, j'avais organisé ça comme il faut. C'est pas comme si je remboursais un crédit, c'est pas comme si j'étais à la gorge, c'est pas comme si on me demandait des comptes, rien à voir. Donc du coup, là-dessus je suis safe quand même. Mais quand même, putain, putain de merde. Ouais, merde. Merde. Donc, c'est ça. Et là, je vous annonce en exclusivité que je refais une masterclass à la fin du mois de juin. Je vais vous donner la date incessamment parce que, généralement, moi, je ne suis pas Madame Date. Donc, c'est du... C'est du... 29 au 3 juillet. Non, ce n'est pas ça du tout. Si c'est ça, je crois. Du 29 au 3 juillet, 29 juin au 3 juillet, me semble-t-il. Je vais vous le dire de manière exacte, puisque c'est quand même important que vous le sachiez, mais c'est vraiment une masterclass, je pense. qui va très certainement vous remuer parce que je n'ai jamais fait ça. Donc, j'ai déjà dit plein de choses, j'ai déjà fait plein de choses, j'ai déjà mis plein de choses en place. Oui, c'est ça, du 29 juin au 3 juillet. Qu'est-ce que ça va comporter en réalité ? J'ai déjà parlé de trésorerie, j'ai déjà parlé de cash, j'ai déjà parlé de pognon, j'ai déjà parlé de trucs. Mais je n'ai jamais parlé, selon moi, de ce qui pouvait réellement, vraiment, aujourd'hui, parce que ça a beaucoup changé ces derniers temps, rapporter de la thune de manière constante, tous les jours de l'année, tous les mois de l'année, douze mois dans l'année. Parce que vous dire que vous devez facturer, vous le savez. Parce que vous dire que vous devez vous valoriser, vous le savez. Parce que vous dire qu'on doit augmenter les prix, vous le savez. Mais ce que vous ne savez pas, clairement, c'est comment éviter les périodes creuses, comment développer son salon de manière régulière, Comment fanatiser sa clientèle de manière constante ? Comment développer des ventes de manière constante ? Et surtout, comment amener de la valeur dans votre entreprise ? Et arrêter de faire ce que tout le monde fait, c'est-à-dire du balayage. Ça me sort par le trou de nez, je n'en peux plus. Parce que je suis parfaitement consciente que dans un salon X, on va pouvoir facturer son balayage 300 balles et dans un salon Y, on ne va pas arriver à aller au-dessus 250. J'en suis consciente de ça. Et donc, si on n'est pas capable, si on n'y arrive pas, pas parce qu'on est nul, pas parce qu'on est une merde, pas parce qu'on ne sait pas, parce que... On a tous le savoir, on a tous le savoir en vrai, mais des fois les croyances limitantes, la population qui est autour du salon, la façon dont on a géré le salon pendant tant d'années, les capacités qu'on a aussi, qui peuvent être réduites aussi, font qu'on est très limité. Et moi je vais vous dire une chose, c'est faux, on n'est pas limité. Mais on peut passer par-dessus ses limites sans pour autant devoir changer du tout au tout son entreprise. Et oui, c'est ce que j'ai mis en place, c'est ce que je veux vous apporter lors de cette masterclass. Je veux que, et l'année prochaine, la méthode va aussi évoluer. Il va y avoir la méthode telle qu'on la connaît, mais... Je vais me lancer et j'aimerais me lancer dans aussi tout ce qui est, puisque c'est ce que je suis, je suis investisseur, vous le savez. Pas à grande échelle immense, mais c'est ce que j'aimerais faire. C'est ce que je suis en train de faire, c'est ce que je suis de toute manière. Vous savez que je possède quand même des biens. Pourquoi ? Et de la manière dont je les construis, je pense que ça peut intéresser aussi beaucoup de gens. Je suis aussi formatrice. Et je peux aussi permettre aux entrepreneurs de développer leur formation en ligne. pas par le contenu, mais par la structure. Parce que le contenu, moi, votre contenu, aussi attractif et puissant soit-il, s'il est vendu à personne, ça ne sert à rien. D'accord ? Donc ça, c'est ma force aussi. D'accord ? Donc je reviens sur le devant de la scène avec des structures différentes. Je vais aussi parler du Head Spa, puisque je possède un Head Spa. Je vais vous parler de comment on structure, comment on développe, comment on met en place, comment on rentabilise et comment on pose les ciseaux, les pinceaux pour faire du Headspace et rentabiliser et avoir une entreprise bien plus rentable, bien plus attractive avec moins d'investissement et qui rapporte. vraiment beaucoup plus que n'importe quel salon de coiffure. En vrai de vrai, les entreprises de massage au Mexique m'ont énormément inspirée. Il n'y a pas besoin d'avoir un investissement faramineux, surtout quand tu possèdes ton local. Et il y a de la possibilité de générer du chiffre de manière... exponentielle, sans pour autant avoir à faire d'investissement faramineux. Je vous le dis, pensez-y. Donc tout ça va rentrer dans la masterclass qui va avoir lieu du 29 au 3 juillet, 29 juin au 3 juillet, donc dans très peu de temps. Les inscriptions vont ouvrir dans très peu de temps. Ça n'a rien à voir avec ce que vous avez déjà entendu. Je veux faire du frais, du neuf, du vrai, du puissant. Je veux que septembre soit puissant, je veux que vous ayez la possibilité de vous développer, qui que vous soyez, qui que vous soyez. Alors, moi aussi je suis madame galère, moi aussi je suis madame recherche, moi aussi j'ai envie d'amener du vrai, du lourd, et je crois aujourd'hui, sauf cas extrême de quelqu'un qui ne sait pas du tout travailler. qui ne s'est jamais formé, qui n'a aucune capacité, je crois que notre métier peut se lever et se relever. Et je crois très sincèrement qu'on est capable de mettre des choses en place sans que ça nous coûte quoi que ce soit. Et moi, en vrai, c'est ce que j'ai dit il n'y a pas longtemps, on travaille tous pour le même but, la même envie, la même... le même pouvoir en vrai. On développe nos salons pour les clients. On le développe pour notre intérêt personnel. Et c'est faux de dire, c'est ça en fait aussi, c'est faux de dire qu'on travaille pour la gloire. Parce que c'est faux, c'est pas vrai. On travaille pour nos clients. Et si on fait bien notre travail, On travaille pour notre intérêt personnel. Et ce n'est pas mauvais, et ce n'est pas mal, et ce n'est pas dégueulasse de dire « J'ai envie de m'enrichir. » « J'ai envie de m'enrichir. » « J'ai envie de gagner de l'argent. » « J'ai envie d'être indépendante. » « J'ai envie de respirer. » « De me sentir bien. » « De me sentir à l'aise. » « D'être... » sereine dans mon entreprise. Je le fais pour moi, je le fais pour eux, je le fais pour ma famille, je le fais dans un but précis, me sentir bien, vous comprenez ? Moi, je déplore en fait ce truc-là où on se dit, ouais mais non, mais en fait non. Ouais, mais j'ai peur qu'on me... Ouais, mais tu sais... Vous avez le droit, en vrai. Moi, quand je dis que j'investis, que je suis investisseur, des fois, je me justifie. Ouais, mais tu sais, bon, mais ouais, mais voilà, mais tu sais, mais bon... Ouais, mais tu comprends que... Ouais, mais tu sais, je travaille, je travaille beaucoup. Ouais, mais tu sais, je fais beaucoup d'heures. Ouais, mais tu sais, quand même, mon travail, il est quand même assez... Tu vois ? Ouais, mais tu comprends... Mais non, en fait, non. La justification, à partir d'aujourd'hui, c'est terminé. Tu n'as pas à te justifier de gagner ta vie correctement juste parce que tu as fait seulement de la coiffure. La coiffure, c'est un métier. Entrepreneur, c'est un autre métier. Vous comprenez ? Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que médecin, c'est un métier. Chef de son cabinet, c'est être entrepreneur. Donc ça veut dire qu'on est tous les deux entrepreneurs. Donc ça veut dire qu'on est entrepreneur de notre lieu de travail. Et après, la spécialité, c'en est une autre. Mais du coup, comme on est à la même échelle, qu'on est au même niveau en tant qu'entrepreneur, je ne vois pas pourquoi on devrait gagner moins d'argent. Didier, le médecin, sauve peut-être des vies. a peut-être des qualifications, a fait peut-être plus d'études, mais Didier n'a fait aucune étude pour devenir entrepreneur de son cabinet. Vous comprenez ? Aucune ! Didier vend ses compétences, Delphine vend ses compétences. Et les compétences de Delphine sont différentes de celles de Didier, mais elles ne sont pas moins valorisantes pour l'entreprise. de l'un et de l'autre. Vous comprenez ? Il n'y a pas d'échelle de machin. Vous comprenez ? C'est ça, en fait, le tort. Moi, je suis désolée, mais quand je vois que le pompier gagne moins que le médecin, je m'excuse, mais le degré de sauvage de vie, il est le même pour moi, en vrai. Et pourtant, ça ne se mesure pas en degré d'étude. Et le pompier, lui, ne sera jamais chef de son entreprise. Jamais. Il sera toujours tributaire de l'État. Vous comprenez le deal ou pas ? Nous, on a cette chance. On a ce pouvoir, en fait. De pouvoir créer notre entreprise et donc générer de l'argent avec. Je m'excuse. Ce pouvoir-là, on va le prendre. Et on va le faire. Et on va se bouger le cul. Et on va se donner les moyens. Et on va arrêter de se sous-estimer. Et on va le faire. On va se le donner, ce pouvoir-là. On va se créer cette chance. Et on n'en a rien à foutre, en fait, de ne pas sauver des vies. Parce que ce n'est pas notre job. Parce qu'on ne l'a pas choisi. C'est un choix d'être médecin. Tu ne te relèves pas un matin, on ne t'attrape pas par le col, on ne te met pas sur un banc d'école en te disant que tu vas être médecin. Et si tu as fait médecin en te disant « Vu que je suis médecin, je vais pouvoir gagner ma vie comme un pape » , tu n'as pas fait la médecine pour les bonnes raisons du coup. Parce qu'en vrai, j'ai des compétences en tant que médecin, donc je mérite de gagner ma vie. Mais ce n'est pas « j'ai fait des études » Donc je mérite de gagner ma vie. Parce que sinon, moi j'en connais plein qui ont fait des études et qui servent à rien. En vrai de vrai. Il y a plein d'études qui servent à que dalle. Mais vraiment. Et pourtant, ils ont fait des études. Il y a des doctorats aujourd'hui qui servent à rien. Je vous prie de m'excuser de mettre le doigt sur quelque chose, mais je suis docteur en histoire de... La période de la renaissance entre tel truc et tel truc, j'ai fait 15 ans d'études pour être expert en Marie-Antoinette. En vrai de vrai, ça ne sert pas à grand-chose à part briller dans des dîners. Vraiment. Donc, notre compétence commune avec le médecin, c'est l'entrepreneuriat. Et entrepreneur... d'une entreprise, ça amène, les deux amènent des fondements communs, c'est-à-dire générer du chiffre d'affaires pour faire vivre l'entreprise, pour se payer, point final. Vous voyez ce que je veux dire ? En tout cas, je le développerai un peu plus au mois de juin, fin juin. J'espère que vous serez nombreux à vous inscrire. J'espère que le fait que je revienne en podcast, ça va vous plaire. Vous êtes contents, vous êtes heureux, ravis. Moi, en fait, en vrai, le podcast, pourquoi ? C'est dur, en vrai, le podcast. C'est très dur. Je suis seule, devant mon ordi, à raconter ma vie, à raconter mes péripéties, et il n'y a aucun retour, en vrai. Sauf quand je suis en appel découverte, et ça, ça me fume à chaque fois, je suis en appel découverte et on me dit « putain, j'écoute tous tes podcasts, j'adore » . Et là, je me dis « putain, je ne fais pas ça pour rien, en fait. Je ne fais pas ça pour rien. » Donc voilà. Alors là-dessus... Moi, je suis super contente de vous retrouver. Je ne sais pas si ça sera aussi régulier à voir selon les sujets. Mais en tout cas, je vous remercie et je vous souhaite une bonne journée, une bonne soirée, une bonne nuit, tout ce que vous voulez. Et à très vite. Bye ! Merci d'avoir écouté Ne me cassez pas le peigne. Envie de découvrir encore plus de coulis sur le business de la coiffure ? Abonne-toi pour ne louper aucun épisode.