Speaker #1Je suis prête à enregistrer le podcast, bonjour tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme. Je ne sais pas s'il va y avoir un bon son, je ne sais pas si ça va être avec un bruit de cave, de garage, de je ne sais quoi, si vous allez entendre la musique en arrière, si ça va être chouette au niveau sonore ou pas, et en vrai. que je n'ai pas évidemment en tout cas pas matériellement parce que je pense que j'ai plus de craintes que la moyenne donc aujourd'hui je vais vous faire un petit récap de ce que nous aborderons pas comme sujet nous n'aborderons pas donc Patrick Sébastien Pourquoi je parle de ça ? Je suis au Mexique, personne ne le connaît au Mexique, il n'est juste connu qu'en France. Et pourtant, je suis atteinte de cette actualité aujourd'hui. Mais qu'est-ce qu'on s'en bat les flancs, vraiment, qui passent ces week-ends ou ces trucs au Cap d'Ade, qui se fassent sucer le popsicle. et que ça fasse polémique, sans déconner. Moi, je me dis des fois, il n'y a pas d'autre actualité que ça, pour de vrai, que de se dire, on va parler de Patrick Sébastien et on va le mettre en actu. Vraiment, je me dis, what the fuck ? Vraiment. Parce que le gars, moi, je pensais qu'il était... en dehors de tout circuit depuis 1992 voyez ce que je veux dire mais pas que on continuerait encore à parler du gars et à faire la chenille et à faire tourner les serviettes ça ça allait bien au mariage de jacqueline et bernard il ya quelques années Merci. il y a quelques années, mais jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, aujourd'hui, en 2026 en fait, qu'il se fasse tripoter la nouille, on s'en bat les queques, vous voyez ce que je veux dire ? Bref, donc, c'est ça, J'ai une assise, j'ai un sujet. En vrai, j'ai deux sujets. Je suis en train de préparer un truc de fou cette semaine parce que j'ai eu un coup de génie, une illumination, etc. Toutes celles qui sont rentrées dans la méthode, là, au mois de janvier, février, ça va être une dinguerie parce que j'ai fait un truc de nouveau. j'ai mis un truc en place que personne je vous le dis là moi la méthode c'est de l'évolution permanente et là parce que je réfléchis parce que je reste pas sur mes acquis et tout et parce que j'écoute mes clientes aujourd'hui je viens de penser à ça je suis en train de penser à ça aujourd'hui on est 8 dans la méthode huit personnes qui travaillent à temps complet pour développer des salons dans mon entreprise. Ce qui est quand même assez énorme, j'ai envie de vous dire, pour un truc où généralement on est home-made tout seul. La plupart des formateurs sont tout seuls. Pas moi ! Moi, je ne suis pas toute seule ! Déjà, je ne suis pas toute seule dans ma tête. Déjà pour commencer, et ensuite de ça, je ne suis pas toute seule dans mon organisation. Il y a quelqu'un qui s'occupe du service client, il y a quelqu'un qui s'occupe de mes réseaux, il y a quelqu'un qui s'occupe de mon marketing, il y a quelqu'un qui s'occupe de tout ce qui est web, de mise en place d'outils, etc. Enfin, j'ai mes coachs aussi qui s'occupent de mes clientes, j'ai quelqu'un qui s'occupe de mes messages Insta, tout ça. Bref. J'ai une organisation aujourd'hui. La méthode Vianne est basée sur une organisation. Je ne suis plus toute seule. C'est énormissime. Et donc, on augmente. Du coup, ça me laisse du temps pour réfléchir, puisque moi, je supporte tout ça. Supporter dans le genre, ouais. Supporter, tu vois. Genre, pas supporter. Je trouve que le mot supporter est mal employé. Ouais, je supporte. Ouais, je supporte. Tu sais, je supporte, ça veut dire, tu sais, c'est dans le mauvais sens du terme, c'est je prends tout ça sur mes épaules. Et dans le bon sens du terme, c'est « ouais, j'encourage les gens » . Mais moi, j'encourage les gens, parce que c'est dans le bon sens du terme, en vrai de vrai. Et donc, en tant que supporter, j'ai plus de temps pour penser, puisque je suis moins sur l'opérationnel dans mon entreprise. Quand on a un petit temps de merde à Cancun, en ce moment, ça pleut, c'est dégueulasse, et là, il y a du vent. Donc, il y a peu de choses que je sorte aujourd'hui. Je me suis mise à travailler. Et donc, je suis en train de travailler sur un deuxième programme pour augmenter mon niveau. Et là, on est sur une phase de bêta test, qu'on appelle. C'est-à-dire qu'en fait, mes clients qui sont rentrés dans la méthode aujourd'hui vont avoir un peu de pique du contenu qui roulait déjà depuis un certain temps et du nouveau contenu qui... roule depuis peu, mais on est en train de le tester pour voir si ça crée un engouement ou pas. Je pense à ça parce qu'en ce moment, je regarde beaucoup, j'aime beaucoup l'humoriste Jérémie Ferrari qui sorti un film. Mais moi, je n'ai pas suivi le film, puisque je vous rappelle que je vis au Mexique. Donc, je n'ai pas accès au film, savoir s'il est bien ou s'il n'est pas bien. Par contre, j'ai accès, vu que j'ai accès aux réseaux sociaux et tout ça, j'ai accès à son lancement, qui est un chef-d'oeuvre, en vrai de vrai, un chef-d'oeuvre. Le gars, il a lancé son film comme un pro, un entrepreneur et tout.
Speaker #1c'est un banger, c'est une pépite. Et je lui ai dit d'ailleurs, je peux suivre Hermé de lui écrire, et il a liké mon commentaire. Voilà, mais je lui ai dit, je lui ai dit, tu as lancé, enfin, je l'ai vous voyez, vous avez lancé votre film comme un entrepreneur de ouf, en vrai. Pourquoi je dis ça ? Parce que, et pourquoi du coup, il parlait de ça, et pourquoi ça m'inspire du coup de faire ça ? Parce qu'il a fait des tests. il a fait un milliard de tests. Je fais une projo test, je fais une projo presse, je fais une projo qui... C'est avant-première. Tu sais ? Et en fait... Bref, c'est là-dessus que je terminerai avec Jérémy Ferrari. Mais en fait, c'est ce que je suis en train de faire pour la méthode. C'est-à-dire que je suis en train de créer des choses nouvelles sans dire aux clients que ce sont des choses nouvelles, sans dire que c'est des tests. Maintenant, ils vont le savoir si c'est pour le podcast. Mais tout en mettant, en fait, en agrémentant avec les commentaires que je reçois, tu vois. En construisant ma toile, tu vois. Et du coup, en faisant un contenu. Parce qu'aujourd'hui, j'ai des clients premium. Après, quand j'ai commencé il y a 5 ans, 4 ans, 5 ans. J'avais de la poissonnerie, pardon, mêlée à des clients premium, mêlée à des gens qui... En fait, tu sais, tout est un mindset dans la méthode. Je veux dire, j'ai fait des constats au fur et à mesure du temps. J'ai fait des constats de ça fonctionne bien, ça marche et tout, ça roule. Mais pour qui, pour quel type de client, quel type de salon et tout ça. Quel type de client ça ne fonctionne pas ? Quel type de client ça fonctionne ? Quel contenu on peut amener, apporter, agrémenter pour que ça fonctionne davantage ? Et à quel moment on perd les clients ? À quel moment il y a du décrochage ? Et du coup, à quel moment on doit soit augmenter le niveau, soit... créer un programme dans un niveau inférieur pour ne pas avoir de décrochage. Il y a plein de trucs d'analyse et tout, et ça c'est des analyses de chefs d'entreprise. Donc, c'est ce que j'étais en train de faire aujourd'hui. Et donc, du coup, j'amène du niveau pour essayer de comprendre comment on peut... Pardon de dire ce que je vais dire, mais je vais le dire quand même. Comment on peut amener une clientèle premium vers un contenu beaucoup plus engagé, beaucoup plus premium, etc. Et donc... à un moment donné le facture et garder tu as gardé l'audience sur quelque chose de peut-être plus basique pour après dans un futur proche les amener vers du prénom pardon C'est parce que j'ai étudié ça beaucoup, j'étudie énormément. Quelqu'un qui étudie énormément, je suis quelqu'un qui regarde les choses énormément, je suis quelqu'un qui transpose, je suis quelqu'un qui réfléchit énormément. Énormément, énormément, énormément. Mais pas dans ma tête de coiffeuse, dans ma tête de chef d'entreprise, de leader et tout ça. Tu vois, par exemple, il disait, je reprends Jérémy Ferrari du coup, il disait que quand il a monté son film, il a écrit le scénario à partir... J'ai adoré cette phase. Pardon, mais il fait exactement la même chose que moi. C'est-à-dire, j'écris le scénario parce que j'ai déjà l'acteur dans ma tête. Je sais déjà à qui je veux parler. Si je ne sais pas à qui je veux parler, je me plante. Quand il a dit qu'il a pris Éric Judor comme acteur, Il n'a pas écrit le rôle pour Éric Judor parce qu'il n'avait pas l'acteur encore dans la tête. Quand il a écrit qu'il a donné le script à Éric Judor, Éric Judor a dit « Ouais, mais le personnage s'éteint un peu, donc du coup, ça m'intéresse, mais ouais, bof. » Et donc, il a réécrit tout le script en fonction de toute la carrière d'Éric Judor. Donc, il a collé vraiment le truc à la personne. Il a écrit le rôle pour Laura Felton de la même manière. C'est elle, j'ai vu ses spectacles, je la connais, je veux que ce soit elle. Donc j'écris en fonction de son univers à elle. Et donc du coup, il a créé deux rôles avec deux personnages qui sont impliqués dans le développement du film et donc qui créent un film. Et en même temps, il a mis le... le meilleur monteur, le meilleur truc de musique, il a créé un plan grand angle cinéma. Il a mis toutes ses exigences à l'intérieur de son film. De la même manière que moi, je mets toutes mes exigences à l'intérieur de mon entreprise pour créer une entreprise premium. Et c'est là que tu vas voir la différence entre tous les acteurs du marché. dans tout ce qu'ils ont à transmettre, ils ne réfléchissent qu'avec un seul cerveau. Donc, à un moment donné, c'est limité. Tu vois ? Nous, on réfléchit à huit cerveaux. Tu vois ? Donc, avec des gens qui sont les top 1 dans leur domaine, en vrai. Tu sais ? Qui sont passionnés dans leur domaine, qui sont les top 1 dans leur domaine, qui... qui réfléchissent au-delà, en fait, de ce qu'ils ont sur la table. Et donc, la méthode Lyon, en fait, elle est en train de prendre un tournant. Puis même là, d'en parler, ça me touche parce que c'est énormissime ce qu'on va faire. Parce que là, je viens de reprendre la main sur la création de mon travail de base. C'est-à-dire... permettre aux entrepreneurs de la coiffure de développer leur salon de coiffure. Donc ça veut dire que quand tu rentres dans la bétonne, ce n'est pas juste qu'on va te dire que tu dois augmenter ton chiffre. C'est qu'on va travailler comme des tarés pour te permettre d'augmenter ton chiffre avec des leviers auxquels personne aujourd'hui n'a encore pensé parce que je ne réponds plus, je ne réponds pas aux messages. Du coup, il y a quelqu'un qui le fait pour moi. Il y a quelqu'un qui s'occupe du service à la clientèle. Vraiment, plus, Pour savoir si les clients ont un bon avancement, s'ils ont bien suivi, s'ils sont bien au zoom, s'ils sont bien là présent. Donc, tu as quelqu'un qui est dédié à la clientèle. Donc, du coup, ça, moi, je ne le fais pas. Et du coup, moi, j'ai le rapport de tout ça. Et donc, du coup, j'augmente le niveau. Tout ça, là, tu sais, je veux dire, quand tu vas chez Ferrari, là, ce n'est pas le DG de Ferrari qui va s'occuper. Du service après-vente, par exemple. Ah, madame Untel, est-ce qu'elle a bien eu un truc ? Est-ce qu'elle a bien eu ça ? Est-ce qu'ils ont bien ça ? Est-ce qu'ils ont bien bien ça ? Ça et ça. Mais ils le dirigent. Donc tes clients, ils sont refaits en vrai de vrai. Ça veut dire qu'ils ont tout ce qui est nécessaire. S'il y a quelqu'un qui est présent, je te transpose pour ça dans un salon de coiffure, par exemple. Admettons. Si tu fais toutes les tâches, tout, tu t'occupes de la prise de rendez-vous, tu t'occupes de quoi faire, tu t'occupes de gérer tes employés, tu t'occupes de ta comptabilité, tu t'occupes de tout, à un moment donné, tu as la soupape qui pète. C'est ce qui m'est arrivé au mois de septembre. J'ai eu la soupape qui a pété, j'ai beaucoup de clients. On pourrait avoir davantage, mais on ne le veut pas, on ne le souhaite pas, on ne l'a pas souhaité. Donc du coup, j'ai eu, à un moment donné, j'étais seule à gérer tout ça. À un moment donné, tu ne peux pas tout gérer. Donc, qu'est-ce qui se passe ? Les messages de clients s'en vont, tu ne peux pas faire les factures correctement, tu ne peux pas répondre aux mails correctement. Tout est un peu dispersé, c'est un peu difficile de tout gérer. Donc du coup, tu fais ton job, mais en même temps, tu mets plus d'heures dans ton travail. Donc du coup, tu es épuisé. Donc du coup, ton capital créatif s'envole. Et là, quand tu te fais un récap de ça, tu te dis, bon, mais pourquoi les clients ne sont pas fidèles ? Pourquoi je n'ai pas... Je n'ai pas tel ou tel retour par rapport à telle ou telle chose. Pourquoi les clients décrochent à partir d'un certain moment ? Pourquoi je deviens redondante aussi dans mon discours ? Parce que ma créativité n'est pas là, n'est pas présente. Et du coup, le constat, en fait, c'est que tu ne peux pas tout gérer en même temps. Tu ne peux pas, tu ne peux pas. Et donc, qu'est-ce qui se passe ? Tu n'évolues pas. dans ton entreprise. Tu continues à faire ce que tu faisais l'année dernière, il y a deux ans, il y a trois ans. Et donc, du coup, oui, tu as un bon niveau, tu vois, mais tu ne peux pas avoir un meilleur niveau parce que ta personne est limitée. Tu es limitée dans ta propre créativité. Tu es limitée dans ton propre parcours client. Tu es limitée dans ta fidélisation client. Tu es limitée par rapport aux tendances, par rapport aux formations, par rapport à plein de trucs. Et donc, tu ne régresses pas ou possiblement pas, mais tu n'évolues pas. Et c'est le constat que j'ai eu. Je me suis dit, là, bon, je ne peux pas tout faire. Je ne peux pas tout faire. Et si je ne prends pas le train en marche, et c'est ce que je dis souvent en appel de vente, Un appel client, un appel de vente pour la méthode. Moi, je m'en fous, j'ai rien à vendre. Tout le bénéfice, il n'est pas pour moi, il est pour vous. Il est pour vous de faire évoluer votre salon, il est pour vous de faire évoluer votre chiffre d'affaires, il est pour vous d'acquérir de nouvelles stratégies. Il est pour vous en vrai, parce que moi, le bénéfice que j'ai, en fait, il n'est pas mon éther. En fait, quand on me dit « Ouais, mais je vais y arriver tout seul, je vais le faire tout seul maintenant. » Ok. Mais je te jure, je te promets, de tout ce que j'ai de plus cher, qu'à faire seul, on n'évolue pas. Je l'ai essayé, je n'y suis pas arrivé. Je n'y suis pas arrivé. Tu ne peux pas vouloir gérer tes réseaux. Tout seul. Gérer tes réseaux, gérer tes clients, gérer ta comptage, gérer ton stock, gérer ton comptable, gérer tes fournisseurs, tout gérer seul. Tu peux le faire, mais la qualité que tu vas avoir en arrière de ça sera bien moindre que si tu places des experts à l'intérieur de ton système. Bien moindre. Place des experts dans chaque... poste, te cause soucis et tu verras que ton entreprise en fait, elle va évoluer. C'est le premier enseignement que je me suis fait et il n'est pas si vieux. Je l'ai la notion. La notion, je l'ai. C'est pas un problème d'avoir la notion ou de ne pas l'avoir. C'est un problème de mettre en application ou de ne pas mettre en application. Je te donne un exemple. Pourquoi tu as mis Planety dans ton système ? Parce que tu es débordé par la prise de rendez-vous, tu es débordé par ton téléphone, tu es débordé par tes clients, tu es débordé par les messages. Mais Planety est-il une solution viable sur du long terme ? Admettons. C'est une solution viable si... Tu veux acquérir une nouvelle clientèle qui ne te connaît pas, puisque Planity est très bien référencée sur les plateformes type Google, etc. Par contre, est-ce qu'aujourd'hui, le fait de laisser... Je te pose la question, je n'aurai pas la solution. Mais est-ce que le fait, aujourd'hui... Ça redevient du podcast business. On s'en bat les couilles de Patrick Sébastien. Est-ce qu'aujourd'hui, le fait de laisser accès... à ton fichier, à ton carnet de rendez-vous, pardon, à tes clients, est une bonne solution de rétention de clientèle ? La réponse, je te spoil, elle est non. Pourquoi je ne te le dirai pas ? Parce que je suis comme ça, parce que je suis en train de travailler là-dessus, justement. Mais je te dis, la réponse est non. La réponse est tout simplement non. Je te donne un exemple. Tu vas faire tes ongles. Je le dis parce que moi je ne suis pas coach pour les prothésistes ongulaires. Mais ta cliente va faire ses ongles. Si elle ne reprend pas son rendez-vous suivant, elle va les péter. Sauf que nous, en tant que coiffeur, vu que le cheveu ne fait pas mal, on le néglige. On néglige le capital cheveux, c'est-à-dire notre matière première. On la néglige parce qu'elle n'est pas douloureuse. Si le cheveu devenait douloureux, on aurait un rôle beaucoup plus important dans la tête de nos clients. Aujourd'hui, ça n'est pas digne. Ça ne l'est plus parce qu'on a rendu ça indolore. On a rendu le cheveu indolore. Je m'excuse. On est responsable de notre chute. On est responsable parce qu'on a montré au client comment faire. Comment faire autrement que dans un salon. Comment... Aujourd'hui, le balayage ne demande pas d'entretien. Et comment on peut éviter de passer en salon de coiffure pour faire son entretien cheveux ? Là est le problème. Là est le défi. On préfère s'occuper de la queue de Patrick Sébastien. Vous voyez ce que je veux dire ? Pardon, mais c'est ça pareil. Quand je regarde les news, quand je regarde les nouvelles, quand je regarde plein de trucs, je me dis, on travaille comme des robots, sans pour autant se préoccuper réellement de notre business. On se préoccupe de tout, sauf de notre business. On parle de tout, sauf de notre business. De la même manière, je vous donne un exemple. Sors complètement de la poiflée. Moi, j'ai une salmanie. Une salmanie. Je dis bien salmanie. Si tu ne me demandes pas des nouvelles, je ne t'en donnerai pas. Je ne rentrerai pas en contact avec toi. Je ne te parlerai pas de ma vie. Et certainement pas, je ne te parlerai pas de mes défis personnels. J'en ai fait le constat aujourd'hui. Jamais je ne le ferai. Parce que j'ai l'impression que raconter mes histoires à moi, à part en podcast, et encore je ne rentrerai jamais dans les détails, mais je trouve que c'est inutile. Et donc, je ne suis pas du genre à demander « Salut ! » à écrire comme ça. « Salut, ça va ? Ça va bien ? Comment tu te sens ? » Si on ne le fait pas, pour moi, ou peu importe, je ne le fais pas. Parce que, bref, la vie va vite, etc. Et je me rends compte qu'on m'en veut des fois de ça. Des anciennes clientes, des gens avec qui j'avais des contacts. Bref, on peut m'en vouloir de ça. Sauf que... Moi, ça ne me pose pas de problème d'être seule. Ça ne me pose pas de problème, en fait, de ne pas... Ça ne me pose pas de problème, en fait, qu'on ne me demande pas si je vais bien ou pas. Parce que je ne le dirai pas, de toute façon. Si je vais mal, je ne le dirai pas. Donc, ça ne me pose pas de problème. Donc... Et j'ai eu ce comportement longtemps avec les clients en me disant « Oui, mais ça va les déranger pour penser que je suis commercial. » Bref, tu dois exploiter ton fichier client. Tu dois le faire. Si tu ne le fais pas, tu t'exposes à une fuite de ta clientèle. Tu t'y exposes. Et donc... Vu que, je pense que je ne suis pas la seule, mais vu qu'on est comme ça la plupart du temps, qu'on ne veut pas paraître trop commerçant, commercial, etc., on laisse les gens venir à nous. Erreur, erreur. Et donc, je reviens sur cette base, et donc je suis en train de créer quelque chose en fait de différent. Je ne dis pas quoi parce que... Je sais que je suis écoutée par des gens malveillants. Moi, je ne comprends pas ce concept. Je vais revenir deux secondes là-dessus. Je ne comprends pas ce concept. J'ai engueulé une fille aujourd'hui. J'ai engueulé une fille aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que... Je la vois sur mon Instagram, puis... Bref. Elle discute... Elle discute... sur mon Instagram, tout ça, bref. Et donc, du coup, là, on lui pose une question. Oui, qu'est-ce que tu es venu chercher ? Parce qu'elle s'est abonnée sur mon compte et tout. Qu'est-ce que tu viens chercher sur ce compte ? Salut, bienvenue, blablabla. Et du coup, là, je vois, parce que moi, je l'avais déjà supprimé de Facebook. Je l'avais supprimé de Facebook parce que moi, je n'aime pas les gens qui s'inspirent alors que je sais très bien que tu t'inspires, mais de manière malsaine. Donc, quand je vois la réponse, elle marque « rien de spécial » . Ok, qu'est-ce que tu fous là ? Si tu viens chercher « rien de spécial » . Tu vois ? Nous, dans nos savons, ça ne nous pose pas de problème. On le voit, c'est ce que j'ai eu cette conversation avec, avec Julie hier, studio Chemin. En savons, ça ne nous pose pas de problème. La plupart du temps, tu ne relèves pas Les gens qui passent devant ta lectrine, parce que tu ne les vois pas la plupart du temps, mais eux, ils passent, ils passent, ils repassent, ils repassent, ils repassent, ils repassent, sans jamais rentrer dans le magasin. Jamais. Après, tu as la deuxième catégorie de personnes. Tu as les gens qui rentrent, qui demandent un renseignement, qui n'achètent jamais et qui repartent. Là, ça commence, tu vois, tu vas donner un renseignement une fois, deux fois, au bout d'un moment, ça va te gonfler. Tu vois ce que je veux dire ? Il y a des gens qui passent, qui repassent, qui repassent, qui repassent devant ta vitrine, mais qui s'inspirent. C'est-à-dire qu'ils le font là. Qu'ils vont faire la même chose pour eux-mêmes. Qu'ils vont essayer de faire la même chose pour eux-mêmes. Qu'ils vont essayer de reproduire le concept. Alors aussi, ça fait nerve. Tu vois ce que je veux dire ? C'est pareil pour les réseaux. Il y a des gens, ils sont sur tes réseaux, tu ne les vois jamais. Ok, pas de problème. Tu as des gens qui vont te demander des conseils et qui vont rentrer dans ton magasin, qui vont te demander des conseils, qui vont repartir et qui ne consommeront jamais chez toi. Moi, personnellement, je m'en fiche. Mais la seule chose dont je ne me fiche pas, c'est l'ingratitude face à ça. Oui, rien de spécial. Mais si c'est rien de spécial. Tu prends tes affaires, tu dégages. Et tu ne reviens plus jamais. Tu rentres plus jamais. Tu peux passer devant si tu veux. Parce que moi, je les bloque très rarement. Très, très rarement. Je m'en fous. Mais tu peux continuer à passer et à repasser devant ma vitrine, mais tu ne rentres plus jamais dans le magasin. Voilà. C'est ça en vrai. Ça aussi, on le minimise beaucoup. On le minimise énormément, en vrai. C'est-à-dire qu'on accepte de se faire manquer de respect par certaines clientes, par certains gens, sans dire pourquoi. On trouve que c'est un manque de respect. Pour moi, rentrer dans un magasin, demander des informations, une fois, deux fois, trois fois, sans jamais consommer, pour moi, c'est un manque de respect. À un moment donné, tu les as, les infos. Donc, si c'est pour commander ailleurs, si c'est pour prendre en photo le produit, si c'est pour te renseigner pour aller le faire ailleurs ou c'est moins cher, peu importe. Tu vas le faire une fois, deux fois, la troisième fois, tu vas te faire des gages. Et tu ne reviendras plus. Voilà. Vous comprenez ? Logique. Très logique. Mais cette logique-là, elle n'est pas utile. On ne la prend pas au sérieux sur les réseaux. Et je trouve qu'elle devrait être très prise au sérieux. Voilà. Donc ça, c'est la partie... Voilà. Et donc, je reviens sur le côté business. On doit absolument travailler sur son fichier client de manière intensive. C'est la leçon du jour. Peut-être que ce podcast sera moins long que d'habitude, parce que je vois le temps et je me dis « Ah, mais j'ai presque fini. » J'ai presque fini de parler. Il est 11h41. J'ai préparé mon Zoom de demain. J'ai préparé mes slides. J'ai tout fait. Là, maintenant, je vais m'attaquer à mon linge. Parce que vous savez que ça, c'est... C'est primordial pour moi le dimanche. Je vais m'attaquer au linge. Je vais m'attaquer à la lessive. Je sais que mon fils, demain, il n'a pas école. Ce n'est pas si grave, mais quand même. Et donc...