Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véran. Hello, hello tout le monde, j'espère que ça va bien. On va demander à Alexa de baisser la musique, même si vous ne l'entendez pas moi, je l'entends. Alexa ? Donc, j'espère que vous allez bien, j'espère que vous êtes en forme, j'espère d'avoir assez de batterie dans mon petit bidule pour avoir... je ne sais pas comment ça s'appelle. Un petit bidule, on va dire ça comme ça. Pour pouvoir avoir le son, le sound time jusqu'au bout. J'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme pour cet épisode de Ne me cassez pas le peigne. Aujourd'hui, je vais parler d'un sujet beaucoup plus léger que ce que je fais d'habitude. Je vais parler de liberté parce que pour moi, c'est extrêmement important. J'ai vraiment envie de vous donner une vibe. Là, aujourd'hui, on est dimanche. C'est le 2 février. C'est l'anniversaire de mon mari. Notre anniversaire de rencontre. Enfin de rencontre, on se connaissait déjà avant, mais c'est le jour. où on est sortis ensemble il y a 23 ans. Et je me suis dit que j'allais enregistrer cet épisode de podcast dans cette vibe-là, c'est-à-dire la légèreté. Voilà, j'ai vraiment envie de vous amener de la légèreté. J'aimerais que pendant le temps d'un instant, en ce mois de février, je sais que la plupart d'entre vous m'écoutez de pays où il fait frais à cette période, mais j'aimerais que vous preniez le temps de vous évader et de respirer le sable, le soleil, la mer. là où je suis moi actuellement, que vous lâchiez prise là-dessus et que vous soyez comme sur le bord d'une plage, au bord de la mer des Caraïbes avec moi. Je sais que là, vous êtes en train de vous dire, mais quelle connasse, quelle couille. Elle commence sérieusement à me pomper l'air avec son histoire de mer au mois de février. Mais ce n'est pas grave, ce n'est pas grave, ce n'est pas grave, ce n'est pas grave. Je l'assume, j'assume où j'habite, j'assume tout. Mais j'ai vraiment envie de vous parler de liberté, j'ai vraiment envie de vous parler de choix. Et que vous compreniez dans quel vibe je me trouve, moi, à être ici. Je ne veux pas que vous soyez mal à l'aise à m'écouter en vous disant, mais voyons, c'est bon, on a compris, nanana. Je veux vraiment que vous ayez cette vibe où vous puissiez vous dire que tout est possible. Tout est possible, en fait. Vous pouvez faire ce que vous voulez, vous pouvez habiter où vous voulez, vous pouvez être... n'importe où, les limites et les barrières qu'on a, c'est les barrières qu'on se fixe, qu'on se met. Je m'en suis rendue compte et je le dis souvent pour celles qui m'écoutent depuis longtemps, ça ne sera pas une surprise. D'ailleurs, je vais boire mon verre de jus d'orange, excusez-moi, ça ne sera pas long, qui m'a été livré à la porte par mon ami Gustavo. Pardon. Donc, tout ça pour vous dire que... C'est addictif cette connerie. Tu en bois une gorgée, tu te dis, putain, c'est quand la prochaine ? C'est très bon. C'est pressé à la main. C'est pressé à la main. C'est très bon, c'est excellent. Et donc, du coup, voilà. Mais j'aimerais que vous compreniez ça. J'aimerais qu'en fait, ça soit accessible à tous. Moi, j'en ai discuté la semaine dernière, puis ça m'a beaucoup aidé à comprendre dans quelle énergie je voulais me positionner. Je veux me positionner dans la motivation. Je veux me positionner dans le développement. Je n'ai pas envie de me positionner en me disant Ah, je suis sur les réseaux sociaux, je montre que j'ai une belle voiture, que j'ai une belle maison, et ça vous fait vibrer et tout ça. Du coup, vous allez vouloir vous identifier à ça. Non, ce n'est pas ça que je veux. Ce n'est pas du tout, du tout, du tout ça que je veux. Moi, je veux que vous soyez attirés par le fait que j'ai galéré sa mère. Et que j'ai eu des moments de doute, des moments de stress, des moments d'échec, des moments où je ne me suis pas sentie à l'aise, des moments où je suis restée assise dans mon coin à me dire que c'était dur, que ce n'est pas facile, que ce n'est pas donné à tout le monde. Et que ça, cette réalité-là, si vous voulez vous la construire, ça demande du taf, de ouf, et que ça ne va pas se construire tout seul du jour au lendemain, mais ça part d'une idée. Pour moi, l'idée, je ne sais pas si vous allez l'entendre, l'idée pour moi, c'est ça. C'est un claquement de doigts. Je ne sais pas si vous l'avez entendu, mais en tout cas, je me suis bien ratatiné le doigt sur le micro. Mais ça part de là, quoi. Ça part de ça, ça part de ça, ça part de cette vibe-là. Donc, j'ai changé le micro. Ça va être peut-être un petit peu mieux. Je vais pouvoir parler plus librement. Je vais pouvoir me mettre beaucoup plus tranquille sur mon ordi. Vous me direz comment est le son. Mais en fait, là, ce que je voulais vous dire, c'est que réellement... Je veux créer une vibe en fait aujourd'hui qui vous transporte. Vous êtes là en fait, vous êtes toujours... Le confinement, moi, m'a amené énormément de perspectives. Énormément, énormément, énormément de perspectives. Et donc du coup, qu'est-ce que ça fait ? Ça fait que... je me suis énormément révélé à ce moment-là et j'ai envie de vous amener ça, pas pour que vous puissiez vous dire demain matin je vais déménager au Mexique mais que vous puissiez vous dire clairement que quoi que vous vouliez faire, vous n'êtes enfermé nulle part vous êtes enfermé nulle part, vous avez la possibilité de développer une entreprise qui vous correspond, qui vous ressemble et qui parle de liberté pour moi la liberté c'est hyper important parce que je trouve que ça c'est mon point de vue, vous ferez ce que vous voulez avec vous aimez, vous aimez pas, c'est comme vous voulez, moi je suis pas là pour imposer, je suis là pour donner en fait des clés et pour surtout vous amener vers, vous amener en fait à l'intérieur de mon cheminement déjà moi, la liberté pour moi elle a commencé en 2016 de 2016 à 2020 j'ai vécu très bien au Québec, ça allait super bien j'étais super contente, j'avais J'avais développé, déjà dans un premier temps, on a développé notre vie. Ensuite, on a développé notre carrière professionnelle. On a développé plein de trucs. Et donc, du coup, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que j'ai, au fur et à mesure, clairement développé, petit à petit, une façon de voir la vie et de créer ma nouvelle réalité. Et ça, à partir de 2016. D'accord ? Donc ça, pour moi, c'était très important. Ensuite, pour être tout à fait honnête avec vous, à partir du moment où on a eu des restrictions de liberté, je me suis sentie beaucoup moins à l'aise. Pour moi, en fait, il est hors de question qu'on me dise ce que j'ai à faire et qu'on m'empêche de travailler. Pour moi, travailler, c'est l'essence même, réellement, c'est l'essence même de... de ce que je suis, en fait. Ça coule dans mon ADN. Le travail, moi, j'ai jamais pensé que le fait de jouer au loto et gagner une somme, en fait, allait me refaire. J'ai jamais pensé ça. J'ai jamais été le cul assis sur ma chaise. J'ai jamais compris les gens qui étaient au chômage de longue durée. J'ai jamais compris les gens qui étaient au RSA, sauf pour des cas extrêmes, vous me direz. J'ai jamais compris ça. J'ai jamais eu cette vibe-là. J'ai jamais été au chômage. La seule fois où j'ai touché des indemnités de Pôle emploi, c'est quand j'ai... ouvert ma structure, ma société en 2014. Sinon, j'ai jamais été au chômage. J'ai jamais été... J'ai toujours trouvé du travail. J'ai toujours su, en fait, que j'étais absolument conditionnée à bosser. C'était comme ça et pas autrement. Et qu'au début, ma vibe, en fait, ça se trouvait dans un salon. J'étais conditionnée à rester dans un salon. Puis c'était parfait. C'était correct. J'étais très, très correcte avec ça. Il n'y avait pas de soucis. Mais... Je me suis rendu compte qu'avec le temps, je me suis rendu compte que la liberté de mouvement était bien plus importante. Bien, bien, bien plus importante que tout le reste. Pour moi, il faut que je puisse réellement savoir que je ne veux pas être enfermée quelque part. Et quand on était dans un enfermement total avec... impossibilité d'aller... Moi, je tremblais pour aller faire mes courses, quoi. Je tremblais pour aller faire mes courses. Je me demandais si j'allais pas me faire arrêter par la police parce qu'une fois, j'ai oublié mon téléphone au salon et que je suis sortie après le couvre-feu et que je suis allée chercher mon téléphone au salon et que je suis mise à rentrer chez moi. On est où, là ? On est où, putain ? Tu vois ce que je veux dire ? On est où dans cet univers-là où, en fait, on te dit... pour te protéger. Excusez-moi, c'est pas la même chose que moi, c'est pas grave, mais je vais vous le dire quand même. On est où, là, pour dire aux gens Toi, tu sors, toi, tu sors pas. Mais t'es qui, toi ? T'es qui, connard ? T'es qui, pauvre merde ? Pour me dire ce que je dois faire et ce que je dois pas faire. Déjà, t'es même pas capable de gérer un pays, si tu veux. T'es même pas capable, en fait, de faire baisser le chômage. T'es même pas capable, en fait, de faire d'autres euh... Comment vous dire ? D'autres changements, à part le fait d'augmenter les impôts. Qu'est-ce que tu viens m'apprendre, en fait ? Qu'est-ce que tu as à me dire ? Vous voyez ce que je veux dire ? Moi, quand le gars a commencé à faire ça, je me suis sentie tellement, tellement, tellement mal. Franchement, le Covid, quand je voyais mes enfants, je voyais mes... Moi, en fait, il y a eu un côté négatif et un côté positif. Le côté négatif, c'est que je me suis arrêtée de manière forcée. C'est-à-dire que j'ai eu du temps pour penser. J'ai eu que ça, du temps pour penser. J'ai fait que ça. J'ai été beaucoup plus proche de mes enfants. J'ai pu faire l'école à mes enfants. Donc du coup, ils se sont retrouvés dans une situation où leur résultat a été meilleur. On a recommencé à manger correctement parce qu'on mangeait à l'arrache. J'ai recommencé à cuisiner, je ne le fais plus, mais enfin voilà. En fait, on a recommencé à avoir un équilibre familial qui était complètement différent de ce que j'avais quand j'étais en train de travailler comme une tordue. Donc ça, pour moi, c'était extrêmement, extrêmement important. Donc ça a été comme deux bénéfices. Mais le premier... Je regardais les nouvelles, je regardais tout ça, puis je me disais, putain, mais les gens sont... Pardon. Je me disais, mais les gens sont cons, quoi. C'est quoi ça ? C'est quoi ? On te dit ce qu'il faut que tu fasses ? On te dit ce qu'il faut que tu... On te dit ce qu'il faut que tu fasses. Bientôt, on va te dire quand est-ce qu'il faut aller pisser, puis tu vas le faire. Donc ça, ça a été un très, très, très gros défi. Je vous le cacherai pas, ça a été un immense, immense, immense, immense défi. J'ai eu énormément de mal avec ça. Et toute l'économie... parce que moi, je suis quelqu'un qui regarde énormément l'économie, d'accord ? Je suis quand même assez alerte avec ça. Et je me suis dit, OK, on est tous là, coincés dans les baraques, il n'y a pas de problème. On est tous là, en fait, à prendre du temps ensemble. On se lève quand on veut, on fait ce qu'on veut. On n'est pas obligés d'aller bosser. Nous, au Québec, on était payés 2 000 par mois, par personne, pour pouvoir faire fonctionner le logement. C'était une aide qui était accordée de manière automatique. Tu avais juste à rentrer 4 cases. et de suite le lendemain tu avais 2000 euros qui étaient versés sur 2000 dollars pardon qui était versé sur ton compte ça s'appelait la pcu et voilà voyez ce que je veux dire sauf que là en fait tu te dis là ok maintenant j'ai eu du temps pour penser ça veut dire que j'ai pu m'extraire clairement du système je me suis extraite et on s'est extrait complètement du système ça veut dire quoi ça veut dire que ok très bien donc ça veut dire que Toute ma vie n'est pas construite autour du travail. Voilà, toute ma vie n'est pas construite autour du travail. Je suis capable de gérer mon entreprise alors que je ne suis pas à l'intérieur. Donc, ils ont réussi à me faire penser ça. J'arrive à générer de l'argent même si je ne suis pas à l'intérieur de l'entreprise et que je ne suis pas 10 heures à travailler par jour. Ok, super, c'est merveilleux. C'est super, donc très bien. Je suis capable de mettre des stratégies en place en fait et de ne pas faire valoir mon temps versus mon talent. Donc, j'ai compris qu'en fait, ce n'est pas le temps. temps qu'on achète, mais c'est bien le talent. Tu peux travailler dans ton entreprise 4 heures par jour et faire le même chiffre que quand t'en faisais 10. Donc ça, c'est une chose. J'ai compris que tu peux ne pas être présente physiquement et travailler. Ça veut dire que je vis au Mexique, que du coup, je travaille dans mon bureau, mais je ne suis pas présente physiquement dans une entreprise. Donc ça, c'est très, très important aussi. Et donc, je me suis dit, attends, attends, attends, attends. Comment tu peux générer un business là ? avec toutes les leçons que j'ai apprises, avec tout ce que j'ai su, que je sais, et te dire en fait que tu peux minimiser ton temps et valoriser ton talent, facturer à ta juste valeur et développer une entreprise qui fonctionne. Vous voyez ce que je veux dire ? Donc c'est là qu'en fait, puis j'espère que je suis écoutée par des chefs d'entreprise, c'est là que la notion clairement de temps, d'argent a complètement vrillé dans ma tête. complètement vrillé dans ma tête ça veut dire quoi ça veut dire que ok donc moi j'ai monté une structure 100% en ligne ok et en fait je suis capable de travailler à temps choisi voyez là on est dimanche et je travaille ça me dérange pas c'est pas comme quand j'étais salarié chez jacques départ au québec et que du coup je je travaillais le dimanche de 10h à 17h donc du coup Vous comprenez bien que ce n'est pas du tout pareil. Ce n'est pas du tout pareil. Là, je travaille le dimanche, je suis tranquille. Le matin, je sais que mon mari a des trucs à faire. L'après-midi, on va aller faire du bateau, du jet ski, etc. On va aller manger au restaurant ce soir parce que c'est son anniversaire. Je ne me sens pas complexée de ça. Je ne me sens pas complexée de ne pas bosser le vendredi. Je ne me sens pas complexée de ne pas bosser le samedi. Je ne me sens pas complexée de bosser le dimanche, de bosser le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi. Je me sens beaucoup plus à l'aise maintenant parce que mon fils de 13 ans, à chaque fois qu'il rentre de l'école, ses parents, ses deux parents sont présents à la maison. Je me sens pas mal à l'aise de me dire que des fois je commence à travailler à 7h du mat. Je me sens pas mal à l'aise en fait de me dire que si j'ai besoin d'aller chez le dentiste, si cela, j'organise mon planning en fonction de ça. Si mon fils il a des trucs avec l'école, j'organise mon planning en fonction de ça. Vous voyez ce que je veux dire ? Pour moi c'est ça la liberté. La liberté, ça peut se trouver n'importe où. Je n'ai pas besoin d'être au Mexique pour être libre. Mais j'avais besoin, en fait, de comprendre cette notion-là. J'avais besoin, putain, d'enregistrer ça. de le mettre dans ma tête et de me dire, ce n'est pas métro, boulot, dodo. Ce n'est pas de me dire, je dois absolument me rendre à mon travail. Je dois absolument m'enfermer entre quatre murs. Je dois absolument être dans mon salon pour pouvoir le faire tourner. Vous voyez ce que je veux dire ? Ça, pour moi, ça a été... Mais alors, ça, le Covid, pour ça, ça m'a amené des clés. C'est inestimable. Pendant qu'il y en a... Pendant qu'il y en avait qui craquaient, qui étaient désorientés complètement, etc. Moi, j'ai souffert le mois et demi où on a été fermé sans pouvoir bouger de la maison. Et tout le reste du temps, j'ai eu la chance d'avoir des gens avec qui j'ai communiqué. Yves, Marie-Ève, même si on communique moins aujourd'hui. J'ai eu cette Ausha de pouvoir communiquer avec des gens qui m'ont donné une vision. J'ai communiqué avec d'autres en France. J'avais plusieurs... canaux de communication. J'avais aussi Marie, Aurélie, Willou et Marjo qui vous les connaissez peut-être pas mais moi quand j'y pense on se donnait nos coups de gueule nos astuces, nos choses et ça pour ça c'était inestimable. Donc tout ça a permis que je comprenne qu'est-ce que c'est le mot liberté. Liberté pour moi c'est pas juste bien gagner sa vie pour moi la liberté. Pour moi, liberté, ce n'est pas juste pouvoir prendre des vacances à la fin de l'année. Pour moi, liberté, ce n'est pas m'enfermer 8 heures dans une entreprise. Pour moi, liberté, ce n'est pas... Liberté, pour moi, c'est pouvoir être maître de mes mouvements. Je fais ce que je veux. Ce que je veux. Je ne suis bloquée nulle part. Je peux aller où je veux. Je peux faire ce que je veux. J'ai juste besoin d'un ordinateur et je peux faire ce... que je veux. Et pour moi, ça, ça n'a pas de prix, ça. Ça n'a pas de prix, ça. Ça, pour moi, et puis pouvoir dire à mes enfants, puis là encore, vous accepterez ou vous n'accepterez pas. Mais attendez, je rebois du jus d'orange de Gustavo. Et se dire que rien n'est conditionnement dans ma réalité, en fait. Puis là encore, vous partagerez ou vous ne partagerez pas. C'est pas facile. C'est pas facile en fait ça. Ça veut dire qu'en fait tu dois péter toutes tes barrières. Tu dois péter tout ce que tu sais, tout ce que tu connais, tout ce que tu as connu. Moi j'avais des angoisses à me dire mais si je ne suis pas au savon je ne fais pas de chiffre. Si je ne fais pas de chiffre on fait comment ? Comment je fais pour payer mes factures ? Mais quand tu réfléchis de l'autre côté de la barrière, c'est-à-dire si tu ouvres la porte et que tu vois le soleil, comment tu peux faire plus de ventes ? Comment tu peux permettre aux clients d'avoir leurs produits de manière à venir les chercher ? Comment tu peux facturer ton travail en fonction de ton talent ? Moi, je prenais une cliente le matin, puis je n'ai pas honte de le dire, à la fin, je prenais une cliente le matin à 9h, une cliente à midi, et je prenais peut-être une cliente à 3h, et c'était terminé. Terminé. Je faisais trois clients par jour et je faisais 1000 euros de chiffre par jour. Ce qui me permettait en fait de faire 20 000 euros pour moi toute seule, de chiffre d'affaires, toute seule. Vous voyez ce que je veux dire ? Après, moi, j'avais des employés qui géraient le reste. J'avais Enzo, Marie-Michel, Océane qui géraient le reste. Mais moi, deux mois, je faisais plus de chiffres et je travaillais. Mais que dalle ! Que dalle ! que dalle ! Je ne prenais jamais de clients entre mes temps de pause. C'est que dalle. Vous voyez ce que je veux dire ou pas ? Vous devez absolument, en fait, être conscient et consciente de ça. C'est très important. Ce n'est pas le temps qui compte. Le temps, on ne sait pas combien il y en a. On ne sait pas quelle est la banque de temps qu'on va avoir. On n'en sait rien. On n'en sait rien. Moi, je veux vivre. Ma plus grande, en fait, priorité pour moi, là, en ce moment, j'ai 41 ans. J'ai plus envie de me faire chier. J'ai plus envie de m'emmerder. J'ai envie de faire mon travail dans la bienveillance et dans le non-jugement. J'ai envie de me sentir à l'aise. J'ai envie de me sentir bien. J'ai envie de me sentir bien avec mes clients. J'ai envie de me sentir bien avec ce que je fais, avec mes constructions de business. J'ai plus envie de me faire chier réellement, à savoir... Moi, aller au bureau, là, je descends mes escaliers, je suis au bureau, voyez ce que je veux dire ? Je suis chez moi, tu sais. Je sais que ce n'est pas la réalité de tout le monde, je sais qu'on a besoin de travailler, je le sais ça, je le sais très bien. Mais montez des business qui vous donnent envie d'aller bosser. Ne montez pas des business qui vous étranglent. qui vous font chier. Moi, j'entends trop de coiffeuses, en fait, qui travaillent comme des tarés, parce qu'elles ont peur d'augmenter leur prix, parce qu'elles ont peur de s'affirmer. À un moment donné, en fait, être entrepreneur, c'est, il y a entreprendre, mais il y a le mot prendre aussi à l'intérieur. Vous voyez ce que je veux dire ? Prenez votre courage à deux mains et montez des entreprises qui vous ressemblent. On s'en fout si ça ressemble à l'entreprise de Jocelyne ou de Clotilde. On n'en a rien à faire. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce qu'il faut, c'est que ça vous ressemble. Moi, ça fait... Combien de temps ça fait que j'ai plus un mot ? Deux ans. Deux ans que j'ai vendu. Donc, ça fait deux ans que j'ai vendu mon entreprise. Pile en plus. En janvier, c'était. Donc, deux ans que j'ai vendu l'entreprise. Au jour d'aujourd'hui, je ne suis plus là. Je ne suis plus là. Je n'ai plus envie de me faire chier. Voilà. Et j'ai envie de choisir ce que je fais. Et vous devriez choisir ce que vous faites. C'est inévitable en fait. Inévitable. Ça pour moi c'est la liberté. La liberté en fait de choisir. La liberté d'avoir son temps. La liberté de se rémunérer en fait. Et de choisir. Comment on se rémunère ? De quelle manière ? Et là vous me dites, ouais mais c'est pas facile quand même ce que tu dis. Non c'est pas facile. C'est pas facile. Il y a des fois où je me suis assise au bord de ma piscine. Alors vous allez dire, on peut s'asseoir aussi sur la pelouse, je sais. Ou je me suis assise là, et j'ai dit à mon mari, ça va être compliqué. Je ne sais pas comment on va faire parce que là il faut que je recommence tout à zéro. Il faut que j'aille chercher de la clientèle. Je ne sais pas du tout comment je vais faire. Là, ça va être chaud chaud. Ça va être chaud chaud les tuyaux. Et là, tu chiales 5 minutes, tu stresses 2 minutes, et après, tu repars. Tu remets des stratégies en place. Tu te développes. Tu fais en sorte, en fait, que ton entreprise t'amène ce que tu as besoin. Parce que nous, en fait, ce qui arrive, en tant qu'entrepreneur, qu'est-ce qui arrive ? On se met au service de son entreprise. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on ouvre une entreprise et on devient ex-esclave de celle-ci. Ça veut dire qu'on n'est pas capable de jauger nos besoins versus les besoins de l'entreprise. On n'est pas capable en fait parce qu'on a peur de perdre, on a peur de ne pas avoir d'argent, de ne pas se payer, etc. Donc, qu'est-ce qu'on fait ? On donne tout à l'entreprise. Et on nous a appris comme ça. Le banquier, quand vous faites un crédit, vous le dit. Le comptable vous le dit. Tout le monde vous le dit. Tu vas souffrir. Ça va être dur. Tu vas souffrir. Mais en fait, quand tu te rends compte que... Moi, honnêtement, c'est ça qui m'est arrivé. Quand tu te rends compte... Puis moi, je n'ai pas eu d'aide pendant la Covid. Aucune. Aucune aide. Aucune aide. Aucune aide. Je le dis. Je le redis. Aucune aide. J'ai payé mon loyer. J'ai continué à payer mon loyer. J'ai payé mes charges, mes fournisseurs. Je n'avais pas de dette en tant que telle. Pas de dette. D'accord ? Donc, là tu te dis, je ne suis pas dedans, je n'ai pas d'aide, j'ai suffisamment de trésorerie, et tous les mois avant, je tremblais de la cuisse parce que j'avais peur de ne pas faire assez de chiffre d'affaires. Non mais ça ne va pas ou quoi ? Tu es malade ? C'est quoi ça ? C'est quoi cette histoire ? Vous voyez ce que je veux dire ? Donc, analysez votre business, analysez ce que vous faites, mais surtout, analysez ce que vous voulez exactement dans votre vie. Vous ne devez pas être esclave de votre système. Si vous êtes esclave de votre système, changez de système. Changez, parce que vous courez à votre perte quoi qu'il arrive. Changez de système. Vous ne serez pas heureuse en fait avec ce système. Au bout d'un moment, vous allez vous sentir mal, mal à l'aise. Vous allez trouver en fait que c'est long, que c'est dur, que c'est pénible. Si votre ligne de mire en fait à vous, c'est la retraite, Ça va être long, hein, jusqu'à la retraite. What the fuck ? Ça va être très, très, très, très, très, très, très, très long jusqu'à la retraite. Et vous savez quoi, la beauté de la chose ? C'est que vous savez même pas si vous allez en avoir une. Vous ne savez pas si vous allez pouvoir avoir une retraite un jour. Avec toutes les... toutes les propositions de loi que j'entends en ce moment, la retraite, elle est vraiment pas garantie, les gars. Mais pas du tout. Là, ils sont en train, en fait, de vous carotter, mais solide. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils vous font miroiter un truc qui n'existe pas. Surtout en tant qu'entrepreneur. Alors si vous avez envie de bosser jusqu'à 100 ans, continuez comme ça, il n'y a pas de problème. Je ne sais pas comment vous allez arriver à 100 ans. Je vous souhaite quand même d'arriver le mieux possible, on s'entend. Mais, on s'entend. Pardon. Mais tout ça pour vous dire que, pensez à votre liberté de mouvement. pensez à ce que vous faites, pensez à ce que vous êtes, ne minimisez pas en fait le... Moi au début je me disais, putain mais ça va les enfants, machin, le plus important c'est de leur amener des valeurs de travail, c'est, oui c'est vrai bien sûr, évidemment, mais si tu leur amènes que des valeurs de travail mais que t'es pas là, c'est pas ouf. Ce n'est pas ouf. Moi, je leur ai amené des valeurs de travail, puis je me suis rendu compte. Mon fils, Enzo, qui est coiffeur aujourd'hui, il a fallu que je l'embauche à un moment donné pour que je puisse le voir dans la journée. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce n'est pas ouf. Ce n'est pas ouf. Je pense que mes enfants ont vu plus mon dos que ma face. Tellement j'étais au salon, tellement je bossais, tellement je faisais des choses, en fait, je n'arrêtais Voyez ce que je veux dire ? Donc, croyez-moi, croyez-moi, croyez-moi, croyez-moi, croyez-moi, votre liberté est bien plus importante que tout le fric que vous pourrez engranger. Et si vous êtes suffisamment malin, le fric que vous engrangez, vous l'investirez et vous aurez de l'argent à la fin. C'est ça le plus important. Le plus important, en fait, c'est de vivre. C'est de se faire plaisir, d'être en harmonie, en fait, avec sa vie, parce que je vous l'ai dit, la vie passe. et elle est courte elle est très courte et on n'a pas le temps de se faire chier putain mais quand vous voyez puis je vais vous le dire j'ai moi l'image en fait qui m'a vraiment perturbé à ce moment là quand il y avait là quand il y avait la covide et tout c'est les rats je sais pas si vous connaissez la course des rats ou la rat race excusez mon anglais Tu vois cette image, je ne sais pas si vous l'avez déjà vue, c'est une rame de métro à Paris, enfin à Paris ou peu importe, New York ou je ne sais pas où. Et là, il n'y a que des rats avec un attaché case, vous voyez ? Et vous les voyez attendre le métro, tous ces rats-là. En fait, les rats, c'est nous. Et en fait, c'est comme ça qu'on est conditionné. Tu pars le matin, il est 7h, tu amènes ton enfant à l'école pour qu'il aille à l'école à 8h. Toi, tu commences à travailler à 9h, tu manges à midi ou ne le vois même pas. Tu pars le soir, il est 6h, 6h30. Tu fais tes devoirs, les machins, les trucs. Et à la fin, il te reste quoi ? Tu fais tous tes trucs pendant tes jours de repos. Donc le lundi, il est full. Le dimanche, t'es trop crevé, machin, truc, machin. Le mercredi après-midi, t'amènes au piano, à la danse, au machin. Putain, mais elle est où ta vie, là ? Elle est où ta vie, là ? Moi, je suis désolée. Je suis désolée, j'adore mes enfants et tout, mais ce n'est pas ouf. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce n'est pas ouf. Et il y a tellement de façons de mettre son entreprise, même un salon de coiffure, à son service, à son service. C'est pour ça que j'ai créé la méthode Lyon. C'est que pour ça. Pour que vous compreniez comment on peut mettre son entreprise à son service et pas l'inverse. Pas l'inverse. Pas l'inverse. Vous devez être consciente que si vous partez dans ce chemin-là, en fait, à vous épuiser, ça va être compliqué, quoi. Vous voyez, ça va être ultra compliqué. C'est ça, la liberté, pour moi. La liberté, en fait, c'est de choisir. Moi, pour moi, la liberté, ce n'est pas d'être à droite, à gauche, c'est ça. C'est de pouvoir choisir. Je choisis. Je choisis où je veux aller. Je choisis. ce que je veux faire c'est pour ça qu'entrepreneuriat pour ça c'est magnifique c'est magnifique on peut choisir on choisit ce qu'on veut faire on choisit où on veut aller on choisit comment on veut driver sa business on choisit comment on veut facturer on choisit qui on reçoit à l'intérieur on choisit on choisit c'est ça pour moi la liberté choisir avoir le choix mais en coiffure aujourd'hui on a de plus en plus le choix J'en parlais justement avec des coiffeurs, puisque vous savez que j'organise Cancun et tout ça et tout. Et on a le choix. On a le choix. On a le choix d'être en salon ou de développer plusieurs choses, mais on a le choix. Vous me dites, oui, mais quand je travaille seule, je fais comment ? Pourquoi tu n'organises pas ton emploi du temps autour de ce que tu as envie ? De ce que tu veux ? De ce que tu veux diffuser ? Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ce que je voulais vraiment vous partager. Moi, quand je me lève, quand je marche dans la rue, ou quand je regarde à travers ma fenêtre, comme c'est le cas là, Je me dis, putain, mais j'aimerais que vous puissiez tous vivre ça. Je vous assure. Ce n'est pas pour me jeter des fleurs ou quoi. J'aimerais que vous puissiez tous vivre ça. Mais vivre ça, en fait, mais pas de se dire, pas de se dire, ouais, ouais. Non, de vivre ça. De se trouver quelque part et de se sentir extrêmement à l'aise. Moi, quand je suis au Mexique, quand on va dans la rue ou quoi, ou qu'on marche dans la rue ou quoi, je regarde autour de moi, je me dis, c'est sûr que je devais être mexicaine dans une autre vie. C'est sûr. En tout cas, je suis latino puisque ma grand-mère était espagnole. Mais c'est sûr que je devais avoir... Mes ancêtres devaient être ici. Ça ne se peut pas d'être aussi à l'aise, de se sentir aussi bien, d'aimer autant les gens, de se sentir autant accueilli, d'être dans une vibe là où on est à l'aise. On est bien, on se sent bien, on est bien. Ça n'a pas de prix, ça. Et je vous souhaite... De construire et de vous construire une vie qui soit aussi pleine et riche que celle-là. Ça n'a rien à voir avec l'argent, je vous assure. Ça n'a rien à voir avec l'argent. Absolument rien. Absolument. Absolument rien du tout. Ça a à voir avec le courage. Avec l'écoute de soi, avec le fait de faire sauter ses barrières, le fait de se sentir en fait investi dans sa mission de vie. C'est-à-dire, je n'ai pas décidé d'être en vie, je n'ai pas décidé d'être là. Mais si je suis là, putain ! Je vais me donner tous les moyens possibles et imaginables pour vivre une putain de bonne, une putain de belle vie. J'ai pas envie de subir. J'ai pas envie de me sentir prisonnière de quoi que ce soit. J'ai pas envie de la subir, cette vie-là. On la subit déjà assez, putain, quand on entend les... les nouvelles ou quoi. Que machin, que ci, que ça. Putain, mais... Moi, je veux pas subir ça. J'en ai rien à foutre, moi, de Pimpin Jean-Jacques, là. Je m'en tape. Je m'en tape des politiques. Je m'en tape des lois. Je m'en tape de tout. Parce que pour moi, en fait, c'est pas ça qui fait ma vie. C'est pas ça qui fait ma vie. Ah, t'as pas traversé, on va te mettre une amende. Ah, t'as dépassé de 5 km heure, allez, bam ! Mais ta gueule, en fait. C'est pas ça la vie. C'est pas ça la vie. Moi, pour moi, la vie, en fait, c'est de te lever le matin, de marcher, de regarder en l'air, de regarder autour de toi et de te dire, putain, je suis bien merde. Je me sens bien, je me sens à l'aise. Je suis au bon endroit, je suis à la bonne place. Que ce soit dans votre salon, dans la rue, peu importe. Que vous aimiez votre maison, que vous aimiez votre environnement, que vous aimiez votre salon, que vous aimiez tout ce qui compose en fait ce que vous faites, que vous aimiez votre job, que vous aimiez vos clients. C'est ça la vie. Ça c'est la vie. Si tu subis une seule minute de négatif, ça va impacter tout le reste. évite le négatif, bannis le négatif, sors de ça. Vous voyez ce que je veux dire ? Tout le reste, en fait, c'est créez-vous une vie qui vous ressemble. Ça c'est vraiment ce que je voulais vous faire passer aujourd'hui comme message. Se créer la vie qui nous ressemble. Être à l'aise, aligner, être bien, sentir bien, se sentir en accord en fait avec ce qu'on veut vivre. Moi j'en ai plus rien à foutre des gens négatifs. J'en ai plus rien à foutre des gens qui jugent les autres. J'en ai plus rien à faire en fait des gens qui se plaignent, des gens qui se victimisent. J'en ai plus rien à foutre. Allez vous faire foutre bande de nazes. J'en ai plus rien à foutre de vous. Voilà. Donc, j'ai construit un business du coup où tous mes clients, toutes, sont positives. Et si elles ne le sont pas, je le rends dans le tas, jusqu'à ce que ça le soit. C'est hyper important. Moi, quelqu'un qui a une vibe négative me dérange. Me dérange. Me dérange. On a trop à subir, trop à vivre. C'est dur déjà. C'est dur déjà. C'est super dur déjà. On n'a pas choisi d'être là. De la même manière, quand vous faites vos enfants, ils n'ont pas choisi d'être là non plus. Pourquoi ils subiraient ? Vous voyez ce que je veux dire ? C'est ça la liberté. Ne subissez plus. Ne subissez plus. C'est la base. C'est la base. C'est vraiment la base. Alors sur ce, je vous remercie de m'avoir écouté. Soyez libre, au moins dans votre tête. Arrêtez de vous mettre des contraintes d'ouf. Arrêtez de croire en fait que vous ne pouvez pas. Arrêtez de penser que ce n'est pas pour vous. Arrêtez de croire qu'en fait, on nous a inculqué de faire ci, ça, ça, et que c'est ce que vous devez faire. Sortez de cette putain de course de rats, merde. On s'en fout des rats qui attendent le métro là, et qui font leur vie comme ça. Sortez de là, putain. Et là, vous serez bien. Là, vous serez à l'aise. Voilà. Je vous souhaite une bonne journée. Je vous dis à bientôt.