Speaker #0Ne me cassez pas le peigne, le podcast qui vous dit tout sur l'envers du décor des salons de coiffure, présenté par Julie Véron. Hello hello tout le monde, j'espère que vous allez bien, que vous êtes en forme, que vous avez passé une belle semaine. Aujourd'hui c'est le lancement officiel de la Masterclass qui aura lieu du 29 juin au 3 juillet et je vous jure, je suis chaud patate. Je pense que là, autant je suis. toujours chaud patate, mais là, j'ai vraiment l'impression que ça va être un gros tournant, qu'on va vraiment avoir un contenu de qualité, mes amis, un contenu de qualité. Moi, je vous le dis, ça va être top. Ça va être exceptionnel. Donc là, inscrivez-vous rapidement parce que les places vont partir à une vitesse impressionnante et vous risquez de vous retrouver dans le baba. Pourquoi je monte des masterclass comme ça ? Parce que j'ai vraiment l'intention et la prétention, en fait, excusez-moi de ce mot, de me dire que le business devrait être accessible à tous. De me dire que tout le monde devrait connaître des clés pour développer leur salon de coiffure. C'est essentiel pour moi. En ce moment, j'ai des oreilles qui fument. Attendez, je bois une borlée de café. En ce moment, j'ai les oreilles qui fument. Je vois des délégories sur les réseaux. Ça me rend folle, en fait. De l'autre côté, celles et ceux qui facturent correctement, qui se font défoncer. De l'autre côté, t'as ceux qui facturent pas et qui défoncent ceux qui facturent. Ça a toujours été, vous me direz, ça a toujours été un petit peu, à peu près, plus ou moins. Mais, Oh... Mais c'est une dinguerie, en fait. Et t'en as aussi qui font des petites vidéos pour critiquer les voisins. « Oh, mais cette coiffeuse, elle a vesti. Alors voilà le procédé. Nanana. Puis blabla. » Mais t'as pas autre chose à foutre de tes journées, en vrai. T'as pas autre chose à faire que d'aller critiquer le voisin. Ça te déconne ? Et ensuite, après faire des vidéos pour dire « Regardez-moi ce que j'ai fait avec ma cliente. » Eh oh, Johnny ! on n'est pas au jour et au lendemain on n'est pas au jour et au lendemain de la coiffure en fait donc c'est pas parce que tu vas dénigrer ton voisin et ensuite te mettre en avant que tu vas devenir que tu vas devenir une star parce que tu vas sortir de la tu vas sortir dans la rue personne ne va t'acclamer en fait donc je trouve que c'est rendu anxiogène ce milieu de plus en plus je trouve de plus en plus, c'est la compétition de qui aura la plus longue alors moi comme je ne suis pas comme ça du tout, je donne. Je donne, j'offre parce que je trouve que souvent, on est... Surtout quand on est seul, quand on est seul, gestionnaire d'entreprise, on a peur d'être manqué du doigt, en fait. C'est-à-dire, si jamais je dis que j'ai telle ou telle difficulté, je vais me faire juger. Si jamais je dis que... Je n'ai pas de trésorerie, je n'ai pas de salaire, etc. Je vais me faire juger. Et en plus, comme j'ai peur de me faire juger, je n'ai pas envie de le dire. Donc du coup, je ne demande jamais d'aide. Je ne demande pas d'aide. Et quand j'ai un salon qui tourne, j'ai l'impression que tout va bien, mais je ne mets pas de stratégie en place. Les seules stratégies en place que je vais mettre, c'est mettre en place des nouveaux services, faire des nouvelles formations, développer des nouvelles prestations et laisser mon salon se développer selon cette règle-là. Ça non plus, ce n'est pas bon. Cette année, j'ai fait un constat énormissime. J'ai fait un constat énormissime cette année, qui est le suivant, c'est... En fait, toutes les techniques de business qui ont été utilisées jusqu'à maintenant ne sont plus valables. Ne sont plus valables, ou en tout cas, le sont de moins en moins. Je m'explique. Tenez, je bois. Je m'explique. Avant, on disait, il faut augmenter les prix. Avant, on disait, il faut que le balayage soit à tel prix. Avant, on disait, il faut faire des balayages, il faut faire des techniques longues, il faut faire des grosses transformations, il faut montrer qu'on a du talent, il faut montrer qu'on peut poser les couilles sur la table. Allons-y, quoi. Sauf qu'en fait... Tout ça, c'est plus comme ça aujourd'hui qu'on développe une entreprise. augmenter les prix, mais si tu n'as pas les capacités de le faire, ça ne sert à rien. Ça ne sert à rien. C'est-à-dire qu'en fait, tu vas te tirer une balle dans le pied, tu vas faire fuir ta clientèle et en fait, tu vas y perdre. J'ai été de ceux-là, je ne me dédouane pas, j'ai été de ceux qui disaient qu'il fallait facturer, il fallait que ça soit cher, il fallait que les clients payent cher. Peu importe qui tu étais, il fallait que ça soit facturé le plus cher possible. Sauf qu'en fait, il y a une évidence, une chose ultra évidente, c'est qu'on n'a pas tous le même niveau pour tout. Et on ne livre pas tous le même service, on ne fait pas tous la même chose, on n'a pas tous les mêmes convictions, on n'a pas tous les mêmes valeurs au niveau de notre travail et de notre métier. Donc, on ne peut pas facturer tous de la même manière. Il n'y a qu'à voir, même si vous faites un tour sur les réseaux, Il y a des salons qui vont faire des super balayages, il y a des salons qui vont faire des mèches tricotées comme à l'époque. Il y a des salons qui vont être spécialisés dans le chignon et d'autres qui vont te faire des tresses pas super jolies. Et ça ne peut pas être considéré de la même manière. Tu ne peux pas être spécialiste en chignon, coiffure de mariée, coiffure haut de gamme, etc. Facturer, essayer plus. J'origine à 500-600 euros, avoir été spécialisée, faire que ça, avoir des résultats de ouf, faire des concours, etc. Et de notre côté, en fait, faire une lettre S et la facturer 500 balles, ce n'est pas possible. Vous voyez ce que je veux dire ? Impossible. De la même manière que je ne suis pas favorable au fait qu'on classe les coiffeurs par leur remplacement. Je veux dire, à un moment donné. Même si tu es à la campagne, ce n'est pas grave. Tu te formes, tu utilises les mêmes produits, tu as les mêmes charges. La seule différence entre la ville et la campagne, c'est le loyer. C'est la seule différence. Après, tout le reste est égalitaire. Donc, que tu sois à la campagne ou en ville, ça, ce n'est pas un problème. Mais par contre, tu te dois d'être sûr du travail que tu produis. Si le travail que tu produis n'est pas à la hauteur d'une très grosse facturation, il y a d'autres stratégies à développer avant de penser à l'élévation de la facturation. Et c'est là où a été mon erreur dans certains cas, surtout quand j'ai commencé, c'est que j'ai pensé de manière unilatérale, d'accord ? Et moi, je suis très capable de dire que j'ai fait des erreurs. Il n'y a que les connards qui ne font pas d'erreur. Il y a beaucoup de connards dans ce métier. Donc, j'ai fait cette erreur, en fait, de penser que tout était unilatéral et que tout le monde travaillait de la même manière et que les gens qui venaient vers moi avaient tous les mêmes capacités. Ce qui est faux. Ce qui est faux. D'accord ? Et de ne pas considérer le fait qu'il peut y avoir une stratégie qui est bonne pour Clotilde et une stratégie qui est bonne pour Françoise ou Jennifer. Vous voyez ? Et ça, ça a été mon tort pendant au moins deux ans. Aujourd'hui, je ne fais plus, et c'est pour ça qu'on fait du coaching individuel, je ne fais que du cas par cas. Je ne fais et nous ne faisons que du cas par cas. Que ça. Parce que le cas par cas permet en fait de mettre le doigt sur exactement quelles sont les stratégies à mettre en place pour telle ou telle entreprise et surtout, est-ce que cette stratégie va... amener de la clientèle et développer du chiffre d'affaires ou au contraire est-ce que ça va nuire à l'entreprise ? Parce qu'augmenter les prix de quelqu'un qui n'est pas capable d'avoir un bon service, un bon résultat et qui fait ça à la chaîne, qui fait des clients toutes les demi-heures, etc. versus quelqu'un qui fait de la bonne qualité et du bon service et qui fait des clients les uns après les autres, on n'est pas du tout sur la même chose. Du tout. Du tout, Donc, j'ai décidé clairement de revoir ma façon de travailler. Et ça fait quand même presque un an que j'ai commencé à revoir ma façon de travailler. Mais surtout, j'ai fait des constats. Simple. J'ai trop envie de faire cette pire masterclass déjà. Déjà, je veux y être. Déjà, je veux y être. Je suis trop prête. Parce que j'adore parler de ça. J'adore, ça me... Ça me fait tellement plaisir, pour moi c'est une passion en fait ce travail, c'est passionnant, c'est incroyable, incroyablement passionnant. C'est fou, j'adore le business, j'adore le développement, j'adore l'investissement, j'adore parler d'argent, j'adore l'argent. et gagner de l'argent de la bonne façon, pas de la mauvaise façon, avec une éthique, avec une façon de travailler correcte et tout. Et je ne fais que ça, vous remettre en question. Je ne fais que ça. Et on doit se dire qu'aujourd'hui, les clients consomment de manière différente. Les clients consomment de manière différente. Donc, on ne peut pas gérer nos entreprises tous les ans de la même manière. Et moi, je ne peux pas développer les business tous les ans de la même manière. Et à chaque fois que j'ai une cohorte de personnes qui travaillent avec moi, je remets en place ma stratégie. Et là, je vais revenir au sujet le plus piquant, si vous voulez bien. C'est toutes les prestations longues. Toutes les grosses prestations. Il faut que vous sachiez que... Il faut que vous sachiez... Non, il faut que vous sachiez... Non, non, je sais, ça c'est les influenceurs qui disent ça, c'est mieux. Il faut que vous sachiez que j'ai été, sincèrement, j'ai été une personne qui ne faisait que des prestations longues. Je dénigrais la coupe, je dénigrais la coloration racine, et je dénigrais le suivi, comment vous dire, l'entretien en salon. entre chaque prestation. Bref. Donc, je ne faisais que des prestations longues, je m'épuisais, ça me posait du stress, je voyais que oui, je gagnais de l'argent, mais j'en dépensais énormément, et donc, je suis revenue sur ce sujet. Pourquoi ? Parce qu'en ce moment, on voit beaucoup de gens, de coiffeurs, qui se lancent dans le gré. blending. Le grey blending est une très belle technique que j'ai appris moi en travaillant visuellement, en me formant visuellement. Je ne suis jamais allée le voir et je l'ai eu au téléphone. Je l'ai eu au téléphone l'année dernière. Je me suis formée avec Jacques Martin. Jacques Martin, pour moi, est un maître de la technique grey blending. C'est celui qui a démocratisé, amené, développé et mis en avant cette technique de grey blending et il l'a fait d'une manière c'est démentiel. Tellement c'est bien réalisé, tellement c'est bien fait et tout, c'est démentiel. Ça demande, si vous le suivez, si vous regardez sur ses réseaux, ça lui demande environ 8 heures de travail. 8 heures de travail, il facture et les gens viennent, lui il est dans l'est, non dans l'ouest des Etats-Unis, pardon, excusez-moi, il était en Californie, et il fait déplacer les gens dans son petit studio aux Etats-Unis, je crois qu'il est à, non il n'est pas à Austin, Austin, Texas, je ne sais plus où il est exactement, je regarde, en tout cas il est dans une... Après, aux États-Unis, il n'y a pas de bled. Les bleds, c'est déjà très grand. C'est comme ici. Un bled, c'est déjà grand. Donc, je crois qu'il me disait que lui, quand il faisait des événements, parce que j'ai voulu le faire venir à Campounet, honnêtement, c'était trop cher. Et là encore, ça me contrarie, parce qu'en vrai, on a les capacités, on poussait, mais c'était trop cher. Il me demandait, pour la semaine entière, il me demandait 300 000 euros. pour le faire venir. Imagine. Là, je t'ai entendu. C'est-à-dire ? Mais le gars, le gars les vaut. C'est ça le problème. C'est ça le problème de l'économie. Surtout en France. C'est qu'en fait, s'il y a des gens qui sont capables de lui payer ça quand il se déplace, c'est qu'il les vaut. C'est qu'il est doué. Et que même des clients se déplacent pour aller chez lui. Alors, elle ne fait pas 300 000 balles. Je crois qu'elles sont à 2 000 dollars à peu près pour faire cette technique, plus ou moins. Le gars-là, en dessous d'un certain montant, il ne travaille pas. Il ne travaille pas. C'est-à-dire qu'il ne va pas faire une technique de grey blending juste pour remplir son portfolio. Vous voyez ce que je veux dire ? Il va la faire parce que... ça lui plaît et que quand il va encaisser, ça va être justifiable et justifié. Il va vendre son entretien, tout ça et tout. Et il va faire un suivi avec sa cliente. Et voilà. Vous voyez ce que je veux dire ? Là, ce que je vois en ce moment, ce sont des techniques de grey blending à 250 balles. 250 balles ! 300 balles ! Le grey blending, c'est une technique à part entière. C'est-à-dire que c'est une technique de balayage à part entière. qui part par un diagnostic où il faut éclaircir énormément parce que sinon ton gris devient vert, d'accord ? Et de cet éclaircissement, il y a toute une technique de patine et de placement de papier, etc. pour pouvoir avoir le fondu parfait. Vous comprenez ? Donc, c'est une technique dans la technique de balayage. Donc, quand on me dit... je facture 250 balles et qu'on se congratule et qu'on se tape le torse comme King Kong, ça me rend dingue, en fait. C'est que vous recommencez à faire n'importe quoi. Que vous n'avez pas compris les enseignements qu'on vous a donnés pendant des années. Que vous êtes contente ou content d'encaisser 300 balles. Mais je m'excuse. Moi, par exemple, quand je faisais des techniques de... de total look de couleur. Ça me prenait entre un quart de peau de déco à un demi-peau de déco pour une cliente. Une seule. Parce que c'est l'exercissement des longueurs, c'est la recharge des longueurs, c'est d'appliquer les séparations par séparation au fil de 1 cm en commençant par la nuque. de faire la même chose sur mes côtés, de dessuyer mon produit totalement, de recharger mon produit jusqu'à ce que j'ai le fond de déco idéal. Ma déco pouvait poser jusqu'à deux heures et demie. Et là, vous dites, oui, la déco, quand tu la fais bien, elle peut poser jusqu'à deux heures et demie. D'accord ? Et le cheveu n'est pas mort, il n'est pas décédé. C'est juste que... ce sont des techniques de travail qui font que tu dois obtenir le meilleur fond de déco. Quand tu fais une grille, il ne doit pas y avoir de jaune. Donc qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que tu vas neutraliser tes reflets et que c'est faux de se dire qu'une base est sans aucun pigment de jaune. Tu dois faire une première neutralisation et ensuite tu fais une deuxième neutralisation et ensuite tu appliques ton grille parce que tu dois l'appliquer sur une base la plus neutre possible. Donc déjà, tu as ton quart de pot ou ton demi-pot, tu as tes bâtiles, tu as ton temps. Si tu y passes six heures, je suis désolée, ce n'est pas en dessous de 600 euros pour une technique comme celle-là. On ne prend jamais de clignot dans le temps de pause. C'est non. Si tu as des coups, elle prend. Alors, tu vas me dire, oui, mais on a le temps, c'est une heure de pause, machin, truc. Je ne laissais jamais ma cliente poser sans regarder, sans vérifier, sans être à côté, jamais en fait. Qu'est-ce que c'est que ça de se dire que tu m'as laissé Clotilde poser pendant une heure sans regarder ? Et tu vas faire Jean-Jacques, tu vas faire Colette, tu vas faire d'autres personnes. Et tu vas comme ça, je m'engueule avec une technique. Mais alors, en vrai, ça ne se fait pas. Ça ne se fait pas. Si vous décidez de faire ces techniques dans les règles de l'art, vous devez le faire dans les règles de l'art. Alors si vous n'êtes pas... pas capable de le faire dans les règles de l'art, parce que vous n'êtes pas capable de facturer correctement et de réserver l'exclusivité à votre client parce que c'est un problème de rentabilité, alors dans ces cas-là, ne le faites pas. Dans ces cas-là, ne le faites pas. Ce n'est pas grave de ne pas le faire. Et là, au départ du temps, ce qui me gonfle le plus, c'est « Ah, mais moi, je m'éclate tellement à faire ça, puis c'est tellement super, puis j'aime tellement le faire, puis c'est génial, puis ta-ta-ta, puis ça me fait une belle photo » . On n'en a rien à branler, en fait. Le but d'une entreprise, c'est de développer un chiffre d'affaires. Si tu n'es pas capable de développer un chiffre d'affaires, arrête et continue à faire ce que tu faisais. Si pour toi, en fait, la meilleure rentabilité se fait dans la coloration racine, continue. Si pour toi, la meilleure rentabilité se fait dans le soin et le traitement du cheveu, continue. Arrête d'ajouter des services additionnels dans ton planétier, dans ta charte de services, dans ton menu. Ça ne venait pas. Dans ton menu, tout ça pour impressionner la galerie et finir à travailler la perte. À un moment donné... Arrête avec ça. Ça suffit, c'est assez. T'as fait assez de dégâts. T'as fait assez de dégâts. Tu vois ce que je veux dire ? Est-ce que tu comprends ce que je veux dire ? Parce que moi, là, j'en ai fait des techniques longues. J'en ai fait des applications de couleurs. Et quand tu fais du flash, tu peux te dire que des fois, là, en plus de mon demi-pot de déco, mes trois neutralisations, et mon application de couleur flash qui pouvait des fois me prendre jusqu'à 6 nuances elle veut un dégradé de rose et elle veut un effet couché de soleil donc tu fais quoi ? tu as du rose clair, du rose foncé, du jaune tu peux ajouter une nuance de bleu à l'intérieur voyez ce que je veux dire ? et tout ça pour ton dégradé et avec ça tu mets du clear pour nuancer je vous assure que des fois, j'avais dix bols autour de moi pour travailler. Dix bols avec dix couleurs différentes pour pouvoir apporter une nuance. Qu'est-ce que ça fait, ça ? Ça se paye. Ça se paye. Et en plus de ça, bande d'ignorants que vous êtes, c'est que vous communiquez mal sur ce putain de service de merde. Pardon. Ça m'a échappé. Ça m'a échappé. Le fait que la cliente revienne au naturel, ce n'est pas ça qui me dérange. Ce qui me dérange, c'est la communication que vous en faites. Première communication, vous n'aurez plus besoin de revenir au salon. Vous n'aurez plus besoin de revenir au salon. Comment ça, je n'aurai plus besoin de revenir au salon ? Comment ça, il n'aura plus besoin de revenir au salon ? Comment ça, en fait, on lui promet que le résultat sera fait en une seule fois ? Comment ça, il n'y aura pas de retouches ? Comment ça il n'y aura pas de retouche de patine ? Comment ça il n'y aura pas de retouche d'ajustement quand le cheveu va repousser pour pas qu'elle ait une barre ? Comment ça il n'y aura pas de retouche ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? À quel moment en fait vous vous êtes dit, moi des clients, j'en ai trop, j'en ai plus rien à foutre. Donc du coup qu'est-ce que je vais faire ? Très simple, je vais faire des techniques où les gens ne reviennent plus jamais. C'est comme le balayage, vous avez fait la même connerie. Je m'explique. la connerie que vous avez faite, c'est celle-ci. Oh, mais vous n'aurez plus besoin de revenir à l'intérieur de... Non, parce que la technique est tellement fondue que du coup, la Sauf que vous avez fait fuir les clients des salons. On a, j'ai participé à, on a fait fuir les clients des salons. On leur a montré en fait que le coiffeur, ça ne servait à rien, que c'était juste une fois par année et c'était réglé. Et qu'en fait, du coup... On n'avait pas besoin de cash dans notre caisse. Voilà. Et après, on me dit, on me dit, oui, mais là, j'ai des périodes creuses, là, je n'ai pas beaucoup de clients, là, c'est calme, le mois de janvier, c'est calme, le mois de février, c'est calme, et blablabla. Mais ouais. Mais oui, complètement. Complètement. Vous avez rentré avec votre communication dans la tête des clients que les techniques ne prenaient pas d'entretien. Ce qui est... totalement faux. Faux. Et ça, pendant la Masterclass, je vais en parler. Et je vais vous donner toutes mes techniques. Je vais vous donner tout ce que j'ai. Ça va être incroyable. Honnêtement, là, ça va être dingue. J'en dis pas trop, là, parce que moi, je partais, là. Moi, je partais, là. Je me mettais à... Je me mettais, là. Je partais. Faut dire aussi que l'actualité est tellement dégueulasse en ce moment que moi, je préfère parler de choses qui me font plaisir. Je préfère parler de choses qui m'animent. Et je peux vous dire que le business, le développement, ça m'anime. Voilà, j'aime ça. J'aime vraiment ça. Je trouve ça top. Et donc, j'étais partie. Moi, j'étais partie pour faire la masterclass aujourd'hui. Sauf qu'on m'a dit non, non, c'est pas aujourd'hui. C'est pas aujourd'hui, c'est pas aujourd'hui. Voilà. Et vous verrez que dans mes stories, j'ai trouvé des accessoires. Il va y avoir un putain de spectacle. Pourquoi je vais dire punaise ? Vous vous en foutez, vous êtes habitués. Il va y avoir un putain de spectacle. pendant cette masterclass. Honnêtement, si vous n'êtes pas inscrit, ça va être dommage. Dommage, dommage, dommage. Donc je voulais vous parler de ça parce que ça m'interpelle beaucoup en ce moment cette histoire. On voit beaucoup de gens qui se forment et tout. Et les formations et le fait de le faire, ce n'est pas ça le problème. Le fait de faire ces techniques, le fait de faire les techniques longues, ça n'est pas ça le problème. Le seul problème, c'est que ça doit être maîtrisé. La cliente doit en avoir pour son argent. Ça doit être facturé. Ça doit être facturé. Et là, la question est, suis-je suffisamment formé pour le facturer ? Suis-je suffisamment implanté dans mon rôle de chef d'entreprise pour le facturer ? Ai-je la bonne communication pour faire en sorte que ma cliente revienne au salon ? Pour faire en sorte que je ne perde pas une cliente en technique, même si elle veut arrêter la couleur, chose que je comprends, ce n'est pas pour autant que je dois perdre une cliente. Parce que si le 600 euros... Si le 600 euros que vous faites est divisé par 12, ça fait juste 50 euros par mois, les amis. 50 euros par mois, ce n'est pas énorme dans votre entreprise. D'accord ? 50 euros par mois, ce n'est pas énorme. Donc, si vous encaissez une fois 600 et que... vous ne la faites plus jamais revenir, vous perdez, l'année d'après, 50 euros par mois, voire plus. Et je dis voire plus parce que c'est plus. D'accord ? Mais quand vous la facturez 250 pour 6 heures de travail, déjà, elle vous rapporte 20,83 euros par mois. Ce qui est dégueulasse, en vrai. C'est dégueulasse. Voilà, ça ne sert à rien. Si vous faites ça, là... arrêtez, C'est nul. Ce que vous faites est nul. Voilà, c'est nul. C'est nul, c'est de la merde, c'est nul. D'accord ? Donc, et en plus de ça, si elle ne revient plus jamais, non seulement vous n'avez pas facturé comme il faut, vous avez perdu de la thune et vous avez perdu une cliente. Le calcul, il est vite fait. Le calcul, il est vite fait. Voilà. On est les seuls abrutis. Les seuls connards, je vous le dis là, à foutre les clients d'or. Les seuls. L'esthéticienne, quand elle va faire de l'épilation définitive, elle va, certes, elle épilera peut-être plus de la même manière, quoique ce n'est pas définitif définitif, moi je vous le dis, je l'ai fait et il reste des poils. Donc tu peux quand même retourner chez l'esthéticienne pour enlever les poils qui te restent de temps en temps à la seule. Donc elle ne perd pas les clientes. Ensuite, elle va capitaliser sur les soins. sur tout ce qu'elle fait, sur sa carte, on est les seuls à avoir une communication qui dit qu'on n'a pas besoin de revenir au salon. Et point. On va vous faire revenir naturel et vous n'aurez plus besoin de revenir au salon sans pour votre couple, une fois tous les 36 du mois. Non, en fait. Tu peux être une coiffeuse consciente. C'est-à-dire, je ne veux plus faire de technique pour X ou Y. Mais dans ces cas-là, ta coupe, elle n'est pas encore en balle. Elle n'est pas encore en balle. Vous voyez ce que je veux dire ? Le problème, en fait, il est là. C'est-à-dire, l'augmentation de prix n'est pas une stratégie. Le talent est une stratégie. Le talent est une stratégie. Si tu as du talent, tu peux facturer. Mais encore faut-il savoir où se trouve le talent. Vous comprenez ? Où se trouve le talent ? C'est hyper important en fait. Vous comprenez ? C'est ça le deal. Et c'est ça que je veux vous expliquer. C'est là-dedans que je veux aller. J'en ai rien à foutre en fait de te dire que tu veux augmenter tes prix de 10 balles. Ça ne sert à rien, ça ne mène nulle part. Tu ne sais même pas pourquoi tu vas le faire. Et tous les coachs qu'on entend, blablabla. C'est faux en fait. C'est faux. Si tu ne vaux pas 10 balles de plus, pourquoi tu augmenterais de 10 balles ? On va dire les vraies affaires. Si ton travail ne vaut pas 10 balles de plus, comment tu vas justifier à ta cliente que tu vaux 10 balles de plus ? Comment elle paierait pour la même chose 10 balles de plus ? Comment elle pourrait trouver que tu as amélioré ta technique et que tu dois la facturer 10 balles de plus ? Vous voyez ce que je veux dire ? Moi, c'est ça l'erreur que j'ai faite. C'est de me dire que je devais faire augmenter certains tarifs. Et qu'en fait, ça ne valait pas 10 balles de plus. Mais qu'il fallait renouveler sa stratégie d'une manière différente, c'est-à-dire devenir expert. C'est ça le but. Vous comprenez ? C'est rien d'autre en fait. Rien d'autre. Et ça, on va en parler. Parce que, oui, je me suis foutue une tarte. On va en parler parce que... Tout ce qu'on apprend aujourd'hui, c'est faux. C'est faux. On nous met de la poudre dans les yeux, des paillettes, pour qu'on consomme davantage. Mais le représentant, quand il te vend ses produits, il te demande si t'es bonne, si t'es douée, si tu fais bien ton travail, si c'est justifié d'utiliser tel ou tel produit. Il ne te le demande pas. Lui, ce qu'il veut, c'est le vendre. Moi, j'en ai rien à foutre devant. Je veux que tu mettes des bonnes stratégies à la bonne place. Le reste, j'en ai rien à foutre. Alors là-dessus, on se retrouve très très vite. Ça va être un festival. Vous n'allez pas pouvoir me louper jusqu'au 29 juin, je vous le dis. Vous n'allez pas pouvoir me louper. Je vais être partout. Alors, merci beaucoup de m'avoir écoutée.