Speaker #0Bienvenue dans NeuroSwitch, je suis Maud et ici on décrypte les mécanismes cognitifs et émotionnels qui nous dirigent, souvent sans qu'on s'en rende compte, et je vous partage des outils concrets pour agir autrement. Bonne écoute ! Hello et c'est parti pour ce neuvième épisode de Neuroswitch. J'arrive à tenir le rythme. Aujourd'hui, on va parler de prise de décision. Pour certains, prendre une décision, c'est globalement assez facile, fluide, même s'il y a des décisions plus difficiles à prendre que d'autres. C'est un process qui se fait plutôt rapidement, après un certain temps de raisonnement. Et puis, il y a d'autres personnes... pour qui la prise de décision, elle est beaucoup plus difficile. Le temps, il peut s'étirer. Je rigole parce que je pense à quelqu'un qui met des années à prendre des décisions. Donc parfois, pour certains, le temps, il peut vraiment s'étirer parce que la prise de décision, elle est très complexe. Et donc, ce qu'on va voir aujourd'hui, ça va être les différents types de profils. de prise de décision, qu'est-ce qui est derrière finalement ce processus de prise de décision, quels sont les enjeux, quels sont les mécanismes qui sont mis en place, pourquoi parfois on prend des mauvaises décisions, et puis je vous donnerai comme d'habitude des tips pour pouvoir prendre vos décisions dans les meilleures conditions possibles pour que ce soit les décisions les plus justes pour vous. Alors la prise de décision, ça mobilise plusieurs processus, à la fois cognitifs, émotionnels et sociaux. Donc prendre une décision, d'une part ça nécessite de raisonner, de comparer. D'autre part, il y a souvent un contexte émotionnel associé à la prise de décision. Et puis un contexte social aussi, puisqu'on est rarement seul dans nos décisions. ça va impliquer soit notre entourage, soit... Ça va nous confronter au regard des autres ou aux attentes des autres. Ce que les autres attendent de nous qui peut être très différent de ce qu'on veut nous en réalité. Et les émotions, elles vont être très importantes pour prendre nos décisions parce qu'elles permettent de donner un sens à nos décisions. Mais par contre, elles peuvent aussi impacter la qualité de nos décisions. Par exemple, quand on prend une décision sous stress ou sous certaines peurs, on prend souvent des décisions défensives. Si on prend une décision sous le coup de la colère, on va plutôt prendre des décisions impulsives, qu'on va souvent regretter après. Et puis si on prend une décision quand on est excessivement optimiste, quand on est dans un moment d'euphorie, eh bien souvent on va minimiser les risques qui peuvent être pourtant évidents à ce moment-là. Et puis quand on prend une décision... Il y a aussi souvent un certain nombre de biais cognitifs qui s'activent. Les biais cognitifs, c'est des raccourcis mentaux qui permettent de simplifier le traitement de l'information. Donc on a tous des biais cognitifs, et heureusement parce que ça permet d'éviter de dépenser de l'énergie sur chaque information qu'on reçoit pour traiter l'information, l'analyser, voir si c'est pertinent, etc. Donc le cerveau, il met en place des raccourcis. qui permettent de filtrer déjà les informations qui arrivent jusqu'à la conscience, et puis ils simplifient la manière de les analyser, de manière à économiser l'énergie. Et bien, quand on prend une décision, c'est bien d'avoir conscience des principaux biais cognitifs qui peuvent se mettre en place, de manière à ne pas prendre des décisions qui peuvent être faussées par ces biais. Donc par exemple, le premier gros biais qui va s'activer, c'est le biais de confirmation. Donc si... Au fond de nous, on s'attend à quelque chose. Notre cerveau va faire en sorte qu'on confirme ce qu'on pense déjà. Donc il va filtrer l'information en l'analysant de telle manière que ça confirme ce qu'on pense déjà. Donc ce qui peut être intéressant dans ces cas-là, c'est se dire « Tiens, je vais plutôt chercher des évidences qui prouvent le contraire de ce que je pense. » Ça permet de rééquilibrer un petit peu la balance, de remettre le focus sur l'opposé de ce qu'on pense et donc ramener de l'objectivité dans la prise de décision. Admettons par exemple que je dois décider de si j'embauche une personne ou pas et une partie de moi a déjà tranché. parce qu'elle l'a jugé assez rapidement sur une première impression ou sur quelque chose qu'elle a dit à un moment donné. Finalement, mon jugement, il est possiblement biaisé par différentes choses, l'effet de halo, le biais de confirmation, etc. Et donc, si on veut ramener de l'objectivité dans notre jugement, on peut se demander, eh bien, qu'est-ce qui ferait qu'on embaucherait cette personne ? Quelles sont ses qualités ? Est-ce qu'elle a pu démontrer qu'il colle avec les attentes qu'on a pour ce poste ? Ou à l'inverse, si on a décidé assez rapidement que cette personne n'était pas faite pour le poste, aller quand même voir un peu qu'est-ce qu'on pourrait trouver comme preuve qui démontre que cette personne est adaptée pour le poste. Ça permet de rééquilibrer la balance et de venir challenger ce biais de confirmation. L'autre biais qui peut être... important dans les prises de décision, c'est le biais d'ancrage. Donc c'est souvent la première donnée reçue qui va servir comme base de toute la réflexion qui suit. Imaginons par exemple que je veux partir en vacances et que je compare différentes destinations. Et bien souvent, le premier prix que je vais voir pour un type de voyage que je veux, il va me servir de référence pour tous les autres. C'est ça qu'on appelle le biais d'ancrage. Donc ça c'est bien... de parfois se dire en fait ce premier chiffre que j'ai en tête, c'est peut-être pas du tout le reflet de la moyenne et je vais essayer de ramener de l'objectivité, comparer de manière plus large, aller chercher d'autres critères. L'autre chose importante quand on doit prendre une décision, c'est le moment où on prend cette décision. Il faut savoir qu'il y a un principe qu'on appelle la surcharge décisionnelle. Ça veut dire que Merci. tout au long de la journée, on est amené à prendre de très nombreuses petites, plus ou moins petites, plus ou moins grosses décisions et ça crée une fatigue décisionnelle. Et donc prendre des décisions importantes en fin de journée, c'est risquer de prendre la mauvaise décision parce que cette fatigue décisionnelle, elle diminue la capacité à analyser rationnellement les choses. Et donc souvent, quand on est fatigué. surchargées mentalement, on va choisir l'option la plus facile ou la plus familière. Et donc pas nécessairement l'option qu'on aurait choisi à tête reposée en ayant toutes nos capacités mentales. Alors qu'est-ce qui se cache vraiment derrière ces prises de décision et pourquoi certaines décisions sont plus difficiles que d'autres ? Bien souvent derrière la prise de décision, il va y avoir différents enjeux. D'une part, il peut y avoir la peur du regret. Là ça va être le cerveau qui anticipe déjà les conséquences d'une éventuelle mauvaise décision et qui se projette déjà dans « et si j'avais choisi autre chose ? » . Et donc ça, ça génère de la paralysie décisionnelle parce que le cerveau préfère ne pas choisir que regretter. Le deuxième enjeu derrière la prise de décision, c'est parfois le coup irrécupérable. C'est quand on n'arrive pas à abandonner ce en quoi on a déjà beaucoup investi. Donc, par exemple, si on avait un projet qui nous tenait à cœur, qu'on a commencé, dans lequel on s'est énormément investi, que ce soit en énergie, en temps ou en argent, parfois, même si la bonne décision est évidente et elle est d'arrêter ce projet, on n'y arrive pas parce qu'on a trop mis déjà dedans et on a l'impression qu'on peut... pas gâcher ça. Le troisième enjeu qui peut être derrière la prise de décision, c'est une certaine intolérance à l'incertitude. Donc souvent c'est des personnes qui dans la vie de tous les jours sont beaucoup dans le contrôle pour justement limiter cette exposition à l'incertitude et ça va se manifester par le fait d'être sûr d'avoir toutes les informations avant. de prendre une décision. Donc c'est des personnes qui peuvent comparer pendant des semaines, demander l'avis de plusieurs personnes pour être sûres d'avoir vraiment toutes les informations avant de prendre une décision. Quatrième enjeu qui peut y avoir derrière la prise de décision, c'est le fait d'associer son identité à ses choix. Et du coup là, c'est pas juste une décision qu'on doit prendre, c'est... un choix de qui on est. Et ça, cet enjeu-là, il se manifeste souvent. Quand on se juge durement pour les choix passés, quand on se dit mentalement, intérieurement, « Ah ben là, t'as vraiment fait un mauvais choix, t'es vraiment nul, tu sais même pas prendre les bonnes décisions. » Voilà, quand on a ce type de discours intérieur, c'est qu'on associe nos choix à notre identité et donc l'enjeu devient majeur. Cinquième enjeu qui peut y avoir derrière la prise de décision, eh bien c'est la... peur du regard des autres, donc la peur de qu'est-ce que les autres vont penser et si je les déçois, c'est tout ce discours-là qui nous empêche de nous écouter nous-mêmes et qui fait qu'on se retrouve souvent dans une vie conforme à ce qu'on attend de nous mais pas du tout à ce qu'on veut réellement au fond de nous. Et enfin, cinquième et dernier enjeu, Lorsque les décisions sont difficiles à prendre, c'est parfois parce qu'on n'a aucune boussole interne. Donc là, c'est quand on ne connaît pas bien ses besoins, ses valeurs, qu'on ne sait pas trop s'écouter. Et donc, on navigue à vue et on fait des choix selon des critères aléatoires parce qu'on ne sait pas vraiment s'écouter et aligner ses choix à la vie qu'on veut avoir. Alors comme je l'ai dit, il y a deux grands profils de décideurs selon Barry Schwartz, qui était un psychologue qui a fait beaucoup de recherches sur la prise de décision. Et donc lui, il sépare les deux profils en satisfacer et maximizer. Donc les satisfacers, ce sont des personnes qui prennent des décisions assez facilement. Ils fixent des critères et ils s'arrêtent dès qu'une option les remplit. Eux, leur objectif, c'est de prendre une décision. qui est suffisamment bonne, mais ils ne cherchent pas spécialement la meilleure décision de leur vie. Ils décident plus vite, ils ont tendance à moins ruminer et ils sont souvent plus satisfaits parce qu'ils remettent beaucoup moins en question leur choix. À l'opposé, on a les maximizers qui, eux, veulent trouver la meilleure des meilleures options, l'option parfaite. Donc, ils vont avoir tendance à tout comparer pendant longtemps. Et souvent, ils obtiennent mieux. Ils arrivent, par exemple, s'ils cherchent une voiture ou un vélo, ils vont souvent trouver une meilleure occasion. Mais par contre, ça va prendre beaucoup plus de temps. Et ce sont des personnes qui ont souvent aussi beaucoup plus de regrets par rapport à leur choix. Donc maintenant que vous connaissez tout ce qui se cache derrière la prise de décision, vous pouvez déjà, quand vous avez une décision à prendre, Voir un petit peu ce qui se joue derrière cette décision. Dans quel contexte émotionnel vous êtes ? Est-ce que c'est le bon moment de la journée pour prendre une grosse décision ? Qu'est-ce qui se cache derrière cette prise de décision ? Quels sont les enjeux ? Est-ce qu'il y a certaines peurs ? Est-ce qu'il y a une pression de l'extérieur vis-à-vis des attentes des autres ? Est-ce qu'il y a une méconnaissance de ce qu'on veut réellement au fond de soi ? Est-ce qu'il y a des biais qui s'activent ? Est-ce que j'essaye de confirmer ce que je pensais déjà ? C'est aussi intéressant d'observer la manière dont on prend certaines décisions. Et parfois, il peut y avoir des prises de décision assez impulsives pour réduire la tension mentale. Donc quand une prise de décision, elle est tellement inconfortable, certaines personnes, alors moi j'en faisais partie, je le fais moins maintenant, Mais pour réduire cette... tension intérieure, on va prendre une décision assez rapidement, de manière à pouvoir passer à autre chose et réduire l'inconfort intérieur qu'il y a. Donc quand on sait qu'on a tendance à faire ça, c'est bien de se dire je vais prendre un peu plus de temps au contraire pour prendre cette décision plutôt que me précipiter pour réduire l'inconfort. Donc concrètement, qu'est-ce qu'on met en place pour prendre nos décisions ? de manière la plus optimale possible. Déjà, on peut se mettre dans un environnement qui est agréable, épuré, sans qu'il y ait de la charge visuelle ou auditive autour de nous. Donc on se place dans un endroit calme, propre et rangé. Ensuite, on peut prendre un moment pour se reconnecter à nos priorités. Après, tout dépend du type de décision, mais pour les grandes décisions de notre vie, c'est bien de se ramener à quelles sont mes priorités aujourd'hui. Et c'est possible que les priorités, elles changent dans quelques temps, mais l'important, c'est là maintenant. Qu'est-ce que je veux pour moi, pour ma vie, pour mon entourage, pour ma famille ? Donc prendre un temps pour vraiment se reconnecter à ça, se poser la question et le poser sur le papier, en hiérarchisant. Moi actuellement, par exemple, ça pourrait être, moi actuellement c'est ma carrière qui est prioritaire, donc je la mets en 1. Derrière c'est le sport, parce que je veux vraiment retrouver une forme physique, donc je le mets en 2. Et puis ma famille, en ce moment ce n'est pas la priorité, parce que peut-être que je suis... célibataire sans enfant ou peut-être que mes enfants ils sont grands ou ils sont à un moment de leur vie où ils n'ont pas spécialement besoin que je sois très présent, très disponible ou parce que je choisis tout simplement de prioriser ma carrière mais je le fais en conscience. À l'inverse, ça peut être moi en ce moment, ma priorité c'est de passer du temps en famille avec mes enfants. Ensuite, je veux passer du temps avec mes amis et enfin le travail ça passe vraiment en dernier pour le moment. Et peut-être que ça changera ou pas, mais voilà quelles sont mes priorités du moment. Et l'idée, ça va être de prendre une décision suffisamment bonne dans un contexte donné. Parce que la parfaite décision, elle n'existe pas. Ce sont juste des décisions qu'on prend à un moment donné avec les informations qu'on a. Et ça, c'est très important, notamment pour ceux qui ont tendance à regretter leur choix et de se dire, mais t'as vraiment... Fais un mauvais choix, mais comment tu as pu prendre une aussi mauvaise décision ? Eh bien, finalement, si on a pris cette décision à ce moment-là, c'est qu'on pensait que c'était la meilleure décision, sinon on ne l'aurait pas prise. Donc, c'est de ramener de la douceur et de la bienveillance, parce que c'est facile de se juger a posteriori, une fois qu'on a les conséquences d'une décision, une fois qu'elles sont connues et qu'on les a à disposition. Donc, toujours ramener de la bienveillance et de la douceur envers soi. Et aussi, ça lève un peu la pression. Il n'y a pas de décision parfaite. Et ça, c'est quelque chose que je passe beaucoup de temps à répéter parce qu'il n'y a pas de décision parfaite. Il y a juste nos décisions qu'on fait à un moment donné et qui vont, quel que soit le déroulé, nous apprendre des choses. Moi, je ne suis pas quelqu'un qui regrette beaucoup ses décisions. Et pourtant, j'ai pris beaucoup de décisions qui n'étaient peut-être pas... optimales à certains moments de ma vie et pourtant, chacune de ces décisions eh bien, elles m'ont permis d'évoluer elles m'ont appris des choses à ne pas reproduire par exemple donc, elles nous forment en fait ces décisions elles nous permettent d'avancer et d'évoluer le pire, selon moi, selon ma carte du monde, c'est de ne pas prendre de décision et de subir finalement sa vie en se laissant aller au gré des non-décisions. Mais ne pas décider, c'est décider de rester là où on est. Donc c'est quand même une décision, quoi qu'il en soit. Donc ensuite, une fois qu'on s'est reconnecté à ses besoins, ses valeurs, ses priorités du moment, ce qu'on veut pour nous aujourd'hui dans notre vie, eh bien on peut alors fixer quelques... critères importants pour nous. Donc, par exemple, si je veux partir en voyage, a priori, j'ai plutôt envie de partir en voyage en ce moment parce que c'est le seul exemple qui me vient en tête. Mais donc, si je dois choisir un voyage, eh bien, je vais mettre quelques critères. Un critère de prix, un critère de lieu, où est-ce que j'ai envie que ce soit. Puis un critère d'activité, qu'est-ce que j'ai envie de faire pendant ces vacances-là. Et puis, ensuite, je vais... comparer quelques options qui remplissent ces critères-là. Et parmi ces quelques options, je vais choisir celle qui apparaît être la meilleure. Il y a un concept qu'on appelle le paradoxe du choix. Ça, c'est quand on a trop de choix à disposition et ça crée une paralysie décisionnelle. Donc ça, ça arrive à moi typiquement pour choisir un voyage. Je vais avoir beaucoup de mal parce que je me perds sur Internet, il y a trop d'infos. Je ne sais plus où chercher et puis j'abandonne. Ça peut arriver aussi quand tu te poses sur le canapé, tu te dis « Allez, ce soir, je me fais une petite soirée télé détente. » Tu allumes Netflix, par exemple, et là, tu erres sur l'écran principal à essayer de trouver quelque chose. Il y a beaucoup de choix et il n'y en a aucun qui ressort vraiment. Et comme tu n'as pas fixé de critères par rapport à ce que tu veux, tout est au même niveau. Et finalement, au bout d'une demi-heure, tu n'as toujours pas choisi ce que tu voulais regarder. Tu es beaucoup moins détendu qu'au moment où tu as pris ta télécommande. Et finalement, ta soirée, elle ne se passe pas comme prévu. Donc ce paradoxe du choix, on peut le réduire déjà en fixant des critères et puis aussi en mettant une deadline ou une limite de temps. Se dire, par exemple pour Netflix, ça c'est facile, je voudrais soit un film, soit une série, soit qui me détendent, soit un thriller ou quelque chose qui me fait réfléchir et je veux qu'il dure tant de temps. Voilà, et puis après, j'en regarde quelques-uns, et puis parmi ces quelques-uns, je prends celui qui me paraît le mieux. Et en dix minutes, il faut que j'ai choisi, parce qu'en fait, sinon, après, je vais vraiment gâcher ma soirée. Par contre, pour les décisions importantes, là, c'est plutôt l'inverse, plutôt se laisser le temps de maturer la décision et de ne pas la prendre de manière prématurée, impulsive, compulsive. Donc l'idée, c'est... 1. Je me reconnecte à mes priorités du moment. 2. Je me fixe des critères principaux, importants, essentiels pour cette décision. 3. Je me fixe une limite de temps pour prendre cette décision en visant une option qui paraît être satisfaisante, qui remplit les critères et qui me convient à ce moment-là et pas nécessairement chercher la meilleure option. Plutôt prendre cette décision le matin pour éviter la fatigue décisionnelle. Et puis, revenir au corps. Quand le corps a tendance à se fermer, qu'on voit que ça se contracte, que ça se ferme un peu quand on envisage une certaine décision, quand on se projette dans la décision, c'est possiblement que ce n'est pas la décision qui nous convient aujourd'hui. Si par contre, on sent que... Le corps, il s'ouvre, la respiration, elle s'améliore, ça devient plus léger, plus serein. C'est possiblement que c'est la bonne voie. On peut aussi envisager un scénario de l'échec. Donc se projeter dans une décision qui a échoué, qui ne donne pas le résultat qu'on voulait et donner les cinq raisons de cet échec et quelles auraient été les mesures préventives. pour éviter cet échec. Ça, c'est ce qu'on utilise dans les techniques de négociation. On visualise la négociation qui a échoué et ça permet de mieux se préparer. Donc ça, c'est quelque chose qu'on peut utiliser pour la prise de décision. Et enfin, pour les grosses décisions qui paraissent vraiment impossibles à prendre parce que c'est vraiment un tel gros changement. que ça met trop de pression, eh bien on peut fragmenter cette décision, cette grosse décision en petites étapes intermédiaires, petites décisions à prendre pas à pas qui nous permettent d'avancer par étapes et de ne pas tout de suite sauter dans le vide. Voilà, vous avez toutes les clés en main pour prendre vos décisions désormais tout en se rappelant que choisir, c'est accepter qu'aucune option n'est parfaite. et que c'est juste celle qui vous convient à un moment donné. Voilà, j'espère que cet épisode vous a été utile. N'hésitez pas à me faire vos retours, à me donner vos idées pour les prochains épisodes, à me dire si vous voulez d'autres audios d'hypnose. Tous les liens sont dans la description pour me contacter et si le podcast vous plaît, vous pouvez aussi mettre 5 étoiles pour le soutenir et me permettre d'être plus visible. Merci et à bientôt !