- Speaker #0
Et là, je me disais, bon, on est là sur le format classique, Ce serait l'occasion de créer quelque chose où les étudiants vont plutôt sortir de leur chaise et on va les mettre en mouvement, les amener à travailler en petite équipe avec un objectif commun de produire un support de communication. C'était un peu appliquer les connaissances pour la production d'un support de communication.
- Speaker #1
Après avoir vu, enfin entendu, comment les étudiantes et étudiants de CY Tech vivaient la vulgarisation de concepts scientifiques de manière collaborative et à l'aide de l'outil de communication qu'est le podcast, il est temps de s'intéresser à la création de cette démarche initiée par Clarissa Rodriguez, enseignante chercheuse, notre invitée pour cet épisode d'analyse. On l'avait déjà entendu dans le premier épisode en immersion, pour nous expliquer le contexte pédagogique. Ici, elle nous parlera de son envie de rendre actifs les étudiants et étudiantes et de la manière dont elle a mis en place cette démarche. Tous ces thèmes seront abordés dans ce deuxième épisode qui analyse son cours autour des biomes. Salutations, je suis Arécile Boukaré vous écoutez Novagogy, le podcast des innovations pédagogiques de Ciboy Alliance. Épisode 5,
- Speaker #2
deal, bio-maventure.
- Speaker #0
Bonjour, bonjour Aristide. Donc je suis Clarissa Rodriguez Nascimento, enseignante à CY Tech depuis 2020, période de la pandémie. Donc ce n'était pas simple pour commencer. Je faisais justement une transition entre la recherche fondamentale et l'enseignement. Avant, j'étais dédiée à un domaine de la recherche, c'est l'immunologie. Et j'étais toujours intéressée à cet aspect enseignement. Et là, en 2020, j'ai décidé d'expérimenter le monde de l'enseignement.
- Speaker #1
Alors, nous, avec l'équipe de Novagogie, on a eu la chance de venir à l'un de tes cours. Alors, je te demandais deux choses. Déjà, premièrement, comment est-ce que tu es arrivée à créer ce contenu ? Et quelle était la situation initiale quand tu es arrivée en 2020 ?
- Speaker #0
Donc en 2020, j'arrive, je découvre un peu l'université et l'enseignement, comment ça se passe exactement. Je voyais que tout était bien bien structuré. Les cours étaient organisés essentiellement sous forme un peu classique, cours magistraux, travaux dirigés, travaux pratiques. Mais je voyais déjà une équipe pédagogique très très intéressante, un mélange d'enseignants et enseignants-chercheurs, en communication tout le temps, et un vrai potentiel pour l'innovation. Il y avait déjà des activités intéressantes en cours, mais je voyais que plusieurs personnes étaient là, en train de chercher comment faire autrement. Est-ce qu'on peut intégrer des activités un peu plus dynamiques au milieu de tout ce classique ? Donc pour moi c'était déjà une bonne chose parce que je viens d'une formation où le multidisciplinaire était très présent, l'utilisation de la recherche dans l'enseignement c'était quelque chose de présent, donc pour moi c'est très très naturel et j'ai envie justement d'incorporer ça de plus en plus. Mon idée, c'était de bien sûr m'adapter au mode d'enseignement de l'université, mais ma contribution, c'est forcément quelque chose que je peux amener de mon expérience dans ce multidisciplinaire, quelques idées sur l'apprentissage, sur un apprentissage. où l'étudiant est beaucoup plus actif et la curiosité règne, et la créativité également. Donc c'était un peu ça mon idée. Comment est-ce que je peux garder la base et introduire quelque chose que je considère très efficace et intéressant pour le moment d'apprentissage.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux nous expliquer comment est-ce qu'il fonctionne ce cours et quelles sont tes inspirations pour ce cours ?
- Speaker #0
Donc là c'était le cours, il est nommé diversité de vivants et écologie. Et là on a proposé aux étudiants l'activité biome. Et là on peut le fonctionner pour expliquer le fonctionnement de cours. Donc on commence par une partie diversité de vivants, on va parler de diversité d'espèces, diversité de modes de nutrition. On va surtout s'attarder sur l'idée d'une diversité méconnue, la diversité des organismes du sol, les micro-organismes en général, micro-organismes peu étudiés. Et après on migre vers la partie écologie, on va traiter plutôt... D'une autre échelle, on va parler d'interaction entre êtres vivants, donc on est sur l'échelle des communautés, et on arrive petit à petit à parler d'écosystèmes, quelque chose déjà plus complexe. Mais à la fin, on va vers quelque chose d'encore plus complexe, c'est cette idée de biome, une unité de vie à grande échelle. Et là, je me disais, bon, on est là sur le format classique, Ce serait l'occasion de créer quelque chose où les étudiants vont plutôt sortir de leur chaise et on va les mettre en mouvement, les amener à travailler en petite équipe avec un objectif commun de produire un support de communication euh... Pas le type de communication qu'ils ont déjà dans certains cours, présentation orale à la fin, en explorant une thématique et en préparant une présentation orale, mais quelque chose de différent où le processus de recherche de sources est très important, le partage de sources est quelque chose d'important. On compare quelles sont les sources qui sont bien solides et fiables pour comprendre cette thématique. Donc l'idée c'est qu'à partir de... Ils ont accumulé un certain nombre de connaissances, d'éléments qui vont permettre la compréhension de cette échelle plus globale au niveau d'un biome. C'était un peu appliquer les connaissances pour la production d'un support de communication.
- Speaker #1
Et du coup, chaque équipe devra parler d'une thématique ? Comment est-ce que ces thématiques, elles sont choisies ? Est-ce que c'est toi qui les proposes ? Ou est-ce que c'est les étudiantes et étudiants qui font les propositions ?
- Speaker #0
C'était intéressant parce que là, à chaque fois, je pense à un compromis entre donner un peu de liberté et bien définir l'activité. Donc j'ai proposé que chaque petit groupe se place sur... Pas encore la thématique, mais une piste sur la thématique. Donc j'ai donné une piste par rapport à la température de cette région. Ils ont choisi le froid, le chaud, au niveau de l'équateur. Il y avait des pistes ambiomes menacées. Il y avait ça. Donc ils ont fait ce premier choix et après moi j'ai indiqué quel est le biome finalement que vous allez étudier. J'étais plus dans l'accompagnement, donc je n'ai rien dit sur le mode de fonctionnement pour les équipes. Je savais que les étudiants avaient déjà fait un projet et qu'ils savaient déjà un peu comment organiser le travail en équipe.
- Speaker #1
Moi, j'ai trouvé qu'il y avait vraiment de la coopération plutôt que de la concurrence qui était mise en place. Et sur l'aspect coopération, j'imagine que c'est quelque chose qui devait être très important pour toi parce qu'à la fin, les audios, tu ne les mettais pas face à face. Mais les audios, ils devaient être tous constitués ensemble pour pouvoir faire un grand, on va dire, une espèce de grand podcast d'une heure. Et du coup, c'est vraiment la solidarité, la coopération qui est mise en avant plutôt que de travailler sur le même sujet et que les étudiantes et étudiants soient en concurrence les uns avec les autres.
- Speaker #0
Oui, complètement. J'ai beaucoup insisté sur l'idée d'échanger avec le groupe. avec les autres groupes en général, mais en particulier, par exemple, quand il y avait une thématique, un certain biome, et un groupe avait ça, et un autre groupe avait un biome menacé, c'était le même biome, mais tout était autour de l'histoire d'une perturbation de ce biome. Donc c'était important de s'aligner les deux groupes pour expliquer le biome de la même manière. avec les mêmes chiffres, avec la même définition. Et après, il y avait aussi un groupe qui faisait introduction. Il fallait absolument qu'ils se mettent en phase avec le groupe qui faisait conclusion. Donc c'est ça, ils ont cherché cette cohérence pour faire un travail final, collectif, finalement. J'ai beaucoup insisté sur l'idée d'essayer une communication entre groupes. Donc si un groupe découvre que oui, au Musée national d'histoire naturelle, il y a plein de supports, ressources intéressantes, on va dire à tout le monde qu'il y a ça, que c'est intéressant de chercher là-dessus. Et c'était un peu ça que j'ai essayé de faire.
- Speaker #3
On s'aide aussi beaucoup, on a d'autres collègues dans la classe aussi qui nous aident pas mal. quelque chose à tout le monde pour essayer d'aider tout le monde et aussi moi j'ai la chance d'avoir des parents qui m'emmènent beaucoup voir des musées culturellement ils essaient de m'abonner plein de choses et du coup c'est sûr que quand je trouve quelque chose de cool c'est de prendre en photo de prendre des vidéos ou même de conseiller à mes amis d'y aller comme ça voilà j'ai créé un forum sur Moodle mais
- Speaker #0
finalement moi j'ai alimenté le forum plus que tout le monde donc c'est quelque chose à revoir
- Speaker #1
Toi tu trouves qu'ils étaient pas extrêmement actifs sur le Moodle ? Moi j'avais eu des retours d'étudiantes et d'étudiants qui m'ont dit qu'ils n'étaient pas sur Moodle pour se poser des questions, pour se dire des choses, c'est qu'ils étaient sur d'autres... Alors ils m'ont dit qu'ils étaient sur Snap, qu'ils étaient sur WhatsApp... Entre amis on est sur Snap ou par message ou voilà, et avec mon groupe de projet, du coup un autre groupe de projet de mon école, on est sur WhatsApp. J'imagine qu'il y a peut-être un espèce de truc de... Vouloir discuter un peu librement dans un espace où notre prof n'est pas disponible pour voir. Et parce que, alors, c'est pas uniquement pour... Alors, moi, ils m'ont dit que c'est pas uniquement pour... Enfin, en tout cas, j'ai ressenti comme ça. C'est pas uniquement parce qu'ils voulaient dire des bêtises ou des choses comme ça, mais qu'il y a aussi cette question du positionnement face à l'erreur ou au dysfonctionnement, où ils ont peur de se faire trop juger sur... Des questions qui considéraient comme un peu des questions bêtes ou des questions pas légitimes. Et ça c'est un truc qui est plus au global sur les étudiantes et les étudiants et pas uniquement sur l'enseignement supérieur. C'est quelque chose qui est même vu à quel point c'est sanctionné de se tromper. On a des réflexes en tant qu'apprenants qui font qu'on essaye d'éviter le plus possible de pouvoir être confronté à... à une analyse ou une sanction de nos dysfonctionnements. Donc, je pense qu'ils communiquaient beaucoup, mais pas sur des endroits où tu étais présente, malheureusement.
- Speaker #0
Mais j'insiste que parfois, j'ai l'impression que les étudiants se focalisent un peu trop sur le résultat final. Et ils ne vont pas valoriser la démarche, le temps passé. Avec l'équipe, la recherche, la difficulté de trouver des sources intéressantes sur un sujet ou autre. Donc je trouve que le travail final c'est très important, mais il faut que ce travail final stimule justement une démarche riche.
- Speaker #1
Là, ça pose la question de l'évaluation, parce que j'imagine que s'ils ont ce positionnement, c'est parce qu'ils se disent que le plus important, ça va être la note finale, et que peu importe le chemin avant d'atteindre cette note, la chose pour laquelle je pourrais mettre dans mon dossier ou dans mon CV, ça sera ma note, mon résultat final. J'imagine que c'est peut-être... pour cette raison qu'il y a ce type de stratégie qui sont mises en place.
- Speaker #3
Puis aussi on s'était assuré avant de passer que c'était pas une note qui allait beaucoup compter, du coup forcément c'était moins stressant.
- Speaker #0
Ouais c'est un peu ça, si l'idée en général pour eux c'est de faire le travail bien fait à la fin, c'est parce qu'on dit qu'on va évaluer le résultat final et on va pas évaluer la démarche. Il faut, à mon avis. Évaluer de plus en plus la démarche, valoriser la démarche.
- Speaker #1
C'est ce qui est pensé et fait avec l'APC notamment pour pouvoir avoir des évaluations qui correspondent un peu plus, non pas à la réalité, mais à une impression plus globale de ce qui est des compétences des étudiantes et des étudiants. Pas uniquement centré sur un moment précis, mais vraiment sur toute la période d'apprentissage. Hello, hello, c'est Aristide de la Post-Production qui est en train d'écouter le montage et qui se rend compte qu'il y avait énormément de moments où on a dû faire des pauses parce qu'au moment de l'enregistrement, on avait beaucoup de travaux qui avaient lieu et notamment des perceuses. Alors je voudrais remercier encore infiniment Clarissa d'avoir été tout à fait sérieuse et professionnelle alors que les conditions étaient un petit peu chaotiques à certains moments. Sur combien de séances ça se déroule ? Parce que moi je suis arrivé uniquement à la dernière séance.
- Speaker #0
Là c'est quelque chose qu'il faut que j'organise parce que... J'ai proposé un travail en autonomie où il n'y avait pas de cours réservés pour ce travail. C'était déjà un peu la fin de la matière. Donc je dirais que quelques quatre, cinq semaines pour travailler. Ils ont un peu géré le temps comme c'était possible pour eux. mais peut-être qu'il faut organiser des séances de travail où il y a bien une salle réservée, un créneau prévu. Donc, c'est quelque chose à revoir.
- Speaker #1
Et pour les enregistrements, nous, on avait ramené un enregistreur pour pouvoir leur permettre. Ils avaient une espèce de petit espace isolé dans lequel ils passaient les uns après les autres. C'était assez drôle, d'ailleurs, d'isolement. A voir, parce qu'on sentait qu'il y avait ceux qui étaient passés et ceux qui attendaient de passer. On sentait qu'il n'y avait pas le même langage corporel entre les deux. Ceux qui étaient sur le point de passer, il y avait un peu des fois de l'appréhension. Du coup, on essayait de discuter et d'expliquer. Et je sais que du coup, il y avait Alice Moukriki, qui était du service diversification pédagogique, qui avaient participé à l'enregistrement et qui leur donnaient des consignes sur... comment parler, quelle posture avoir. Et aussi, des fois, on sentait qu'au départ, il y avait une volonté de la part des étudiantes et des étudiants de pouvoir placer, citer un maximum de chercheurs et de chercheuses, de pouvoir dire, montrer que, voilà, je connais mon sujet, je connais ce sur quoi je suis en train de travailler. Et après, qu'il y a eu des réflexions autour de ça, en se disant, en fait, est-ce que forcément, les personnes qui vont m'écouter vont comprendre tout ?
- Speaker #0
Oui, là, je pense que j'ai expliqué que l'idée, c'était de préparer quelque chose pour un public large, mais tout en mobilisant un peu un vocabulaire scientifique avec une petite explication, un choix de mots. Mais l'idée, c'était aussi de vérifier s'ils ont bien appris, compris comment utiliser. Ce vocabulaire scientifique pendant les cours, donc on parle de l'importance du vocabulaire en biologie. Donc après, pour un type de production tel qu'un podcast, il faut savoir un peu transformer ce vocabulaire pour ne pas rester sur quelque chose de très technique qui ne va pas aider le public.
- Speaker #1
Sur les enregistrements, nous avons eu la possibilité de monter et après de faire transmettre aux étudiantes et aux étudiants. Est-ce que toi tu as eu des retours d'étudiantes et d'étudiants ? Et toi personnellement qu'est ce que tu en as pensé ?
- Speaker #0
Donc moi déjà, je pense que globalement l'activité a bien fonctionné. Ce que j'ai fait, c'est de faire un point d'étape où j'ai évalué un peu leur script pour donner des pistes d'amélioration. Ça c'était déjà intéressant, comme ça je montre que la démarche est quelque chose d'important. Mais ce qui était très bien, c'était de voir le jour de l'enregistrement de voir un peu leur posture, un peu la discussion au sein du groupe. J'ai échangé avec chaque groupe. Donc je voyais leur enthousiasme, même si tout le monde était un peu fatigué, c'était un peu la fin de le semestre, mais je voyais leur enthousiasme, l'idée de faire quelque chose de différent, d'avoir une expérience. L'approche de professionnels avec un matériel professionnel, une équipe qui a un vrai podcast, tout ça pour eux, je pense que c'était très spécial. Et ça donne une confiance et ça, pour moi, c'est essentiel aussi. Je vois dans la tête de chacun, je vois que je suis capable de mobiliser et d'acquérir des compétences nouvelles. Donc c'est un peu ça aussi, c'était un peu ça aussi l'objectif derrière l'histoire, cette idée de confiance.
- Speaker #1
Et est-ce que tu as eu des retours d'étudiantes et d'étudiants ? Parce que c'était l'un des derniers cours de l'année, donc je sais que... Mais c'était même pour certains et certaines le dernier cours de l'année et qu'après il n'y avait pas forcément de suite. Est-ce que tu as pu glaner quelques petits retours ?
- Speaker #0
Donc j'ai eu un petit retour très intéressant, c'était... Dans le contexte de la réunion qu'a fait le jury pour définir la validation de semestre, semestre, ce genre de choses, on a la présence des délégués de classe. Et les délégués ont dit justement que la promo a beaucoup apprécié cette activité. Donc c'était une bonne chose. Et au moment où j'ai envoyé le... Le lien pour qu'ils puissent regarder le résultat final, je voyais que tout le monde était bien intéressé d'avoir rapidement ce lien pour découvrir le résultat. On est en train de travailler sur l'approche par compétence et c'est parfaitement aligné avec les idées de l'approche par compétence. Je me sens encore plus... enthousiaste.
- Speaker #1
Ah, du coup, c'est pas du tout par rapport à l'APC que tu avais mis en place cela, mais que ça correspond totalement à...
- Speaker #0
Ça correspond totalement. J'ai commencé peut-être en 2021, déjà, à expérimenter ce format. Et ça évolue depuis, c'est très bien comme ça. Donc, l'APC, quand on regarde, c'est clair qu'il y a une partie un peu structure. On va structurer notre programme. Autour des compétences, on va amener les étudiants à développer certaines compétences. Mais pour moi, au cœur de l'approche par compétence, il y a une question de la place de l'étudiant. Comment le rapport de l'étudiant à son propre apprentissage, est-ce qu'il est capable de réfléchir sur... ses propres méthodes, ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, est-ce qu'il est capable d'expérimenter, est-ce qu'il est assez actif dans cette démarche. Donc tout ça pour moi c'est essentiel.
- Speaker #1
Oui, parce qu'en plus c'est un truc que j'ai vraiment ressenti quand j'ai discuté avec les étudiants, c'est qu'ils ont eu l'impression d'apprendre et d'être actifs dans leur apprentissage. c'est eux-mêmes et elles-mêmes qui faisaient les recherches pour savoir... Bah ce que ça voulait dire, même si, alors quand je dis c'est eux-mêmes et elles-mêmes qui faisaient leur recherche, j'ai pas envie de dire bon bah en fait y'a pas besoin de prof en fait, non c'est toi qui les aiguillait, qui leur disait bon bah tu pourrais aller dans ce sens là, y'a ces travaux là qui pourraient être intéressants pour toi, mais après ils étaient complètement proactifs dans leur apprentissage et que c'est quelque chose sur lequel eux, ils m'ont dit qu'ils avaient trouvé ça... super intéressant et même utile pour leur avenir quoi donc je te félicite pour ça Est-ce que tu communiques autour de ce dispositif ?
- Speaker #0
J'ai déjà communiqué autour de moi avec une équipe pédagogique avec qui je collabore beaucoup, qui est dans l'écologie, dans ce type de matière. Mais c'est vrai que ça serait intéressant de parler davantage éventuellement dans une occasion d'un colloque APC, quelque chose comme ça. Et éventuellement même collaborer avec d'autres enseignants, enseignantes qui sont dans une autre université. Ça serait génial de donner cette opportunité aux étudiants de travailler, créer quelque chose et montrer à une autre classe.
- Speaker #1
Aussi, de leur côté, on pourrait envoyer le même type de démarche et on pourrait apprendre les uns des autres, les étudiantes.
- Speaker #0
Ça serait génial. On lance l'appel.
- Speaker #1
Merci beaucoup pour tes réponses et ta disponibilité.
- Speaker #0
Merci à l'équipe.
- Speaker #1
Je te souhaite une bonne journée et à très très bientôt. À bientôt. Cet épisode de Novagogie est terminé. S'il vous a plu et que vous avez appris des choses, n'hésitez pas à nous laisser 5 étoiles sur Spotify, Apple Podcasts, Deezer et tous les agrégateurs de podcasts. Si vous avez des questions, des remarques ou même des désaccords, sans insultes bien sûr, la section commentaires est faite pour ça. Un grand merci aux étudiantes et étudiants de CY Tech ainsi qu'à Clarissa pour leur disponibilité et leur accueil. Pour les plus attentifs et attentifs d'entre vous, Au premier épisode, on avait annoncé la présence de Sophie Guichard pour nous parler de l'usage du podcast comme outil d'apprentissage actif. Eh bien, ça sera dans un épisode qui sortira lundi prochain. Ça fait très longtemps que l'on était en pause et on voulait revenir avec un maximum de contenu pour s'excuser de l'attente. En attendant, merci pour l'écoute et ciao les pédagos !